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30/07/2012

Eléments #144 - La diabolisation continue

La diabolisation continue

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Au sommaire du N°144 d'Eléments

Dossier
• La diabolisation continue ! Néo-réacs: combien de divisions? par Pascal Eysseric
• La doxa libérale du PS passée au crible de la «gauche populaire» par Pierre Le Vigan
• Le combat pour la littérature française par Michel Marmin et Rémi Soulié
• Contre, tout contre Muray par François Bousquet
• Comment résister à l’idéologie du progrès sans devenir «réa», par Luc-Olivier d’Algange
• Renaud Camus : «réac de toujours», propos recueillis par Pascal Eysseric

Entretien
• Maurice Cury : Le concept de « culture nationale »

Et aussi...
• Retour à Jean-Jacques Rousseau, par Michel Marmin
• Le polar vu par Pierric Guittaut
• La chronique cinéma de Ludovic Maubreuil
• Comment reconnaître un con à l’heure d’Internet ? par Armand Grabois
• Une fin du monde sans importance, par Xavier Eman
• Économie, religions, philosophie... par Alain de Benoist
• Sciences, par Bastien O’Danieli
• Alain de Benoist : un demi-siècle d’engagement, par Jean-Marcel Zagamé, Alain Lefebvre, François d'Orçival, Ludovic Maubreuil et Olivier François
• La Corée du nord, derrière les mots de la propagande, par David L’Épée
• La main invisible contre le peuple, éloge d’Edward P. Thompson, par Olivier François
• L’écologisme de marché par Jean de Lavaur
• Pacifisme intégral? Plus que jamais! par Robin Turgis et Flora Montcorbier
• Georges Mathieu et moi, par Michel Marmin

Prix: 5.50 euros

Commande et informations supplémentaires: http://revue-elements.com/elements-La-diabolisation-conti...

28/07/2012

Méridien Zéro #107: Relocalisons !

Méridien Zéro reçoit ce dimanche Arnaud Menu pour évoquer avec lui la relocalisation dans ses données techniques et ses objectifs politiques. Emission animée par les camarades Wilsdorf et Jean-Louis Roumégace.

Cette émission est la dernière de la saison. A partir de la semaine prochaine, nous entamons la pause estivale. Nos émissions reprennent le dimanche 2 septembre.

Mais d'ici là, vous ne resterez pas orphelins car durant les quatre dimanches d'août nous rediffuserons les émissions les plus populaires et les plus symboliques de la saison écoulée.

Un remerciement avant de vous quitter, pour saluer les nombreux et généreux donateurs ayant favorablement répondu à notre appel. A tous, merci de votre effort ! La campagne de dons reste ouverte jusqu'à la rentrée, alors n'hésitez plus et soutenez la voix pirate !


Bon été, bon mois d'août ! Profitez de cette trève pour faire le plein d'énergie car à la rentrée c'est "A l'abordage et pas de quartier !"

Corsairement vôtre,


L'équipe de Méridien Zéro

 

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27/07/2012

Guerre contre l’Europe : entretien avec Gabriele Adinolfi

Guerre contre l’Europe : entretien avec Gabriele Adinolfi

L'équipe des Non Alignés a réalisé un entretien avec Gabriele Adinolfi, grand esprit corsaire italien, qui propose un éclairage non conforme, comme à son habitude, sur la crise qui frappe l'Europe.

Entretien en quatre parties.

Figure éminente de la droite radicale italienne, cofondateur de l'organisation Terza Posizione brisée par la répression du système dans les années 70, exilé politique en France pendant vingt ans, il est l'un des initiateurs du renouveau de la droite radicale italienne notamment par son implication auprès du mouvement d’orientation alter-national et social : Casapound Italia.


Gabriele Adinolfi est l'auteur de "Pensées Corsaires, abécédaire de lutte et de victoire" et de "Nos belles années de plomb" en Français, ainsi que de "Nuovo Ordine Mondiale" et "Quel domani che ci appartienne". Il est aussi l'auteur de deux documents politiques d'importance : "Le api e i fiori" et "Sorpasso neuronico". Il dirige le centre "Polaris", think-tank qui travaille dans les domaines de la géopolitique et des relations internationales principalement au niveau méditerranéen et européen.

Réalisé en juin dernier, cet entretien en quatre parties en surprendra plus d’un par les réponses apportées par M.Adinolfi aux raisons de la crise actuelle et de la faillite des économies européennes. A rebours de nombres d’idées en cours dans les milieux nationaux en France, Gabriele Adinolfi explique la crise actuelle, non pas exclusivement comme une guerre de l’Union Européenne contre les économies de ses pays membres, mais plutôt comme l’attaque programmée de la finance américaine contre l’économie européenne. Ceci afin d’empêcher toute possibilité pour l’économie européenne de se défaire de sa vassalisation envers les Etats-Unis. La finance anglo-saxonne ayant comme intérêt stratégique évident d’éviter que l’Euro ne devienne, à terme, un concurrent sérieux du Dollars, notamment auprès des pays émergents. L’espace européen n’ayant pour les anglo-saxons qu’une seule vocation : celui de rester leur principal marché extérieur sans aucune prétention politique autre que celles de la figuration et de l’acquiescement aux volontés américaines et mondialistes.

Il y développe aussi l’idée que les raisons de l’affaire Dominique Strauss Kahn et de son éviction du FMI sont à rechercher précisément dans les coulisses de cette guerre sourde entre les intérêts économiques atlantistes et les intérêts convergents de l’Europe et des puissances émergentes. Il rejoint les analyses du Réseau Voltaire sur cette question l’an dernier. Le piège étant ici que, par un rejet bien légitime du personnage et de ses mœurs, on en vienne à ne pas s’interroger sur les dessous de ce battage médiatique et la synchronicité des évènements de l’année écoulée. Entre son départ forcé, le déclenchement de la guerre en Libye, la réorganisation politique et géopolitique des pays arabes, la prise de contrôle des économies de l’Europe du Sud par les oligarchies bancaires et les regains de stratégie de la tension en Italie et en France (affaire Merah), ce sont des bouleversements politiques et géopolitiques violents qui sont en cours actuellement en Europe et au Moyen-Orient. Pour nous emmener où ?  

Bien au-delà de ces questions Gabriele évoque ensuite avec nous les pistes qui seraient à suivre pour sortir des ornières et des logiques sclérosées afin de pouvoir agir sur le réel autrement qu’en imprécations stériles et narcissiques.

Mais surtout il rappelle ici les bases de ce qu'on a longtemps appelé le nationalisme européen et qui pose comme idée centrale que la seule dimension valable pour permettre aux pays européens de peser à l’échelle de la mondialisation et d’œuvrer à l’émergence d’un monde multipolaire reste la dimension continentale. La dimension européenne et carolingienne. L’élaboration d’une Europe-puissance autonome et solidaire étant la seule perspective permettant, à terme, de contrer l’Europe ploutocratique de Bruxelles et l’impérialisme « Otanien ». Idée tant civilisationnelle que géopolitique face aux périls qui nous guettent qui insiste sur l’impérieuse nécessité de dépasser les querelles de clocher intra-européenne afin de nous consacrer à la seule tache qui doit vraiment compter pour nous : le salut et la transmission du dépôt sacré de la civilisation européenne dont la France est la fille.

Les Non-Alignés.

Partie 1:

Partie 2:

Partie 3:

Partie 4:

Source: Les non-alignés.fr

26/07/2012

Randonnée en Alsace les 11 et 12 Août 2012

Randonnée en Alsace

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18/07/2012

Méridien Zéro #106: "Regard non conforme sur la Russie"

Il y a quelques semaines, à l'initiative de nos camarades du Cercle Non Conforme (Nord), Pascal Lassalle a prononcé à Lille une passionnante conférence sur la Russie.

Histoire, géopolitique, religion, civilisation sont autant de marqueurs traités avec pertinence, sans acrimonie ni concession.

Le sieur Wilsdorf a supervisé l'enregistrement et le mixage.

russie, ukraine, histoire, slave, orthodoxie, urss

          

NRH #61: La Prusse et la France, 1712 - 2012

La Prusse et la France, 1712 - 2012

L’année 2012 coïncide avec le trois centième anniversaire de la naissance de Frédéric II de Prusse, le Grand Frédéric comme l’appelèrent ses sujets après ses exploits de la guerre de Sept Ans (1756-1763). Ce personnage énigmatique est né en effet le 24 janvier 1712. Il régna quarante-six ans, de 1740 à sa mort en 1786. Des commémorations se déroulent en Allemagne du 28 avril au 28 octobre 2012, principalement au Nouveau Palais construit par le roi dans son parc de Sans-Souci à Potsdam. [...]

La suite: http://www.dominiquevenner.fr/2012/07/la-prusse-et-la-fra...

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Edito de la Nouvelle Revue d’Histoire n°61 – juillet-août 2012

Différents et pourtant si proches…

Français et Prussiens, un couple moins improbable qu’on ne le croit… Pour preuve en 1784, l’Académie de Berlin institua un prix pour récompenser la meilleure réponse à une curieuse question : «À quoi faut-il attribuer l’universalité de la langue française?» Antoine de Rivarol obtint le prix. Le travail pour lequel il avait concouru lui valut également une flatteuse épître de Frédéric le Grand. Ce dernier parlait et écrivait le français beaucoup mieux que l’allemand, langue qu’il réservait, disait-il, à ses chevaux. Retenons  que, cinq ans avant la Révolution française, la Prusse, en la personne de son monarque et de ses meilleurs esprits, voyait dans la France comme une sœur aînée. Cette sympathie admirative fut écornée par les conquêtes napoléoniennes, sans cesser vraiment, au moins dans la partie éclairée des deux nations. Pendant une grande partie du XIXe siècle, l’Université française regarda avec admiration sa sœur prussienne. On sait ce que fut l’influence prolongée de Kant, Hegel, Schopenhauer, et plus tard Nietzsche ou Heidegger. Il fallut la catastrophe de 1870-1871 pour que l’ancienne amitié fût brisée. Renan l’a dit mieux que personne: «La guerre entre la France et l’Allemagne est le plus grand malheur qui puisse arriver à la civilisation. L’harmonie intellectuelle, morale et politique de l’humanité est rompue.» En ce temps-là, comme à l’époque antique, on confondait volontiers l’humanité et l’Europe. À cette réserve près, c’était bien vu.

Il faut rendre grâce au général de Gaulle, longtemps hanté par l’idée de la Revanche propre à sa génération, d’avoir compris sur le tard que «l’essentiel, c’est que les deux peuples [les Français et les Allemands], dans leurs profondeurs, exorcisent les démons du passé; qu’ils comprennent maintenant qu’ils doivent s’unir pour toujours. […] Les Français et les Allemands doivent devenir des frères» (1).

Certes, le général de Gaulle ne parlait pas des Prussiens, mais des Allemands. Cependant, aux yeux des Français, les Prussiens, ont souvent fait figure d’une sorte de condensé d’Allemands, ce qui était flatteur avant 1870.

Au XVIIIe siècle, la Prusse du Grand Frédéric apparaissait déjà comme l’État le plus moderne d’Europe. Plus tard, on a pu dire que cet État était sorti de l’Ancien Régime sans passer par la Révolution. Il représentait un modèle longuement commenté par Renan dans sa Réforme intellectuelle et morale de la France écrite au lendemain de 1870 pour conjurer les tares et défauts ayant conduit à notre défaite. Au risque d’anachronisme, on serait presque tenté de dire que l’essai de Renan anticipait sur les travers et carences ayant également produit la défaite de 1940 (2).

La Prusse s’était construite sur un peuple d’élite issu de toutes les régions allemandes et aussi de la France huguenote. Mais au-delà, elle avait été forgée par un style et des principes s’apparentant au stoïcisme. Au temps du Grand Frédéric, elle apparaissait comme un État où les grandes contradictions de monde moderne avaient pu se résoudre. La liberté de l’esprit ne s’y opposait pas à la discipline, la volonté historique n’avait pas été rongée par l’esprit de tolérance, la conscience nationale s’accordait avec le patriotisme monarchique. On ne peut ignorer non plus qu’avant 1932 la Prusse fut un môle de résistance au mouvement hitlérien. C’est elle encore qui a fourni le plus gros contingent de la conjuration du 20 juillet 1944. Non par préjugés aristocratiques, comme on l’a souvent dit, mais au nom d’une autre idée de l’Allemagne, peut-être utopique, accordée au «socialisme prussien» théorisé par Spengler, autoritaire, non libéral et fermé au grégarisme de masse. Et cette idée exigeante avait sans doute moins le pouvoir de nourrir un projet politique qu’une éthique personnelle. Mais, comme on le sait, c’est l’éducation intérieure des consciences qui peut conduire à une réforme de la société plutôt que l’inverse.

Dominique Venner

Notes:

  1. 1.Propos tenus le 27 juin 1962. Ils ont été rapportés par Alain Peyrefitte, C’était de Gaulle, Editions de Fallois/Fayard, 1994.

  2. 2.Dans son n° 10 (janvier/février 2004), p. 50, La Nouvelle Revue d’Histoire a rappelé ce que furent le contenu et la portée de l’essai de Renan.