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26/07/2016

Varg Vikernes: Pourquoi est-ce qu'ils nous tuent ? (vidéo)

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Vidéo de Varg Vikernes sur la faillite du multiculturalisme en lien avec les récents attentats en France et en Allemagne.

La vidéo est en anglais. Les sous-titres français sont disponibles.


30/06/2016

Hommage à Wassyl Slipak

vasyl.jpgLa carrière de Wassyl Slipak était toute tracée. Etoile montante de l'Opéra de Paris, il n'a pourtant pas hésité à quitter le confort douillet de la vie parisienne et des tournées internationales pour défendre son pays.

Car Wassyl est ukrainien. Et patriote. Depuis 2014, il s'était engagé dans la lutte pour l'indépendance ukrainienne. Wassyl est un personnage à lui tout seul. Avec sa voix et sa carrure impressionnante, tout le monde le connaissait. Le drapeau de l'UPA, rouge du sang versé et noir comme la terre ukrainienne le suivait partout. Il aidait plus particulièrement les soldats et les familles des héros ukrainiens, mais ce baryton est allé au bout de son combat en mettant sa vie au bout de ses idées.

Wassyl était généreux, et certains de nos camarades l'ont connu et ont mené quelques opérations humanitaires avec lui. Mais Wassyl est mort. Pour son pays, pour son drapeau. Sous les balles ennemis à Avdeevka, où des patriotes meurent quotidiennement. Les nôtres payent les prix forts de leur combat. Reste en paix Wassyl. Nous et d'autres, nous continuerons ton combat, pour ton pays et pour l'Europe. Rien ne nous arrêtera.

Le Cercle Non Conforme

Note du C.N.C.: Toute reproduction éventuelle de ce contenu doit mentionner la source.

Crédit photo : euromaidanpress.com


 

25/06/2016

Méridien Zéro #278 : "De l'Ukraine et d'autres choses"

Ce vendredi, Méridien Zéro vous propose une émission patchwork composée d'un entretien avec un militant de retour d'Ukraine qui nous parlera de ce conflit qui a disparu des radars médiatiques et qui est pourtant, et hélas, toujours d'actualité. Ensuite le Lt Sturm nous livrera certaines considérations sur l'actualité.

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16/06/2016

"Pierre-Antoine, l'Autre Cousteau", une biographie de Pierre-Antoine Cousteau par son fils

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Qui ne connaît les milliers d’heures d’exploration sous-marine du célèbre commandant Jacques-Yves Cousteau ? Qui n’a jamais parcouru l’un ou l’autre de ses albums et apprécié son style d’écriture ? Il est pourtant « un autre Cousteau », son frère aîné Pierre-Antoine, né en 1906 à Paris, journaliste, polémiste et écrivain voltairien. Son fils Jean-Pierre présente ici sans langue de bois ni complaisance celui qui fut, d’après Jean Galtier-Boissière, « le plus brillant des chroniqueurs de sa génération ».

Venu de l’extrême gauche, il évolue vers le fascisme, notamment sous l’impulsion de Pierre Gaxotte et devient avec Lucien Rebatet et Robert Brasillach l’âme du quotidien collaborationniste Je suis partout. Auteur de canulars fameux dans les années trente, on lui doit le mythe d’un Édouard Herriot promu au grade supposé de colonel de l’Armée rouge lors de sa visite en URSS, et plusieurs livres d’une écriture exquise empreinte d’impertinence : Mines de rien, Les Lois de l’hospitalité, Hugothérapie, Proust digest, ainsi que Intra-muros, journal de prison encore inédit, et un recueil de Pensées. Condamné à mort à la Libération, il parvient à plusieurs reprises lors du procès à provoquer l’hilarité de l’assistance, et reçoit le soutien de Jacques Yonnet, résistant membre du parti communiste, qui témoigne à décharge : « c’est un ennemi loyal », et celui de son frère Jacques-Yves, résistant lui aussi, qui ose revêtir pour l’occasion son uniforme d’officier de marine, ce que De Gaulle ne lui pardonnera jamais. Gracié par Vincent Auriol en 1947, libéré en juillet 1953, il meurt prématurément des suites de sa captivité en 1958.

Cardiologue, le professeur Jean-Pierre Cousteau est le fils de Pierre-Antoine. Il avait cinq ans lorsque son père quitta Paris en catastrophe avec sa mère en août 1944, et ne le revit, derrière les grilles de Fresnes, que cinq ans plus tard, pour ne l’embrasser, enfin, qu’à sa sortie de prison en juillet 1953.
Jean-Pierre et sa sœur Françoise furent d’abord recueillis à Sanary pendant deux années par leur oncle Jacques-Yves, le commandant et futur académicien, et leur tante Simone (la future “bergère” de la Calypso) puis par leurs grands-parents en Angleterre où ils furent pensionnaires pendant cinq ans. Ils vécurent avec PAC quatre des cinq années qui s’écoulèrent de sa libération à sa mort en décembre 1958.

Préface de Franz-Olivier Giesbert.

30/05/2016

L’effet de mode des bourgeois devenus radicaux

Dans le dernier numéro de la revue Eléments, Paul Matilion a écrit un article intitulé « Les jeunes intellectuels à l’assaut du vieux monde ». Ce titre enchanteur et qui nous interpelle amène à penser que l’article en question va bien traiter de ce qu’il est dit en sous-titre, à savoir des revues, blogs et cercles qui apportent une « critique radicale du matérialisme de la société de consommation », c’est-à-dire une critique qui porte sur la racine du problème, et non seulement sur la conséquence. A l’image de l’islam en France, qui est une conséquence, tandis que les causes sont l’immigration et les grands cartels libéraux ayant fait venir de la main d’œuvre à bas coût.

En poursuivant, l’auteur évoque ces différents groupes en tant que tenants d’idées non conformistes, « hors institution, dans l’horizontalité des réseaux sociaux, dans les marges de l’establishment », ainsi que Michel Maffesoli le dit lui-même et que cite l’auteur.

Une lecture avec délectation semble survenir à l’idée des premières lignes écrites. Cependant, que sont ces groupes non conformes ici présents ? D’abord Philitt, qui a un site internet intéressant et développe de bonnes questions sur la société libérale, la revue littéraire Accattone, dont je vous prie de bien vouloir m’excuser la totale ignorance à leur propos. Bien sûr Rébellion, mais il faut leur admettre un travail acharné et très intéressant sur la question sociale et révolutionnaire.

Ce qui semble d’autant plus étonnant est la présence dans cet article de la revue Limite. Cette revue veut apporter un nouveau regard semble-t-il sur l’écologie intégrale, teintée des idées (et influencée peut-être) de Tugdual Derville, qui voulait fonder un groupe sans en être un, et un club de pensée sans en être un non plus (de son propre aveu…) appelé l’écologie humaine. Cette revue a pris naissance à la suite de la Manif pour Tous dont il ne faut pas oublier qu’elle est dirigée en partie par Gautier Bès de Berc, liée fortement à l’organisation de la Manif pour Tous, où les deux maîtres mots étaient famille et délation (ce qu’on appelle un oxymore dans le vocabulaire militant puisqu’un camarade est un frère).

Autre cercle cité, le cercle Kairos, qui est né en 2015, où le public est vraiment très hétéroclite.

Enfin, est cité le cercle de réflexion de l’association Contre courant, créé en 2014, ayant fait venir Vincent Cheynet à Sciences Po, un décroissant bien connu aujourd’hui.

Il est intéressant d’avoir un panoptique sur ces nouveaux cercles qui se créent. Cependant, l’expérience très courte de ces groupes les amène néanmoins à une relative notoriété, à l’image de la revue Limite dont la publicité a aussi lieu dans les médias mainstream, ce qui amène à se poser la question de leur réelle appropriation des idées non conformistes, car souvent, ces nombreux groupes tiennent peu la route. En effet, dans le monde militant, de nombreuses personnes passent, essaient de se faire connaître, puis disparaissent ou trouvent leur place là où il faut, chez ceux qui retournent leur veste, le monde radical et non conforme étant seulement un pis-aller pour eux. La plus belle illustration de cette engeance est bien Madeleine de Jessey, qui s’approprie le titre de créatrice des Veilleurs pour finir par appliquer à la lettre les desiderata de la politique des Républicains…

Quid dans cet article des groupes et cercles de réflexion non conformes qui effectuent ce travail bien avant 2013, bien avant la Manif pour Tous et autres événements. Je pense bien sûr au Cercle Non Conforme organisant de nombreuses conférences sur le sujet, le cercle Dextra qui organise des conférences hebdomadaires depuis six ans, avec Georges Feltin-Tracol qui a traité des « non-conformistes des années 30 », ou encore de la webradio Méridien Zéro. Ce travail est effectué constamment et en permanence, dans un seul but : apporter une réponse face à la déliquescence de notre société et au déclin tant moral que politique liée à un libéralisme qui est bel bien subversif pour nos familles, nos amis, et pour nos vies.

Certains diront que c’est une crise d’ego qui touche l’auteur de ces propos, simplement, après des années de lutte, de collages, de tractages, d’insultes et de coups, il serait temps de rendre à César ce qui appartient à César, la reconnaissance. Ces jeunes « intellectuels », ne sont que des intellectuels, les fesses collées à une chaise à refaire le monde à Sciences Po ou dans un appartement confortable du 7ème arrondissement, et veulent nous parler de socialisme et d’écologie intégrale alors qu’ils sont pollués par les médias dominants.

Parce que l’opportunisme apparaît aussi chez les « intellectuels non conformes », il faut se méfier des effets de mode, sortir de son pré carré, de vouloir faire des revues en papier glacé (pas recyclable du tout) afin d’appréhender la réalité des circonstances présentes. Chacun y va de son petit cercle ou de sa petite revue parce qu’à la différence des groupes installés depuis des années dans ce milieu, le Je a pris le pas sur le Nous. Mais c’est un Je timide, quand il faut un Nous enraciné, dont les racines profondes se mêlent à la communauté.

Face à ces cercles, il faut répondre une chose, être intellectuel certes, mais comme dirait Maurras, « il faut être intellectuel et violent ».

Nicolas Pralude pour le C.N.C.

Note du C.N.C.: Toute reproduction éventuelle de ce contenu doit mentionner la source.

L'auteur : Nicolas Pralude participe à l'émission oragesdacier sur Méridien Zéro. Il intervient également sur Radio Courtoisie dans le libre journal d'Alexandre Apreval. Il est rédacteur pour La gauche m'a tuer, Nouvelles de France et a contribué à La Table ronde.

25/05/2016

Chronique de livre: Georges Feltin-Tracol « Eléments pour une pensée extrême »

 

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Georges Feltin-Tracol, Eléments pour une pensée extrême

(Editions du Lore, 2016)

Nos lecteurs connaissent bien Georges Feltin-Tracol pour ses différents ouvrages mais aussi pour les conférences qu'il est venu faire pour le Cercle Non Conforme à deux reprises. Très actif dans la presse de nos idées (Réfléchir & Agir) et sur internet (en particulier via son site Europe Maxima), l'auteur est un acteur infatigable de notre cause et cet ouvrage, son dernier en date, méritait que l'on s'y arrête. Nous avions d'ailleurs fait une entrevue de Georges Feltin-Tracol il y a quelques semaines à l'occasion de la parution d'Eléments pour une pensée extrême.

A l'image de précédents livres (Réflexions à l'Est ; L'Esprit européen entre mémoires locales et volonté continentale...), cette nouvelle parution est un recueil d'articles (ou chroniques) écrits ces dernières années et déjà publiés dans diverses revues ou sites internet. La soixantaine d'articles ici réunis sont introduits par un propos inédit donnant le « ton » de l'ouvrage : le combat des idées, le combat tout court devrais-je dire. « Une révolution se fait avec des idées extrêmes ou radicales ! » clame le fondateur d' Europe Maxima que l'on ne pourra que suivre dans son raisonnement visant à fournir des cartouches intellectuelles solides, cartouches qui manquent souvent cruellement à ceux qui s'opposent au Système. Soulignant l'échec que fût la MPT (bien trop docile), Feltin-Tracol estime que seule une résistance acharnée peut mener à de réels résultats (il donne ainsi l'exemple des ZAD, des taxis lors de l'affaire Uber et des Bonnets Rouges). En conséquence, la radicalité est une obligation pour le militant et « passe d'abord par un réarmement physique, intellectuel et éthique ». Face à un avenir qui sera « rude, difficile, éprouvant » et qui verra se multiplier les crises, « il faut des pensées radicales ». L'objectif est clair: « éradiquer l'origine, la base, les racines des maux actuels » et faire de « l'avenir de la substance ethnique européenne » notre priorité absolue !

Le vivifiant programme décrit plus haut se décline ici sur plus de 400 pages. Les nombreux articles ont, fort heureusement, été classés en 8 grands thèmes. Si la situation politique et sociale de notre pays occupe une bonne partie de l'ouvrage (deux grandes parties : « La tyrannie républicaine » et « Eclatements de l'Hexagone »), la guerre culturelle et médiatique ainsi que la situation européenne sont copieusement mises à l'honneur elles aussi. Par ailleurs, une partie nommée Figures revient sur plusieurs grands noms qui ont inspiré l'auteur (Saint-Loup, Maurice Bardèche, Dominique Venner, Jacques Marlaud, Maurice Rollet).

La variété des sujets traités au sein de l'ouvrage est évidemment si importante qu'il serait laborieux d'en faire une liste ici. Nombre de tares du monde actuel y sont dénoncées (l'imposture multiculturaliste; la marchandisation et l'uniformisation de l'être; l'égalitarisme forcené; les sociétés décadentes telles la Suède ou la France; le pouvoir des oligarchies...) et une chose est sûre: le sacro-saint droit-de-l'-hommisme est bafoué à chaque page! Feltin-Tracol, fort d'une culture incroyable, ne se limite aucunement à la seule dénonciation et fait, tout au long de son ouvrage, nombre de propositions qui, pour certaines, risquent de ne pas laisser le lecteur indifférent! Qu'il affirme le légitime droit aux armes ou qu'il propose « dans une perspective postmoderne et néo-faustienne, le recours à la PMA (qui) pourrait relancer la natalité européenne en permettant aux couples autochtones infertiles d'avoir des enfants », l'auteur propose bien une pensée réellement radicale! Qui n'hésite pas d'ailleurs à explorer des terres que nos milieux abordent peu ou mal (des ZAD aux écrits du Comité Invisible), ce qui est fort positif.

En cette époque où rien ne va plus mais où tout peut (et doit) être reconstruit, Eléments pour une pensée extrême est un plaidoyer de premier ordre pour repenser notre Europe à l'opposé du « monothéisme du marché et de la consommation » que nous subissons aujourd'hui et qui ne tend qu'à une seule chose: nous anéantir.

Rüdiger / C.N.C.

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