Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

01/08/2016

L’œcuménisme contre la nation et les Européens : autopsie d'une arnaque médiatique

 

L’œcuménisme contre la nation et les Européens : autopsie d'une arnaque médiatiquecoexist.jpg

 

L'islam est devenu un sujet majeur de préoccupation pour nos compatriotes. Les attentats qui se succèdent, revendiqués par l'Etat islamique, alimentent cette préoccupation. D'autres en revanche font de la surenchère dans la tolérance, injectant du padamalgam trois fois par jours pour être bien sûrs qu'il ne viendrait pas à l'idée des Français de s'offusquer contre la présence musulmane sur notre sol. D'autres encore demeurent persuadés que le système nous pousse à la guerre contre l'islam alors que les faits qui s'accumulent invalident jour après jour ce type de théories. Du côté de l'Etat, on se préoccupe de la « montée du populisme » et on réaffirme depuis un peu plus de 10 ans la laïcité à l'école ou dans les lieux publics, garante du « vivre-ensemble ». Si bien que la laïcité, qui était un principe républicain assez mineur, en devient peu à peu une valeur majeure, à l'instar des autres valeurs inscrites dans la devise républicaine : liberté, égalité, fraternité.

Pourtant la laïcité est une spécificité hexagonale qui n'existe pas en tant que telle en Europe. La plupart des pays européens disposent de religions d'Etat, souvent le catholicisme, parfois le protestantisme. Le paradoxe actuel étant que la laïcité est contraire à tout ce qu'ont entrepris depuis 40 ans les pouvoirs publics et les milieux associatifs, souvent de gauche, au nom du « droit à la différence » et de la lutte contre les discriminations. La loi Pleven de 1972 est en réalité contraire aux fondamentaux de la IIIème République en matière de laïcité et de liberté de la presse (loi de 1881) comme le démontre d'ailleurs avec talent la jeune doctorante de Sciences Po Anastasia Colosimo dans Les bûchers de la liberté. Cette loi serait même contraire à la Constitution de la Vème République qui ne reconnaît aucune communauté en dehors de la nation. C'est ce qui a conduit à refuser la reconnaissance du « peuple corse » par exemple. Par ailleurs, il n'y a, à l'origine, dans le droit français que des individus et non des communautés. Or la loi de 1972 de Pleven (qui fut aussi dans les années 1950 un acteur de la tentative d'instauration de la Communauté Européenne de Défense à laquelle s'opposa le Général de Gaulle) reconnaît le fait communautaire puisque des communautés peuvent être « victimes ». Lorsqu'un juif, un musulman ou même un catholique sont victimes d'une agression, une certaine lecture de la loi peut permettre de reconnaître que c'est l'ensemble de leur communauté qui est concernée. Cette loi a donc ouvert la boîte de Pandore du communautarisme, ce qui n'a rien d'étonnant pour des européistes favorables à la reconnaissance des « minorités ». La fracturation de la nation française a donc été aussi impulsée, de l'intérieur, par la démocratie-chrétienne. Cela a un effet sur la presse puisqu'elle conduit à un retour du blasphème qui est absent du droit français. D'une certaine façon en condamnant l'islamophobie en justice, on reconnaît implicitement le blasphème. Et on entretient une compétition victimaire, de surcroît. Ainsi Valls a adressé son soutien à la « communauté des catholiques » après l'assassinat du père Hamel, plutôt qu'aux Français de confession catholique, comme cela serait plus juste. Ce phénomène se retrouve partout, on adresse ses condoléances à la « communauté juive » ou à la « communauté musulmane » sans distinction de nationalité. La confession prend donc le pas sur la nationalité, à rebours de ce qu'avait impulsé la Révolution française et qu'a analysé René Rémond dans son ouvrage Religion et Société en Europe. Il n'y a plus des « juifs Français » mais des « Juifs de France », incluant donc à égalité les ressortissants français et étrangers au nom d'une religion commune. Dans un monde globalisé, les solidarités nationales se disloquent au profit de solidarités religieuses, claniques ou tribales. Maintenir la concorde nationale relève donc du tour de force, surtout si l'on refuse de sacrifier le mythe multiracial et multiculturel. Ainsi on s'interroge souvent sur la compatibilité entre l'islam et la démocratie, on parle d'un islam de France ou d'un islam républicain.

Cette préoccupation n'est autre que celle des Frères musulmans qui ont, en Europe, comme les catholiques du XIXème siècle, parfaitement adopté les « codes » de la démocratie que les salafistes n'adoptent pas : présentation à des élections, manifestations, pétitions, débats… Ceci est important car à l'instar des catholiques qui combattaient la Révolution d'un côté avec la contre-révolution et de l'autre en usant des armes de la démocratie via ce qui deviendra la démocratie-chrétienne, les musulmans font exactement la même chose. D'un côté ceux qui, intransigeants, réclament l'instauration du Califat comme d'autres ne juraient que par la monarchie de droit divin; de l'autre les Frères musulmans qui manœuvrent en utilisant des méthodes de l'Etat de droit. L'objectif de ceux-ci étant certes d'étendre la charia mais aussi de lutter contre un double héritage occidental, en réalité français, dans le monde arabo-musulman : le nationalisme et l'autoritarisme. Ce sont en effet certains arabes formés dans les universités françaises qui ont structurés le nationalisme arabe comme c'est le cas en Syrie. On comprend pourquoi la France est une cible prioritaire, elle est à l'origine du pêché originel.

Les Frères musulmans ont parfaitement su mouler leurs discours sur celui des élites occidentales hostiles au nationalisme : les nationalistes arabes sont des dictateurs, l'islamophobie est une forme de racisme et lutter contre la nudité des femmes dans l'espace public est une forme de féminisme comme d'ailleurs le maire de Londres vient de nous montrer un brillant exemple. Marwan Muhammad, directeur exécutif du Collectif contre l'islamophobie en France, lié aux Frères musulmans, a par exemple publié un rapport sur les discriminations pour le Réseau européen contre le racisme (en anglais l'acronyme est ENAR). Un réseau qui a récemment publié un rapport sur « la contribution positive des migrants et des minorités ethniques ». L'Open Society Institute du milliardaire pro-démocrate Georges Soros, dont on connaît les positions favorables à l'immigration, a financé des campagnes d’affichage du CCIF de Marwan Muhammad. Comment ne pas aussi se questionner sur l'opération de communication menée au sujet des musulmans (dont beaucoup de femmes voilées) se rendant à la messe après l'assassinat du Père Hamel ? Peut-on y voir une nouvelle offensive des Frères musulmans à l'endroit de l'opinion publique ? C'est en tout cas sans surprise qu'au journal de 20h, après un reportage lénifiant nous vantant ce grand moment œcuménique, la chaîne publique d'information proposait une interview de l'imam de Bordeaux, Tareq Oubrou, dont on connaît la promiscuité avec les Frères Musulmans puisqu’il est membre de l'UOIF (Union des Organisations Islamiques de France). On connaît la proximité de ce dernier avec le maire de Bordeaux, Alain Juppé, que certains annoncent vainqueur aux élections présidentielle de 2017. Quant à Georges Soros, il est aussi un des argentiers d'Hillary Clinton dont on se questionne sur les liens avec les Frères musulmans. Voila un début de réponse. A l'échelle internationale, il y a en effet une organisation qui a tout intérêt à la fin du nationalisme arabe et à une ré-islamisation des masses musulmanes : les Frères musulmans. C'est sans surprise qu'ils ont pris pied à l'issu du printemps arabe en Tunisie via Ennahdha et en Egypte où, sans le coup d'Etat militaire, ils seraient encore au pouvoir. Les seuls garants de la laïcité dans cette région du monde sont les états nationalistes, autoritaires et militaires, d'inspiration bonapartiste que combat autant le libéralisme protestant anglo-saxon, que la démocratie-chrétienne d'ascendance catholique ou le sunnisme intégriste des Frères musulmans.

Revenons à notre hexagone. Une conclusion semble d'ors et déjà s'imposer. Les trois grandes religions sont solidaires pour faire sauter la laïcité et pour communautariser la France et faire reculer le fait national. Cela doit apparaître comme une évidence à tous les observateurs. Ainsi le discours ambiant ne parle plus que de fraternité « entre les religions », de «coexistence », d'œcuménisme, de fraternité entre croyants. Et les non-croyants ? Ceux que le fait religieux irrite ? A la trappe. Il est étonnant de voir avec quelle délectation les médias nous montrent les poignées de mains entre prélats catholiques et musulmans. Comme si le débat public se plaçait sur une relation entre catholiques et musulmans dans une société sécularisée, plutôt déchristianisée, et dans une République officiellement laïque qui ne reconnaît pas le catholicisme comme religion officielle ! C'est là encore un magnifique succès des Eglises qui parviennent à s'imposer dans le débat public alors que le sujet n'est absolument pas « interconfessionnel » mais ethnique : les islamistes, dans le sillage des mouvements de décolonisation veulent attaquer le monde blanc. Les islamistes sont donc gagnant sur les deux tableaux : d'un côté ils parviennent à recruter par la violence via l'EI, de l'autre ils agissent pour détruire la nation une et indivisible en renforçant le communautarisme religieux au nom de la lutte contre les discriminations et pour le droit à la différence, par l'intermédiaire de structures plus policées et visant les milieux diplômés comme c'est le cas des Frères musulmans. Du côté catholique, l'islam peut apparaître comme un bélier enfonçant l’édifice de la laïcité et comme un moyen de se placer dans une relation d'amitié/rivalité avec cette autre grande religion. La démocrate-chrétienne Merkel, qui fait venir moult migrants, incite par exemple les Européens à redevenir chrétiens, prétextant que c’est un bon moyen de mieux comprendre l'islam :

« Nous devons avoir le courage d’être chrétiens, de susciter le dialogue [avec les musulmans], d’aller à la messe ou au culte, de nous replonger dans la Bible » et « Pouvoir expliquer la signification d’un tableau accroché dans une église n’est pas une tare. Si vous demandez à des écoliers ce qu’est la Pentecôte, les réponses seront sûrement très décevantes. Je ne comprends pas vraiment pourquoi on se plaint du fait que les musulmans connaissent bien le Coran. »

L’œcuménisme n'est donc aucunement un acte de faiblesse ou un refus de voir la réalité, il est mûrement réfléchi. Les autorités religieuses veulent progressivement se substituer à l'Etat pour garantir la paix et la sécurité et les Frères musulmans souhaitent apparaître comme l'unique recours face à la violence djihadiste vis à vis d'un État incapable d'endiguer les actes de terrorisme. On pourrait même envisager que l'EI soit un leurre médiatique destiné à détourner les regards de l'opinion publique d'une islamisation sournoise se faisant silencieusement, pacifiquement, avec l'assentiment des politiques, des associatifs et des Églises. Certains comprendront sûrement un peu mieux les réticences de l'aile nationale-républicaine du FN à copiner avec les autorités catholiques. Ce serait recourir à l’Église là où il faut réaffirmer la puissance de l'Etat et la souveraineté de la nation comme corps politique et communauté de destin.

L’œcuménisme est donc une vaste arnaque menée par les Églises pour attaquer le fait national, se constituer en corps intermédiaire et pour détourner les populations de l'offensive conduite contre le monde blanc, car depuis la décolonisation, c'est bien de cela dont-il s'agit, non pas d'une guerre de religion mais d'un conflit opposant les anciens peuples opprimés du tiers-monde à leurs anciens colons européens.

Jean/C.N.C.

Note du C.N.C.: Toute reproduction éventuelle de ce contenu doit mentionner la source.

28/07/2016

Munich: le tueur iranien était-il « nazi »?

sonboly.jpg

Toutes les récentes attaques terroristes en France comme en Allemagne étant le fait de non-européens, le Système était devant un sacré dilemme : quand enfin rejeter la faute sur « l’extrême droite », réelle coupable de tout ce qui ne va pas sur terre et dans l’univers ? C’est chose faite avec la tuerie de Munich qui a fait 9 victimes le 22 juillet ! Certes, certes, le tueur est d’origine iranienne mais ce n’est pas cela qui compte. Libération s’est fait, sans surprise, le premier porte-étendard français de la culpabilité de « l’extrême-droite » dans cette fort douteuse affaire. On supposerait en effet David Ali Sonboly, le tueur de 18 ans, d’avoir « un fort penchant pour les idées racistes ». Lisez donc (après avoir bien regardé sa photo plus haut; elle montre un Aryen du type nordique le plus pur qui soit) :

« Selon des proches, il admirait Adolf Hitler et considérait le fait d’être né le même jour que le dictateur comme un honneur. Né en Allemagne d’une famille iranienne, il se disait fier d’être «doublement aryen», l’Iran étant considéré par les tenants de l'aryanité comme le «berceau aryen». Il haïssait particulièrement les Turcs et les Arabes, «éprouvant un sentiment de supériorité envers eux».

Prenant, nous dit-on, comme modèle Hitler et Breivik (à qui il aurait rendu hommage par la date de son massacre, 5 ans après celui du Norvégien), il « ne semble avoir visé que des personnes visiblement d’origine étrangère » car « toutes ses victimes, résidant à Munich ou aux alentours, avaient des origines étrangères (turques, kosovares, grecques et hongroises) ». La bonne affaire ! Comment Sonboly le pur sang a-t-il deviné que les grecs ou hongrois sur lesquels il a tiré n’étaient pas soi-disant « aryens » ? GermanVic-xlarge_trans++hJpcTaDycYqZzDAOAUJ79f5l33OXBydaEgSBytBef8k.jpgAllez voir la tête des victimes un peu ! Si certaines présentent effectivement des traits non-européens, ce n’est pas le cas de toutes...loin de là. A l’image du jeune Giuliano Kollmann (photo ci-contre), 18 ans, qui a des traits 100 fois plus « aryens » que le tueur iranien !

Celui-ci, s’il a effectivement œuvré à cause de « motivations racistes » (?), est encore l’un de ces pauvres d’esprit qui a pris au pied de la lettre toutes les horreurs que la propagande a raconté sur l’Allemagne nazie depuis 70 ans. Le nazisme étant la version moderne du plus odieux satanisme, comment des jeunes paumés en perdition pourraient-ils ne pas le prendre comme modèle de méchanceté et d’inhumanité extrême ? On leur rabâche ça tous les jours depuis leur naissance : toute haine est nazie !

Car oui, Sonboly était un adolescent dépressif et fasciné par les tueurs en série. Sa haine des Turcs (qu’il a qualifié de « Turcs de merde » lors de la fusillade) venait avant tout de son expérience scolaire. Il le disait lui-même à leur égard : "à cause de vous j'ai été harcelé pendant sept ans!" La voilà la réalité : c’est le multikulti allemand qui est à l’origine de cette énième tuerie et pas le chancelier bouc-émissaire mort depuis 70 ans. Je le disais encore récemment : toutes les sociétés multiraciales mènent au chaos. Que le Système tente de le cacher à tout prix avec cette nouvelle manipulation ne fait qu’accréditer cette idée.

Rüdiger / C.N.C.

Note du C.N.C.: Toute reproduction éventuelle de ce contenu doit mentionner la source.

27/07/2016

Haine des Blancs et jalousie: vraies causes des attentats ?

Nice2.jpg

Est-ce l'été ? Le soleil ? La fin du ramadan ? Difficile de savoir... En tout cas, l'été 2016 restera dans toutes les mémoires. L'attentat de Nice semble avoir été le déclencheur d'une guerre larvée menée contre nous, les Blancs, depuis des années et qui apparaît aujourd'hui dans sa phase de pleine maturation.

En effet, on ne compte plus depuis une semaine les attaques menées « à l'aveugle » par des arabo-musulmans. Se sentent-ils pousser des ailes à la suite du détestable exemple donné par le tunisien Mohamed Lahouaiej Bouhlel ? Tout ne fait certes pas la « Une » des médiats. Un exemple parmi d'autres : ce Marocain interdit de séjour chez nous qui, alors qu'il était « fortement alcoolisé », a agressé une mamie à Uzès et a menacé de tout faire sauter « comme à Nice ». Un simple fait divers bien sûr... sauf que des tas d'actes de la sorte sont à déplorer... Il y a donc une logique derrière tout cela.

Sans tout lister, évoquons simplement les faits les plus graves de ces derniers jours: l'agression au couteau d'une mère et de ses trois filles dans un VVF des Hautes-Alpes tout d'abord. Le coupable? Un Marocain de 37 ans. En Allemagne ? Même chose avec l'attaque d'un train par un afghan de 17 ans armé d'une hache ! (NDLR: Article écrit le 22 juillet. Ajoutons-y l'horrible égorgement d'un prêtre à Saint-Etienne-du-Rouvray).

Entre la folie meurtrière de « fous d'Allah », plus ou moins islamisés et la violence quotidienne de la racaille (issue à 90% de l'immigration extra-européenne ; les 10% restants -européen par le sang mais non par l'esprit- sont des traîtres à leur race) se dresse nettement une frontière extrêmement floue où l'on passe d'un côté à l'autre sans soucis. Pourquoi ? Simplement parce que l'ennemi est le même. Ils détestent, haïssent et jalousent les Blancs, les Français, les Européens.

L'islam (l'islamisme ?) n'est souvent que le catalyseur d'une haine beaucoup plus profonde à notre égard. C'est pour cette raison qu'il est pris comme justification quasi-systématiquement, même par des individus qui en sont, en réalité, très loin. Pour eux : islam = anti-Blancs, point. L'islam de notre société multiculturelle a permis de rassembler autour de son étendard toute la hargne qu'une partie des non-Blancs nourrit envers nous. Son prosélytisme, sa place grandissante dans nos sociétés européennes, son poids dans le monde, son caractère guerrier, sa virilité (souvent fantasmée d'ailleurs), son aspect fortement communautaire et non-européen sont autant de raisons pour des immigrés de s'en réclamer. C'est évident, et cela l'est encore plus quand l'islam est la religion de leurs pères.

Vient maintenant la question des motivations profondes des terroristes qui ont attaqué la France et l'Europe ces derniers mois. Sont-ils tous des musulmans ou des islamistes sérieux ? Pas du tout et peu importent les revendications fantaisistes de l'Etat Islamique qui récupère tout et n'importe quoi dans une guerre médiatique relativement bien menée. Revenons à nos terroristes. Ils prennent certes logiquement l'islam comme étendard mais le sérieux de leur foi laisse souvent à désirer. Prenons le cas du boucher de Nice : Mohamed Lahouaiej Bouhlel qui :

« "obsédé" par son apparence physique depuis son enfance, s’était jeté dans le sport et les anabolisants. Selfies à gogo. Le prédateur était en chasse. Hommes, femmes… Jeunes ou vieux, qu’importe. L’appétit sexuel de Mohamed Lahouaiej Bouhlel n’avait pas de limite. Les enquêteurs ont auditionné un homme de 73 ans, présenté comme son principal amant. »

Amateur de danse, ce tunisien bisexuel fréquentait encore le milieu de la Salsa deux semaines avant son carnage sur la promenade des Anglais. « Un profil qui ne ressemble pas, a priori, à celui des "combattants" ou "soldats du califat" recrutés jusqu’ici par Daech. ». Effectivement. Mais l'on pourrait dire la même chose de plusieurs des terroristes du Vendredi 13 et en particulier de Salah Abdeslam, amateur de joints et de Mac Donalds (le grand Satan américain!!!) qui, en cellule, s'abreuve de télé-réalité... Ah, cet « Occident » honni mais tellement attirant...

Les motivations réellement islamistes existent et il ne s'agit pas ici de minimiser leur dangerosité. Toutefois, force est de constater que l'islam est utilisé par plusieurs terroristes (ou racailles) avant tout comme une image, une marque, un simple signe d'appartenance. Dans ce monde d'images, utiliser celle de l'islam convient bien souvent à nous dire « Je vous déteste ! ».

Dans un syncrétisme étrange -symbolisé par tous ces musulmans portant la djellaba en même temps que des Nike aux pieds- un islam plus ou moins suivi (et/ou compris), considéré fort justement comme marqueur identitaire de différenciation se couple à une totale fascination/répulsion de la société libérale. On passe du supermarché, temple de la consommation, à la mosquée. Le vendredi, on prie et le samedi, on va aux putes le nez chargé de coke. La télévision, elle, reste toujours allumée.

Les plus jeunes générations d'immigrés, celles qui ont fourni pratiquement tous les meurtriers des attaques terroristes qui nous occupent, répondent à ce modèle. Peu importe dans le fond leur degré de religiosité ; le résultat est le même : ils nous envient, ils nous jalousent, ils veulent prendre notre place, ils nous haïssent, ils nous attaquent, ils nous tuent. Les Blancs sont à leurs yeux les coupables de tout leurs maux. Dans leurs représentations du monde simplistes, nous symbolisons la réussite, la stabilité, la liberté que eux n'ont pas. D'où leur mépris. Notre faiblesse n'arrange rien, elle les pousse à passer encore plus facilement à l'action.

La propagande multiculturelle a berné les immigrés en leur faisant croire qu'ils pourraient être comme nous, qu'on était tous égaux mais la réalité est tout autre et débouche sur une frustration multiforme qui explose aujourd'hui, sur fond de revendications identitaires ou communautaires et de jalousie envers ce nous sommes ou semblons être à leurs yeux. Nous sommes coupables de leur pauvre sort, de leur manque de réussite, de la colonisation, du racisme etc etc. Ajoutez à cela la pauvreté d'esprit souvent caractéristique d'individus instables à tous niveaux (capables de se « radicaliser » et de se décider à massacrer des innocents en quelques semaines) et vous obtenez un cocktail détonnant amenant à une guerre inévitable comme je l'ai évoqué dans mon précédent article.

Il est faux de croire qu'on nous mène une guerre qui ne serait que religieuse. Elle est multiforme mais raciale avant tout. L'islam est le drapeau des peuples de couleur qui s'opposent à nous et c'est en cela qu'il est le plus dangereux.

Rüdiger / C.N.C.

Note du C.N.C.: Toute reproduction éventuelle de ce contenu doit mentionner la source.

26/07/2016

Des églises comme cible. Comme un petit air d’Espagne…

-Madrid, incendie de l’église du Sacré Cœur par des mouvements de gauche, en 1931 (5 ans avant la Guerre Civile) -

L’histoire ancienne et moderne de l’Espagne est une grande source d’enseignements pour les Européens.

L’idée ici n’est pas de faire une redite du thème de la Reconquista. Cette période, longue de plusieurs siècles, a déjà été abondement commentée, tant dans des publications historiques que dans des discours plus « idéologiques ».

C’est l’histoire plus récente de l’Espagne qui devrait plutôt attirer notre attention. Surtout vue sous l’angle des dernières actualités françaises… La période des années 30, plus particulièrement les semaines qui ont précédé la tentative de putsch de juillet 1936, est riche d’événements remarquables. Il y a des enseignements à tirer de cette course à la Guerre Civile. Au-delà de la situation chaotique de l’Espagne de cette époque (voir illustration), notamment  sur les plans économique, sociaux et politique, ce sont des circonstances très précises qui ont abouti à la situation de conflit.

Prenons comme exemple, plus récemment, les émeutes urbaines de 2005. Ces dernières sont avant tout le fruit de problématiques ethniques et civilisationnelles qui sont les conséquences de politiques migratoires désastreuses. Néanmoins l’événement déclencheur a bien été la mort de deux petites frappes dans un transformateur électrique…

Les événements anecdotiques précipitent toujours les situations larvées. Ils interviennent comme des déclencheurs, comme la « goutte d’eau »…

Revenons à nos affaires ibériques.

Dans l’Espagne de 1936 c’est toute une série sanglante d’attentats et de représailles qui a abouti au soulèvement militaire. Malgré les tensions qui traversaient la société espagnole de l’époque, l’armée ne serait jamais intervenue sans certaines circonstances.

Il faut notamment songer à l’assassinat d’un lieutenant de police d’extrême gauche au service de la République, le lieutenant Castillo, le 12 juillet 1936 (6 jours avant le soulèvement militaire). Pour l’anecdote, les tireurs étaient un groupe de jeunes phalangistes désireux de se venger de la mort de certains de leurs camarades qu’avait fait abattre Castillo (oui, c’était un sacré bordel).

Le soir même des collègues policiers de Castillo partaient en voiture dans Madrid afin d’exercer la loi du Talion à l’encontre de députés de droite (des policiers qui tirent sur des députés…). C’est le chef du grand mouvement monarchiste, Calvo Sotelo, qui en fit les frais. Réveillé à son domicile, trainé jusqu’aux véhicules, on retrouvera son corps au matin à l‘entrée d’un cimetière. C’est la mort du député Calvo Sotelo qui décida les généraux réactionnaires (Mola, Franco, Sanjurjo, etc…) à mettre à exécution leurs plans quant à un soulèvement militaire, le 18 juillet 1936.

Venons-en à l’actualité française.

Les événements de janvier 2015 contre Charlie Hebdo ne pouvaient déboucher sur une situation de graves tensions internes. En effet, malgré l’émotion suscitée et très habilement récupérée par l’oligarchie, notamment parmi les têtes grisonnantes soixante-huitardes (voir photos des manifestations…), le pays réel, profond, n’a pas été directement touché. Il n’était d’ailleurs que très indirectement visé…

L’histoire a commencé dans une rédac’ de «journalistes» parisiens subventionnés et s’est conclue dans une ZAC du nord-est parisien, avec au passage quelques flics en moins. Le tout orchestré par des «chances pour la France»… Le monde moderne et ses monstres qui se déchirent.

Néanmoins nous venons de frôler de peu un événement d’une ampleur bien plus grande et dont les conséquences auraient pu être infiniment plus… brutales. Une ou plusieurs églises de région parisienne auraient pu être, dimanche 19 avril à l’heure de la messe, l’objet d’une attaque sanglante à l’arme automatique (10-20 morts, minimum…) par un ou plusieurs combattants djihadistes (car oui, ce sont des combattants).

Frapper de la sorte des églises pleines, en France, n’est pas une déclaration de guerre contre l’Etat, la République et BHL… C’est une déclaration de guerre contre le pays réel (la France éternelle) et les populations européennes autochtones.  

Je ne me considère pas comme catholique… Je suis d’abord Européen, je me sens plus proche des philosophe grecs et de Nietzsche que du Christ. Néanmoins je sais pertinemment ce que signifie une attaque contre une église catholique orchestrée par des allogènes : une volonté explicite de me détruire, au sens physique du terme.

Il n’y a pas à douter, malgré l’état objectif d’abrutissement et de démoralisation des populations autochtones, que ce lien aurait été fait par la majorité de ces derniers… Une réaction très vive se serait manifestée, aboutissant à un processus de représailles spontanées (je ne parle pas de soulèvement populaire, mais d’actes violents isolés). La situation de conflit larvé que nous vivons depuis plus d’une génération aurait pu déboucher sur une situation de conflit ouvert.

L’objet de cet article n’est pas de déterminer s’il s’agit d’une situation souhaitable ou non.

On pourra me rétorquer que l’Italie n’a pas vu de conflit ouvert éclater sur son sol malgré l’état de tension qui régnait lors des « années de plomb ». Mais l’Italie des années 70 était certes un pays déchiré sur le plan idéologique mais non sur le plan ethnique et civilisationnel… 

Les églises de Villejuif auraient pu être notre «Calvo Sotelo»…

Or, c’est inévitable, une église pleine se fera attaquer… demain, la semaine prochaine, dans six mois… Cela aura lieu car, comme le dit Rüdiger dans ces pages, le système se défend mais ne défend pas les «sans-dents». 

C’est tout simplement inévitable. Donc restez à l’affut. Les événements peuvent s’enchainer très vite. L’histoire nous le montre.

Jacques Thomas pour le C.N.C.

(Article publié la première fois en mai 2015)

Note du C.N.C.: Toute reproduction éventuelle de ce contenu doit mentionner la source

16/07/2016

Nice, 14 juillet 2016. L’attentat parfait ?

 

camion nice.jpg

Nice, 14 juillet 2016. L’attentat parfait ?

A l’heure où ces lignes sont écrites, le bilan n’est que provisoire. A 03H00 du matin, le 15 juillet, nous en sommes à environ 77 tués (NDLR: 84 personnes à 'heure de la publication).

Cette attaque sauvage et, il faut le dire, efficace, soulève plusieurs interrogations (terroristes impliqués, préparation logistique de l’attentat etc). L’enquête apportera son lot de réponses.

Néanmoins des constations à chaud peuvent être faites. Des constations lourdes de sens et qui révèlent à la fois l’intelligence tactique (ce qui se passe dans le cadre de l’action, sur le terrain) et stratégique (ce qui se passe à un niveau plus global) des combattants du jihad.

Le choix de la date

Il s’agit de la constatation la plus évidente. C’est au soir de la fête nationale que l’attentat s’est déroulé. Ce choix est loin d’être anodin et révèle beaucoup sur l’intelligence stratégique de nos ennemis.

C’est d’autres endroits, présentant de fortes similitudes avec le lieu visé (foule compact, cadre festif), qui auraient pu être visés lors de l’Euro de football. Or rien de majeur ne s’est déroulé à l’encontre des fans zones ou des stades. La très forte présence policière a pu dissuader. Les jihadistes ont préféré patienter et atteindre une « cible molle », et surtout bien plus forte sur le plan symbolique.

Revenons sur le 14 juillet proprement dit.

Beaucoup, dans les mouvances patriotiques, regardent cette date avec méfiance. Elle porte en effet une charge forte, liée à la Révolution, à la fin de la France Eternelle ou encore au terrible défilé d’allégeance face aux autorités coupables sur les Champs Elysées.

Néanmoins ce point de vue ne concerne qu’une infime partie de la population française. Pour la majorité des citoyens de ce pays, il s’agit d’une journée estivale de fraternité, de pétarades, de bals populaires, de fierté devant les superbes uniformes des soldats et des pompiers etc. C’est la fête des forces armées et du drapeau. C’est la fête de l’Arc de Triomphe et du Soldat Inconnu. C’est la fête du soulèvement populaire et de la Marseillaise. C’est la fête de la France.

L’immense majorité des Français se sent concernée, de près ou de loin par le 14 juillet. Nos ennemis le savent parfaitement. C’est là qu’il fallait frapper (ou dans une église, voir article précédent).

Les raisons qui expliquent le choix d’une cible « identitaire » s’expliquent parfaitement. Le Califat, et plus largement une bonne part des salafistes, souhaitent ardemment un conflit ouvert sur le territoire européen. Ils veulent ce conflit non seulement pour vaincre et soumettre l’Europe, mais aussi et surtout pour fédérer l’ensemble du monde islamique autour de leur doctrine, qui n’est pas la encore majoritaire au sein du sunnisme.

Leur désir profond est de voir des attentats sanglants être perpétrés contre des mosquées ou des femmes voilées par des « bons Gaulois », ce afin de radicaliser les populations musulmanes vivant en Europe et ainsi devenir le courant majoritaire dans le monde islamique (ce qu’ils sont en passe de réussir).

La vague d’attentats que nous vivons n’est pas directement un acte de conquête (la conquête se fait par les maternités) mais plutôt une tentative de provocation.

 Le choix du lieu

Nice, Promenade des Anglais, le 14 juillet après le feu d’artifice. Vous avez la certitude de trouver des dizaines de milliers de personnes assemblées en foule compacte.

Une cible évidente pour un 14 juillet aurait pu être un des nombreux défilés militaires se déroulant partout dans le pays. Particulièrement celui de Paris.

Néanmoins l’objectif étant de faire un maximum de victimes parmi les populations civiles, le choix de frapper des militaires n’allait pas de soi. La mort d’un militaire, même spectaculaire et devant les caméras, est dans une certaine mesure naturelle.

Le choix du lieu découle de cette réflexion, tuer aveuglément des hommes, des femmes et des enfants afin de provoquer la rage féroce du peuple français. Nice, lieu où l’enracinement est marqué n’est pas non plus un choix anodin.

Le mode opératoire

La méthode était connue : prendre un véhicule et tracer à travers foule. Employer le véhicule comme un bélier. Le cas s’est présenté à plusieurs reprises ces deux dernières années.

Le choix judicieux de la cible et du véhicule (un poids lourd) vient décupler l’effet. Même si des tirs sont partis du camion, l’essentiel des victimes a été tuée par l’engin motorisé.

Le choix de l’arme a valeur de message. Message pour nous, les populations autochtones. Et message pour les jihadistes, isolés ou non, et en passe de sauter le pas.

Avec un simple véhicule, seul et sans armes à feu (armes qui peuvent être complexes à acquérir quoiqu’on en dise), vous pouvez tuer 80 personnes sans grandes difficultés.

Le choix d’un banal véhicule est une invitation pour d’autres projets plus ambitieux.

Jacques Thomas pour le C.N.C.

Note du C.N.C.: Toute reproduction éventuelle de ce contenu doit mentionner la source.

 

15/07/2016

Attentats de Nice : Vers une guerre inévitable?

 

Nice cadavres.jpg

Le terrorisme ? Les menaces pesant sur la France et l'Europe ? Tout cela avait été bien vite oublié... Après la sidération de l'euro 2016 qui s'est, en plus, déroulé sans actes terroristes, seuls soleil et vacances conservaient un quelconque intérêt pour nos compatriotes... La réalité est venue une fois encore leur rappeler que le mode de vie du consommateur-jouisseur-pacifique commençait peut-être à toucher à sa fin... La guerre n'est-elle pas l'horizon duquel nous nous rapprochons chaque jour ?

Le symbole est fort. Nice a été touchée un 14 juillet, jour de la fête nationale certes mais surtout -car c'est bien ce qu'est devenu ce jour- un moment de loisirs, de fête et de légèreté. Devons-nous nous en étonner ? La France est sous menace islamique depuis des années et l'on savait que les stations balnéaires risquaient d'être des cibles de choix, à l'exemple de ce qui se passa en Tunisie l'année dernière. L'Etat impuissant et dépassé n'est plus en mesure de fournir une quelconque once de sécurité dans notre pays qui semble s'enfoncer doucement vers le chaos généralisé. Plus personne n'est à l'abri et vous ne pouvez compter que sur vous-mêmes. Le choix du 14 juillet, juste après l'euro ultra-surveillé, semblait pourtant assez probable. Hollande et Cazeneuve pensaient-ils vraiment que la France passerait ses grandes vacances loin des problèmes qu'ils n'ont pas voulu régler ?

L'état d'urgence était en vigueur le 14 juillet. Il n'a rien empêché du tout. Il devait même trouver son terme le 26 de ce mois... Il a été prolongé pour 3 mois mais gageons qu'une fois encore l'islamisme radical qui ne fait que croître (et de plus en plus au grand jour, signe que l'Etat ne fait aucunement peur à ces milieux) ne sera que bien peu menacé. Pasdamalgam! On l'a vu après le Bataclan... Les seules personnes à avoir été inquiétées sont des collectionneurs de pétoires à lapins, quelques activistes de gauche ou de droite radicale ! Tout cela renforce l'évidence: on ne veut pas s'occuper sérieusement du terrorisme en France. L'état d'urgence sert donc à autre chose : contrôler toujours plus la population et l'empêcher à tout prix de pouvoir résister à l'arbitraire étatique et aux menaces qui ne font que se préciser.

La DGSI (Direction Générale de la Sécurité Intérieure) ne s'en cache pas. Son patron, Patrick Cavlar, a déclaré il y a quelques temps : «Je pense que nous gagnerons contre le terrorisme. » Ne se doute-t-il de rien ou se moque-t-il de nous ? La vraie menace est ailleurs pour la DGSI : la « radicalisation » de la société. Cavlar craint sérieusement « une confrontation entre l’ultra droite et le monde musulman - pas les islamistes mais bien le monde musulman ». Etant considérée la concorde fantasmée qui règne dans ce pays multiracial où rien n'a été fait pour protéger les Français de l'immigration et maintenant du terrorisme, on peut effectivement envisager, dans un futur plus ou moins proche, des troubles menant à une sorte de guerre civile où le concept de race a toutes les chances de retrouver toute sa place. Les islamistes veulent pousser les sociétés européennes à l'affrontement. Les Etats ne font rien. Restera un choix pour le peuple : résister ou crever. Et le clivage sera évident... Quand tous les acteurs veulent et poussent (indirectement ou non) à la guerre, ils forcent les autres à se positionner. Ce sera le tour des Français et des Européens qui partent d'ores et déjà avec plusieurs handicaps : ils ne sont pas prêts, en général, à se battre et leur moral est déjà bien entamé avec la barbarie des récents attentats. Les événements de Nice ne venant que confirmer ce que nous savions déjà. Aucun fatalisme ici; un constat.

La menace principale était pourtant claire : la présence sur notre sol de cohortes de potentiels terroristes. L'immigration, chance pour la France... Entre les dizaines, les centaines, voire les milliers de Français de papiers pouvant passer à l'action et les millions de leurs coreligionnaires étant en mesure de leur apporter bienveillance, aide et soutien, on voit bien que la France est prise en tenaille. L'ennemi est intérieur, il est partout et, comble du comble, visible. Il ne se cache pas vraiment et on l'a laissé prospérer tout en abrutissant et en affaiblissant les masses.

La guerre, à terme, est-elle inévitable ? Toutes les sociétés multiraciales mènent au chaos, la réalité est là.

Rüdiger / C.N.C.

Note du C.N.C.: Toute reproduction éventuelle de ce contenu doit mentionner la source.