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13/05/2013

Les relations familiales - partie 1 .

 Les relations familiales - partie 1

 Dans le registre de la génération Y décadente, évoquons les relations entre les enfants et leurs parents.

Force est de constater que la dégradation des relations des enfants avec leurs parents est désastreuse pour la pérennité de l’Homme Européen. En plus du manque de structuration apporté par la sphère familiale, un autre épineux problème est à relever : le problème culturel. Il n’y a plus de valeurs transmises par les parents, plus de partage au sein de la structure familiale, plus d’éducation. Tous ce que nos grands parents ont pu nous apprendre ne sera pas transmis aux générations suivantes. Phénomène naturel au demeurant puisqu’une valeur, une idée ou une information est amenée à être déformée voire oubliée en changeant d’interlocuteur -d’où la nécessité de l’écrit. Ajoutons à cela qu’il est nécessaire voire vital de se tenir au goût du jour en matière de savoir… Néanmoins, l’idée avancée ici est la transmission du patrimoine culturel propre à l’Homme libre qui devra se battre toute sa vie pour acquérir une réelle culture et non une culture que tout le monde acquiert sur le marché au rabais de l’éducation (anti)nationale.

Le problème de fond n’est donc que l’abandon de l’enfant et de son éducation au sein de la structure familiale au profit de l’école (donc du système) et du cercle de camarades dont l’enfant s’entoure. Les « programmes scolaires déseuropéanisés » sont une réalité effrayante, les éléments qui aujourd’hui nous scandalisent seront au fur et à mesure des générations normalisés et sans intérêt pour un être qui pensera d’avantage à  la façon de survivre plutôt  qu’à celle d’aider son frère. Le libéralisme faisant de l’Homme un esclave qui s’ignore crée en réalité un individu qui survit et non qui vit à travers : une communauté, un savoir qu’il enrichira sans cesse, une culture inégalable. En bref, la recherche du surhomme est complètement désuète, « has been », pas à la mode (donc ringard. )L’être riche d’esprit et d’intellect n’intéresse pas le grand capital car cette personne est coupable de penser, elle pourrait d’ailleurs se révéler dangereuse à plus ou moins long terme : il faut donc la décridibiliser. La figure de l’intellectuel, de l’homme qui réflechit est d’ailleurs de plus en plus raillé dans l’ensemble de la société comme « intello », « pompeux » etc.

                Les difficultés de la vie qui s’aggravent et qui poussent l’homme à s’individualiser l’écartent d’une sphère de survie primordiale pour la préservation d’un capital culturel. La banalisation de la drogue et de l’avachissement de la jeunesse est un drame pour la bonne transmission des valeurs européennes. Ceci peut également se traduire par la désolidarisation entre Hommes, plus de partages concrets si ce n’est pour des discutions d’ascenseurs au sujet des dernières DSKries ou Cahuzaqueries. Qu’en est-il de la transmission des valeurs fondamentales de notre peuple ?

Dandy

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07/05/2013

Conférence à Lyon (25/05/13): L'occidentalisme contre l'Europe par Tomislav Sunic

Conférence du GUD et d'Europe Identité à Lyon (25/05/13):

L'occidentalisme contre l'Europe par Tomislav Sunic

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06/05/2013

Du prêt à consommer culturel et social

 Du prêt à consommer culturel et social

Nous allons ici aborder le problème du prêt à consommer dans certains domaines, ainsi que ses conséquences qui sont : perte de patience, perte d’intérêt pour tout ce qui ne peut pas être fait rapidement, désir de tout avoir tout de suite, plus aucune envie de passer ne serait-ce qu’un peu de temps à lire, faire des recherches, tenter de comprendre, préférant que d’autres le fassent. C’est un mal typique et primordial de notre société actuelle : la fainéantise intellectuelle généralisée est l’un des principaux instruments du système pour pérenniser son emprise sur ceux qui sont devenus des consommateurs voire même des esclaves volontaires.

La consommation immédiate étant devenu un mode de vie, elle s’applique désormais à tout, et essentiellement à la culture, ainsi qu’aux « activités humaines ». Cela se répercute également sur la sexualité et la vie de couple en général. Je traiterai ce sujet à partir de ces deux axes, le prêt à consommer culturel et le prêt à consommer social.

Le prêt à consommer culturel se ressent par le désintéressement total d’une grande partie de la population à la lecture, et à la réflexion, ainsi qu’aux recherches, voire même tout ce qui demande un effort intellectuel. Tout doit leur tomber « tout cuit » devant les yeux, et ils (ou les zombies) le prennent pour argent comptant.  Il n’y a plus de démarche de réflexion personnelle. Peu importe d’où ça vient, qui le dit, et quel est vraiment le message passé, une fois que « je » n’ai pas à perdre de temps à faire quelque chose par moi-même, cela  « me » convient. La première illustration à cela est le pouvoir médiatique qui bien que décrié par de plus en plus de gens continue à faire, pour l’instant, et peut-être même encore pour longtemps, malheureusement, la pluie et le beau temps dans les mentalités.

C’est une réaction typique de personnes manquant cruellement de réflexion. Cette réflexion que nous possédons à priori tous, liée au libre-arbitre, mais que nos dirigeants et leurs laquets tentent sans cesse de détruire. Le simple fait de réfléchir par soi-même est déjà aujourd’hui un acte de résistance.

Les lectures, les recherches tant historiques que liées à l’actualité (qui se font bien plus simplement désormais avec Internet), ainsi que la discussion, sont autant de moyens et de possibilités de s’enrichir, de créer du lien, et de devenir un dissident.

C’est bien pour cela que la société dans laquelle nous vivons cherche à nous désociabiliser. Elle nous pousse à user des personnes qui nous entourent, occasionnellement, sans prendre le temps de créer et d’instaurer une relation sociale durable. La société est devenue l’antithèse de ce qu’elle devrait être. Un vecteur d’égoïsme au lieu d’être un facteur de rassemblement. La démocratie républicaine sous le joug de laquelle nous vivons est tout le contraire du clan germanique, de la société Athénienne, ou de la civilisation Romaine qui avaient pour but d’unifier le peuple. On en est bien loin aujourd’hui : le système et ses rouages concourant à la destruction de toute forme de communauté ou de lien social digne de ce nom pour régner plus facilement sur un agglomérat d’individus isolés et égoïstes ne présentant aucun danger pour eux.

Ce qui nous fait aborder le second axe, celui du prêt à consommer social.

Comme dit précédemment, de nos jours, très peu de personnes construisent des relations sociales stables et fortes. Combien d’entre elles peuvent prétendre être entourées d’amis de confiance, avoir une famille sur laquelle ils peuvent compter, être un élément de poids au sein d’un groupe, d’une communauté ? Très peu, et celles pouvant prétendre cela sont des personnes vivant en marge, des dissidents, des révolutionnaires refusant d’être un rouage du système décadent et apatride.

Le prêt à consommer social sera ici divisé en deux parties. Amical et familial.

Qui aujourd’hui prend le temps de construire une vraie relation amicale ? De plus en plus, les relations dites amicales ne sont ni plus ni moins résumées qu’au fait de se servir des autres. Bien loin de l’esprit du clan, de la communauté et de l’entraide.

Pour ce qui est du côté familial, au sens large du terme, de la cellule familiale la plus simple (le couple), à la plus complète (la famille élargie), il y a la aussi un énorme problème. Combien enchaînent les relations sexuelles au nom de la « jeunesse », pour « profiter »… Et ceci tout en étant, parfois, déjà en couple officiellement !? Quand bien même, c’est bien plus qu’une histoire d’être en couple, c’est une histoire de respect de soi et de l’autre.
Et là encore, on retrouve donc ce prêt à consommer hideux, où les deux corps ne sont rien d’autre que des morceaux soumis à des pulsions primaires. Il n’y a aucune relation durable construite et chacun a consommé l’autre égoïstement à la manière d’un objet.

Au niveau familial, on retrouve un manque de solidarité total entre les membres de ce qui devrait être le premier cercle de la communauté qui est censé être soudé par le sang et des alliances durables (mariages, fiançailles, etc). Des frères et sœurs qui ne dialoguent pas, le délaissement des parents, des personnes qui ont apporté leur savoir et inculqué une éducation, des mariages finissant très souvent en divorce, des enfants caprices dont l’éducation importe peu… La liste est longue mais témoigne inévitablement d’une crise des liens familiaux qui deviennent pour l’individu actuel de plus en plus une gêne alors qu’ils devraient être amour, entraide et fraternité.

Voilà dans quoi nous vivons ! Le système du marketing s’est imposé à notre vie quotidienne, sociale et familiale. Tout ce qui construit un Homme, un peuple, une culture est détruit dans le but de nous anéantir, et personne ne veut en prendre conscience, l’Européen préférant se vautrer dans le consumérisme et de fausses valeurs changeantes au gré des publicitaires et marketeurs.

Pour conclure, nous pouvons dire sans aucun doute, que tout ceci est le fruit résultant du capitalisme libéral ne désirant plus voir des citoyens, des êtres humains, mais juste des consommateurs sans attaches et sans repères, totalement indifférenciés, tous basés sur le même modèle, bien malléable.
Les zombis du systême !

Tolbiac

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01/05/2013

Georges Sorel : un socialiste révolutionnaire !

 

Georges Sorel : un socialiste révolutionnaire !

Georges Sorel (1847-1922) fut un des grands animateurs du socialisme, à la fin du XIXe siècle et au début du XXe. Proche dans son inspiration d’un Charles Péguy, il était aussi un réconciliateur de Marx et de Proudhon, il avait une vision hautement mystique et morale de la révolution, qui lui faisait haïr les réformistes « à la Jaurès », prêts disait-il à vendre la pureté des idéaux socialistes au nom d’une politique de conciliation avec la démocratie parlementaire et bourgeoise.

 

Pour Sorel, comme pour Proudhon, la finalité du combat pour la justice est d’abord morale : les hommes doivent rehausser leur caractère à travers exercice de la lutte. C’est précisément par l’action libre des syndicats que les classes ouvrières pourront préserver la grandeur de leur culture, à l’abri de toute politique purement politicienne. Sorel défendait par ailleurs des valeurs de producteurs, attachées au travail, à l’effort, à la créativité et au façonnage de la matière, par opposition aux valeurs décadentes des possédants, seulement soucieux de jouir et de profiter du travail des autres. Dans le monde bourgeois, c’est d’abord et avant tout l’hédonisme nihiliste qui révulsait Sorel, ainsi que l’absence de convictions qui lui est presque inévitablement corollaire, la petitesse d’âme, la mesquinerie, l’étroitesse de vue. Mais, paradoxalement, il n’y avait guère d’écart aux yeux du penseur entre la moralité de la bourgeoisie et celle des animateurs socialistes : s’il fustigeait la médiocrité du monde actuel de l’argent, qui n’avait plus même la force et la volonté dont témoignaient encore autrefois les grands capitaines d’industrie, il n’avait pas de mots assez durs pour la misère existentielle que l’on retrouvait selon lui dans toutes les compromissions réformistes, ou même souvent dans les actions de grèves ponctuelles menées par les travailleurs, capables de sacrifier la noblesse de leur combat pour acheter quelques avantages sociaux accordés à des fins purement clientélistes.

 


Aux grèves intéressées, Sorel demandait qu’on substitue l’idée d’une grève générale, empruntée à Fernand Pelloutier, et destinée à servir de mythe régénérateur pour le monde ouvrier. La grève générale, lançait-il, doit être menée dans un esprit de gratuité, avec pour ambition de réaliser la révolution dans ce qu’elle a de plus digne et de plus émancipateur pour le plus grand nombre. Elle ne doit pas relever d’une logique d’épicier, mais viser au contraire à une réforme éthique de la société ; c’est par elle, qui plus est, que le prolétariat pourra vraiment apprendre à être lui-même et à s’accomplir dans toutes ses plus remarquables potentialités.

 

Longtemps partisan des syndicats, Sorel sera pourtant immensément déçu par l’évolution de la lutte sociale. Il connaîtra de ce fait une période d’errance, qui l’amènera à louvoyer tour à tour du côté des royalistes, des nationalistes et des bolchéviques, avant de revenir finalement, non sans un certain scepticisme, à ses premières amours politiques. Mais, en dépit de ses multiples pérégrinations, Sorel aura très peu évolué dans ses idées, sur le fond, au fil de sa vie. Si son parcours personnel l’aura amené à se rapprocher successivement de groupes ou de mouvements différents, c’est qu’il aura chaque fois été déçu de voir que des idées aussi intransigeantes que les siennes pouvaient difficilement susciter un assentiment large et partagé. Aussi mourra-t-il en définitive passablement désillusionné...

 

Thibaul Isabel

 

 

 

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Source: Rébellion

30/04/2013

"Je ne veux pas avoir d'enfants..."

 « Je ne veux pas d’enfants ... »

 « Je ne veux pas d’enfants car leur futur sera moche ». Ca fait pas mal de fois que j’entends cet argument dans la bouche de personnes bien différentes, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de notre mouvance. Alors, certes, on ne va nier que le futur de nous autres, Européens, paraît incertain voire dangereux. Qui oserait le nier ?

Cependant, les époques précédentes n’ont-elles pas eu leur lot de difficultés elles aussi ? Nos ancêtres se sont-ils interrogés sur l’éventualité d’avoir une descendance ? Non. Et pourquoi non ? Tout simplement car il a toujours été naturel de préserver son sang, que cela fait partie de la vie à un niveau tant conscient qu’inconscient. Seulement, aujourd’hui, de plus en plus de gens se demandent s’il est bien sage d’avoir des enfants… Evidemment, on n’ira pas reprocher le fait que beaucoup de couples préfèrent attendre d’avoir une situation stable pour enfanter car ils comptent bien le faire un jour, eux. Non, il est question du refus net d’avoir une descendance au prétexte que nous ne savons pas de quoi nos lendemains seront faits.

Comme on s’en doute, seuls les Européens sont touchés par ces considérations, quoique chez les Japonais ou les Hong-Kongais, cela doit exister également. Si nos anciens avaient réagi comme cela, nous n’existerions pas. Mais cela était complètement étranger à leur mode de pensée et jamais ils n’y auraient même songé. Cette tare du monde moderne de refuser la descendance montre à quel point les Européens sont devenus l’ombre d’eux-mêmes. Enfermés dans leurs considérations bassement matérialistes et égoïstes, privés de la conscience de leur appartenance, ils ne voient pas qu’ils contribuent à notre déclin plus que tout autre facteur. Si vous attendez de nouvelles trente glorieuses pour avoir des enfants, on est bien mal barré… Un peuple qui se demande si préserver son existence est juste mérite-t-il seulement de continuer à exister, quelles que soient ses raisons ?

Alors que la surpopulation mondiale est bien le drame de notre époque (souvenez-vous : un milliard d’êtres humains en 1914…) et que les Européens ne représentent qu’un (très) faible pourcentage du total, c’est encore ces derniers qui doutent d’eux-mêmes alors que le risque d’extinction de leur race apparaît possible dans une échéance à plus ou moins long terme. Bien sûr, on me dira que le lavage de cerveau de la modernité a joué : c’est certain mais nous n’allons pas nous étendre davantage sur la question ici. Il n’y a pas de surpopulation européenne. Celle-ci a peu augmenté en un siècle si on la compare à celle des autres continents. Elle commence même à décliner sérieusement dans des pays comme l’Allemagne ou la Russie. En France, idem. La « forte natalité » que les médias célèbrent n’est en réalité que la conséquence de l’immigration énorme qui sévit dans notre pays.

Pendant que les Européens pleurent sur un avenir qu’ils n’ont plus la volonté de changer tout en le déplorant d’ores et déjà, les autres peuples enfantent plus que jamais, merci pour eux. Ils ne pensent pas au futur, eux, ils enfantent, certes souvent comme des « lapineurs irresponsables » pour reprendre Robert Dun… Les couples hétérosexuels ne veulent plus avoir d’enfants ? Pas grave, les couples homosexuels vont s’en charger à leur place ! Et puis, quand nos couples hétéro, trop vieux pour avoir des enfants, le regretteront, ils adopteront. Qui ? Les enfants qu’on leur proposera, c'est-à-dire peu souvent des natifs de notre continent… Autant dire que l’esprit européen (l’aspect biologique n’est pas tout) ne sera pas représenté au mieux chez ceux qui nous succèderont…

« Il n’est de richesses que d’hommes »… Pas pour les Européens actuels en tout cas qui préfèrent leurs petits calculs et ne se rendent plus compte qu’ils ont un devoir : perpétuer leur espèce. Coupés de tout lien, de toute tradition, ils sont seuls. Rien ne compte plus, ni racine, ni lignée. Ils ne sont les descendants, les fils, de rien. La lignée n’est respectée à la base que si l’on fait son « travail » : perpétuer. Car c’est cela la vie : la perpétuation. Même s’il ne comprend pas pourquoi, l’individu veut inconsciemment avoir une descendance, c’est l’instinct de reproduction. Instinct que le monde moderne a réussi à tuer chez nombre d’Européens pour notre plus grand malheur. Mais le malheur des uns fait le bonheur des autres et la substitution de population avance bien en Europe, toute programmée par la finance vagabonde et marchande pour qui la disparition à terme des Européens (comme de tout peuple non métissé) est une excellente nouvelle pour les raisons que l’on sait…

Finissons sur cette belle phrase de Leconte de Lisle « Qu’est-ce que tout cela qui n’est pas éternel ? ». Rien en effet en considération du sujet qui nous occupe… Et l’éternité n’est pas seulement biologique, elle doit de même être alimentée par l’esprit et l’âme des enfants à naître. Si seulement ils naissent.  

Rüdiger

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26/04/2013

Méridien Zéro #142: "Panorama actu: la colère qui gronde"

Ce vendredi, Méridien Zéro vous propose un panorama actu largement consacré à la situation française et tout spécialement au foisonnement d'évènements entourant la loi sur le mariage homo.

A la barre, le Lt Sturm accompagné de Maurice Gendre, Monsieur K et Adrien Abauzit.

Lord Igor à la technique.

manif pour tous, gay, taubira, hollande, vote, valls

DIFFUSION DE L'EMISSION LE VENDREDI 26 AVRIL