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05/10/2014

Rébellion #66: Votre royaume est une prison

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Au sommaire du numéro 66 de la revue Rébellion :

Edito : Lou Mistrau mi fa cantar.

Entretien avec Alain de Benoist sur le Traité Transatlantique

Dossier : Contrôle Social et Sociale Ingénierie

Ingénierie sociale et conflits identitaires par Lucien Cerise

L'effondrement contrôlé des sociétés complexes par Lucien Cerise

Chronique : la société de l'Indécence.

L'économie, un objet  philosophique par David l'Epée. 

Culture : Regard sur l'oeuvre de Lautréamont par Diaphane Polaris

 

Numéro disponible contre 4 euros à notre adresse :

Rébellion C/o RSE BP 62124 31202 TOULOUSE cedex 02 - France 

01/06/2014

Rébellion #64: "Abattre la théorie du genre"

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EDITO : Survie du capitalisme ou du genre humain ?

DOSSIER : Abattre la théorie du Genre

Un combat spirituel ou un combat scientifique ? par David L'Epée.

Rencontre avec Farida Belghoul.

Pornographie. l'autre discours dominent par Terouga

HISTOIRE : Harro-Shulze Boysen. Un national-bolchevik dans l'orchestre rouge

( partie 2)

Nationalisme russe à l'époque soviétique par  David l'Epée.

MUSIQUE : Assaut électronique et musique bruitiste par  Diaphane Polaris

Sinweldi. la guerre comme hygiène du monde.
Disponible contre 4 euros à notre adresse :

Rébellion c/o BP 62124 - 31020 TOULOUSE cedex 02

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20/03/2014

Rébellion #62: "De la colère à la Révolution!"

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 Editorial : La course à la guerre !

Alternative : Pour un végétarisme de lutte ( 2ème partie)

Jour de colère, çà va péter ! - A nous de faire que chaque jour devienne un jour de colère !

Face à la loi de la finance - Entretien avec P-Y Rougeyron

Histoire : Harro-Shulze Boysen - un national-Bolchevik dans l'orchestre rouge ( 1ere partie)

La France Durcit ses mœurs et enrégimente les idées de Thibault Isabel.

Culture : Chroniques livres.


Disponible contre 4 euros à notre adresse :

Rébellion c/o RSE Bp 62124 31020 TOULOUSE cedex 02

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04/02/2014

Sortie de Rébellion #62!

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14/12/2013

Entretien avec Geisterber (REIN)

 Entretien avec Geisterber (REIN)

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Vous présentez votre musique comme du « black metal européen », peux-tu expliquer ce que cela signifie ?

Tout d'abord, cela reflète la diversité des influences de Rein, car nous considérons la France comme une part de l'Europe et apprécions beaucoup les groupes slaves que sont Hate Forest (groupe à l'origine de la fondation de Rein en 2010) Drudkh, Forest ou encore Branikald, tout comme les groupes de notre pays tels que Seigneur Voland ou encore Orthanc. Ensuite, nous jouons du « black metal européen » avant tout pour des raisons idéologiques, car l'Europe est une cause dont nous aimons brandir la bannière et défendre les couleurs à travers notre musique.

L'artwork de votre album présente des paysages de votre région, l'Auvergne, penses-tu que l'art que produisent les hommes soit influencé par la terre où ils vivent ?

Sans verser dans le déterminisme de Carl Ritter ou d'autres géographes patriotes allemands du XIX° siècle qui ont beaucoup mentionné l'influence du milieu sur les productions humaines dans leurs écrits, je pense que le milieu naturel dans lequel on vit et les paysages auxquels on se confronte influence d'une certaine manière notre façon de vivre et de penser. Je pense notamment au romantisme allemand et à la manière dont Caspar David Friedrich représentait son environnement réel et mental. C'est une démarche similaire que nous voulons exprimer à travers nos illustrations, en montrant notre « patrie charnelle » auvergnate de la sorte.

Pourrait-on donc penser dans cette logique que la musique black metal soit une émanation de l'âme européenne ?

Si la plupart des groupes de black metal originels sont effectivement européens, il faut nuancer doublement cet aspect je pense. D'une part par le fait que certains pionniers du genre n'étaient pas européens, d'autre part parce-que l'entité dominante dans le black metal n'est pas l'Europe mais bien Satan, décliné en un grand nombre de ramifications que je ne vais pas me risquer à énumérer. Néanmoins, on peut tout de même dire que c'est un style qui porte l'Europe dans son cœur et qui, par son coté puissant, martial et fédérateur transcende cette idée européenne.

Dans vos paroles revient régulièrement la notion d'un héritage à transmettre, quelles sont pour toi les valeurs fondamentales de la culture européenne ?

Pour nous la culture européenne se caractérise par le paganisme indo-européen, qui est au centre de notre civilisation, civilisation qui se décline comme les branches d'un arbre généalogique dans les différentes régions d' Europe qui ne correspondent évidemment pas aux limites que le monde moderne leur a définit et dont l'identité est mise à mal par l'oligarchie mondialiste qui nous gouverne.

Quel sens donnez-vous à ce paganisme ? Simplement le ciment d'une culture ou une véritable spiritualité ?

C'est pour nous avant tout un héritage culturel qu'il faut pérenniser, nous le voyons plus comme un don de nos ancêtres, en tant qu'arme contre la modernité dans la vie de tous les jours que comme une véritable pratique religieuse ritualisée.

Pense tu qu'un retour au paganisme serait possible ?

Un tel retour serait difficile car le gène judéo-chrétien est fortement implanté dans la chair de notre civilisation blanche actuelle. De plus, la résistance païenne me semble assez sporadique : s'il y a bien sûr partout en Europe des petites associations qui tentent de lutter, sans vouloir être pessimiste je doute de leur capacité de résistance face à la pression du système car trop peu de gens s'intéressent réellement au vrai paganisme. Néanmoins il ne faut pas oublier qu'il existe aussi un vrai phénomène de « paganisation » du christianisme, notamment dans les zones rurales. Je viens moi-même d'un milieu rural et je peux affirmer que certaines pratiques ancestrales sont héritées du paganisme. Il y a d'ailleurs une sorte de « paganisme inconscient » dans les campagnes et qui touche un certain nombre d'aspects de la vie quotidienne : pensons par exemple aux personnes qui considèrent la fécondité de la terre comme adjacent au cycle lunaire. C'est par ces épiphénomènes, ces petites croyances qui ont la peau dure, que l'on pourrait peut-être arriver à une sorte de réhabilitation du paganisme dans les esprits contemporains.

Il y a dans vos textes une certaine rhétorique guerrière qui est omniprésente, pensez vous que la violence soit inhérente voire nécessaire à l'humanité ? Et que diriez vous sur la tendance du monde moderne a policé et aseptisé les rapports humains ?

Pour nous la violence a sa part dans chaque être humain car nous sommes tous confronté chaque jour à la violence nihiliste du libéralisme, violence qui passe notamment par l'urgence, par exemple l'urgence de prendre le métro (ou tout autre transport en commun...) pour aller au travail et ne pas y arriver en retard et plus généralement l'urgence de se confronter, de s'insérer dans cette société, de s'y conformer, de rentrer dans le moule. Ceux qui y résistent un peu trop connaissent par contrecoup la violence répressive. C'est dans le quotidien que réside LA véritable violence à mon sens.
La violence de Rein est d'abord inhérente au style musical que nous pratiquons, mais aussi aux idées que nous voulons véhiculer car nous sommes tous dans Rein possédés par cet idéal de vie que nous assénons à travers nos paroles et nos harangues.

Effectivement, la société essaie de refréner cette violence, d'endormir les peuples en présentant des idiots utiles comme Mélenchon, Besancenot et autres agitateurs de comptoir, qui sont là pour exalter la « bonne violence », la violence démagogue, celle des mots balancés dans le vent, qui n'ont pas plus de poids et de valeur qu'un pet de drosophile dans un champ de pomme de terre. Le système tente d'« endormir » la vraie violence en nous et c'est à contrario le rôle du black metal que de l'exalter et nous avons toujours grand plaisir à voir dans nos concerts les membres du public exprimer cette part d'eux même.

Et quel est l'ennemi pour qui cette violence est destiné ?

Ces ennemis sont à la fois multiples et unifiés, c'est d'ailleurs ce qui fait leur force. On pourrait employer tout un tas de métaphores -notamment animalières- pour les désigner et nous le faisons assez régulièrement dans nos paroles. On voudrait détourner notre attention vers tout un tas de sujets comme l'immigration, le mariage homo, mais gardons toujours l'œil fixé sur cette espèce de grande basse-cour... certaines bestioles mordent plus profondément que d'autres.

L'album s'appelle « La cocaïne des seigneurs », peux-tu expliquer ce concept ?

Nous considérons que le militantisme est un acte qui nécessite beaucoup de force et de courage, notamment face à la répression politique... et parfois, lorsque l'on se sent découragé, que le pessimisme viens frapper à notre porte, on a besoin d'un petit surplus de force et de puissance, énergie que nous pouvons finalement trouver au fond de nous-même ; c'est exactement cela que désigne « la cocaïne des seigneurs ».

Puisque tu parles d'énergie, vos concert transmettent une incroyable agitation positive, notamment chez les jeunes de la communauté militante, à la manière de groupe italien comme Zetazeroalfa, que pense tu de ce phénomène ?

Je suis d'abord très flatté de la comparaison avec Zetazeroalfa qui est pour nous l'un des meilleurs groupe de musique engagé à l'heure actuelle, et je salue au passage les camarades de Casa Pound.. Cette énergie que nous répandons sur scène nous viens encore une fois de nos idées, de nos racines, et si nous arrivons à remuer le public ainsi c'est aussi grâce à nos camarades qui sont toujours là pour nous soutenir. Il n'y a rien de plus transcendant pour moi que de voir des visages amis se déchaîner sur notre musique ! Finalement, derrière Rein, vous pouvez voir une communauté soudée qui se dresse, portant fièrement l'étendard de nos idéaux.

Que représente pour vous de la notion de communauté dans notre société néolibérale ?

Nous pensons qu'il est fondamental de se constituer en communauté car c'est la base essentielle de la résistance et de la révolution. Plus nous serons soudé entre nous, et particulièrement les jeunes, plus nous gommerons nos différends entre européens et plus nous serons à même de mener un soulèvement face au système et ses déclinaisons.

La communauté n'est pas une notion très développée dans le black metal qui est aussi un genre très nihiliste. Lorsque certains peinturlurés se font le porte-drapeau d'idéaux misanthropes stériles, voilà bien un genre musical qui s'inscrit pleinement dans le XXI° siècle et dans le libéralisme qui propage lui aussi le culte de l'individu, au travers notamment de la figure de l'« entrepreneur »... Nous préférons nous en servir comme l'élément fédérateur d'une communauté de personnes prête à lutter ensemble. La communauté se retrouve également au travers des rites païens tels les célébrations de solstices par exemple.

A propos de paganisme, il existe depuis un peu plus de deux décennies, dans le sillage du pionnier Bathory, tout un courant dans le metal extrême qui se revendique de l'héritage pré-chrétien, est ce que tu places Rein dans cette continuité, et quel bilan tires-tu de ce courant ?

C'est un courant très divers, on a surtout parmi les groupes les plus connus des pochtrons à flutiaux qui sous couvert de paganisme prennent les traditions comme un prétexte pour picoler, c'est une voie que nous exécrons tous autant que nous sommes dans Rein. Nous nous situons quant à nous dans le sillage de groupes comme Hate Forest ou Drudkh qui expriment d'un ton grave la nostalgie des temps passés et chantent la beauté des verts pâturages face a la monstruopolis contemporaine.

Quel est ton sentiment vis à vis de la scène black metal française ?

Elle est très intéressante ! Aujourd’hui, on pourrait en gros la diviser entre « rats des villes » et « rats des champs ». La France ayant une longue tradition centralisatrice, la plupart des rats des villes se retrouvent à Paris, avec des groupes très ancrés dans cette société moderne, les groupes dits « orthodoxes », c'est-à-dire très religieux, qui se réfugient dans Satan pour expier leurs propres vices et les transcender : Aosoth, Merrimack, Diapsiquir... Hors des murailles urbaines, on peut voir les rats des champs comme Peste Noire qui est ancré dans une identité puissante de plus en plus marquée, ou encore Himinbjørg, Sa Meute... mais pour moi la scène française est représentée avant tout par les groupes des années 1990 comme Seigneur Voland ou Kristallnacht que nous apprécions tous énormément au sein de Rein et dont nous essayons de porter modestement l'héritage.

Une dernière question, en tant que groupe dissident, quelle difficulté avez-vous rencontré ?

Par chance nous n'avons eu aucune difficulté à trouver le label parfait pour « La cocaïne des seigneurs » en signant chez notre camarade et ami Hass Weg Productions. Notre démo était également sortie sur un autre label ami, Atavism Records. Notre frère de sang Crush The Desert s'est également occupé de nous faire de beaux T-Shirts ! En revanche, en ce qui concerne les salles, nous avions connu quelques déboires du temps où nous donnions dans l'organisation de concerts. Sans être vraiment dissident, un des concerts que nous avions proposé avait posé des problèmes existentiels à la municipalité. Nous avons pu jouer avec Rein dans un petit bar à plusieurs reprises mais il semblerait que ce lieu nous ferme lui aussi ses portes à présent à cause des idiots utiles du capitalisme avaleur de cerveau... de manière générale, il nous sera sans doute bientôt impossible de jouer dans notre ville !

Pour conclure, on peut lire sur vos t-shirt « d'une idée, d'un concept naît le glaive », quel est le concept qui peut accoucher du glaive de l'Europe ?

Ce glaive représente la conscience d'appartenir à une entité souveraine qui dépasse absolument tout chez l'être humain. A partir du moment où nos contemporains auront la conscience d'appartenir à quelque chose de grand, le glaive de l'Europe pourra être retiré de son fourreau.


Notes:

Hass Weg Productions

http://www.hassweg-prod.com/

Crush The Desert

http://crushthedesert.blogspot.fr/

Atavism Records

http://atavism.records.free.fr/

Entrevue parue initialement dans le #60 de Rébellion.

26/11/2013

Rébellion #61: "L'engagement militant au féminin"

 

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Au sommaire :

Editorial : bonnets rouges et rouges bonnets.

Entretien avec David Bisson - René Guénon. Entre Tradition et Révolution.

International : Le Hezbollah. De la résistance à la révolution.

Vive le Québec Libre ! Histoire et analyse de la lutte de libération nationale du Québec par Yves Bataille.

Le militantisme au féminin : Une enquête.

Femme et militantisme, l'alliance impossible ? par Anaïs Vidal.

Les nuits de Mai par Louise d'Espagnac

Entretien avec Iseul Turan des Antigones : Ni consommatrices, ni consommées !

 Rencontre avec le groupe Creve Tambour

La théorie du Drone, Rise of the machines.

Le numéro est disponible pour 4 euros auprès de

Rébellion C/O RSE BP 62124 31020 TOULOUSE cedex 02

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