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22/03/2013

Entrevue du C.N.C #3: Solidarité-Identités

Entrevue du C.N.C #3: Solidarité-Identités

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1) Les deux mots qui composent le nom votre association paraissent souvent antinomiques pour nos contemporains, comment les réconcilier ?

La modernité est devenue maîtresse dans l’art de mettre en avant certains mots dès lors que la réalité qu’ils recouvrent a disparu ou est en train de disparaître. Ainsi le terme de « solidarité » est aujourd’hui employé à torts et à travers, mis à toutes les sauces alors que la solidarité réelle, concrète et vécue entre les individus et les communautés est désormais quasi-inexistante. Dans la société capitalo-libérale de l’individualisme-roi et de la guerre de tous contre tous, le mot « solidarité », pourtant magnifique, ne sert plus, au mieux, qu’à tenter de légitimer les plus misérables « charity-business » et les plus niais « préchi-précha » bien pensants, et, au pire, à masquer les plus sordides intentions, du néo-colonialisme économique à l’interventionnisme occidentalo-centré (c’est ainsi par « solidarité » envers le peuple libyen que l’on massivement bombardé son sol…) en passant par le mercantilisme déguisé. Notre association a voulu redonner ses lettres de noblesse à ce terme suranné en l’associant à celui d’un autre fondement de l’existence collective qui est « l’identité ».

2) Vous écrivez « Identité » avec un « s », qui a tendance à malheureusement disparaître lorsque nous évoquons votre association, pourquoi avoir choisi le pluriel ?

L’identité est l’ensemble des éléments (langue, histoire, mentalité, culture, vision du monde, spiritualité…) qui constituent et composent l’être collectif d’une peuple. C’est un héritage qui fonde la spécificité de chaque communauté humaine. L’identité est à la garantie à la fois de la polyphonie (ou « diversité ») du monde et de la cohérence et de l’homogénéité interne des sociétés. Cette « identité » se décline donc évidemment au pluriel car chaque peuple est porteur de la sienne propre et je ne peux prétendre défendre la mienne sans reconnaître le droit aux « autres » de défendre la leur. C’est cette « polyphonie identitaire » qui fait la richesse et la saveur du monde et qui est aujourd’hui en très grand danger.

3) Quelles sont les objectifs principaux que se sont assignés les fondateurs de Sol.id ?

Solidarité - Identités est une association loi de 1901 à vocation caritative et humanitaire qui a pour but d’apporter aide et soutien aux peuples en lutte pour leur survie, la sauvegarde de leur culture et la défense de leur identité. Les fondateurs de l’association Solidarité-identités ont voulu s’engager et se mettre au service de tous les hommes, partout à travers la planète, qui veulent continuer à vivre sur le sol de leurs ancêtres, selon leurs lois, leurs coutumes, leurs règles et leurs traditions.

4) Quelles sont les différences fondamentales entre votre ONG et les ONG médiatiques ?

Si notre vocation est en effet humanitaire et caritative, nous ne donnons pas à ces mots le même sens que la plupart des associations classiques ou « officielles ». En effet nous ne sommes pas des Occidentaux qui, motivés par un mélange de paternalisme et de mauvaise conscience, vont chercher un supplément d’âme auprès de populations exotiques défavorisées, auxquelles nous apportons la bonne parole technologico-droits-de-l’hommesque afin qu’un jour elles parviennent à un merveilleux niveau de « développement » identique au nôtre.
Notre démarche est à l’opposé de ce néo-colonialisme bien pensant. Solidarité Identités est un réseau d’entraide pour tous les hommes libres qui, à travers le monde, se battent pour la défense de leur culture, de leur identité et leur droit à vivre sur leur terre selon leurs lois et traditions. Nous ne croyons pas au « développement occidentalo et capitalo-centré », nous croyons à l’autonomie et nous nous battons pour que les peuples qui fondent la diversité du monde puissent rester indépendants, libres, autonomes et enracinés sur leur sol ancestral face au rouleau compresseur du mondialisme marchand.

5) Vous effectuez en ce moment vos conférences en France au sein des cercles du réseau M.A.S (Cercle de l’Esprit Rebelle à Toulouse, Cercle Georges Sorel à Paris et Cercle Non Conforme à Lille). Y voyez vous ici l’illustration possible d‘une articulation entre le combat social appliqué aux nationaux français et l’aide aux peuples en lutte pour leur survie à travers le monde (Serbes du Kosovo, Karens de Birmanie, Boers d’Afrique du sud)?

Ces deux combats sont évidemment fondamentalement complémentaires. Nous vivons, qu’on le regrette ou non, dans un monde aujourd’hui globalisé où l’on ne peut plus se contenter de se consacrer à son « pré-carré » en ignorant le reste du monde. Aujourd’hui, le combat fondamental et central oppose les partisans des identités et de la diversité du monde aux promoteurs de l’uniformisation globalisante. Tous ceux qui sont dans le premier camp doivent collaborer et se soutenir mutuellement.

6) Venons-en aux Boers. Pourquoi soutenir les Boers en dehors du caractère de proximité ethnique avec eux ?

L’une des principales raisons de soutenir les Boers est l’incroyable silence qui entoure leur martyr. A de très rares exceptions près, la situation tragique des Boers est totalement occultée par les médias internationaux et les ONG « officielles ». La situation du peuple « boer » n’ets pas « humanitairement correct », pourtant l’on parle bien de misère, de discriminations, d’agressions, de persécutions, de meurtres et de viols… Pour la bien-pensance, les boers sont des « victimes de seconde zone » et le travail de Solid est d’essayer de compenser cette incroyable injustice.

7) En quoi consiste concrètement l’aide aux Boers en Afrique du sud ?

Tout d’abord bien entendu en une aide concrète et matérielle visant à soulager les maux des populations locales et à développer leurs projets notamment communautaires. Cela passe évidemment par une aide financière dans la mesure de nos moyens et de ceux de nos généreux donateurs que nous incitions une nouvelle fois à donner. Mais au-delà de cette aide ponctuelle, le but de SOLID est également de tenter de mettre en lumière ce drame ignoré, d’attirer l’attention médiatique sur celui-ci, de faire connaître la situation du peuple Boer, de communiquer sur celle-ci afin qu’elle ne puisse plus être ainsi honteusement ignorée.

8) Comment est-il possible de vous soutenir ? Est-il possible d’adhérer à Solidarité-Identités ? D’en devenir bénévole ?

Le premier soutien c’est bien entendu le don, via notamment notre site internet où vous trouverez toutes les modalités ( www.solidarite-identites.org). À ce titre, nous tenons à préciser que nos « frais de fonctionnement » sont quasiment inexistants et que tout membre de SOLID participant à une mission couvre tous ses frais sur ses deniers personnels, l’argent de l’association étant uniquement consacré aux bénéficiaires de l’action.
D’autre part, on peut également nous aider en faisant connaître notre travail, en diffusant l’adresse de notre site ainsi que nos communiqués, en organisant des « événements » d’informations comme des conférences ou des dîners-débats, en collectant des fonds autour de soi pour soutenir notre action, en proposant des services spécifiques (contacts, connaissances médicales, etc.)… Il y a tant de choses à faire !

9) Nous vous laissons le mot de la fin…

Tous les peuples en lutte contre le rouleau compresseur capitalo-libéral sont des alliés objectifs. Il faut sortir des vieux schémas de pensée, pour créer la grande internationale des peuples et des identités pour faire face à celle des banquiers et des métisseurs. Pour cela, soutenez SOLID !

20/02/2013

Entrevue du C.N.C #2: Méridien Zéro

 Entrevue #2: Méridien Zéro

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1)      Comment vous est venue l’idée de créer Méridien Zéro ? Quels étaient les objectifs de la création de cette émission de radio ? Estimez-vous ces objectifs atteints aujourd’hui ?

Lt Sturm pour l’équipe MZ : Tout d’abord, merci d’ouvrir les colonnes de votre blog à notre équipe. L’idée de créer Méridien Zéro est née de la rencontre d’une volonté et d’une opportunité. La volonté, c’était celle des membres fondateurs du M.A.S (Mouvement d’Action Sociale) de s’emparer des vecteurs médiatiques que la modernité nous offre pour présenter nos analyses, nos principes et proposer nos alternatives. Nous connaissions Radio Bandiera Nera et nous avions dans l’idée de créer un équivalent francophone. Mais, partant de rien et sans connaissances précises sur le métier « radio » d'une partl et sur les spécificités d’une webradio d’autre part, la tâche nous paraissait complexe. C’est à ce moment là que le camarade Sébastien (fondateur de Zentropa) nous a avisé de l’arrêt prochain de son émission (Tuons le clair de lune) et nous a proposé de reprendre le créneau. Honorés par cette offre, nous y avons promptement répondu. Le reste, c’est beaucoup de boulot, une mise de fond matérielle mise à disposition par les camarades du M.A.S et surtout une volonté de réaliser le projet. Je dois ici remercier les tous premiers invités qui se sont jetés avec nous dans le grand bain : Georges Feltin-Tracol, Xavier Eman, Romain  Lecap, Monsieur K … Je les salue chaleureusement au nom de toute l’équipe. Enfin, rien n’existerait sans les techniciens, précieux hommes qui ne comptent ni leur temps ni les moyens pour offrir un son de qualité et des montages pertinents. Je pense ici à Lord Sergueï, pionnier de l’émission, à Igor, Lord Tesla …

2)      Méridien Zéro est l’émission française de RBN, quels sont vos liens avec celle-ci ?

Lt Sturm pour l’équipe MZ : Nos liens avec RBN sont d’ordres amicaux, militants et techniques. Nous avons cette chance d’être en phase avec nos amis italiens, de partager nombre de leurs analyses métapolitiques, voire l’esprit offensif et conquérant qui les anime. Ensuite, pour nous qui n’y connaissions pratiquement rien, les camarades de RBN ont été d’une aide précieuse et leur radio a constitué un formidable tremplin de notoriété. Je note d’ailleurs qu’ils font preuve du même appui avec toutes les émissions étrangères reliées à RBN. En ce sens, ils œuvrent grandement à la constitution de pôles médias autonomes. 

3)      Pouvez-vous nous éclairer sur la signification du nom Méridien Zéro ?

Lt Sturm pour l’équipe MZ : L’expression Méridien Zéro est tirée d’un échange épistolaire entre Ernst Jünger et Martin Heidegger. Jünger y explique que le dépassement du nihilisme (que représente la modernité finissante dans laquelle nous vivons) nécessite de franchir la ligne symbolique, le Méridien Zéro qui sépare le monde creux de celui que nous fondons. L’émission Méridien Zéro se veut le témoin de ce passage dans sa volonté de faire découvrir aux auditeurs ceux qui marchent sur les crêtes du monde, les passeurs, les éclaireurs.

4)Quel est actuellement l’impact de MZ au sein des milieux dissidents et « non-conformes » ?

Lt Sturm pour l’équipe MZ : Commençons par un bilan chiffré qui je vous l’avoue nous surprend toujours. Aujourd’hui, Méridien Zéro c’est 6 à 8000 auditeurs par émission et environ 30 000 visiteurs par mois sur le site. Le public est très varié en âge, provenance militante et positions politiques.

Pour ce qui est de l’avant-garde dissidente je dirais que Méridien Zéro un foyer de ralliement autant qu'un centre d'émission. Notre liberté de ton, notre ligne ouverte nous aident à développer des thématiques transverses, à créer des synergies.

5)      Quelles sont les émissions qui ont eu le plus de succès ?

Lt Sturm pour l’équipe MZ : Les émissions à succès sont le résultat d’une alchimie fragile : Le bon invité, la thématique qui accroche, la corrélation avec une actualité clivante et l’état de forme des animateurs ! Bien sûr, les émissions avec des invités hauts en couleurs comme Guillaume Faye, Alain Soral, Tomislav Sunic, Gabriele Adinolfi, Piero San Giorgio  … sont très écoutées. Les « Panorama Actu » sont aussi plébiscitées tout comme les émissions sur les grandes figures (Chesterton, Mabire, Céline). Nous essayons d’équilibrer entre nécessité historique, actualité, polémiques et politique.

6)      La der de l'année est une émission surprenante... il transparaît un certain second degré festif dans l'équipe de MZ? Cela est-il révélateur d'un état d'esprit général? Comment qualifieriez-vous « l’esprit MZ » ?

Lt Sturm pour l’équipe MZ : Ah la Der de l’année ! Franchement, je dois vous dire qu’avec la Der de la saison ce sont là deux émissions ou l’équipe au complet ouvre les vannes. Nous y mêlons joyeusement 1er, 2nd voire même 3ème degré si le vin nous emporte ! Ces émissions hors-gabarit nous permettent également de dévoiler un peu plus l’esprit qui anime l’équipe, fait de joie et de camaraderie. Si je peux qualifier en effet « l’esprit MZ », je dirais que nous ressentons un immense privilège à proposer des émissions libres pour des hommes libres. Car c’est un privilège de combattre cette société finie et bornée, molle et dissolvante. Méridien Zéro est un navire corsaire, qui vogue au grès des vents de la guerre pour porter le fer contre le Système.

7)      La musique que vous programmez pendant vos émissions est très éclectique et on peut dire qu’il y en a pour tous les goûts, ce qui est positif. Qui choisit les titres ? Pourquoi ne pas plus passer de titres joués par des artistes de la mouvance au sens large ?

Lt Sturm pour l’équipe MZ : Pour la musique, c’est très simple. Chaque animateur, au fil des thématiques d’émission ou selon son envie du moment et ses découvertes musicales, propose ses titres. C’est vrai que nous pourrions de temps en temps passer des titres plus « mouvance » tant le panel est large sur ce plan (folk, indus, métal, électro, classique …). Je vous avoue qu’il n’y a pas vraiment de politique musicale. Je prends bonne note de la remarque et la porterai en conférence de rédaction.

8)      Toujours au sujet de la musique, pourquoi avoir choisi comme musique d’introduction de votre émission un titre de VNV Nation?

Lt Sturm pour l’équipe MZ : D’abord parce que PGL et moi sommes fans de ce groupe et amis de longue date des membres de cette formation qui se définit elle-même comme « rétro-futuriste ». Ensuite, parce que le morceau joué à chaque début d’émission, issu d’un projet parallèle du groupe plus symphonique, s’intitule « Pro Victoria », ce qui résume parfaitement notre programme.

9)      Quelle place occupe Méridien Zéro au sein du réseau M.A.S (Mouvement d’Action Sociale) ?

Lt Sturm pour l’équipe MZ : Méridien Zéro est clairement le vecteur média du M.A.S. Même si nous ne faisons pas tout le temps référence à notre structure militante de rattachement, nombreux sont les membres de l’équipe qui appartiennent au M.A.S. Dans notre démarche combattante, les vecteurs de la modernité que sont les nouvelles technologies de l’information sont considérées comme des armes. Méridien Zéro est donc une arme de l’arsenal du M.A.S. C’est une arme à longue portée dans l’espace et le temps. Nous plantons des drapeaux dans le réel, nous voulons aider nos auditeurs à reprendre la lutte par d’autres moyens et sur de nouveaux fronts. Tel est l’objectif croisé de MZ et du M.A.S.

10)  L’émission Méridien Zéro est-elle l’embryon d’un projet plus ambitieux ?

Lt Sturm pour l’équipe MZ : Oui, nous caressons clairement l’espoir de proposer plus à moyen terme. Je ne donnerai pas de détails ni en terme de délais, ni en terme de contenus, mais nous poursuivons notre réflexion sur un développement plus ambitieux de MZ. Pour le moment, les contraintes sont simples : manque de temps, nécessité d’étoffer les équipes d’animateurs – c’est ici un appel très direct aux bonnes volontés. Je rappelle que pour beaucoup d’entre nous l’engagement militant ne se limite pas à MZ. Il y a le M.A.S, Solidarité Populaire, les revues, les maisons d’éditions …

11)  Quelles sont vos références idéologiques principales ? Même s’il y un certain nombre de contributeurs à l’émission, certaines doivent être communes à tous…

Lt Sturm pour l’équipe MZ : Je dirais qu’il y a une certaine « biodiversité » sur ce plan à MZ. Nos parcours militants, nos goûts, notre formation doctrinale font qu’à MZ Nietzsche côtoie Paretto, Evola rencontre Valois, Chesterton dialogue avec Proudhon. Finalement, une grande quantité de sources s’articulent et s’imbriquent sans se brouiller. C’est le caractère symbiotique de l’équipe. Pour autant, cela ne conduit pas à de fades synthèses, mais bien plutôt à une stimulante émulation. C’est très enrichissant. Nous retrouvons également cela dans la sphère ô combien explosive du religieux puisque l’équipe MZ fait cohabiter Catholiques, Païens, Athées et agnostiques.

12)  Merci d’avoir répondu à nos questions. A quoi peut-on s’attendre de la part de MZ dans un futur proche ?

Lt Sturm pour l’équipe MZ : Les mois prochains apporteront leur lot d’invités de marque. Vous verrez aussi se développer des émissions de débats, vous retrouverez les jeunes moussaillons pour leur second appareillage, des Pano Actu très chargés … et quelques surprises. Bref, que du bon ! Merci à vous pour cette invitation et bravo pour le travail du Cercle Non Conforme. Vous faites par l’écrit ce que nous produisons en radio, pourvu que cela dure.

Et comme il n’est pas possible de nous quitter autrement : « A l’abordage et pas de quartier ! »

Note du C.N.C.: Toute reproduction éventuelle de ce contenu doit mentionner la source.

VNV Nation - Pro Victoria

Liens:

Site du M.A.S

Blog d'information du M.A.S

Méridien Zéro

Radio Bandiera Nera

Zentropa

21/01/2013

Entrevue du C.N.C #1: Hold Fast

 Entrevue #1: Hold Fast

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1) Pour commencer, peux-tu nous présenter Hold Fast et ses motivations ? Quelles ont été les réactions quant à votre premier album, Chute Libre, jusqu’à maintenant ?

Tout d'abord merci au Cercle Non Conforme de nous offrir l'opportunité de nous présenter et de nous exprimer. HOLD FAST est tout simplement le projet hardcore de 2 membres du groupe HAIS & FIERS, le guitariste et le chanteur. Après avoir enregistré le mini cd d'Hais & Fiers: Timebomb, nous avons eu l'idée d'un projet plus violent, plus brutal (musicalement) que Hais & Fiers. Nous avons donc commencé à répéter et à composer des chansons. Nous pensons que la brutalité du hardcore est en parfaite équation avec les thèmes que nous abordons et l'époque "sombre" que nous traversons...

Jusqu’à présent les critiques sont plutôt bonnes. Nous avons des retours positifs de France, mais aussi des 4 coins de l'Europe (Allemagne/Russie/Grèce...). Je pense que ça va nous pousser à continuer ;)

2) Que signifie concrètement le nom du groupe : Hold Fast ? Y-a-t-il un rapport avec la chanson du même nom d’Hais et Fiers ?

HOLD FAST est une expression anglo-saxonne qui signifie "ne jamais lâcher/tenir bon". D'ailleurs, il existe un nœud de marin qui porte ce nom et qui est connu pour justement ne jamais lâcher.

Est-ce qu'il y a un rapport avec la chanson du même nom d'Hais & Fiers ? Oui et non. Ça colle tout simplement très bien à l'idée du groupe. Ne rien lâcher face au système...

3) Vous jouez du Hardcore et vous avez sorti votre album chez Black Shirts Records. La scène Hardcore italienne actuelle vous a-t-elle inspiré ? Sinon, quelles sont vos influences ? A l’écoute de l’album, on peut dire Métal, Hardcore et RAC…

Personnellement j'adore la scène hardcore fasciste italienne. C'est du très lourd avec des groupes comme Hate for Breakfast (qui n'existe plus malheureusement), Blind justice, Still Burnin’ Youth, Green Arrows, No Prisoner et j'en passe etc... très pro et très productive. J'en profite pour remercier Sandro de Black Shirts Records pour nous avoir produits. Ça a été assez compliqué de trouver un label.

Quant aux influences, nous jouons simplement la musique que nous aimons et que nous écoutons : Rac/punk/metal/hardcore. Nous ne sommes pas vraiment influencés par telle ou telle scène ou tel ou tel groupe.

4) Que penses-tu de la scène musicale actuelle en France ? Sachant que la musique est un facteur mobilisateur très important, penses-tu que notre scène est suffisamment mobilisatrice de par son activité et ses groupes ?

Nous avons quelques bons groupes Français comme Frakass qui doivent sortir un nouvel album bientôt si je ne me trompe pas et il y a aussi nos amis de Lemovice, Bordel boys...etc Mais il faudrait vraiment de nouveaux groupes, du sang neuf et peut être un son différent (hardcore ? et même, pourquoi pas Rap si c'est bien foutu ?). Ça commence à vraiment manquer en France. Mais plus que le style de musique jouée, le plus important est d'essayer d’être professionnel, d'avoir un bon son, des bonnes partitions. Il faut essayer de se rapprocher des productions "à la mode" de MTV, mais avec notre message, qui, lui, signifie quelque chose... Comme tu l'as souligné, la musique est un très bon moyen de véhiculer nos idées et de motiver les troupes. Personnellement, j'ai d'ailleurs commencé à me politiser au son de groupes RAC des années 80.

5) Peux-tu nous éclairer sur l’imagerie que vous utilisez et en particulier sur la très belle pochette de l’album qui a un lien, nous semble-t-il, avec les paroles de la chanson « Chute Libre »…

On a essayé de se créer une image qui colle à la musique et aux textes de Hold Fast, une image enragée, la rage de toute cette merde qui nous entoure. Le concept du gars au masque de hockey avec son flingue vient de la chanson « Chute libre » (qui est aussi le titre de l'album) c'est la descente aux enfers d'un petit blanc qui habite en cité avec tout ce que ça peut engendrer comme embrouilles et qui trime pour s'en sortir financièrement. Malgré sa volonté, le système ne lui laisse pas la chance de s'en sortir et l'écrase de tout son poids (combien d'Européens de souche dans ces situations ? et combien d'allogènes qui vivent sur le dos des bons petits blancs ?). Il ne voit plus alors que la vengeance ultime comme échappatoire. Le masque de Hockey aussi car je suis fan de films d'horreur. Jason Voorhees (Vendredi 13) : uno di noi ;)

6) Quels sont selon toi les fondements sur lesquels se baserait la société pour laquelle tu combats ?

Je suis très loin d’être un politicien et il y a tellement de choses à changer, à commencer par nous-mêmes… Quelques idées qui me semblent essentielles : Remettre à l’ordre du jour le droit du sang et non le droit du sol. Essayer d’en finir avec le profit à tout prix et le capitalisme. Promouvoir et obliger à produire tout ce qui peut l’être, chez nous. Remettre en place la peine de mort pour les violeurs, assassins d’enfants etc. dès lors que des preuves irréfutables sont trouvées (ADN…etc.). Mettre en place des lois écologiques vraiment efficaces…etc. Mais comme je l’ai dit la politique n’est pas ma fonction, je préfère faire de la musique.

7) Les paroles de la chanson « Esprit Guerrier » célèbrent le dépassement personnel. Peux-tu nous dire pourquoi cela est si important pour toi ?

Les jeunes blancs, aujourd'hui, pour la plupart, ont perdu cet esprit guerrier qui est pourtant dans nos veines. Combien de jeunes se laissent totalement faire lorsqu'ils sont aux prises avec des bandes ethniques ? Nous sommes descendants de peuples européens, de peuples guerriers : celtes, romains, slaves, spartiates...etc. Le sport et le dépassement de soi doivent être promus. De nombreux jeunes activistes des pays de l'est et d'ailleurs en Europe ont compris qu'il faut redonner le goût du sport, l'esprit guerrier aux jeunes blancs (voir l'organisation de MMA "White Rex" en Russie qui fait un très bon boulot dans ce sens). Il le faut, surtout avec les temps sombres qui approchent...

8) Nous ne pensons pas nous tromper en disant que le thème général de Chute Libre est la résistance au système. Comment y résister efficacement selon toi ? Quelles actions (de la part de mouvements politiques ou autres) te semblent actuellement aller dans la bonne voie ?

A chacun de mettre ses compétences propres au service de nos idées. Il y a tellement de choses à faire… au niveau urbain (faire face à nos ennemis dans la rue et ailleurs), au niveau social (aider les nôtres qui se retrouvent dans la merde et/ou en prison), au niveau sportif (promouvoir le dépassement de soi, organiser des tournois entre blancs, des randonnées, organisations de type White Rex), au niveau écologique (manger local, protection de la nature, actions coup de poings) niveau militant (dénoncer les mensonges du système, collage, tractage, bombage), niveau musical (monter un groupe engagé, organiser des concerts…etc.). Très important aussi et qui sera de plus en plus une forme de résistance : fonder une famille saine. Bref être là et penser différemment.

9) Le futur, tant de la France que de l’Europe, comment le vois-tu ?

Très "sombre", dans tous les sens du terme... métissage, immigration, capitalisme, catastrophe écologique, répression qui se fera de plus en plus dure contre ceux de notre camp. Sans compter les crises sociales qui se feront elles aussi de plus en plus sentir. Tous ces problèmes ne feront que s'accentuer... jusqu'au point de non-retour ? J'espère que les nôtres se réveilleront avant qu'il ne soit trop tard...

10) Merci d’avoir répondu à nos questions. A quoi peut-on s’attendre de la part de Hold Fast dans un futur plus ou moins proche ?

On devrait se remettre à bosser sur de nouvelles compos durant l'année. Quelques idées naissent déjà. Peut-être aussi une surprise pour dans pas très longtemps... qui vivra verra. Merci encore pour cette entrevue les gars.

Note du C.N.C.: Toute reproduction éventuelle de ce contenu doit mentionner la source.

Voir notre chronique de l'album "Chute Libre" ici.