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16/12/2016

Syriennes (reportage de Julien Rochedy pour TV Libertés)


01/12/2016

La jeunesse n’est plus dans la rue…

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Version écrite de la dernière chronique d'Arnaud de Robert sur Radio Libertés. Il y évoque la transformation de nos rues...

S’il y a bien une chose qui a changé en quarante ans, c’est la rue. Quand j’étais gosse, la rue était l’espace de jeu privilégié du gamin des villes. Je crois d’ailleurs avoir passé la majorité de mon temps extrascolaire dans la rue. Vélo, billes, saute-mouton, foot, cow-boys et indiens, policiers et voleurs, skateboard, roller … Chaque fin de journée comme depuis des siècles la rue se peuplait d’enfants qui l’espace de quelques heures s’inventaient des mondes, vivaient des aventures extraordinaires avec trois bouts de carton, devenaient les héros d’un quartier pour un pénalty arrêté. La rue faisait les bandes, les copains, délimitait des territoires, générait des frontières, annonçait les bagarres, les triomphes et les défaites. On explorait le réel sur un pâté de maisons. Hiérarchies, rivalités, amours, jalousies, passions et haines prenaient corps en nous par cette école du trottoir. Nos parents, incroyablement permissifs, ou tout simplement humains, nous offraient cet inestimable cadeau à apprivoiser, la liberté. Cela n’allait pas sans heurts, sans risques, sans pleurs. La rue pouvait être une rude école. Mais elle était toujours la promesse d’une découverte de soi et des autres, l’artère qui irriguait notre imagination. Dehors, on pouvait devenir ce que l’on voulait : magicien, super-héros, justicier de l’espace, chef sioux ou grand braqueur de banque. A coup de « Pan t’es mort », on ritualisait une sociabilité forte et on répétait les leçons que nous apprenait quelques centaines de mètres de goudron.

Aujourd’hui les rues sont vides. Vides d’enfants. La rue s’est rationalisée. Elle est désormais un enjeu commercial entre fast-foods, boutiques de téléphonies et agence bancaires. Il faut slalomer entre les scooters, les panneaux publicitaires, la profusion de voitures plus ou moins bien garées. Le trottoir s’est comme rétréci pour laisser place au profit, un impératif d’adultes.

Bien sûr, la peur de l’accident, la crainte du pédophile ont joué à plein sans démontrer une hausse de l’un des deux. Mais le fait d’être abreuvé en permanence par des faits divers sordides et toujours plus morbides, effrayants insinue une espèce de peur inconsciente chez des parents angoissés qui considèrent désormais la ville comme menaçante voire toxique. L’irruption d’une immigration massive et jeune a aussi poussé à l’accroissement de cette peur par l’ajout de l’agression et du racket avec pour résultat dans un premier temps, la captation de la rue par la jeunesse immigrée. Mais même ces gosses-là ne sont plus dehors. Car l’autre cause de désertification de la rue est la révolution numérique. Portables, tablettes, ordinateurs sont venus au secours d’enfants surprotégés donc cloîtrés. Le résultat final laisse perplexe. Des générations qui grandissent en espace clos, transportés en permanence d’un lieu délimité à un autre par des parents-taxis bien plus présents que nos parents. Moins de jeux mais plus d’occupations. On ne grandit plus, on accroît ses compétences via les activités extrascolaires. On ne joue plus ensemble, on communique et on rivalise. Et quand enfin on peut sortir, avec l’adolescence c’est toujours pour un déplacement précis entre deux points déterminés et sous le contrôle vigilant de parents surveillants.

Cette mutation sociale, fruit d’une conjonction d’événements et d’actions pas si fortuites que ça entraîne un bouleversement de l’espace et de sa gestion. Les enfants surprotégés deviennent des adultes de vases-clos, des individus qui ne sont biens et en sécurité que dans des cadres protégés de l’extérieur. Ils vivent dans des bulles et n’explorent plus le monde que de manière virtuelle et fantasmée. Mais ce n’est pas leur faute, c’est la nôtre. Nous avons désinvesti le réel, nous avons quitté la rue pour le flux. Nous avons permis que s’accomplisse une forme totalisante de contrôle social normatif. La rue appartient à celui qui y descend dit-on. Donc la rue appartient à l’argent et plus aux enfants. De même qu’il n’y a pas de pays sans paysan, il n’y a pas de rue sans enfants, de quartier sans identité et de ville sans fierté, de Nation sans peuple. A l’heure du virtuel, la reconquête du réel passe par celle rue, pour nous et surtout pour nos enfants. Bonne journée !

Arnaud de Robert

Source: Paris Vox

26/07/2016

Varg Vikernes: Pourquoi est-ce qu'ils nous tuent ? (vidéo)

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Vidéo de Varg Vikernes sur la faillite du multiculturalisme en lien avec les récents attentats en France et en Allemagne.

La vidéo est en anglais. Les sous-titres français sont disponibles.


25/06/2016

Méridien Zéro #278 : "De l'Ukraine et d'autres choses"

Ce vendredi, Méridien Zéro vous propose une émission patchwork composée d'un entretien avec un militant de retour d'Ukraine qui nous parlera de ce conflit qui a disparu des radars médiatiques et qui est pourtant, et hélas, toujours d'actualité. Ensuite le Lt Sturm nous livrera certaines considérations sur l'actualité.

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22/06/2016

Méridien Zéro devient Radio Méridien Zéro

Chères auditrices, chers auditeurs,

Comme nous avons eu l'occasion de vous l'annoncer à l'antenne, Méridien Zéro change de support et devient Radio Méridien Zéro.
Cela se matérialise par un nouveau site, www.radiomz.org, qui vous permet d'accéder à toutes les anciennes émissions du vendredi soir ("La Méridienne") et des autres jours : les chroniques du Lt, Revue & corrigés, Orages d'acier...
Jusqu'en juillet, les nouvelles émissions seront disponibles sur le blog et sur le nouveau site, le temps de vous familiariser avec le nouveau support.
Par la suite, vous basculerez uniquement sur le site.

Et c'est reparti pour 1000 ans ! A l'abordage et pas de quartier !

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06/05/2016

Méridien Zéro #273 : "L'empire du management"

Ce soir, Méridien Zéro vous propose une émission pluridisciplinaire comme on dit aujourd'hui, à la rencontre de la philosophie et de la gestion des organisations. Nous recevons en effet Baptiste Rappin, universitaire, spécialiste de la cybernétique et du management, auteur de Heidegger et la question du Management ainsi que des Fondements du Management, aux éditions Ovadia, pour traiter de cette ingénierie sociale et du formidable outil de contrôle social que cela représente. Thibault Philippe nous apportera également ses connaissances sur le sujet...

A la barre et à la technique JLR.