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08/02/2015

Concert: In Memoriam au Québec (28.02.2015)

2015.02.25

11:03 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0)

26/01/2015

Chronique musicale: Grylle « Monstres et merveilles »

Chronique de « Monstres et merveilles » de Grylle

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Projet d’un seul homme, Grylle sort des sentiers battus. Black metal dans la voix et l’intention mais médiéval de par sa musique, cette entité atypique nous livre un premier album surprenant. Ici point de batterie supersonique, de guitares saturées et autres synthétiseurs fantomatiques ; ces derniers laissent place aux tambours, au luth, au Saz et au psaltérion. Mais ne pensez surtout pas que Grylle joue la carte du pagan/folk pouet-pouet ou d’une bande son festive digne de l’Oktoberfest ! L’ambiance est tout autre, tour à tour majestueuse, sombre voir haineuse par moment, aidée par une voix érayée typiquement black metal mais enrichie de déclamations en voix claires.

Musicalement assez proche de Wardruna en moins « shamanique » et même de Peste Noire par certains aspects, l’album transportera l’auditeur dans une époque qui suscite de nombreux fantasmes à savoir le moyen âge et son lot de légendes. Grylle ne fait pas parti de ces groupes qui ont besoin d’un univers fantastique imaginaire mais puise dans nos légendes et notre imaginaire Européen. D’ailleurs le Français n’est pas la seule langue employée sur « Monstres et Merveilles » puisque le premier titre « De Audacibus Germanicus » traitant de la bravoure (« Chuanheiti » en Haut Allemand) comporte une narration dans la langue de Goethe. La musique de Grylle n’est ni minimaliste ni baroque, elle refuse la modernité et incite l’auditeur à faire de même. Les morceaux sont bien construits et nous avons à faire à un compositeur qui maitrise parfaitement son sujet aussi bien musicalement que conceptuellement parlant. Là où certains projets sont de purs clichés, Grylle lui est authentique. Même l’artwork de l’album est en adéquation avec le propos grâce à un packaging comprenant un livret peint à l’or à la main.

En définitive les seuls regrets à l’écoute de ce « Monstres et Merveilles » sont sa durée, un poil trop courte, et le rythme général de l’album qui gagnerait en diversité si certains morceaux étaient dotés de tempos différents, plus rapides par exemple. Mais, pour un premier album, c’est une réussite car Grylle propose à la fois quelque chose de neuf et d’original, tout en étant enraciné dans notre culture et notre passé, soit le meilleur des deux mondes. Convaincant et inspiré, Grylle est un projet à suivre et qui s’adresse aussi bien aux fans de metal, aux amoureux du moyen âge, notamment les adeptes de reconstitutions médiévales et aux curieux.

Grylle, « Monstres et Merveilles » disponible chez Antiq records

Antoine / C.N.C

Note du C.N.C.: Toute reproduction éventuelle de ce contenu doit mentionner la source.

22/01/2015

Chronique musicale: Hold Fast "Against you all"

Hold Fast « I am the revenge »

(Hardcore Wave, 2014)

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Hold Fast, originaire du sud de notre pays, avait beaucoup fait parler de lui avec son premier album Chute Libre, sorti chez Black Shirts Records. Nous n’avions d’ailleurs pas manqué de recenser ce disque et d’interviewer le groupe à cette occasion. Devenu depuis l’un des grands noms de la musique résistante en France, Hold Fast vient d’éditer son second album. Son titre, Against you all, vous laisse déjà présager du contenu radical que vous y trouverez.

Nous pensions au CNC que le premier opus d’Hold Fast allait contribuer à « relancer » la scène musicale non-conforme en France, trop souvent engoncée dans le nostalgisme incapacitant, le « faisons-nous plaisir et ne changeons rien » et semblant absolument incapable de se renouveler comme l’ont fait depuis des lustres nos camarades étrangers, tant en Italie qu’en Allemagne… Las ! Il n’en a rien été, mis à part quelques rares exceptions. Mais au moins, Hold Fast existe toujours et est revenu en force avec ce Against you all qui est, dans l’esprit, dans la droite lignée de Chute Libre !


C’est par une intro fort entraînante, un peu comme le faisaient les inégalables Blue Eyed Devils sur leurs albums, que nous plongeons dans Against you all pour 9 titres du pur NSHC ! Du NS hardcore explosif certes mais finalement très « posé » et limpide et qui ne fait pas de la brutalité musicale une fin en soin, ce qui est agréable ! Le son est excellent, les parties vocales bien employées et le groupe a définitivement trouvé son style même s’il a évidemment quelque peu évolué musicalement. La foi et la rage sont là et transparaissent allégrement dans des titres comme « NSHC » ou « I am the revenge » par exemple.

Composé de titres chantés en français et en anglais, vous trouverez dans toutes les paroles de Against you all un esprit de résistance face au système et à la décadence actuelle. Les paroles célèbrent également nos valeurs fondamentales qui sont rappelées ici : « Honneur, force et volonté, (les) valeurs éternelles de notre identité ». On retrouve dans les thèmes traités les préoccupations écologiques (« respect ») déjà présentes dans le premier album, la justice expéditive prônée envers les pédophiles ou encore cette nécessité impérieuse de conserver et de cultiver l’esprit guerrier afin de pouvoir faire face à des lendemains qui risquent fort de ne pas chanter… Comme se questionne Hold Fast dans le titre « The end », face au monde dégénéré que nous connaissons, « nous réveillerons-nous pour nos enfants ? ».

Rüdiger / C.N.C.

Note du C.N.C.: Toute reproduction éventuelle de ce contenu doit mentionner la source.

14/01/2015

Chronique musicale: Gigi & Die Braunen Stadtmusikanten « Rattenfänger »

Gigi & Die Braunen Stadtmusikanten « Rattenfänger »

(Das Zeughaus, 2014)

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Gigi & Die Braunen Stadtmusikanten, c’est l’autre groupe de Daniel « Gigi » Giese, célèbre figure de la résistance musicale teutonne, connu avant tout pour être le leader de Stahlgewitter et le fondateur de Saccara, groupe qui fut pionnier dans son mélange entre musique métal et textes politiquement engagés. Il faut savoir que Stahlgewitter et Gigi & Die Braunen Stadtmusikanten sont extrêmement populaires en Allemagne et qu’on les considère comme des groupes-phares du Rechtsrock comme ils disent outre-Rhin. Chacun de leurs albums s’écoule à plusieurs milliers d’exemplaires et le très connu Politischer Soldat (2002) de Stahlgewitter a dépassé les 10.000 exemplaires vendus ! On est loin de ce qui se passe en France, d’autant que la majorité des albums des deux formations a été interdite par les autorités allemandes qui ont, en outre, plusieurs fois poursuivi en justice Daniel Giese.

Rattenfänger est le quatrième album de Gigi & Die Braunen Stadtmusikanten qui n’avait rien sorti depuis 2010 et son très controversé Adolf H. lept !.gigi2.jpg Cet album de « Ratt’n’roll » reprend l’image du rat du GUD (la référence est d’ailleurs écrite en toutes lettres dans le livret) et toute sa symbolique ! L’essence de Gigi & Die Braunen Stadtmusikanten a toujours été centrée sur l’humour et la moquerie du système et de ses valets ajoutées à un RAC de grande qualité musicale construit sur des mélodies hyper entrainantes et un emploi fréquent de reprises de chansons connues (allant de groupes de chez nous à des chansons improbables de gauchistes et autres antifa). Dans Rattenfänger, c’est d’ailleurs le très radical groupe de RAC berlinois Macht & Ehre qui se voit reprendre ses mélodies dans les titres « Terrorzelle » et « Die Datei ».


Gigi, plein de dérision dans ses paroles, évoque avec légèreté ses ennuis judiciaires et se moque ouvertement des médias, des juges et du gouvernement, tous unis sous l’étendard de l’antiracisme et du combat contre les Allemands, leur histoire et leurs traditions. C’est le procès de cette pseudo-démocratie qui utilise tous les procédés possibles pour enserrer son peuple dans les chaines du multiculturalisme, de la servitude et de la culpabilité éternelle voulue par les ennemis tant intérieurs qu’extérieurs de l’Allemagne, Israël en tête. Ces ennemis, ils sont nombreux ! A l’image de ce capitalisme apatride et de ces banksters qui font ce qu’ils veulent avec notre argent et ne sont jamais inquiétés en vertu de leur origine… Gigi revient également, dans les chansons «Terrorzelle » et « Konfetti », sur la manipulation politique et médiatique autour de l’affaire du groupe terroriste « National Socialist Underground » (NSU). Soutenant la thèse d’un coup monté par l’Etat pour renforcer son contrôle sur la population, il déplore les effets du paragraphe 129 qui permet absolument tout aux autorités de son pays, en premier lieu de désigner n’importe qui comme terroriste. Dans le titre « Wir alle sind Ausländer », c’est la vulgate pro-immigrés que Gigi évoque en soutenant bien que tous les étrangers doivent repartir dans leur pays d’origine et ce, même si nous n’éprouvons pas réellement de haine pour eux…


Je vous dirais que ce Rattenfänger est, sans surprise tant Gigi nous a habitués à d’excellentes productions, l’un des meilleurs albums de RAC sorti en 2014 aux côtés des derniers SleipnirHeiliger Krieg et Stahlgewitter (liens en cliquant sur les noms de groupes). Eh oui…encore une fois que de l’Allemand ! Notez pour terminer qu’en parallèle de Rattenfänger est sorti le MCD Mediokratie qui est un bon complément à cet album. Ne manquez pas, d’ailleurs, les éditions limitées en gigipack !

Rüdiger / C.N.C.

Note du C.N.C.: Toute reproduction éventuelle de ce contenu doit mentionner la source.

13/01/2015

Concert: Green Arrows et No Prisoner à Bolzano (23.01.15)

11:00 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0)

11/01/2015

Le sampler Opos Records 2014 en téléchargement gratuit!

Découvrez le célèbre label allemand!

Avec: You Must Murder, Überzeugungstäter, Phönix, Blutzeugen, Endless Struggle, Fight Tonight, Leitkultur, Mind Terrorist, Dangerzone, Killuminati, Mortuary, Terrorsphärä...

oposdownload.jpg

Lien: http://www.file-upload.net/download-10100648/OPOS-Records-Sampler-.zip.html

Chronique d'une sortie récente du label, le split CD You Must Murder & Terrorsphärä: ici.

11:00 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0)