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21/03/2016

Tous unis contre la haine ! (A moy que chault)

Tous unis contre la haine !

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J’ai été ému par la nouvelle campagne télévisuelle d’information contre le racisme, montrant des membres de minorités – dans les épisodes que j’ai eu la chance de voir : des arabes et des noirs – se faire passer à tabac par des hordes identitaro-skinoïdes après que les propos stéréotypés et stigmatisants de souchiens imbéciles aient entamé le terrible processus. Le message est clair, rappelé toutefois par l’ultime slogan : « Le racisme, ça commence avec des mots, ça finit par des crachats, des coups et du sang. »

Emu donc, bouleversé même, par tant de réalisme, par le talent de réalisateurs ayant réussis à retranscrire à l’écran avec une si parfaite honnêteté, justesse et fidélité le quotidien de la France et des Français de 2016. Bravo à eux. Il était tant d’avoir le courage de dénoncer les véritables maux qui rongent notre société.

Habitant à Paris et y circulant, notamment en métro, je n’en pouvais plus de voir, dans les rames nocturnes notamment, ces jeunes arabes en survêtements baisser les yeux et se tasser sur leurs fauteuils, apeurés, à chaque entrée d’une bande de petits blancs arrogants et agressifs. Et quelle n’était pas ma honte et mon courroux quand, dans la rue, j’apercevais ces groupes de noirs rasant les murs, tremblants, abandonnant le haut du pavé à des blondinets vociférants et gesticulants. Et je ne parle même pas de la petite mama noire bousculée à la sortie de la poste par Jean-Baptiste et François voulant lui arracher son sac à main. Quant à la petite Fatima, croyant avoir le droit de sortir en jupe et se faisant insulter et cracher dessus par des catholiques intégristes, je préfère ne pas en parler tant l’émotion et la tristesse m’envahissent.

Il était, nous l’avons dit, vraiment plus qu’urgent que tous ces phénomènes odieux soient dénoncés avec force, avec une véhémence en rapport avec leur ampleur, et, en tant que contribuable français, je suis fier d’avoir apporté mon écot aux centaines de milliers d’euros dépensés pour traiter cette urgence politique et sociale.

Source : A moy que chault

19/03/2016

La Décroissance #127 : "Pétrole en solde ?"

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18/03/2016

Méridien Zéro #268 : "Robert Dun, un éveilleur de la conscience européenne"

Ce soir, Méridien Zéro vous propose de revenir avec notre camarade Robert Steuckers sur la vie et l'oeuvre de Robert Dun, figure sulfureuse et souvent méconnue du XXème siècle. 

A la barre et à la technique, Eugène Krampon et Wilsdorf.

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17/03/2016

Kyiv et Moscou, la main dans la main

Kyiv et Moscou, la main dans la main

La répression à l’encontre du Régiment Azov dans les prisons édifiées à Yalta

En dépit de l’attentisme quasi-général de l’armée régulière ukrainienne, le régiment à destination spéciale Azov a repris en force l’action sur le terrain depuis environ deux semaines [NDLR : mi-février], réduisant en miettes les espoirs russo-américains de l’acceptation tiède et passive d’une trêve hautement désavantageuse, particulièrement en regard des conquêtes territoriales obtenues sur le terrain par les soldats ukrainiens.

Dans la vidéo référencée ci-après, Andriy Biletskyi, commandant d’Azov, militant national-révolutionnaire historique, plusieurs fois détenu et persécuté par le régime d’occupation anti-ukrainien, explique la tactique opérationnelle qui a permis de développer l’offensive (https://www.youtube.com/watch?v=J_gc30Kp0Zs).

En optant pour une action soudaine et rapide, Azov a mis au pied du mur aussi bien le gouvernement de Kyiv que les séparatistes.
En août dernier, en effet, les représentants du gouvernement ukrainien, d’une part, et ceux des entités séparatistes (« République populaire de Donetsk » et « République populaire de Louhansk »), d’autre part, s’étaient mis d’accord sur un plan de démilitarisation du village de Chyrokyne. Biletskyi et les dirigeants militaires du régiment, forts du soutien de l’opinion publique ukrainienne, protestèrent immédiatement contre cet accord inique pour l’Ukraine et proposèrent Debaltseve comme centre de démilitarisation. Chyrokyne se trouve en effet dans une position idéale pour qui veut frapper les centres militaires « azoviens ». Des hauteurs, il est en effet possible pour les séparatistes de bombarder Marioupol -conquise, il y a un an, par les soldats de Biletskyi, au prix de pertes importantes- ainsi que d’autres zones à l’évidence stratégique pour Azov, comme on a pu effectivement le vérifier ces derniers mois.

C’est dans ce contexte qu’a été conçue l’offensive actuelle du bataillon national-révolutionnaire ukrainien, qui est pour l’instant victorieuse sur toute la ligne et a reçu l’approbation de la société civile ukrainienne.

Pour Azov, cette offensive n’est pourtant qu’une partie d’un plan stratégique visant à la reconquête de la Crimée elle-même.

Depuis des mois, et ce n’est pas par hasard, Azov, avec d’autres mouvements nationaux-révolutionnaires ukrainiens, a organisé des défenses fixes aux frontières avec la Crimée, en protestation contre le gouvernement de Kyiv, qui continue à entretenir des relations économiques et politiques avec la puissance russe, occupante et impérialiste ; dans le même temps, des manifestants ont empêché l’entrée en Crimée de camions transportant en principe des médicaments et denrées alimentaires en provenance de Russie, et ont bloqué des voitures qui s’apprêtaient à entrer à Simferopol et transportaient des séparatistes, alors que ceux-ci auraient dû être détenus, pour cause de massacres de la population civile ukrainienne. Il convient également de noter que les Ukrainiens sont particulièrement opprimés et maltraités dans la Crimée sous occupation russe.

C’est ainsi que, la semaine dernière, le SBU (Services de Sécurité de l’Ukraine, issus de l’ex-KGB - NDT) a arrêté Stanislav Krasnov, chef de la branche criméenne d’Azov. L’accusation retenue contre lui est totalement fantaisiste, puisque l’on parle carrément de collaboration avec le FSB poutiniste !

Stanislav, né à Simferopol, a été un volontaire du bataillon OUN, constamment en première ligne contre l’envahisseur durant la bataille de Pisky, dans la région du Donetsk.

En même temps que Stanislav, on a également arrêté sa fiancée, Oksana, militante de longue date dans le camp national-révolutionnaire ukrainien et également présente dans toutes les manifestations de protestation en faveur de la Crimée ukrainienne.

Le 28 février, le Corps Civil d’Azov a organisé une journée de soutien à Stanislav et Oksana, et, bien entendu, de dénonciation des actions du SBU.
Sur les murs du tribunal ont fleuri des inscriptions comme : « SBU trahison ! », flanquées du trident ukrainien ou de l’emblème adopté par Azov qui rappelle à certains la rune du loup, symbole d’identité sacrale et d’une communauté de soldats qui, pour le régiment, lutte et se sacrifie quotidiennement (nombreux sont en effet, les camarades volontaires de chaque pays d’Europe, dont énormément de citoyens russes, à être tombés sur le front ).
Biletskyi s’est également dépensé en première ligne pour obtenir la libération immédiate de deux militants.

Des messages et actes de solidarité concrète sont venus et continuent d’affluer de tous les milieux nationaux-révolutionnaires européens, de la Russie à l’Espagne.

Federico Martino

(traduit de l’italien par Yves G. pour le CNC et publié initialement par sur le site NoReporter.org, animé par Gabriele Adinolfi, le 3 mars 2016).

Lien vers l’article original : http://www.noreporter.org/index.php?option=com_content&view=article&id=24028:kiev-e-mosca-mano-nella-mano&catid=6:conflitti&Itemid=16

16/03/2016

L'impasse des populismes (Zentropa)

L'impasse des populismes

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Les résultats des dernières élections régionales en Allemagne sont la nouvelle éclatante démonstration d’un phénomène politique européen dont nous devons nous défier bien plus que de nous en réjouir et que l’on pourrait appeler le « populisme circonstanciel sans conséquence ». En effet, si les mines déconfites des journalistes annonçant une « grande victoire de l’extrême-droite » pourraient de prime abord nous ravir et nous inciter à l’enthousiasme, il convient de ne pas être dupe de ces scènes théâtrales trop bien jouées.

Partout en Europe, à l’exception notable de la France, depuis plusieurs années, le scénario est identique. Tout d’abord, le mécontentement et la colère populaires, notamment face aux dégâts sociaux de la mondialisation et aux chaos ethnico-culturel causé par l’invasion migratoire, ne profitent pas aux partis nationalistes et identitaires « traditionnels » (BNP au Royaume-Uni, NPD en Allemagne…), présents dans le paysage politique national depuis longtemps, ancrés dans une histoire politique longue et disposant d’une véritable doctrine s’appuyant sur une colonne vertébrale idéologique rôdée par l’expérience et le temps.

Depuis une vingtaine d’années, ce ras-le bol des populations est récupéré, siphonné, par de nouvelles formations naissant comme des champignons, avec une « spontanéité » tellement systématique qu’elle en devient suspecte. Ces nouvelles formations sans enracinement, sans structure idéologique et sans cadres, sont toutes libérales économiquement et généralement mono-causales (anti-Islam pour la plupart). Elles n’apportent jamais de réponse globale et complète à la crise civilisationnelle que nous traversons, mais se bornent à pointer du doigt un phénomène – l’immigration/islamisation – tout en ignorant sciemment ses causes et ses bénéficiaires.

Calquée sur un néo-conservatisme anglo-saxon plus ou moins adapté aux goûts locaux (Bouffonerie pérorante façon « Comedia dell’arte » avec Beppe Grillo en Italie, brushing gay friendly et ultra-libéralisme diamantairophile pour Geert Wilders aux Pays-bas…), ces coruscantes et bruyante formations « composites » - pour ne pas dire fourre-tout- sont les réceptacles et les amplificateurs des mécontentements, souffrances et inquiétudes des populations les plus exposées à la démolition mondialo-capitaliste. Mais elles ne sont que cela. Des porte-voix circonstanciels et temporaires dont l’écho des vociférations se perd rapidement dans l’immensité de l’inutilité pratique. Elles ne contestent pas le système mais se bornent à aboyer contre certains de ses symptômes. Bien loin de « renouveler le paysage politique » comme elles le prétendent, elles le parasitent et le troublent, empêchant l’émergence d’une véritable contestation de fond, organisée autour de mouvements structurés intellectuellement et porteurs d’une véritable « vision du monde » alternative. D’ailleurs qu’elles soient « mouvement de rue », comme L’English Defense League, ou parti à vocation électoraliste comme le mouvement «5 Stelle », ces excroissances artificielles disparaissent ou se rallient aux tenants du système aussi rapidement qu’elles ont fait irruption sur la scène politique, une fois remplie leur mission de détournement et d’annihilation des vélléités protestataires voire révolutionnaires d’une part non-négligeable, et croissante, de la population.

Ces baudruches, régulièrement gonflées par les médias et lâchées dans le ciel bas des laissés pour compte de la mondialisation afin de les faire encore un peu rêver à de possibles solutions et changements par les urnes, sont incontestablement l’une des dernières et plus efficaces armes du système pour proroger son existence et son pouvoir.

Tant que les malheureux, les exploités et les révoltés s’amusent à jouer avec elles, ils ne pensent et ne travaillent pas à l’élaboration d’une véritable contre-société, alternative autonome basée sur la communauté, le localisme, l’écologie, la production culturelle indépendante, l’enseignement hors-contrat, le réenracinement territorial (rural), la réinformation, les solidarités concrètes. En offrant des défouloirs, le système s’offre de nouveaux sursis. Refusons ce jeu de dupes, laissons les urnes truquées aux margoulins politicards, et travaillons aux constructions, sans doute d’abord modestes mais concrètes, au sein desquelles pourra s’épanouir notre idéal.

Zentropa

14/03/2016

Les bobards d'or ce soir à 19h30.

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http://bobards-dor.fr/votes/