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20/11/2015

Méridien Zéro #255 : "Panorama Actu : Paris sous les bombes !"

Ce soir, les Réinformés de Méridien Zéro nous proposent une (longue) émission d'analyse et de commentaire de l'actualité. Pour l'occasion, l'équipe est quasiment au complet avec Adrien Abauzit, Xavier Eman, Maurice Gendre, Arnaud Naudin, Pierre Stadere, sous la conduite énergique et participative du Lt Sturm.

Attention, l'émission ne sera pas retransmise par RBN qui diffuse ce soir une conférence avec nos amis de TV Libertés sans doute également très intéressante. Mais l'urgence de l'actualité en France nous a conduit à décider la diffusion de notre propre émission que vous retrouverez donc sur Kebeka Liberata et en podcast bien évidemment.

A la technique JLR.

KL : http://kebeka_liberata.fastcast4u.com
MZ : www.meridien-zero.com

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16/11/2015

Du côté des nationalistes russes pro-ukrainiens et anti-Poutine…

Du côté des nationalistes russes pro-ukrainiens et anti-Poutine…

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Le 11 octobre dernier s’est tenue à Kyiv une conférence inaugurale de l’organisation nationaliste Russe « Centre Russe ».

Cette toute nouvelle structure regroupe plusieurs douzaines d’émigrés politiques qui ont dû fuir la répression dans leur pays et qui combattent dorénavant l’agression initiée par Vladimir Poutine dans l’est de l’Ukraine.

Le simple fait que cette organisation nationaliste russe ait été créée à Kyiv, main dans la main avec les nationalistes Ukrainiens, constitue en soi un signal politique fort.

Au moment même où le régime de Poutine fomente une guerre fratricide à l’est et que les ploutocrates capitalistes se servent de l’Ukraine pour marchander avec les anciens agents du KGB en Occident, nous,les ethno-nationalistes blancs, avons choisi la troisième voie – celle de la coopération et de la solidarité nationale.

L’événement a débuté dans la salle de l’hôtel de ville et s’est poursuivit dans la plus grande salle de conférence du pays, celle de l’agence de presse UNIAN.

Les organisateurs ont porté un soin particulier à la symbolique utilisée pour cette première rencontre.

Ainsi les participants ne pouvaient pas ne pas remarquer la présence des drapeaux russe et ukrainien dans la salle qui accueillait l ‘événement.

L’ouverture de la cérémonie se fit au son de l’hymne national Ukrainien mais aussi avec la « Chanson patriotique » de Mikhaïl Glinka, qui fut l’hymne national russe de 1991 à 2000, après quoi il fut remplacé par le vieil hymne soviétique lors de l’avènement de Poutine à la présidence.

Mis à part la présence des drapeaux nationaux, les auditeurs de la conférence purent également observer le logo créé pour cette nouvelle organisation : un drapeau à fond bleu orné d’une épée et d’un cercle, tous deux de couleur blanche.

ua5.jpgLes racines de ce symbole antibolchevique sont vieilles d’un siècle car ce dernier fut utilisé durant les années trente par les militants de l’organisation « Idée Blanche » fondée par un officier tsariste des gardes blancs, Viktor Larionov. L’objectif principal de cet « Idée Blanche » était alors de libérer la Russie de la tyrannie bolchevique.

Au cours de la conférence de presse qui suivit, les fondateurs du « Centre Russe » ont souligné que l’organisation poursuivrait des objectifs à la fois d’ordre local et général.

Les objectifs locaux se concentreront sur l’aide légale à fournir aux réfugiés politiques russes qui ont dû fuir les persécutions dans leur pays, mais également au soutien à apporter aux volontaires russes engagés dans les rangs des formations armées ukrainiennes. Malgré sa désignation, le « Centre Russe » est, bien entendu, prêt à apporter son aide, non seulement aux volontaires Russes, mais aussi aux Bélarussiens et tous autres volontaires européens se battant du côté Ukrainien.

En ce qui concerne les buts plus généraux, le « Centre Russe » mettra en œuvre toute l’aide possible à destination de l’opposition politique en Russie, tâchera de renforcer son influence parmi la population russe et de préparer le terrain pour de futurs projets d’actions et de manifestations au sein même de la Fédération de Russie.

Cela fait presque un siècle que le peuple ethnique russe ne possède pas sa propre patrie. Les Russes, dépouillés de leur terre natale après la révolution bolchevique de 1917, n’ont pu reprendre leur pays à la fin des années 90, lorsque Poutine – un héritier direct du système soviétique- est arrivé au pouvoir.

Le désir de revanche et de reconquête de leur pays amena les volontaires russes à se battre contre la bête rouge en de multiples occasions au cours vingtième siècle et ce dans plusieurs partis d’Europe, notamment en France, en Pologne et en Serbie. Dans l’Espagne du général Franco victorieux, les Russes représentaient une brigade entière au sein des forces armées nationalistes. Au cours de la Seconde guerre mondiale, les volontaires russes représentaient la majorité des volontaires étrangers engagés dans la Wehrmacht. La création de l’armée de libération russe (ROA) du général Vlassov fut le moyen d’expression du peuple russe quant à sa volonté de reconquérir sa terre natale. Aujourd’hui, soixante-dix ans après, les Russes créent, à nouveau et toujours depuis l’étranger, des organisations d’opposition visant à reconquérir leur terre et certains d’entre eux ont bravé la répression du régime pour défiler lors de la récente « Marche Russe » du 4 novembre dernier à Moscou avec des banderoles appelant à la fin de la guerre fratricide en Ukraine.

Rencontre avec un de ces Russes qui se battent pour l’Ukraine, Artiom « Essenine ».

ua2.jpg« Je crois que je ne pourrai jamais retourner chez moi », déclare Artiom Chirobokov, tête baissée, alors qu’il parcourt le sol poussiéreux de Ukraine orientale.

« Le régime de Poutine sait que je suis ici. Ils connaissent mon nom. » Cela fait plus d’un an que Chirobokov, originaire de Samara dans le sud de la Russie, participe à la guerre qui fait rage en Ukraine de l’est.

Ce nationaliste russe, tout juste âgé de vingt-et-un ans, a pris les armes au sein du bataillon Azov, une unité de volontaires pro-ukrainienne et ultra nationaliste qui combat les forces séparatistes dans l’est du pays.

« Dès le commencement de ma vie d’adulte, j’ai considéré le régime de Poutine comme un régime anti-russe, un régime qui va à l’encontre du peuple » explique Artiom dans ce qui fut sa maison pendant un an, c’est à dire l’une des casernes d’Azov, située à Marioupol.

Il parle à voix basse, son regard fatigué tranche avec son apparente jeunesse. Il arbore sur son bras gauche un tatouage en noir et blanc représentant un squelette. Celui-ci est orné de quelques mots de son auteur favori, Serguei Essénine, un poète lyrique Russe du vingtième siècle. « Il fut un grand Russe » dit-il, pendant qu’il montre le tracé du dessin avec son doigt. Artiom avait essayé auparavant de rejoindre des organisations anti-Poutine dans sa ville natale mais sans succès : ils n’en existait tout simplement pas. « En Russie il est quasiment impossible de devenir un vrai activiste et d’exprimer son opposition au régime» se plaint-il, « c’est pourquoi j’ai senti que je devais aller en Ukraine. »

L’endroit où se tient maintenant Artiom était à l’origine un complexe touristique, désormais transformé en caserne improvisée, qui avait appartenu à l’ancien président Viktor Ianoukovytch. Ce dernier avait été évincé du pouvoir lors de la dernière phase des manifestations de la place Maidan qui eurent lieu en février 2014 et s’était enfui en Russie. L’endroit est à présent méconnaissable.

Concernant les convictions politiques défendues par Artiom, tout ce qu’il l’intéresse est la chute du gouvernement de Poutine. De par sa citoyenneté Russe il n’a pu rejoindre l’armée Ukrainienne, celle-ci n'acceptant alors uniquement que ses nationaux ; il décida par conséquent de rejoindre une unité composée de volontaires. La majorité des volontaires qui croisèrent sa route venaient de l’est du pays, là où le Russe, sa langue maternelle, est couramment employé contrairement à l’Ukrainien. Pour lui, rejoindre le bataillon Azov était un choix naturel.

Il se met à rire lorsqu’on lui demande ce que cela fait de combattre des volontaires russes du camp adverse. « Les Russes qui combattent au côté des séparatistes ne sont pas vraiment Russes ; ce sont en fait des vatniks (terme dépréciatif pour désigner l’ « homo sovieticus », NDT) à la mentalité bien soviétique. Je n’ai pas l’impression de me battre contre les miens » affirme-t-il.

Les parents d’Artiom sont morts peu de temps après son arrivé en Ukraine. Dorénavant, la seule personne de sa famille à résider en Russie est sa grand-mère. « Elle a une mentalité de vatnik. Des types des services secrets se sont fendus d’une petite visite, histoire de la questionner à mon sujet », indique-t-il, « du coup elle me suspecte de faire des choses illégales. »

Comme il ne craint plus pour la vie de ses parents, Artiom se sent désormais capable de parler librement de ses activités en Ukraine.

ua3.jpgCependant, il doit admettre qu’il est inquiet. Le gouvernement Ukrainien s’active à réduire le pouvoir des bataillons de volontaires, à l’image du régiment « Azov », en intégrant ces hommes dans l’armée régulière. S’il n’acquiert pas la citoyenneté Ukrainienne, il craint d’être renvoyé en Russie et de subir indubitablement des persécutions de la part du gouvernement russe. « Je veux devenir citoyen ukrainien, j’en ai besoin, mais le gouvernement semble y faire obstacle » explique-t-il, son visage enfantin affichant un regard triste. « Ils n’arrêtent pas de me dire tout va bien, tu es le bienvenu ici , mais rien ne se passe. Pourtant je risque ma vie pour ce pays en étant au front. Je risque ma vie en combattant, et maintenant après tout ce que j’ai fait, la seule chose que je demande est que la citoyenneté ukrainienne me soit accordée. J’en ai besoin. »

Le 17 octobre dernier, il avait manifesté avec nombre de ses frères d’armes, russes ou bélarussiens notamment, devant l’Administration présidentielle à Kyiv pour rappeler au gouvernement sa promesse d’octroyer la nationalité ukrainienne aux ressortissants étrangers qui versent leur sang pour la défense du sol sacré de la patrie et une alternative aux systèmes oligarchiques toujours en place dans leurs patries d’origine et d’adoption.

Cinq jours plus tard, lors d’une cérémonie nocturne au décorum renvoyant à la droujina slavo-varègue de la Rou’s Médiévale, il avait rendu hommage aux combattants d’Azov morts au champ d’honneur, avec ses camarades du régiment.

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Olena Semenyaka (avec le concours de Donatien Bleugée et Pascal Lassalle pour l’adaptation et la traduction).

Note du C.N.C.: Toute reproduction éventuelle de ce contenu doit mentionner la source.

N.B. : Programmée avant les attentats du vendredi 13 novembre, nous avons décidé de maintenir la publication de cette information ce lundi. Nous reviendrons ultérieurement sur l'actualité française récente.

13/11/2015

Méridien Zéro #254 : "De la chute de l'intellingentsia, de la Gauche et quelques autres idées..."

Ce soir, Méridien Zéro vous propose une émission avec un personnage dont le profil et l'itinéraire atypiques ne pouvaient que nous intéresser, Félix Niesche. Poète, écrivain, il fut aussi militant d'extrême gauche et en garde quelques éléments de bagage intellectuel. Nous évoquerons bien sûr certains aspects de sa biographie mais aussi de son oeuvre ou encore certains aspects de l'actualité, tel le décès récent d'André Glucksmann qui nous permettra de revenir sur la malfaisance de cette génération intellectuelle. Vous pouvez par ailleurs retrouver la prose de Félix sur son blog.

A la barre, Gérard Vaudan et JLR, à la technique JLR.

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08/11/2015

Clandestins en Auvergne: La Montagne collabore avec les autorités, la voix du peuple bafouée !

Clandestins en Auvergne: La Montagne collabore avec les autorités, la voix du peuple bafouée !

Le maire de Pessat-Villeneuve, monsieur Gérard Dubois, avec la complicité de la préfecture et de l’association Forum Réfugiés a décidé d’accueillir 48 clandestins (dont une seule femme) dans le château de la ville. Ses habitants ne furent pas consultés et ont appris la nouvelle le jour même, mardi 3 novembre. Une réunion publique visant à instaurer un dialogue entre les autorités (ir)responsables et les habitants fut donc mise en place vendredi 6 novembre.

Environ 300 personnes étaient réunies dans la salle de l’école maternelle, pour écouter les explications du maire. La salle est pleine à craquer si bien que des personnes sont obligées d’écouter de l’extérieur. Les visages sont graves ou perplexes, les remarques sarcastiques entre habitants vont bon train. Monsieur le maire prend la parole. Après avoir mentionné les nombreux appels de mécontentement et la fermeture du standard téléphonique, ce dernier lit à l’assemblée un mail d’encouragement qu’il aurait reçu le matin même. Nous apprenons ensuite que l’opération était prévue depuis plus d’un mois : tollé général ! Des voix commencent déjà à s’élever et le maire d’insister pour qu’il puisse finir son intervention et passer la parole à Aurélie Lebourgeois, co-ordinatrice de la préfecture et à Jean-François Ploquin, directeur général de Forum Réfugiés. Les arguments déployés par les responsables sont souvent approximatifs et larmoyants. La majorité des gens sont mécontents. « Nous n’avons pas pu voter pour cette décision mais ne vous inquiétez pas on va se rattraper en décembre ! » lance un habitant, aussitôt applaudi. L’école maternelle se situant juste à côté du château, c’est tout naturellement que plusieurs mamans inquiètes prennent la parole. Et il y a déjà de quoi s’inquiéter. Une pessatoise nous explique qu’une dame âgée aurait retrouvé trois « migrants » dans sa cour. En effet les clandestins ne sont pas assignés au château et des habitants du village ont pu le voir : on peut les croiser, sac de courses à la main, au bord de la route entre Riom (prononcer « rion ») et Pessat-Villeneuve. Il faut noter que ces clandestins représentent quand même 10% de la population du village ! Les exclamations, les remarques acerbes et les critiques fusent ; l'assemblée est indiscutablement acquise aux sceptiques et aux réfractaires à cet accueil. Le responsable de la sécurité civile et le médecin quittent même discrètement la salle. Quant aux interventions en faveur des « migrants », elles furent rares (trois grand maximum), dont une théâtrale (trémolos dans la voix, attitude presque sur-jouée).

Nous nous attendions à la présence de France 3 Auvergne et Radio Bleu Auvergne étant donné l’envergure des événements mais il ne fallait pas compter sur ces médias locaux ce soir-là. Avaient-ils anticipé le fait qu’ils ne pourraient pas réaliser de reportage complaisant ? Quant au journaliste de La Montagne, ce dernier a pris clairement le parti de la mairie. Seulement deux interventions recensées parmi ses live tweets et sans jamais expliquer les motifs. L’article de Fabrice Mina paru le 7 Novembre est limite insultant : « La salle a ensuite partagé ses inquiétudes. Certaines peuvent être légitimes. D'autres beaucoup moins, et confèrent au fantasme. » ou « Terroristes ? Certaines interventions ont semblé plus déplacées. Par exemple : Il n'y a que des hommes, qu'est-ce qui nous prouve qu'il n'y a pas des terroristes ou des pédophiles dans le lot ? ». Nous ne nous rappelons pas d’avoir entendu le mot « pédophile ». Monsieur Mina serait peut-être moins méprisant si sa fille était scolarisée à l’école qui juxtapose le château. On se rend bien compte que La Montagne est tout aussi complice que monsieur Gérard Dubois et que les militants rémunérés de Forum Réfugiés. On compte parmi les nombreux bailleurs de fonds le ministère de l’Intérieur et le ministère du Travail ainsi que la caisse primaire d’assurance maladie du Rhône.

Pour conclure c’est bel et bien le bon sens populaire qui s’est exprimé lors de cette réunion. Les questions de sécurité, de déni de démocratie et les problématiques financières étaient au centre du débat. Les habitants de Pessat-Villeneuve ont clairement relevé le fait que leur maire avait trompé ses administrés et par conséquence failli à son devoir. Mais que faut-il espérer d’un homme qui a comme argument : « cela ne coûterait rien à la commune, l'ensemble des frais étant pris en charge par l'État » ! Quel cynisme ! Surtout de la part d’un élu qui a endetté ses administrés à hauteur de 4 067 euro par personne à cause du rachat du château ! Ce sont nos impôts qui financent à la fois les coûts d’accueil de ces clandestins et les militants de Forum Réfugiés. Et l'argent de l'Etat, d'où vient-il, monsieur le maire ? Des impôts et des taxes des Français ! Quand est-ce que nos élus arrêteront de se moquer du peuple ? Face à l’injustice dont sont victimes les habitants de Pessat-Villeneuve, nous devons leur apporter notre soutien inconditionnel.

Donatien, responsable du Mouvement d’Action Sociale Auvergne (Facebook)

Annexe 1 : Les bailleurs de fond de "Forum réfugiés" :

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Annexe 2 : Tarifs de location du château

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Annexe 3 : Photo du château

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Annexe 4 : Liens divers

1) Informations sur la dette de Pessat-Villeneuve : http://www.journaldunet.com/business/budget-ville/pessat-villeneuve/ville-63278

2) Différents liens du journal "La Montagne" :

http://www.lamontagne.fr/auvergne/actualite/2015/11/04/les-migrants-de-calais-sont-arrives-a-pessat-villeneuve_11648698.html

http://www.lamontagne.fr/auvergne/actualite/2015/11/04/les-migrants-de-calais-sont-arrives-a-pessat-villeneuve_11648698.html

http://www.lamontagne.fr/auvergne/actualite/2015/11/05/puy-de-dome-le-maire-de-pessat-villeneuve-assume-l-accueil-des-migrants_11651213.html

http://www.lamontagne.fr/auvergne/actualite/departement/puy-de-dome/riom/2015/11/05/migrants-accueillis-a-pessat-villeneuve-l-aide-medicale-d-urgence-s-organise_11652329.html

http://www.lamontagne.fr/auvergne/actualite/2015/11/06/migrants-dans-une-ambiance-tendue-le-maire-de-pessat-a-repondu-aux-questions-des-habitants_11653543.html

http://www.lamontagne.fr/auvergne/actualite/departement/puy-de-dome/2015/11/07/la-mairie-organisait-une-reunion-pour-repondre-aux-craintes-des-habitants-sur-les-migrants_11653905.html

Annexe 5 : Journal de TV Libertés, avec intervention de Donatien, responsable du M.A.S. Auvergne :


06/11/2015

Méridien Zéro #253: "Revue et corrigés"

Ce soir, Méridien Zéro vous propose la première mouture d'une émission destinée à être mensuelle dans son rythme et le jeudi soir pour son créneau. Il s'agit d'une revue de presse et bien plus, animée par Julien et le Lt Sturm. A vos commentaires !

04/11/2015

Pavillon Noir #1 : La chronique du Lt Sturm du 04/11

Chaque mercredi soir, Méridien Zéro vous propose désormais une chronique du Lt Sturm qui, depuis son île (presque) déserte, détaillera et dissèquera l'actualité du monde tel qu'il ne va pas. La première est ce soir : à l'abordage !

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