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28/01/2014

Opos Records: la compilation 2013 en téléchargement gratuit!

Découvez ce label allemand très actif et spécialiste en musique 100% anti-système!

Avec des titres de: Ahnenblut, Jugendgedanken, Motor of Hate, MPU, Neubeginn, SKD & Ostfront, Stereotyp, Stimmen der Freiheit, Überzeugungstäter, Brainwash, Disbeliever, Fear Rains Down, Fight Tonight, Global Infected, Heiliges Reich et Terrorsphära.

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26/01/2014

Chronique d'album: División 250 - Imperium (1999)

 División 250 - Imperium (Rata-ta-ta-ta, 1999)

division 250 imperium.jpgLa scène musicale identitaire espagnole, malheureusement souvent mésestimée, par exemple au profit de celle d’Allemagne (que je trouve excellente par ailleurs), recèle d’excellentes productions. Avant Estirpe Imperial existait un groupe qui est resté le classique par excellence : División 250. Formé au début des années 90 à Valence, le groupe fera rapidement parler de lui et donnera de nombreux concerts. Il éditera dans sa décennie d’existence 3 excellents albums dont la qualité va crescendo (« Sangre de conquistadores » en 1992, « Revuelta » en 1995 puis « Imperium » en 1999) ainsi qu’une compilation (« 10 años »).

C’est d’ « Imperium », ultime production de ce groupe mythique dont nous allons parler maintenant. Fruit d’une évolution constante du groupe, tant dans la musique que dans les paroles, il reste selon moi leur album le plus abouti. Celui où les Espagnols ont tout mis, tout leur cœur et toute leur foi. Croyez-moi, on le ressent parfaitement… Fidèle au style développé dès leurs débuts, « Imperium » puise indéniablement ses racines dans le RAC (au niveau de la voix et de la rythmique) mais aussi dans le Hard Rock. Sur les 11 titres de l’album, on retrouve un rock très puissant faisant une place de premier choix aux mélodies de guitare et à des refrains extrêmement accrocheurs. Le groupe en profite également pour reprendre une chanson très populaire en Espagne du groupe Klan : « Es por tu nación » qui vient conclure le disque et s’intègre à merveille à l’ensemble. Là encore, le refrain, reste directement dans nos mémoires :

« No todo está totalmente perdido, tu orgullo, tu sangre, tu honor y tu nación. Nuestra sangre, nuestro orgullo, nuestro honor, es por tu nación ! »

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Les paroles de, División 250 avaient abandonné depuis l’album « Revuelta » la provocation gratuite et se concentraient sur des thèmes plus porteurs et plus en phase avec l’actualité. Sont par exemple abordés sur « Imperium » aussi bien des thèmes identitaires (« España », « Imperium ») que des critiques acérées du système mortifère actuel, capitaliste et mondialiste (« Un trabajo pediste », « Venceremos », « Aznarakagar »). On y trouve également une dénonciation de la guerre impérialiste contre la Serbie (« Belgrado ») et des hymnes à la lutte (« 17 años », « Mi espíritu », « Es por tu nación »). Ce combat que nous menons est encore magnifié par ce refrain inoubliable tiré de la superbe chanson éponyme :

« Y Europa será un Imperio conquistado por la Juventud, Europa será un Imperio. Por él combates tu. »

 

Si l’on peut déplorer que cette excellente production fût la dernière des Espagnols, on peut tout de même reconnaître qu’ils ont su partir en beauté avec cet album qui demeure un sommet de la musique identitaire européenne.

Rüdiger

Note du C.N.C.: Toute reproduction éventuelle de ce contenu doit mentionner la source.

22/01/2014

Bronson: Le CD est disponible!

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19/01/2014

Concert: Two Minutes Warning à Moscou (1.03.14)

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18/01/2014

Chronique musicale: Drowning the Light « Lost Kingdoms of a Dark Age »

Chronique musicale: Drowning the Light « Lost Kingdoms of a Dark Age » (Obsure Abhorrence, 2013)

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Drowning the Light est aujourd’hui devenu un grand nom du Black Métal underground et on peut dire que ce fut rarement le cas d’autres groupes australiens (hormis peut-être Bestial Warlust ou Abyssic Hate)… Le grand intérêt du groupe est, pour moi, de synthétiser tant au niveau de sa musique que de ses concepts ou visuels, tout ce qui caractérise le vrai Black Métal, c'est-à-dire une musique réellement sombre et anti-commerciale (donc à des lieux du cirque capitaliste et pseudo-rebelle de nombre de formations de ce style). En fait de groupe, on devrait plutôt parler d’un musicien/compositeur, Azgorh, secondé par d’autres membres, tant celui-ci est l’âme de Drowning the Light. Musicien infatigable, il a déjà réalisé avec Drowning the Light plus d’une dizaine d’albums et une infinité d’autres EPs, splits, et démos rendant la possession de sa discographie complète mission impossible. Première œuvre notable depuis la sortie du dernier album « Oceans of Eternity » en 2011, il me paraissait intéressant de m’arrêter sur cette récente réalisation qu’est « Lost Kingdoms of a Dark Age ».

Première constatation, la couverture de « Lost Kingdoms of a Dark Age », en noir et blanc, est superbe et sied à merveille à la musique du groupe. Elle me rappelle d’ailleurs très fortement celle d’un autre mini-CD, « Orkblut – The retaliation », sorti en 1995 par Abigor, groupe existant toujours aujourd’hui mais bien oublié…


Débutant justement sur une intro instrumentale où l’auditeur est plongé dans le monde de Drowning the Light par des nappes de claviers mystérieuses et mélancoliques, prélude au déchainement des 3 titres suivants, « Lost Kingdoms of a Dark Age », est un bon aperçu de ce que peuvent fournir de meilleur les Australiens quand ils sont en forme… Car il nous faut bien avouer que leur énorme discographie renferme aussi bien des perles que de très mauvaises surprises et que l’excellent y côtoie parfois le médiocre, surtout en ce qui concerne leurs débuts… Atmosphère noire et profonde appuyée par un clavier bien utilisé, riffs ténébreux, mélodies épiques et nostalgiques, brutalité mesurée et voix d’écorché, tous les bons côtés de Drowning the Light se retrouvent sur ce mini-CD. La musique d’Azgorh est beaucoup plus mature qu’il y a quelques années et cela se ressent avant tout dans ses compositions plus maîtrisées et, de ce fait, bien plus captivantes. Si la production pourrait certainement être améliorée, ce petit côté brouillon que l’on retrouve dans chacune de ses productions est loin de me choquer et fait indéniablement partie du son Drowning the Light depuis leurs débuts… et justement, en ce qui concerne la forme de Black Métal dont nous traitons ici, le fait de ne pas avoir un son cristallin me paraît tout à fait normal car faisant partie intégrante de ce style qui est souvent tué par la sophistication (surtout ces dernières années…) et qui, indéniablement, en perd son âme. L’âme de cette musique si particulière, vous la trouverez avant tout chez des groupes plus anciens mais aussi, c’est vrai, avec Drowning the Light qui, avec ce très bon mini-CD, nous fait présager le meilleur pour l’avenir et continue à maintenir la flamme.

Rüdiger

Note du C.N.C.: Toute reproduction éventuelle de ce contenu doit mentionner la source.

16/01/2014

Concert: In Memoriam à Prague (05.04.14)

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