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08/09/2013

Concert: Estirpe Imperial et Sumbu Brothers (Espagne)

estirpe Imperial 2013.jpg

11:00 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0)

07/09/2013

Chronique d'album: Peste Noire - Peste Noire

 Peste Noire, Peste Noire, La Mesnie Herlequin, 2013

3788376690.jpgQuelle sauce nous a préparé Famine (pseudonyme du meneur du groupe) avec cet album éponyme ?

A la première écoute, comme d’habitude avec les derniers opus de Peste Noire, on trouve la sauce un peu indigeste. L’ensemble apparaitrait chaotique, quelques aigus troublent notre audition et les morceaux sont assez différents les uns, des autres. Trop, peut-être.

Mais un album de Peste Noire est comme une demoiselle un peu rétive, qui aurait gardé les valeurs d’antan, il faut prendre le temps de se familiariser avant d’espérer pouvoir pénétrer son intimité. Et après plusieurs écoutes, l’album me paraît tout à fait excellent. Je le trouve encore meilleur que L’ordure à l’Etat pur dont il reprend certains traits d'humour et les sonorités me font plus penser aux vieux PN, un peu de La Sanie des Siècles, beaucoup de Ballade contre lo Anemi Francor.

Famine ajoute quelques nouveautés ou poursuit certaines touches personnelles, un peu de champs féminin, des instruments anciens, du rap (sur Niquez vos villes) et des samples qui sont tout à fait clairs sur le gros doigt d’honneur ultra-nationaliste que balance le groupe. Certains parleraient surement de « quenelle auditive ». Pour être plus clair, l’introduction, Le Retour de la Peste, se compose d’extraits du grand congrès de lancement de la LVF (Légion des Volontaires Français contre le Bolchevisme) avec entre autre un extrait du très fameux discours de Jacques Doriot. Vient ensuite Le Démonarque dont les paroles sont inspirées d'une chanson de croisade de Gaucerant de Leidier. Véritable appel à se soulever contre les ennemis intérieurs de la France. On retrouve les références à la période médiévale, omniprésentes dans la plupart des albums du groupe. Quant au morceau « La Bêche et l’Epée contre l’Usurier », qui est le meilleur morceau de l’album et pour moi un des meilleurs du groupe, il nous berce avec les paroles de Joseph Darnand et du S.O.L. Les heures sombres sont décidément partout. Rarement un morceau m'aura donné autant de frisson. Les paroles sont absolument géniales et presque tragiques vers la fin:

"R'garde ma France
C'qu'elle est devnue
L'est toute rance
Depuis qu't'es rvnu :
Un hosto-zoo
Une psychiatrie
C'est tout c'qu'il en reste
De ma patrie...
Ma patrie."

Musicalement, l’album est très varié, certains morceaux sont décomposés, comme souvent chez PN, en plusieurs parties donnant l’impression d‘écouter des morceaux différents. Parfois cela peut entraîner quelques longueurs. L’album demeure plutôt dynamique avec quelques passages plus calmes, comme dans « Ode », morceau qui rend hommage entre autre à la Garde de Fer de Codreanu ou aux JONS de Primo de Rivera. Fraternité européenne bien illustrée par le chant en ukrainien de Saenko, du groupe Hate Forest. Famine n’a pas fait dans la demi mesure sur cet album. Le rap s’infiltre dans « Niquez vos villes », morceau qui déplore que nos villes soient devenues laides et le théâtre d’expression de foules bigarrées et de punks crasseux. L’autre morceau qui m’a semblé ressortir de l’album est « La Blonde » qui parle de la bière. D’aucuns considéreront que les paroles sont complètement débiles, personnellement je les trouve très amusantes. Cette blonde là est fidèle, pas chiante, signe de convivialité et ravivait déjà la bonne humeur chez nos ancêtres.

Quant aux visuels ils sont vraiment excellemment réalisés, le "digibook" est très richement décoré à l'or fin, un bel objet pour les collectionneurs. Ceux qui ne voudront pas verser 30 euros pourront toujours se consoler avec l'édition simple en noir et blanc pour "parasite social" à 8 euros. Pour ma part j'ai bien évidemment acquis le "digibook" et je ne me lasse pas de contempler les visuels.

Plus que jamais PN poursuit dans son style propre et Famine dans son univers bien à lui. Un bon CD qui ravira les adeptes du groupe, comme moi, mais qui risque de rebuter ceux qui ont déjà lâchés prises depuis quelques années. Ce sera peut-être une très bonne découverte pour d'autres. PN a très largement dépassé le Black Metal traditionnel pour créer une sorte de post Black Metal, medieval, paillard et nationaliste totalement assumé. Une évolution très intéressante, des influences musicales qui piochent dans l'intégralité du répertoire du groupe et des paroles qui traduisent bien qu'il serait temps de se réapproprier notre pays...

Jean

Note du C.N.C.: Toute reproduction éventuelle de ce contenu doit mentionner la source.

06/09/2013

Méridien Zéro #155: "Vent d'Est !"

Ce vendredi, l'équipe de Méridien Zéro est fière de vous présenter la première émission animée par l'équipe Alsacienne de Vent d'Est !

Le thème de cette première est l'histoire de l'Alsace comme on la rencontre peu dans les livres d'histoire.

Félicitations et bon vent à nos camarades des marches pour cette émission qui en présage bien d'autres !

A là barre et à la technique Karl accompagné par Adalrik.

 

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03/09/2013

Chronique de livre: Vincent Vauclin, Cendres - Croisade contre le monde moderne, 2013

Chronique de livre: Vincent Vauclin, Cendres - Croisade contre le monde moderne, 2013

Cet essai de notre camarade de la Dissidence Française pourrait être comparé à Orientations de Julius Evola. Tant sur la forme, celle d'un manifeste relativement succinct que sur le contenu: éveiller les consciences, responsabiliser via différents points. Je reviendrai un peu plus tard sur Orientations par l'intermédiaire d'une autre chronique.

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En guise de préambule: « Autopsie du corps social » enfin de ce qu'il en reste...  La description du monde post-moderne est juste, sans fioritures ou dithyrambisme pseudo-intellectuel indigeste. Avec des références Guenoniennes et au Kali Yuga, force est de constater une fois de plus la portée visionnaire de certains écrits ne datant pas d’hier. L'addiction consumériste et l'éradication du spirituel sont les conséquences principales de la stratégie mondialiste pour globaliser l'humain dans la plus répugnante des postures en le poussant à ne raisonner que via ses plus bas instincts... dès le premier round, Vauclin vise la tête. Le parallèle entre la laïcité et le consumérisme n'est pas dénué d'intérêt; ceci étant, je trouve juste de rajouter que certains pseudo-pratiquants ne sont pas exempts de reproches totalement paradoxaux. Comment, en effet, ne pas esquisser un sourire face à un soi-disant soldat du prophète portant des Air max ou sa compagne burquaisée arborant fièrement un sac Guess? Loin de moi de vouloir stigmatiser ou encenser tel ou tel culte mais la dictature du paraitre gangrène même la foi affichée de façon ostentatoire... Transgression des fondamentaux et assimilation de la tradition à l’archaïsme, voilà d'autres épineuses conséquences du projet mondialiste et la liste est loin d'être exhaustive...

Cela va de pair avec le reste des profanations sociétales également dépeintes: l'homophilie, l’apologie des déviances les plus abjectes, des pratiques sexuelles virtuelles de détraqués au détriment du véritable échange affectif ou charnel, sans parler des affres de la toile propice à l’isolement, à la névrose ou encore à la frustration... L’ingénierie sociale plonge l’humain dans la léthargie dans un début de 3ème millénaire déjà très fin de siècle avec une boite de Pandore ouverte comme il se doit et ce, depuis un certain laps de temps déjà... Aux antipodes de toute résignation, l’émergence d’esprits avisés prompts à renverser le cours de la prophétie est mise en lumière, tel est le sens profond…

Cendres ne fait pas que dénoncer mais, au contraire, d'un tombereau de lamentations propose une alternative, une profession de foi, une piqûre de rappel.

Il propose en premier lieu une réflexion pour déterminer qui est notre véritable ennemi (ce que nous appelons sur le CNC "le Système") et ne pas sombrer dans les pièges tendus par celui-ci, ne pas se disperser dans la focalisation disparate face aux différents avatars de l'empire. C'est peut-être complexe, mais pas irréalisable après une concertation et une analyse commune de toutes les entités dissidentes, c'est un bel appel à la remise en question comportementale, à l'armistice des conflits d'ego.

En conclusion, Cendres est un brulot habilement pondéré mettant chacun face à ses propres responsabilités en tant que militant. Poursuivre des puérilités contreproductives, se complaire dans le pseudo-activisme ou s'autodiscipliner au service de la communauté via "l'ordre", tout ceci est propice au méditatif.

"Le temps d'une éclipse, d'une convulsion, les hommes de l'ordre seront mis à l'épreuve. Ce sera l'instant révolutionnaire"

Le Sacristain

NB: Vincent Vauclin publie son deuxième ouvrage, Putsch, le 7 septembre 2013!

Pour en savoir plus: La Dissidence Française

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02/09/2013

Concert: Still Burnin' Youth / Path of Resistance en Finlande

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01/09/2013

Chronique d'album: Peste Noire – L’Ordure à l’État pur

 Peste noire – L’Ordure à l’État pur - La Mesnie Herlequin - 2011

 kpn lordure.jpgL’Ordure à l’Etat pur* est un album qui a fait pas mal grincer des dents tellement le Kommando Peste Noire, renommé sobrement au dos du livret « The Pesto Negro Kommando », est allé loin dans l’excentricité. Les noms des artisans du KPN et leurs instruments sont d’ailleurs un bon moyen d’entrer dans l’univers déjanté du groupe : outre DJ Famine (ou La Sale Famine de Valfunde) qui est le compositeur, le chanteur et imite parfaitement la poule, on trouve entre autre le Vicomte Chtedire de Kroumpadis (Barils et casseroles diverses), Audrey (Voix rock et soprano, pigeon), Miss Peste Nègre (Accordéon), Rachid de France (Trombone) ou encore Lulu l’ermite (Guest voix BM). Voila qui nous met dans l’ambiance. En prenant le CD, nous sommes alors nez à nez avec le portrait de Louis-Ferdinand Céline, une façon de nous rappeler où nous mettons les oreilles quand on écoute KPN.

Musicalement, il ne s’agit pas de Black Metal baignant dans son jus de cave et dans son univers misanthropique et suicidaire, KPN présente ici une production soignée pour un univers totalement crade et malsain. Un monde moderne qui n’est que violence et maladie.

L’album se compose de 5 morceaux, dont un très long de 20 minutes, J’avais rêvé du Nord qu’on trouve souvent découpé en deux parties sur internet. Le CD débute avec un morceau absolument fantastique de par sa composition, ses paroles et son humour : Casse, Pêches, Fractures et Traditions. Totalement paillard et franchouillard contre la « Raie Publique » et les allogènes tropicaux. Une excellente composition, agrémentée d’imitation de poule et de coq et percussions diverses. On ne s’en lasse pas.

Le reste de l’album est également de bonne facture mais plus difficile à apprécier. Cochon Carotte et les sœurs crottes passera pour un morceau misogyne et faisant l’apologie de l’humiliation sexuelle. On a il est vrai un peu du mal à comprendre ce qu’a cherché à nous dire Famine dans son morceau. On retiendra qu’il est musicalement bien ficelé et qu’un ajout de son techno au dessus des paroles parlant de sodomie nous rappelle que nous écoutons bien du KPN.

J’avais rêvé du Nord est un très long morceau qui reprend des éléments de la vie de Famine, né dans une Provence industrialisée, puant le gazole et livrée aux bandes d’outre-méditerranée, Famine explique comment le Métal noir lui a permis de s’évader vers le Nord rêvé, celui des grandes forêts et des étendues gelées… Audrey apporte une belle contribution au chant clair. La composition est assez complexe et se déroule sur une vingtaine de minutes, nous faisant parfois oublier que nous écoutons le même morceau. De fait, il n’est pas surprenant de constater que c’est le morceau qui reprend le plus les canons musicaux du Black Metal.

Après ce morceau plus introspectif, nous retrouvons le Peste Noire paillard et agressif avec Sale Famine von Valfoutre, morceau aux paroles et samples surréalistes, qui personnellement m’a beaucoup amusé. Famine semble y dépeindre son personnage de scène. Celui d‘un anar de droite brut de pomme qui fout la pagaille et se moque des conventions. Y compris celle du Black Metal, pour ceux qui ne l'aurait pas encore compris. Vous y trouverez encore des samples totalement décalés et pleins d'humour.

L’album se termine avec La Condi Hu (La condition humaine), excellente musique dont les paroles se composent de nom de maladies. Très mélodique, très bien agrémenté par Audrey au chant clair, il nous apprend l’humilité. Au fond l’homme ne serait-il pas qu’un tas de viande dégueulasse malgré sa conscience et sa raison ? Ce morceau retranscrit un fort sentiment d’angoisse. Une sorte de renvoi de miroir entre le personnage de scène de Famine, et un ressenti plus profond et moins grand guignolesque comme on peut en retrouver dans les morceaux plus grandiloquents de KPN. Il conclut parfaitement un album déjanté sur une touche beaucoup plus sérieuse.

Les visuels sont organisés essentiellement autour des trois couleurs de KPN qu'on retrouve sur le patch : le bleu, le noir et le rouge. La pochette est sublime avec un très bon détournement de La Liberté guidant le peuple d’Eugène Delacroix. Certaines photos montrent Famine en manieur de batte, il se nomme même, toujours dans la volonté de faire des jeux de mots, marque de fabrique de cet album, « Jean-Marie le PN ». Ce qui, convenons-en, est très drôle.

Un bon album, très différent à mon sens du reste de la discographie de Peste Noire et qui recèle quelques expérimentations intéressantes.

 * Contrepèterie de L’or pur à l’état dur.

Jean & Elvire

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