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09/05/2015

Chronique de livre: Gabriele Adinolfi "L’Europe"

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Gabriele Adinolfi, L’Europe

Les bouquins de Synthèse Nationale, 2015

 « L’Europe est une nécessité absolue, mais elle ne se fera jamais si elle n’est pas d’abord une identité consciente et combattante, à la hauteur du Mythe qu’elle représente. » Militant exemplaire au parcours tumultueux, penseur politique actif et auteur de plusieurs ouvrages, dont un abécédaire remarquable et remarqué, Pensées corsaires : abécédaire de lutte et de victoire (Éditions du Lore, 2008), Gabriele Adinolfi est l’un de ces hommes dont l’idéal se résume en un mot : l’Europe. Pour lui, l’Europe est un projet politique vital face au bloc occidental et au triumvirat Washington – City de Londres – Tel-Aviv, comme autrefois face au bloc soviétique. L’Europe comme projet est toujours d’actualité dans un monde globalisé d’où émergent de nouvelles menaces. Parmi elles, notamment, la monté des « BRICS », ce groupe de pays constitué du Brésil, de la Russie, de l’Inde, de la Chine et de l’Afrique du Sud. A l’heure où certains voient en l’Europe un frein, voire un problème, incarné par un conglomérat de technocrates et de porteurs de valises, Gabriele Adinolfi affirme, envers et contre tout, la nécessité d’une troisième voie. L’Europe Puissance, « nation des patries » (selon une formule du MSI), devant  être « l’Imperium», le pilier central qui incarne l’axe vertical qui relie le tellurique et le céleste ; en un mot la solution.

Gabriele Adinolfi commence par faire le lien entre passé et présent en inspectant, entre autre, de façon critique, la notion d’avant-garde. Le recul métaphysique évolien est, selon l’auteur, une condition sine qua non pour résister aux assauts mortifères du monde actuel. S’ensuit la genèse et un historique, en quelque sorte, du concept d’Europe Nation. L’influence de Jean Thiriart et surtout de Pierre Drieu La Rochelle y est omniprésente (l’ouvrage leur est dédicacé). « La grande Europe », dont les racines remontent au début du XXe siècle, est bien plus qu’un concept intellectuel, elle est le support de notre destin et de notre identité. C’est pourquoi un chapitre est consacré à l’identité européenne. Ce sentiment d’appartenance à un socle identitaire remonte pour Gabriele Adinolfi à la célèbre bataille des Thermopyles. A travers d’autres exemples, on réalise alors à quel point cette notion d’identité est centrale et va au-delà de la dimension ethnique prônée comme un absolu par beaucoup trop de militants ; l’identité relève davantage des concepts de « race de l’âme » et de « race de l’esprit » chers à Evola, et aussi de l’axe vertical qu’est le pôle viril, dont les symboles sont le sceptre, l’épée, la lance ou le faisceau. Avant de vouloir une nouvelle Europe, il faut d’abord l’incarner soi-même. L’Union européenne est bien entendu passée au crible: l’auteur renvoie dos à dos européistes et eurosceptiques. Il analyse de nombreux lieux communs, comme l’influence maçonnique et américaine sur l’UE ou le rôle de l’Allemagne que certains considèrent comme responsable de tous nos malheurs. Après cette critique vient naturellement le temps des propositions. D’ordres économique, structurel ou militaire, elles sont le point de départ de la reprise d’une souveraineté salvatrice.

N’étant ni un livre « programme » ni une diatribe assenant des coups de marteau à l’aveugle,  L’Europe de Gabriele Adinolfi est une synthèse – trop courte diront certains. L’auteur y réaffirme avec un point de vue différent, peut-être plus posé, voire serein, ce que les militants nationalistes révolutionnaires paneuropéens ont toujours appelé de leurs vœux : une Europe Nation, une Europe Puissance et une Europe politique. Malgré une traduction parfois hasardeuse, cette brochure demeure indispensable pour tous nationalistes « alter-européens ». Faisant le lien entre passé, présent et futur, cet ouvrage vous invite à une seule chose : prendre le témoin et brandir l’étendard de l’Europe, la « nation de nos patries ».

« Les masses ne peuvent s’ébranler pour la défense de l’Europe que si le mythe d’Europe et le mythe du socialisme se sont clairement unis et si cette union se manifeste par des actes décisifs. Il n’est jamais trop tard pour bien faire. » disait Pierre Drieu La Rochelle dans un article de mars 1944...

Donatien / C.N.C.

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07/05/2015

Ayons une position de bon sens sur l’affaire Le Pen !

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Les médias se délectent avidement des affaires de la famille Le Pen, assistant avec régal au déchirement entre trois générations. Même si je me sens très peu touché par tout cela, je considère qu’il faut distinguer le côté familial du côté politique pour mieux appréhender voire se positionner sur cette question qui déchaîne déjà les passions dans la mouvance, de Robert Ménard à Jérôme Bourbon, les uns et les autres vouant soit Jean-Marie soit Marine aux gémonies, parfois de manière très extrême. De positions de bon sens, il est rarement question car, selon moi, cette brouille est plus complexe qu’il n’y paraît. Jean-Marie Le Pen est le fondateur d’un parti qui est strictement indissociable de sa personne, de son nom. Personne ne peut le nier sans être malhonnête. Le vieux gaulois est un personnage entier, « de l’ancienne génération » comme il le dit lui-même. C’est le pater familias qui n’a jamais vraiment accepté de ne plus être aux commandes du FN. Mon grand-père était de cette trempe d’hommes solides qui vivent et considèrent les épreuves de la vie selon des valeurs immuables, celles de l’honneur et du respect dû par les plus jeunes notamment. Jean-Marie Le Pen l’a clairement évoqué en ces termes : « N'est-ce pas aux plus jeunes de tendre la main aux plus âgés? ». D’un point de vue familial et personnel, on ne peut le blâmer. Il est quand même normal de se sentir au plus mal quand on se sent trahi par ses descendants qui se sont, de plus, accoquinés avec des personnes qu’on exècre (des conseillers de sa fille à son concubin !). Mettez-vous dans cette situation et osez dire le contraire. Homme de combat, le vieux lion entend mener une guerre sans merci à ceux qui ont nié son rôle d’ancêtre qui voit dans la figure paternelle le fondement de la famille et du parti qu’il a créé. « Il y a des gens que le combat finit par fatiguer. Je ne suis pas de cette race. Je ne suis ni lâche, ni résigné. » déclare-t-il encore. Jean-Marie Le Pen est un personnage d’un autre temps, encore mû par des valeurs qui paraissent de plus en plus désuètes dans notre époque. Il résiste coûte que coûte, ose dire ce qu’il pense, utilise sa grande culture ou ses traits d’esprit pour bretter avec quiconque pensera prendre le dessus sur lui. Il fait sentir à tous que les opinions ne se valent pas et que la sienne est au-dessus. Il apparaît comme le dernier homme politique de cette trempe et c’est pour cela qu’il nous est, en général, si sympathique.

Oui, mais… Politiquement, ses dernières sorties (qui ne me choquent absolument pas soit-dit en passant) ont été désastreuses pour lui-même et son parti. Il devrait le savoir, sa carrière n’a été émaillée que de scandales créés par les médias autour de ses « dérapages » (mot doucereux masquant simplement la perte de liberté d’expression qui sévit depuis si longtemps dans notre pays). Ne veut-il pas comprendre que les règles du jeu politique ont changé et sont de plus en plus perverses ? Jean-Marie Le Pen le sait certainement très bien mais s’est enfermé par fierté, par caractère et par rancœur dans le rôle du pépé qui rabâche à table toujours les mêmes histoires. Pépé a pourtant raison mais il faudrait franchement qu’il la ferme avec son Algérie française à chaque repas de famille ! On a compris. Quand on décide de mener une action politique dont le but est d’accéder au pouvoir, on met, autant que faire se peut, son originalité au placard et on la ferme quand c’est nécessaire car le Système n’attend qu’un faux-pas pour faire s’écrouler l’œuvre de toute une vie. Cela est encore plus vrai à propos de thèmes qui n’intéressent pas les Français soit par ignorance, soit par réflexe primaire quant aux sacro-saintes « heures-les-plus-sombres ». Prenons l’exemple de la guerre de Troie. Attaquer frontalement la ville n’amena rien durant dix ans. La force brute n’était pas la réponse adéquate, la ruse si. Et c’est grâce au cheval de Troie qu’on entra dans la ville… Aujourd’hui plus que jamais, il convient d’être rusé et de contenir sa force brute pour le bon moment. La France et l’Europe en ont bien besoin.

Pépé, on l’aime bien, il a un peu raison mais a une manière de le dire fort pénible. Faudrait lui expliquer –si possible- que l’époque a changé, qu’on ne peut plus faire à sa sauce même si ce qu’il nous a transmis est encore vivace mais surtout qu’il faudrait parfois savoir la fermer ! Encore faut-il ne pas l’avoir mis trop en rogne car il est méchamment rancunier et se considère dans son bon droit. Son père aurait fait de même, son grand-père aussi d’ailleurs. C’est aussi ça que lui reproche le Système, cette constance qui est la sienne en cette époque de reniement. La famille a changé, la politique également, la complexe affaire Le Pen ne le montre que trop bien et mérite d’être scrutée avec attention et non pas via de simples passions.

Rüdiger / C.N.C.

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23/04/2015

Chloé, Aurélie : victimes du laxisme, de l’incompétence et de l’indifférence

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En une semaine, deux Nordistes auront fait les grands titres : le petite Chloé, 9 ans, originaire de Calais et Aurélie Châtelain, 32 ans, de Caudry. Une petite fille et une jeune femme qui, normalement, n’auraient pas dû mourir. Certes, on ne peut pas tout prévoir et des faits similaires auront toujours lieu. Oui, mais…

On peut considérer que leur mort est le fruit d’un malheureux hasard, qu’elles se trouvaient toutes les deux au mauvais endroit au mauvais moment, que ça aurait pu arriver à d’autres. Effectivement, mais que cela change-t-il ? Dans les deux cas, rien ne les prédisposait à mourir de la sorte. C’était sans compter les mauvaises rencontres qui sont si fréquentes dans notre société actuelle, où les criminels en tout genre (et de toutes origines) sont légions dans nos rues, libres et nullement effrayés par la justice et les forces de l’ordre. Chloé a été tuée par un récidiviste polonais qui était interdit de territoire français depuis 2004 ! Il était pourtant en France tranquilou (merci Schengen) et bien libre ! Condamné deux fois, il avait bénéficié deux fois, comme c’est devenu la norme, de remises de peine. Si sa seconde peine avait été effectuée jusqu’à son terme, il serait encore en prison à l’heure où vous lisez ces lignes. Chloé, elle, serait vivante... Elle ne l’est plus, victime du laxisme judiciaire qui sévit en France et de l’idéologie libérale sans-frontières. Aurélie Châtelain a été assassinée par Sid Ahmed Ghlam, 24 ans, d’origine algérienne, présent en France grâce au regroupement familial (et qui étudiait ici grâce à l'argent de vos impôts). Elle est donc victime elle aussi des politiques d’immigration sauvage qui contribuent tellement à défigurer notre pays. Mais pas seulement. On apprend que cet individu était un islamiste radical qui aurait préparé un attentat dans une église de Créteil. Je cite ici le parisien.fr : « Connu des agents antiterroristes de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), l'étudiant faisait l'objet d'une fiche « S » (pour « sûreté de l'État ») qui avait été diffusée, a précisé Bernard Cazeneuve. «L'individu avait été signalé aux services de police comme ayant des velléités de départ en Syrie», selon lui. Des vérifications ont été effectuées en 2014 et en 2015, a ajouté mercredi matin le ministre de l'Intérieur, «sans révéler d'éléments susceptibles de justifier l'ouverture d'une enquête judiciaire». Selon France Info, il aurait réussi à se rendre en Turquie et en revenir sans difficulté. » Tiens donc… Soi-disant signalé et surveillé, cet étudiant en informatique était néanmoins suffisamment tranquilou pour stocker dans sa chambre parisienne du Crous un véritable arsenal : « trois armes automatiques, une arme de poing, des gilets pare-balles, des téléphones portables, un ordinateur ou encore des gyrophares qui accompagnent une sorte de plan minuté de plusieurs commissariats parisiens ». Les inévitables «documents en langue arabe sur Al Quaida et l'Etat islamique» ont également été retrouvés chez lui. On comprend qu’Aurélie est aussi la victime de l’incompétence de l’Etat français et de ses services de renseignement, bien plus occupés à surveiller les Français mal-pensants qu’à traquer les terroristes. Cazeneuve, cyniquement, se félicite d’avoir déjoué un attentat et ose dire que «La DGSI a fait tout ce qu'elle [devait] faire». Non monsieur, Sid Ahmed Ghlam "a été intercepté par hasard" (suite au meurtre d'Aurélie) et n’aurait donc jamais été appréhendé s’il n’avait pas tué la malheureuse pour lui voler sa voiture vu que, selon vous, la DGSI avait « procédé à toutes les vérifications qui devaient être faites » sur cet individu fiché dont la tranquillité semblait totale.

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La mort de Chloé et celle d’Aurélie prouvent que plus personne n’est à l’abri en France, surtout dans des zones telles que Calais ou la région parisienne. On comprend également que les innocents (femmes et enfants) sont parmi les premières victimes potentielles de tout ce que cette époque malade a engendré. L’Etat pourri jusqu’à la moelle est incompétent à tous les niveaux et est complètement incapable de protéger les Français à cause de l’idéologie qui est la sienne et de son mépris envers le peuple. Il aurait pourtant les moyens techniques de le protéger ce peuple mais, comme je le rappelais dans un récent article, le système ne protège que les siens et est indifférent à votre sort.

Rüdiger / C.N.C.

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16/04/2015

Regard sur l’actu #13 : Attaquée et rabaissée par le monde entier, l’Europe seule contre tous.

Regard sur l’actu #13 :

Attaquée et rabaissée par le monde entier, l’Europe seule contre tous.

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Mugabe le Magnifique

Robert Mugabe, président-empereur-dictateur du Zimbabwe, n’aura eu de cesse de véhiculer le plus primitif des racismes anti-blancs tout au long de sa carrière. En visite officielle à Johannesburg, jeudi 9 avril, le plus vieux dirigeant du monde a refusé de parler aux journalistes qui avaient le malheur d’être blancs. Il a calmement lâché devant les caméras : "I don't want to see a white face" ("Je ne veux pas voir une tête de Blanc"). Pas aussi bien que son célèbre « Le seul homme blanc que vous pouvez croire est l’homme blanc mort » mais pas mal du tout ! Notez qu’un homme politique, de surcroît blanc, qui aurait prononcé de tels propos aurait été unanimement condamné par les bonnes consciences politiques de la planète. Je ne me plains pas ici du racisme anti-blanc, je remarque juste que tout le monde s’en fout, que ce soit dans un fait divers en France ou dans l’actualité internationale.

On ne s’en étonnera pas car le dictateur de 91 ans est arrivé au pouvoir en 1980 suite à sa lutte armée contre les dirigeants blancs de Rhodésie (ancien nom du Zimbabwe) et gouverne depuis avec une poigne de fer. Il a toujours eu une position radicale voire extrémiste vis-à-vis des Blancs qu’il déteste. Il est d’ailleurs bien connu pour l’acharnement qui a été le sien au début des années 2000 dans la dépossession ultra-violente des fermiers blancs du pays. Plusieurs ont été assassinés sauvagement, les autres ont souvent fui. Les blancs, qui faisaient de l’ex-Rhodésie l’un des greniers à blé de l’Afrique, ont vu leurs terres confisquées et livrées à des noirs inexpérimentés et incapables de mener à bien l’utopique réforme agraire de Mugabe. Depuis ? Le pays crève de faim et est même soutenu par le Programme alimentaire mondial ! Mais bon, Robert Mugabe attribue la faute entière aux blancs qui sont la plaie de l’univers ! Récemment encore, il pointait du doigt le fait que « l’Afrique n’est indépendante qu’à moitié », affirmation qui n’est pas fausse mais qui devient ridicule quand elle est utilisée pour justifier tous les manquements de sa politique stupide qui n’aura apporté au pays que misère, chaos et totalitarisme à la mode africaine (torture, persécutions ethniques et/ou politiques, corruption..). Les blancs n’y sont pour rien dans tout cela, si ? Ils sont la cause du SIDA qui ravage le pays ? De la fuite de plus d’un million de zimbabwéens en Afrique du Sud où ces derniers préfèrent vivre dans d’ignobles bidonvilles plutôt que de revenir dans leur pays où les attendent pauvreté et violences politiques?

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Miam-miam!

Malgré son bilan politique désastreux, Mugabe le héraut anti-blanc reste un héros pour un bon nombre d’Africains… Nommé il y a peu de temps à la tête de l’Union Africaine, ce qui a rehaussé encore son prestige, le président-empereur-dictateur ne doute aucunement du bien fondé de son pouvoir. Comme il le dit lui-même, son peuple est « très très heureux ». On se souviendra que dans le sketch de Dieudonné sur le président africain (le comique s’est-il inspiré de Mugabe ?), le peuple est « content » ; la preuve : « il rit » ! Pourtant, les admirateurs de Robert le Magnifique devraient plutôt réaliser ce qui l’intéresse vraiment, comme tout dictateur africain qui se respecte : non pas l’intérêt du peuple mais le pouvoir, l’argent et le bling-bling. Immensément riche, Mugabe le fier marxiste joue en bourse et possède des tas d’entreprises. Il est l’un des chefs d’Etat les plus riches du monde. Alors que son peuple crève la dalle (le PIB par habitant était de 530 euros en 2012…), le vieux despote ne manque pas une occasion de montrer sa splendeur. Chacun de ses anniversaires est l’occasion d’un branle-bas de combat incroyable. En février 2014, pour ses 90 ans, il avait fait fort : les festivités avaient coûté des millions de dollars mais les convives avaient pu se partager un gâteau de 90 kilos et 90 vaches, la dépense était donc honnête ! Samedi 21 février 2015, pour ses 91 ans se déroulant dans un somptueux hôtel, on comptait 20.000 invités pour un coût d’environ un million de dollars ! Au menu : « deux éléphants, deux buffles, deux zibelines, cinq impalas et un lion [qui ont été] abattus et grillés sur le parcours de golf d'un club haut de gamme. » La classe africaine qui s’assume (mais oublie tout de même que… sans les Blancs… ) !

 

L’Europe du Sud entre culpabilité et exigences!

L’information est passée assez inaperçue en France mais n’a pas manqué de faire les gros titres dans la péninsule ibérique. Au Portugal vient d’entrer en vigueur une loi préparée depuis 2013 et qui vise « à réparer l’expulsion des Juifs du Portugal en 1497 et les persécutions subies lors de l’Inquisition portugaise, qui a débuté en 1536. Des dizaines de milliers de Juifs furent tués, expulsés ou convertis de force au christianisme. » La nationalité portugaise, qui semble se distribuer tranquilou comme la française, pourra désormais être demandée par toutes les personnes qui pourront prouver être des descendants de juifs séfarades expulsés ou persécutés par l’Inquisition. Si c’est votre cas, sachez qu’il faut vous rapprocher de rabbins ou d’organisations communautaires reconnues afin d’obtenir un certificat de filiation. Vous serez admissible aussi après étude de votre patronyme ou de votre langue (si vous parlez encore le ladino, dialecte des séfarades). Le Portugal ne compte plus aujourd’hui que 1500 juifs… Mais on respire mieux lorsque l’on sait que le président de la communauté juive de Lisbonne, José Oulman Carp, qui a fortement œuvré pour ladite loi, a récemment déclaré que le Portugal avait "expié ses péchés" et que l'antisémitisme avait "disparu du pays". Pensez… le président portugais Mario Suarez avait présenté ses excuses dès 1989 !

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En Espagne, on a connu les mêmes débats et plusieurs pas ont été faits dans le sens d’une semblable loi au retour. Le projet de loi traîne cependant trop pour Leon Amiras qui est le président de l’organisation OLEI, basée en Israël et représentant les Israéliens d’Amérique latine et d’Espagne. « A tous les points de vue, la loi portugaise est beaucoup plus ambitieuse et généreuse que ce que le gouvernement espagnol envisage à l’heure actuelle » se désole-t-il avant de faire une grande déclaration exempte de toute menace : « Nous appelons l’Espagne à suivre l’exemple du Portugal afin d’éviter toute déception et tout sentiment de tromperie chez le peuple juif ». Selon lui, le projet de loi est imparfait car trop lourd en démarches pour les éventuels candidats au retour. Ces espagnols ne changeront donc jamais en tentant en outre de rendre «  impossible [à] réclamer la citoyenneté auquel on a droit. »  « C’est une petite manœuvre » continue Amiras qui craint que la loi ne soit que « pur symbolisme »… A lire tout cela, on se dit que l’Espagne n’a pas encore "expié ses péchés" ! D’autant que la communauté musulmane du pays commence à sérieusement élever la voix pour que ces mesures puissent s’étendre aux descendants de morisques, expulsés pour leur part au début du XVIIème siècle… Tous sont d’accord pour faire payer l’Espagne… qui paiera !

Quant à la Grèce de Tsipras, elle tente de régler ses différends économiques avec l’Allemagne en utilisant l’arme de la Seconde guerre mondiale et des « réparations ». Le vice-ministre des finances, Dmitris Mardas, a estimé que le pays de Goethe devait 279 millions d’euros à celui de Périclès en vertu de l’occupation allemande de 1941-1944! Evidemment, tout le monde sait que l’Allemagne ne paiera jamais et que le gouvernement Tsipras utilise cet argument de dette dans une stratégie  plus vaste d’affirmation face à ses créanciers (où l’on ne trouve bien sûr pas que l’Allemagne). C’est en tant qu’électro-choc qu’il faut considérer cette annonce dont le but est avant tout de relancer les négociations à propos de l’énorme dette qui est celle de la Grèce (320 milliards d’euros pour un pays dont le PIB n’est que de 192 milliards d’euros). Cependant, le procédé de recours aux heures-les-plus-sombres et la culpabilisation éternelle du nazisme est détestable. Ne se souvient-on pas que l’Allemagne a été l’un des pays les plus meurtris par la Seconde Guerre mondiale ? Le pays était complément détruit en 1945, ses technologies avaient été pillées par les vainqueurs et son économie était au point mort. L’Allemagne a déjà payé, à tous les niveaux et plus qu’il ne faut par rapport à la période 1939-1945 ! Tsipras est un démagogue antifasciste à la petite semaine et ne fait que suivre Moscou de qui il se rapproche peu à peu. Effectivement, il peut y trouver un beau modèle de mauvaise foi par rapport à la Seconde Guerre mondiale, dont l’histoire arrangée à la sauce mémorielle et antifasciste est très souvent utilisée par des autorités russes qui n’ont d’ailleurs pas manqué de légiférer sur la question, en particulier avec leur célèbre loi contre « la réhabilitation du nazisme ».

 

Les Européens ne sont pas comme les autres 

Pendant que les Européens rampent, se féminisent et répondent amen à toutes les exigences des autres peuples -on l’a vu plus haut et on le constate suffisamment au quotidien- force est de reconnaître que le reste du monde ne suit pas cette triste destinée. Bien au contraire d’ailleurs ! Il suffit de prendre quelques nouvelles récentes.

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Européens

Prenons encore une fois le cas d’Israël si vous le voulez bien. Eh bien, en Israël, on fout dehors sans complexe les migrants africains qui ont le choix entre l’expulsion ou la prison. Simple et efficace. Benyamin Netanyahou, premier ministre de l’Eretz , considère que ces migrants mettent « en danger le caractère juif et démocratique de l’Etat d’Israël ». On a beau ne pas apprécier ce monsieur, force est de reconnaitre qu’on aimerait voir un peu plus de poigne du genre ici en France… cela ne se passera jamais car Netanyahou, lui, défend son peuple et son pays, à la différence de nos dirigeants déracinés et vendus aux intérêts de l’étranger. Encore une fois, quoi que l’on pense de leurs méthodes (qui peuvent être directes ou indirectes, basées sur la violence, la manipulation ou la « mémoire »), les juifs savent se défendre et faire valoir LEURS intérêts. Les rabbins là-bas ne ressemblent pas vraiment à notre clergé non plus. Récemment, comme on le lit sur haaretz.com, plusieurs d’entre eux ont appelé les juifs à ne pas vendre ni louer de logements aux gentils (aux arabes israéliens dans ce cas précis) car les juifs doivent avoir priorité sur les logements et il faut empêcher les arabes de s’établir de manière trop profonde. Le rabbin Yosef Scheinen le dit sans complexe : le racisme vient de la Torah et Israël est le pays des juifs ! En France, nous avons l’abbé Gaillot, la préférence étrangère à tous les niveaux et 12 millions de non-blancs…

Les choses sont simples, prenons encore quelques informations récentes. La moitié de l’Afrique risque ou prévoit de risquer sa vie -à l’image de ces 400 migrants qui se sont encore noyés il y a quelques jours- pour atteindre l’Eldorado européen. On pense être submergés, on n’a encore rien vu et les années qui arrivent le démontreront. Par ailleurs, l’immigration illégale, qui permet à des milliers de non-blancs « réfugiés » de pénétrer sur notre continent sans contrôle et sans traçabilité pourrait permettre à l’Etat Islamique d’envoyer des combattants qui pourront se fondre dans la masse des autres « réfugiés » et, ayant un pied en Europe, y débuter leur guerre sainte et leur « invasion ». Des documents révélés récemment indiquent que Daesh compterait « transporter illégalement des combattants par la Méditerranée, de Libye vers les différents ports d’Europe du Sud, comme Lampedusa en Italie (qui se situe à moins de 500 kilomètres de distance des côtes libyennes) ».

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Africains bientôt chez vous!

Et pendant ce temps-là, en France, un bon nombre de mougeons hésitent encore ne serait-ce qu’à voter FN… Face à une population européenne vieille, fatiguée et complètement dévirilisée arrive le tiers-monde qui préfère la machette au godemichet et va vous le faire comprendre. Les jeunes africains ou musulmans rêvent de conquête, de guerre sainte, de tributs pris sur les vaincus pendant que les jeunes européens trainent en boîte, laissent leurs femmes se faire violer et humilier et ne pensent qu’aux Iphones et demain à l’apple watch (nouvel engin high tech qui vous permettra d’être encore plus connecté). Heureusement une certaine jeunesse tient encore à son identité et à sa terre et ne compte pas laisser l’Europe et son esprit mourir, bien au contraire ! Elle aura fort à faire.

Rüdiger / C.N.C.

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09/04/2015

Insolubles équations…

Deux équations s’imposent régulièrement à mon esprit; jamais je ne parviens à y trouver la moindre solution. Sitôt que j’en trouve une, ma cervelle déraille, je fais la girouette, et me voilà reparti vers une autre issue…

Impossible pour moi, qui était un élève médiocre, de les exposer de manière «mathématiquement conforme». Faute de mieux, je vais les exposer à travers ces quelques lignes. Je sais par avance que beaucoup de lecteurs trouveront leurs propres solutions et parviendront à placer des concepts et autres termes sous les nombreux X

Je sais aussi qu’un nombre majeur de militants, toutes officines confondues, planchent sur les mêmes calculs savants...

 

1- L’équation de «l’intégration économique individuelle».

Nous aspirons tous, de manière avouée ou non, (cela est parfois mal perçu ou compris dans nos milieux) à une vie calme, stable. Même l’homme qui recherche le fracas et la bagarre a besoin d’un «foyer», d’un lieu où il peut se délasser avant de repartir au combat.

De plus, la plupart des hommes aspirent aussi, je le pense, à la perpétuation de leur lignée. Cela repose sur l’édification d’un foyer. Ce centre (qui rejoint le concept de Base Autonome Durable) n’est accessible aujourd’hui que par une bonne intégration dans le tissu économique.

Le temps de la ferme familiale ou de l’acquisition d’une terre gratuite en Argentine ou dans le Midwest est bien achevé… Ainsi, pour édifier quelque chose de «sérieux» est-il nécessaire d’accéder à l’emploi et à la «consommation»…

C’est alors que se pose le dilemme suivant:  

En œuvrant pour ma propre réussite, en mettant en mouvement mes énergies, notamment pour accéder à un meilleur niveau de vie tant pour moi que pour les miens, je sais pertinemment qu’une part majeure de ces dernières sera captée par toute une série d’intervenants.

Or ces intervenants jouent au quotidien contre moi, ma famille, mon peuple, ma patrie.

Pour faire gros ils veulent ma disparition, ni plus, ni moins.

Mon travail nourrit, par le biais d’une mécanique complexe, l’Etat, les collectivités, le tissu associatif, etc... Cela me donne certes accès à des routes bitumées, des soins gratuits, une instruction pour mes enfants, une police, des allocations… Mais cela signifie aussi plus de «vivre ensemble», plus d’organismes financiers subventionnés, plus de caméras, de flicage sur le web, de bobards médiatiques, de manipulations, d’ingénierie sociale, de ravages environnementaux, de «guerres en Irak»…

Mon travail rend le Système plus fort.

Loin de moi l’idée de me plaindre du taux des prélèvements obligatoires, cela n’est pas mon propos (même si on peut en discuter, la fiscalité est un vrai sujet de fond). Le propos est de montrer qu’en tentant de me sortir de la panade sociale par mon travail (en tant que salarié ou autre), je viens aussi nourrir et entretenir une machine qui est là pour me broyer…

Les classes moyennes, en cours de déclassement, sont les premiers artisans de cette mécanique. Plutôt que de perdre du «pouvoir d’achat» et un statut social, la plupart des employés sont prêts à travailler plus…

Nous pouvons donc très sérieusement nous poser la question de la sortie, tout au moins individuelle, du circuit… Or cette sortie entrainerait certainement une forme de précarisation, une mise au ban. Qui plus est dans une société où l’emploi se fait rare…

Récemment j’ai pu entendre une connaissance affirmer: «si l’ensemble des fafs de France se foutaient aux chômage ou au RSA, on coulerait le Système…». Loin d’être fin et applicable ce raisonnement a néanmoins certains mérites… 

Ainsi, si je travaille je nourris un monstre, mais si je refuse de travailler je cesse de me nourrir…

 

2- L’équation du «paradoxe électoral».

Le fameux «bon sens populaire» semble (enfin!!) s’installer durablement dans le paysage… les résultats électoraux, tout comme les manifestations monstres de l’année 2013 pour la défense des valeurs, révèlent une prise de conscience globale.

Cette prise de conscience n’est pourtant possible qu’en raison d’une détérioration globale des conditions de vie. Il est évident que si les mouvements patriotes engrangent de tels scores, c’est en raison de l’existence d’un chômage de masse, d’une présence extra-européenne de plus en plus urticante, d’un multiculturalisme invivable, d’une absence de volontarisme politique, d’une détérioration des services publics, etc…

C’est ce «retour au réel», qui poussent les citoyens à s’intéresser à des mesures et mouvements «réalistes».

Un paradoxe s’installe néanmoins. La prise du pouvoir ne peut passer que par une amplification de la crise globale de notre temps (crise non seulement économique, mais aussi et surtout anthropologique).

En gros ça passe ou ça casse… ce n’est qu’en nous rapprochant au plus près du point de «non-retour» que nous pourrons réussir, au sens collectif.

Pire ce sera, mieux notre discours sera perçu…

Mais ce sera quand même pire, soit plus dur, plus violent, plus difficile à résoudre. Plus «réel»…

 

Tentative de réponses

Il s’agit bien d’une tentative, (mieux vaut prendre ses précautions…).

Je pense sincèrement qu’un militant «révolutionnaire» ne peut se résoudre à rester passif. Dans les temps malhonnêtes que nous traversons les initiatives -même les plus modestes- peuvent avoir des impacts considérables. Nos existences ne peuvent être tributaires d’équations orchestrées par d’autres…

La problématique de l’intégration ou sortie du système économique peut s’appréhender de différentes manières… L’idée étant de nuire au Système sans se détruire soi-même.

Il existe aujourd’hui tout un courant, très présent sur Internet et pas nécessairement du «milieu», qui prône la décroissance, la résilience, le retour à une existence simplifiée, «rusticisée». S’inspirer de leurs réflexions et actions me semble être une bonne voie, une voie permettant à la fois de vivre mieux (débranché de la matrice) sans nécessairement se vendre.

La réponse est moins évidente sur le plan électoral. 

Il est évident que plus les frigos seront vides et plus nos solutions seront écoutées et comprises… Faut-il néanmoins vider les frigos des gens? Nous n’en avons pas la capacité et ce serait criminel. Faut-il se résoudre à attendre un collapsus du Système? Ce serait une attitude passive et contre-productive.

Non, l’action est possible. Une action permettant une prise de conscience plus rapide de nos contemporains. Certains parmi nous sont résignés d’avoir joué les Cassandres depuis des années (si ce n’est décennies pour certains). Au contraire, il faut appuyer plus fort! Nous n’avons jamais été aussi proches de résultats… surprenants.

Jacques Thomas pour le C.N.C

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06/04/2015

Ces vieux qui nous emmerdent !

Avant toute chose, pour être précis et pour vous éviter de lever les bras au ciel et crier à la gérontophobie, nous allons ici pointer du doigt le vieil acariâtre qui, de par son âge, se croit au dessus de tout et aurait droit éternel à toutes les marques de respect et de déférence alors qu’il exècre bien souvent son prochain (surtout s’il est plus jeune). Donc, rien à voir avec nos anciens « véritables » chez qui l’âge et l’expérience étaient gages de valeurs certes simples (humilité, politesse, bienséance, courage, etc…) mais absolument nécessaires à la pérennité d’un bon sens et d’une droiture servant de matériaux de base à la construction des générations leur faisant suite. 

tatiedanielle.jpgFranchement, qui n’a jamais fustigé certains des « vieux » d’aujourd’hui ? Ca va de la petite dame que l’on laisse aimablement passer ou s’assoir à notre place et qui nous gratifie d’un regard biaiseux et condescendant, le roucoulement sec suivit d’un « il était temps ! » au vieil hargneux qui roule à 25Km/h, nez sur le pare-brise et nous arrive droit dessus en brandissant le poing, l’écume aux lèvres, absolument certain que c’est nous qui sommes à l’envers sur ce foutu rond-point, en passant par les bousculades à la caisse pour nous passer devant au nom de la Sainte Vieillesse et ses droits acquis et indéfectibles…  sans compter leur dénigrement incessant, leur impolitesse envers les plus jeunes, leur radinerie maladive et on en passe. Et des meilleures !

Alors que la vieillesse devrait amener la sagesse et imposer le respect aux plus jeunes, force est de constater que c’est de moins en moins vrai aujourd’hui. Et si, de nos jours, les jeunes (qui ont aussi leurs torts et ont souvent été lobotomisés à cette fin par le système) respectent de moins en moins leurs aînés, c’est que, peut-être, ces derniers ne le méritent parfois plus ?

Si la société actuelle est comme ça, c’est aussi de leur faute. Bercés par la vie facile héritée des 30 glorieuses et des privilèges qu’ils doivent à cette période (situation financière, vie tranquille etc), ils sont un soutien de poids à un système qu’ils ne remettent pas en cause car la « crise » ne les touche (le plus souvent) pas autant que les jeunes. Ce système, ils ne l’ont jamais remis en cause non plus et ce n’est pas la pseudo-révolution de mai 68 à laquelle certains disent avoir participé qui nous fera dire le contraire. D’ailleurs, il suffit de constater à quel point ils craignent et rabaissent tout élan révolutionnaire, qu’il soit quotidien (non-conformité des habitudes de vie ou du style vestimentaire) ou politique (Jamais, Ô grand jamais ne faire de vagues !). Globalement, ce sont les premiers à avoir adopté le mode de vie petit bourgeois couplé avec un abandon des racines, des traditions et du sens de la communauté qui avaient souvent été l’apanage de leurs aînés. Ils ont soutenu ou se sont tus sur tous les changements sociétaux et ont été bien dociles à tous les niveaux car ils ont été des profiteurs et non des continuateurs. Leur mollesse, leur égoïsme, leur laxisme, leur lavage progressif du cerveau les a amenés à accoucher de générations bien pires encore à qui ils n’ont transmis que leur petitesse.

A défaut de compter sur une génération combative ou, du moins, valable et réceptive, c’est à nous de redresser la barre. Et clairement, on a du pain sur la planche tant leurs manquements ont laissé des entailles profondes dans la société qu’ils nous ont léguée.

Rüdiger et Ann / C.N.C.

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