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22/10/2014

Chronique de livre : Laurent Ozon "France, les années décisives"

 Chronique de livre : France, les années décisives, Laurent Ozon, BIOS, 2014

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L'ouvrage, imprimé à Halluin (Nord) aux Editions BIOS, se compose d'entretiens. Ce système de questions réponses permet des développements concis et plutôt agréables à la lecture. Le format qui en fait un livre assez court (en dessous de 100 pages si on enlève les pages blanches) et pour une somme raisonnable (15 euros) peut-être mis entre de nombreuses mains. Cependant, Laurent Ozon utilise un vocabulaire soutenu qui pourrait limiter sa portée vers les plus jeunes. Ce n'est pas un manifeste car ni la forme, ni le fond ne s'y prêtent mais il sera utile aux militants qui veulent sortir des sentiers battus et à tous ceux qui veulent aborder certains sujets traditionnels qui animent leur environnent politique de façon audacieuse.

Le livre est en quelque sorte une synthèse de l'action et des réflexions de Laurent Ozon. Outre son engagement militant aux Verts ou au FN, il y aborde un certain nombre de concepts comme le localisme, la souveraineté, l'identité ou la remigration. « France, les années décisives » est en somme l'occasion d'éclairer certains concepts et de proposer quelques grands axes. Il pourra aisément servir de boîte à idées et prolonger les cycles de conférences et de formations de Laurent Ozon depuis 2 ou 3 ans.

Pour ma part j'y ai donc retrouvé des réflexions qui me sont devenues familières et que je rejoins en grande partie. J'ai trouvé très intéressant que l'auteur développe certaines de ses conceptions les plus polémiques dans le livre, comme sa réflexion sur l'enracinement (j'y viendrai). Il y exploite également un grand nombre de ses théories clefs comme celle sur la « chaîne de conduction de stress » ou la remigration. J'aurais cependant apprécié y trouver un véritable développement sur l'effondrement des sociétés complexes car le livre du même nom est assez pointu. Au final, la première moitié du livre « France, les années décisives » m'aura plus intéressée que la seconde car je trouve très important aujourd'hui de replacer l'écologie au cœur du combat politique et idéologique. L'auteur considère d'ailleurs que l'écologie est une discipline pertinente dans la critique du système actuel et dans la perspective de refondation en cela qu'elle pose le rapport de l'homme avec la nature (son environnement, les ressources, l'ensemble du vivant, …). Sur la décroissance, Laurent Ozon estime qu'il « ne trouve pas intéressant le concept de décroissance » (p. 10), car « il est publicitaire et polémique et me semble induire une sorte de linéarité du temps humain qui nous empêche de concevoir qu'il s'agit d'un dépassement, d'une réposne et non d'une réaction ou d 'un retour » pp. 10/11. Voila qui risque d'irriter un Vincent Cheynet ayant déjà brocardé Laurent Ozon comme un « écotartuffe ». S'il fait l'effort de lire le livre. Laurent Ozon considère à l'inverse que le terme de localisme est plus pertinent. Je partage un grand nombre de ses remarques. Pour lui « le localisme part de la base vers l'Etat par délégation de compétences, c'est ce que l'on nomme le principe de subsidiarité ». (p. 11). Soit l'exact contraire de la « décentralisation » qui n'est que la contamination de la bureaucratie étatique à l'ensemble des échelons comme l'avait très bien noté Jacques Ellul. Par l'ensemble des développements de cette première partie, nous comprenons au final que l'écologie est probablement bien plus intéressante que ne l'est le socialisme pour abattre le système de domination capitaliste. Tout le problème réside dans la récupération de ce terme par la une certaine gauche. C'est pour cette raison que nous avons demandé à Guillaume Le Carbonel de porter la contradiction à Michel Geoffroy et que nous militons pour une convergence de luttes sur ce sujet. Nous devons nous (ré)emparer de l'écologie, car l'écologie est fondamentalement « conservatrice » au sens de la « révolution conservatrice » et fondamentalement « identitaire » au sens de la préservation des européens comme « peuples distincts », pour paraphraser Laurent Ozon. L'écologie est un levier majeur de la lutte contre la mondialisation et pour la réintroduction du lien social, de la vitalité locale et de l'existence de solidarités communautaires authentiques. Cela doit passer par des mesures très concrètes et Laurent Ozon propose par exemple la détaxation de proximité et considère (comme nous) qu'il faut une « décolonisation économique », c'est à dire une relocalisation des activités et des hommes. Processus qui a court dans la « France périphérique » qu'étudie Christophe Guilluy dans l'ouvrage du même nom. A travers le localisme, c'est à une « révolution par le bas » que nous pouvons assister.

Certains propos tenus par L.O. susciteront nécessairement des réactions, l'un d'entre-eux, pages 76 et 77 concerne la question des racines et donc de l'enracinement. A rebours de certaines conceptions réactionnaires, il considère que les « peuples européens ont l'esprit du large », que « nous ne sommes pas des arbres, c'est à dire que nous n'avons pas de racines. Nous sommes des peuples qui ont conquis le monde, nous sommes les peuples qui ont envoyé des hommes sur la lune, nous sommes des peuples de « marcheurs », de conquérants, d'inventeurs. Finalement, ce qui fait la tradition de l'Europe, la tradition historique et multimillénaire de l'Europe, c'est précisément le renouvellement permanent, la métamorphose de ses formes historiques, c'est aussi ça la tradition de l'Europe. ». J'avais abordé cette thématique dans un texte sur l'enracinement que j'avais justement mûri à la suite d'une conférence de Laurent Ozon. La notion d'enracinement a cela de problématique qu'elle n'est pas dynamique. Je n'irai pas aussi loin que Laurent Ozon car je pense que si les Européens se déplacent, il ne sont pas non plus « sans racine » et que l'attachement à un territoire sanctuaire demeure primordial. Je serai plus dans l'optique de Guillaume Faye ou de Dominique Venner en envisageant les racines et la tradition de façon dynamique et équilibrée. Le propos récent de Gabriel Robin à la journée de réinformation de Polémia va d'ailleurs dans ce sens. Mais il faut reconnaître également que les migrations sont inhérentes à l'histoire européenne, depuis celle des « indo-européens », jusqu'au jeune diplômé d'école de commerce s'installant à Montréal, New-York ou Hong-Kong. On songera spontanément aux colonisations grecques, romaines, germaniques, aux « vikings », aux « Grandes découvertes », à la colonisation européenne, aux irlandais, aux italiens, aux huguenots, à tous ceux qui sont « montés à Paris » ou « allé à la ville » et aujourd'hui aussi à tous ceux qui « retournent à la campagne ». Cela illustre toute l’ambiguïté du « combat identitaire » qui célèbre le génie de l'Europe en oubliant parfois que ce sont les mobilités et les dynamiques humaines qui ont pu favoriser le « génie européen ». Comment avoir Athènes sans la ligue de Délos ? Rome dans son empire ? La Renaissance sans le commerce des villes italiennes ou de la Flandre ? L'expansion du XVIIIe et du XIXe siècle sans les empires coloniaux, la Marine, les scientifiques de terrain et les explorateurs ? Cela ne légitime aucunement le processus colonial et n'a pas pour objectif de le réactiver, Laurent Ozon est d'ailleurs fermement anti-colonialiste, mais il nous fait prendre conscience que l'Europe est un équilibre entre les cultures locales, les coutumes et l'esprit d'aventure et d'invention. La tradition européenne n'est pas figée et jamais nous n'avons envisagé pour notre part l'identité et la tradition comme une donnée muséographique qu'il faudrait maintenir sous cloche. C'est d'ailleurs également ce qui participe de l'esprit particulier de Casapound où un personnage comme Antoine de Saint-Exupéry se trouve inscrit en lettres colorées sur le mur d'entrée de l'immeuble.

Sur un autre sujet, je serais en revanche en désaccord avec l'auteur, page 93 il écrit « « […] je prône surtout un réalisme un politique. Trop de militants s'engagent en politique sans comprendre ce qui est le propre de cette activité humaine. On n'entre pas en politique pour défendre des idées mais pour prendre de la puissance et faire dominer dans la sphère sociale ses vues et sa capacité opérationnelle. Sinon on se trompe d'engagement. » Le propos paraît d'emblée péremptoire et problématique. En effet, à moins que nous ayons une définition différente du terme « idée », il paraît au contraire que les militants et les structures politiques existent pour incarner et institutionnaliser des idées. A la suite de Dominique Venner, je dirais au contraire que c'est l'idée qui est à la base de tout. L'idée ne devant pas être confondue avec l'opinion. C'est « l'idée » qu'on se fait des « choses », du monde, qui nous conduit à nous engager et à nous projeter dans le réel. Alors certes « les mots ne sont pas les choses » mais cela est également valable pour l'intégralité des concepts du livre de Laurent Ozon : localisme, remigration, souveraineté, ce sont d'abord des concepts, des idées, avant d'être des réalités. Par ailleurs, l'idée ne s'oppose pas à la puissance, « l'idée impériale » est par exemple liée ontologiquement à la question de la puissance et « l'idée qu'on se fait de la France » est derrière l'existence et la réussite d'un parti comme le Front National. Limiter l'action politique à la mise en œuvre de capacités dans la sphère sociale comme cela est le cas dans le monde de l'entreprise me semble assez réducteur. Par ailleurs que sont des « vues » si ce n'est finalement des idées et des conceptions que nous nous faisons du réel ? Par ailleurs, pour paraphraser Xavier Eman, « le réalisme n'est pas la réalité », réalisme et pragmatisme peuvent également devenir synonymes de reniement et d'opportunisme. C'est précisément celui qui n'est pas suffisamment structuré et verticalisé par des idées et des principes qui peut en venir par confondre le réalisme et la réalité en nouant des alliances de circonstances, au final peu pertinentes. Il ne faut pas confondre le réalisme avec l'efficacité. Prôner l'efficacité en politique c'est conserver ce qui est utile et mettre de côté ce qui ne l'est pas, mais cela ne revient pas à opposer le réel aux idées et le réalisme à l'idéalisme. Nous pourrions même dire qu'avoir des idées ne conduit pas nécessairement à être « idéaliste » au sens de « rêver d'un l'idéal ». L'idéalisme est plus lié à l'idéal, c'est à dire la façon dont on aimerait que les choses soient et se passent, qu'aux idées. On peut être autant attaché aux idées qu'à l'efficacité. Il ne faut pas dissocier le monde des idées, du monde réel. Les idées ne sont pour moi en définitive qu'une façon d'appréhender le réel et l'élément essentiel pour envisager un commencement de stratégie politique. Je conclurai en rappelant que, en définitive, l'action politique a pour but le bien commun de la Cité et donc l'existence du politique, c'est à dire l'inverse de ce que nous connaissons aujourd'hui où il y a l'omniprésence de la politique au détriment du politique. Et je pense que c'est au nom du réalisme, du pragmatisme et donc, comme je l'ai écrit plus haut, au final, de l'opportunisme, que le politique a disparu au détriment de la politique. C'est parce que nous n'avons plus l'idée de ce que doit être la Cité, que nous ne savons plus comment agir en son sein. Il me paraît donc assez cavalier de balayer au nom du réalisme ceux qui seraient attachées au idées comme se trompant d'engagement ou comme n'ayant pas compris le but de la politique.

D'autres sujets pourront susciter votre intérêt comme la réponse à Aymeric Chauprade ou à Egalité et Réconciliation. En définitive, l'ouvrage de Laurent Ozon se révèle vivifiant, fécond et peut contribuer à sa façon à une actualisation du logiciel politique contemporain. Nous vous le conseillons.

Jean/C.N.C

Note du C.N.C.: Toute reproduction éventuelle de ce contenu doit mentionner la source.

Laurent Ozon sera en conférence et dédicacera ses livres:

Strasbourg: 5 novembre
Nice: 10 novembre
Paris: 15 novembre
Lille: 18 novembre
Montpellier: 27 novembre

Soirée de Dextra "Viva la muerte" (Paris, 24.10.14)

21/10/2014

7e Journée de réinformation de Polémia – La Bataille culturelle (1)

 7e Journée de réinformation de Polémia – La Bataille culturelle (1)

La 7e édition de la Journée de réinformation sur « la Bataille culturelle » s’est tenue samedi 18 octobre au Salon Dosne-Thiers, devant une salle comble, démontrant que cette manifestation suscite un intérêt croissant auprès d’un public attentif et sensibilisé aux thématiques développées par la fondation Polémia depuis plusieurs années.

7e Journée de réinformation de Polémia – La Bataille culturelle

Extrait:

Le retour des traditions vivantes, intervention de Gabriel Robin

La séance de l’après-midi débute par une roborative intervention de Gabriel Robin, essayiste, éditorialiste à Boulevard Voltaire (www.bvoltaire.fr), sur « Le retour des traditions vivantes ». Le texte en sera bien évidemment mis en ligne, et toute tentative de le résumer, comme d’ailleurs celui de Michel Geoffroy, expose au risque du réductionnisme et de trahison de la richesse du propos. Je me bornerai donc à citer quelques points qui m’ont semblé devoir être mis en exergue :

• on ne peut pas parler d’un « retour » des traditions, car elles n’ont jamais vraiment disparu ;
• la tradition est un contenu culturel hérité d’un lointain passé (L’Odyssée, par exemple) et qui reste inscrit dans la connaissance et dans l’inconscient collectifs ;
• la tradition est un organisme vivant, pas un élément figé. Il ne faut pas la confondre avec la muséographie ou avec la sauvegarde du patrimoine, qui sont des vecteurs d’admiration et de mise en valeur de la tradition, pas son essence ;
• la transgression n’est pas mauvaise en soi, car elle contribue à faire vivre la tradition. Elle devient nocive quant elle se transforme en inversion des valeurs, voire en nihilisme. Le danger est donc de ne plus reconnaître de normes. C’est le mal dont nous souffrons depuis plusieurs décennies, car la dimension de l’héritage est philosophiquement remise en question par le monde libéral ;
•il faut refuser le « déclinisme » ambiant : le fonds ancestral ne mourra pas. Dans le cas contraire, cela signifierait que l’on change complètement de civilisation. Il faut donc procéder à un ressourcement, et redécouvrir ce que nous sommes, redonner vie à l’ensemble des traditions, car la tradition c’est la vie : le retour à la tradition n’est donc autre chose que le retour à la vie ;
• il faut admettre que certaines traditions puissent disparaître quand les mœurs évoluent, mais il est inconcevable d’envisager une société qui serait par principe « antitraditionnelle ». A cet égard, la déclaration de Vincent Peillon « Il faut arracher les enfants à tout déterminisme social ou culturel » est vouée aux oubliettes de l’Histoire, car elle procède d’une notion absurde de société « post-traditionnelle » née au début des années 1970 et qui refuse qu’une cohabitation soit possible entre le progrès et la tradition vivante ;
• le souverainisme ne peut être envisagé indépendamment de l’enracinement ; le goût de l’Histoire reste vivace dans le peuple, ce qui est un marqueur de bonne santé de l’enracinement ; à l’inverse, la décoration et l’ameublement de la salle des mariages de l’Hôtel de ville de Bobigny (et notamment la Marianne qui illustre l’affiche de la 7e Journée) n’ont rien à voir avec la France : « La France n’existe pas dans ce lieu » ;
• le mariage homosexuel ne s’inscrira jamais dans la tradition, car c’est un événement dépourvu d’historicité. Si l’on chasse la tradition par la force, elle revient par d’autres voies.

En conclusion, Gabriel Robin a appelé à sanctuariser le patrimoine culturel pour en faire une force d’appui pour l’avenir.

Lire l'intégralité du compte-rendu sur Polémia

17/10/2014

Méridien Zéro #204: "Le socialisme identitaire: à la rencontre du MAS Auvergne"

Ce vendredi soir, Méridien Zéro en la personne du Lieutenant Sturm vous propose un détour par l'Auvergne pour rencontrer des militants du MAS dans cette région, réunis à l'occasion de la conférence prononcée samedi dernier 11 octobre par notre camarade Roberto Fiorini. C'était une première pour le Lt et nous savons compter sur l'indulgence des auditrices et auditeurs de MZ pour nous pardonner les petites imperfections techniques.

A la technique Lord Tesla et derrière le micro, le Lt Sturm.

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16/10/2014

Gabriele Adinolfi sur l'Eurasie (Entretien audio par Zenit Belgique)


13/10/2014

CONQUÉRANT - Les Cœurs Rebelles


LES CŒURS REBELLES (ALBUM: RAYONNEMENT COSMOLOGIQUE)

Année de grâce deux-mille quatorze
Millésime de la révolution
L'union fait la force
Ensemble pour l'égalité et la réconciliation
La lutte s'amorce dans une France débordante d'exaspération

On forme un cercle non conforme
Les médias nous désinforment
L'état est le sponsor de l'invasion des roms
Pendant que nos potes mènent un combat pour l'Europe à Rome

Nous sommes des militants non-alignés
Des dissidents qui luttent ardemment pour une aube dorée
Une bande de libres penseurs contre la gnose pyramidale
Une noble cause au cœur d'un mouvement d'action sociale

C'est le printemps sur le méridien zéro
Il est venu le temps d'honorer nos héros
Camarade on entre dans la légende
C'est la grande parade avant la révolte que tant attendent

En avant !
Les cœurs rebelles
En avant !
Soyons prêts pour l'ultime étincelle
En avant !
Les cœurs rebelles
En avant !
Samouraïs d'occident face à l'éternel

Finit le règne de la terreur
Il est l'heure de s'unir dans ce combat pour l'honneur
N'ayons pas peur du moment purificateur
Nous naissons et vivons pour l'instant salvateur

Ils veulent nous faire taire
En ce jour de colère les victimes de l'oligarchie financière investissent le ter ter,
Nous croisons le fer à l'approche de cette guerre identitaire

Soyons exemplaires
Dans la vaine de Dominique Venner
Nous sommes les fils du tonnerre
Jeunesse révolutionnaire
Nous défendons nos terres
Des cieux nous contemplent nos pères
Nous sommes au centre du temple, en avant mes frères !

Chacun devra choisir son propre destin
On transcendera l'histoire le drapeau à la main
Et si jamais on en sort vivant alors on se fera un grand festin

Optimistes de l'histoire
Un sourire à la mort et une route pour la gloire

En avant !
Les coeurs rebelles
En avant !
Soyons prêts pour l'ultime étincelle
En avant !
Les coeurs rebelles
En avant !
Samouraïs d'occident face à l'éternel

Note du C.N.C: Nous remercions le groupe Conquérant de nous avoir cité dans les paroles de son dernier morceau!