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06/08/2014

Métier: Assisté!

Les peu nombreuses mairies FN/RBM font beaucoup parler d’elles vu qu’elles sont les seules à annoncer des mesures qui divergent un tant soit peu de tout ce que nous sommes habitués à entendre. Récemment, c’est Joris Hébrard, maire du Pontet, qui a déclaré vouloir supprimer la gratuité totale de la cantine scolaire pour les familles « aux revenus les plus modestes » afin de «responsabiliser les parents d'élèves et leur montrer que tout n'est pas gratuit». Horreur ! Robert Ménard, à Béziers, ne veut plus quant à lui, que les élèves dont les deux parents sont au chômage puissent être accueillis avant le début des cours. C’en est trop !

Levée de boucliers ! C’est horrible ! Stigmatisant ! Scandaleux ! On ose s’attaquer aux « pauvres » du pays ! Certes… mais de quels pauvres parle-t-on ? De ceux qui triment pour un smic ? De ceux qui sont au chômage et qui peinent à retrouver un emploi décent ? Evidemment non, nous parlons ici ceux qui ont été créés par le système ! En majorité, il s’agit de gens qui accèdent à des tonnes d’aides diverses et variées car simplement ils ne travaillent pas. Et qui considèrent la plupart du temps que tout leur est dû et que tout doit être gratuit. Eux n’ont aucune contrepartie à donner, ils veulent, ils exigent, on doit les servir, c’est normal : on les a habitués comme ça depuis bien longtemps. Alors que beaucoup d’entre eux vivent finalement mieux que des familles modestes où les deux parents bossent et ont largement moins d’aides, on arrive encore à les plaindre. Car oui, la France est devenu un pays d’assistés revendicatifs.

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Dure journée de travail mensuel!!

 

Cela a été encouragé par un Etat incapable qui n’a ni su ni voulu protéger l’emploi en France pour des raisons qui résident tant dans la forme (son incompétence, sa nullité) que dans le fond (soumission aux dogmes capitalisto-mondialistes). Résultat : des millions de chômeurs et d’oisifs qui ne peuvent compter que sur l’Etat pour subsister ! Comme sous l’empire romain où l’on tenait une bonne partie de la plèbe par du pain et des jeux ! Même chose aujourd’hui : l’Etat, complètement dépassé par ce qu’il a créé, est obligé de tout faire pour ses propres rejetons, ingrats et capricieux  avec ça ! Et comment ? En fournissant lui aussi du pain et des jeux !

Au lieu de se révolter pour travailler et recouvrer un certain honneur et une certaine dignité (si tant est que ces mots veuillent encore dire quelque chose dans leur esprit…) chaque nouvelle fournée de chômeurs se voit mettre systématiquement des bâtons dans les roues quant à sa recherche d’emploi. Finalement, ceux-ci seront consolés par le miroitement des aides à outrance qui les feront entrer dans la spirale de l’assistanat facile et les rendront encore plus dépendants de l’Etat… Mission accomplie ! L’Etat corrompu que l’on connaît possède une « clientèle » immense qui lui doit désormais tout et ne voudra jamais, sauf cas exceptionnels, le voir tomber… vu qu’il les nourrit, les entretient… et leur lave le cerveau ! Chômage signifie temps libre. Et comment occupe-t-on le temps libre aujourd’hui ? Par la télévision, le shopping (des merdes produites par des esclaves chinois qui sont vendues à des chômeurs français), l’abrutissement constant et massif de la part des médias et des loisirs phares de notre époque. Tout cela est destiné à promouvoir chez ces individus toutes les tares en vogue dans notre belle société libérale (multiculturalisme, pornographie, tolérance maladive, hédonisme incapacitant…)… C’est l’apologie du QI bas, la Ribéry attitude, l’involution totale et assumée !

L’assistanat, soit vivre « aux crochets de l’Etat », est devenu un mode de vie, a way of life, qui, en ces temps de nihilisme et de renversement des valeurs, n’est plus honteux mais même revendiqué haut et fort par de plus en plus de personnes (et pas seulement chez les immigrés, loin de là)… Qui pensent niquer le système alors qu’elles n’en sont qu’un des rouages! Les cassos le revendiquent avec fierté, les « chances pour la France » également ! Quelle allégresse de pouvoir compter sur l’Etat pour pouvoir consommer tranquille chez Lidl et Apple ! Et être oisifs à n’en plus finir ! Ne considérant que leur intérêt immédiat (vivre sans travailler) et se moquant de ceux qui, pauvres fous, continuent à trimer pour un SMIC qui ne leur ouvre aucun droit aux chères aides ni aucune perspective de construction d’avenir (devenir propriétaire de son logement, se racheter une voiture correcte…). Pour notre part, le travail n’est certainement pas une valeur absolue mais nous trouverions logique que celui qui travaille mène une vie plus digne et plus gratifiante que celui qui ne fait rien…

Nous en avions déjà parlé ici. Il est évident que les salaires de misère accordés par le capital à la majorité des travailleurs aujourd’hui sont quasiment équivalents aux aides accordées par l’Etat et ce pour un temps de travail nul.caf cassos.jpg Et encore ! Sachant qu’un individu percevant le RSA bénéficie d’aides en chaînes car il ouvre des droits à l’APL, puis à la CMU qui débouche directement à une réduction des factures EDF et GDF, sans compter les aides aux vacances, au transport, à la rentrée scolaire, la prime de Noël et une fois par an, le secours exceptionnel renouvelable, les crédits à 0%, les tickets repas et on en passe ! En bref, les allocations perçues sont de l’argent de poche qui permet de consommer largement plus qu’un travailleur. Voyez le nombre de ces familles qui roulent en 7 places flambant neuf, qui vivent dans des logements sociaux spécialement réservés pour eux (bien meilleurs parfois que ceux que peuvent se payer des salariés modestes), qui changent d’Iphone tous les 6 mois et qui passent leur temps (et Dieu sait qu’ils en ont) à claquer leur argent dans les futilités merdiques que le système propose pour la distraction... Et tout cela, sans travailler ! D’autant que lorsque l’on parle d’assistanat, il s’applique à tout. Le référent qui fait tout, qui remplit tous les papiers, tire les ficelles insoupçonnées des aides, qui se fait le « tuteur » au nom de l’Etat bienfaiteur de familles entières qui sont loin d’être véritablement aidées puisqu’elles sont annihilées intellectuellement. Mais contentes avec ça ! Le sentiment de honte ou de gêne, on connaît pas, c’est tellement simple de glisser vers le bas aujourd’hui…

Quand a-t-on vu une société qui place les fainéants au dessus des gens qui triment durement ? Non contents d’être considérés comme des esclaves par les gros profiteurs que sont les capitalistes, les honnêtes travailleurs sont également discrédités et dépréciés par des millions de petits profiteurs !

Cette « générosité » maladive et compulsive de l’Etat providence amène depuis longtemps en France une immigration massive et avide venant simplement « prendre le pognon ». Normal après tout, le système le leur offre sur un plateau ! Car on a besoin soi-disant de davantage d’immigrés chez nous… pour l’économie, les retraites et tout ça… C’est bien mal barré vu que 95% d’entre eux vivent aux crochets de l’Etat et que ceux qui les font venir le savent très bien… Mais attention ! Les immigrés ne sont pas les seuls à se servir ! Une multitude de Français « de souche » font de même et leur nombre est croissant, exponentiel, infini ! La démographie des assistés explose suite à une reproduction intensive (pour les allocs et/ou par culture) et le pire dans tout ça, c’est que les générations se succèdent très rapidement, sans transmission de valeurs saines. Tout ce qui compte, c’est procréer quitte à ce qu’on leur retire les gosses, pas grave, les allocs tombent toujours… et le nombre des futurs assistés ne fait que croître… Le futur de la France: immigrés et assistés!

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Dans l’idéal, le fait d’aider une personne dans le besoin, financièrement parlant, est tout à fait louable mais devrait rester un acte limité dans le temps jusqu’à ce que celle-ci puisse sortir de ses moments difficiles ou ait, au moins, l’intention de le faire ! Aider ad vitam eternam des gens qui ne veulent rien faire est stupide et montre bien qu’aujourd’hui, la société où nous vivons est mortifère.

On entend déjà les hurlements de prétendus socialistes défendant corps et âme l’assistanat proposé par un système que souvent, ils prétendent dénoncer et combattre. Non, le socialisme ne signifie pas entretenir des cohortes de personnes ne voulant rien faire et vivre dans l’oisiveté. Quelle vision de la société ! Car le problème est là : la volonté. Et elle sépare deux types d’individus : ceux qui veulent réellement s’en sortir et souffrent du chômage, de la précarité et de la pauvreté et ceux qui se complaisent à ne rien faire, à attendre les aides de l’Etat et, le plus souvent, à railler ceux qui travaillent. Cette seconde catégorie pompe un fric et une attention maximums de la part des pouvoirs publics alors que la première comprend une bonne partie des « oubliés » de notre époque… dont l’Etat n’a rien à foutre vu qu’il a tout fait pour que l’on en arrive là, soumis au mondialisme destructeur et désireux de tout sauf du bien-être commun. Le peuple n’est plus considéré que comme un amas d’esclaves potentiels du capital, de consommateurs débiles ou comme une clientèle politique visant à assurer la perpétuation du Système.

Pour nous, le socialisme, c’est la mise en place de la justice sociale pour les nôtres, pas la subvention à vie de tous les fainéants !

Rüdiger et Ann / C.N.C.

Note du C.N.C.: Toute reproduction éventuelle de ce contenu doit mentionner la source.

 

04/08/2014

Le couple franco-allemand doit-il faire chambre à part?

Le couple franco-allemand doit-il faire chambre à part?

Les résultats des Européennes ont montré un véritable euroscepticisme dans certains pays. Bien que nous soyons heureux de ce (modeste) sursaut des Européens contre la technocratie capitaliste euro-atlantiste, il pose tout de même la question de l’avenir de notre continent. Soyons clairs, nous sommes initialement des défenseurs de l’Europe carolingienne, celle dont rêvait aussi Bonaparte, et qui fut à l’origine de l’Europe des 6. Le « repli national » n’est donc pas pour nous la solution optimale. C’est à la limite un truc d’Anglais de se replier sur son île et d’œuvrer à saborder toute puissance continentale européenne. Le rôle de la France, c’est d’être le cœur politique de l’Europe, comme c’est le cas depuis de nombreux siècles. La France se doit donc de « penser l’Europe ».

Du rêve à la réalité, il y a un pas, donc soyons pragmatiques. Aujourd’hui il parait évident qu’il n’existe aucun couple Franco-allemand, on aura beau le fantasmer, dessiner des cartes de la Grande Europe sur Paint ou photoshop, la réalité est évidente, comme c’est malheureusement le cas depuis maintenant 150 ans, la France et l’Allemagne ne parviennent pas à agir de concert, à ne pas se vampiriser. Le couple franco-allemand ne vit que dans le spectacle médiatique fait des sourires hypocrites de leurs chefs d'états respectifs. Par ailleurs, combien de Français parlent l'allemand et combien d'Allemands parlent français? Il faut donc envisager la constitution de l’Europe sur des bases neuves, ou pas.

La France doit retrouver sa place, celle d’une grande nation d’Europe. La France a plusieurs forces. Tout d’abord elle dispose de la deuxième ZEE du monde (espace maritime), ce qui est essentiel vis-à-vis des Etats-Unis et de la Chine. De plus, elle est aussi un carrefour, un passage obligé entre l’Europe du nord et celle du sud et l’isthme de tous les trajets partant de l’est vers l’ouest. Enfin, elle est une puissance agricole (la première d’Europe). La France est aussi, intrinsèquement, une « mini Europe ». Il suffit par exemple de voir la diversité du bâti, entre les maisons en briques du nord, qui rappellent la Belgique voisine ou l’Angleterre, les grandes maisons en pierre du Pays-Basque ou les maisons au crépis chaud du sud méditerranéen qui rappellent l’Espagne ou l’Italie. La France ne peut donc pas aller contre l’Europe, au risque de renier une partie d’elle-même. C’est en s’appuyant sur ses forces (il y en a d’autres) qu’elle pourra se permettre de revenir ensuite vers l’Allemagne. La France se positionne aujourd'hui comme le seul pays capable de construire une autre Europe.

Dans l’état actuel des choses, il faut réfléchir sur quelles bases constituer l’Europe. Une idée, qui n’est pas neuve mais pourrait être pertinente me traverse l’esprit régulièrement : Diviser l’Europe actuelle en deux grandes familles et organiser des rapports bilatéraux entre la France et l’Allemagne. D'un côté une "union/confédération latine", de l'autre une "union/confédération germanique".

1004122-Charles_Maurras.jpgL'union latine est déjà un projet évoqué par Charles Maurras, qui lui même mentionne que cette idée a été défendue par des "révolutionnaires": Mazzini ou Victor Hugo. C'est d'ailleurs un projet qui a eu une actualité dans la deuxième moitié du XIXe siècle à la suite de l'unité italienne et des relations établies avec le Second empire.

La France pourrait coopérer avec l’Italie, l’Espagne, le Portugal et la Wallonie et disposerait de son importante ZEE. La France serait ainsi le moteur de cette union latine, ouverte directement sur deux mers et un océan et pouvant compter sur les territoires ultra-marins. Cette union latine disposerait d’une monnaie en rapport avec ses atouts économiques comme l’agriculture et le tourisme et pourrait aussi développer des technologies maritimes et s’engager sur la voie de la protection des océans. Elle serait un passage obligé pour le commerce international, en raison de son contrôle sur Gibraltar et le rail d’Ouessant et dispose de plusieurs villes portuaires comme Gênes, Marseille-Fos, Barcelone, Bilbao ou le Havre. Elle pourrait donc lourdement taxer les produits d’Asie de l’Est et du sous-continent indien, favorisant ainsi le développement d’un tissus de PME et engageant une forme de démondialisation. Elle aurait aussi en charge la lutte contre l’immigration et la coopération avec le Maghreb. Elle pourrait aussi être un partenaire de certains pays d'Amérique latine hostiles à la doctrine Monroe.

Bundesarchiv_Bild_183-R68588,_Otto_von_Bismarck.jpgLa "confédération germanique" quant à elle rappellera la situation avant l'unité allemande, à l'époque où celle-ci était dominée principalement par l'Autriche. Les prussiens ayant affaibli la position de l'Autriche, il reviendrait très naturellement à l'Allemagne rhénane de mener cette confédération. D'autant que la réunification n'est pas encore totalement réussie.

L’Allemagne est la maîtresse de la Mitteleuropa, son espace géostratégique et économique comprend la Baltique, une partie du Danube et les pays de l’Europe orientale. Ainsi l’Allemagne pourrait structurer un espace de coopération avec l’Autriche, la Flandre, les Pays-Bas, la République-Tchèque et le Danemark. Je préfère ne pas trop élargir pour définir une union resserrée. Elle serait en tête dans l’industrie de qualité, la recherche ou les énergies « vertes »*. Cet espace aurait le contrôle sur le Rhin, le Danube et bénéficiait des grands ports comme Rotterdam ou Anvers.

L’établissement de ces deux grandes unions ou confédérations pourrait ensuite permettre la mise en place de rapports d’égal à égal entre la France et l’Allemagne, entre les latins et les germains, entre une Europe ouverte sur les mers et une Europe continentale, entre une Europe agraire et une Europe plus industrielle (ce qui n’exclue pas l’existence d’agriculture du côté de l’union allemande et d’industrie dans l’union latine). Bien sur tout cela relève de la fiction et il faudrait passer au-dessus de certaines blessures historiques, comme celle entre la France et l’Espagne ou celle entre l’Allemagne et la République-Tchèque qui serait le seul état "slave" de cette confédération, à moins que la Pologne s'y joigne. Pourtant ce serait dans l’immédiat la meilleur façon de sortir de la crise que traverse l’Europe en repositionnant les deux grands pays sur leur espace géopolitique naturel et en coupant l’Europe en deux grandes zones économiques structurellement différentes.

Ces deux unions œuvreraient ensuite pour une politique internationale commune, ou du moins, non divergente. Ce qui pose par exemple la question d‘un partenariat avec la Russie, beaucoup plus simple à réaliser pour l’Allemagne que pour la France mais qui garantit le fameux axe "Paris-Berlin-Moscou" sur des bases équitables. L’Angleterre quant à elle serait repliée sur son île et chercherait à favoriser le libre-échange avec les Etats-Unis, comme elle l’a toujours fait. L’union latine serait sa principale concurrente sur les mers.

A travers ce modeste article, qui relève de la prospective fictionnelle, j’ai cherché à proposer une sortie de crise possible pour résoudre les problèmes que nous traversons : difficultés monétaires, austérité en Europe du sud (particulièrement en Italie), immigration, asphyxie économique, absence de protectionnisme, absence de politique étrangère, relations avec la Russie, résistance à l’impérialisme anglo-américain, riposte économique et géostratégique à la Chine et à l’Inde. Peut-être que certaines personnes bien placées seront à même de soulever cette idée, pas neuve, mais qui pourrait retrouver une actualité.

Jean/C.N.C

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NB: ces considérations n'entrent pas en conflit avec des volontés localistes, auto-gestionnaires ou décroissantes qui peuvent aussi nous préoccuper. Ces dernières sont essentiellement le produit d'une politique intérieure alors que cet article concerne simplement la politique extérieure.

21/07/2014

Les vacances dont tu ne veux pas…

Les vacances dont tu ne veux pas…

Partir en vacances coûte cher, tout le monde le sait et de nombreuses personnes ne peuvent s’offrir ce luxe. Ceux qui partent ne sont pas tous à mettre sur la même échelle et, malheureusement, les destinations qu’ils choisissent en disent souvent beaucoup sur leur mode de vie et leur condition sociale. Les riches se retrouvent entre eux à Saint-Tropez ou au Touquet tandis que les gens plus modestes choisissent plutôt Berck ou le Grau-du-roi. Ce n’est donc pas durant les congés au soleil que l’on sort de son milieu, ou très rarement tout du moins.

C’est malheureux à dire mais les beaufs restent entre beaufs pour passer des vacances de beaufs. Ils sont ceux qui ont toujours été dédaignés par les plus aisés qui leur laissent les miettes tant au niveau des destinations que des activités. Seulement, on conviendra que le fait de se complaire de miettes n’est pas une option de rêve... La condition sociale d’un individu n’est pas une finalité et elle ne devrait pas, à priori, guider tous ses choix. Or, si l’on regarde les choses telles qu’elles sont, on ne peut que se désoler du contraire et constater que la classe des prolétaires dépeinte par Orwell dans 1984 existe belle et bien… et se complait dans son existence de pacotille.

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Faire un tour dans les stations balnéaires prisées par les beaufs est le meilleur moyen de s’en rendre compte. Les zombies (qui sont les mêmes que ceux du centre commercial dont nous avons parlé ici) réagissent de manière similaire, mécanique, programmée. Ils sont accoutrés de la même manière, ont les mêmes expressions bovines sur leurs visages aux yeux las et sans flamme. Ils ont les mêmes activités : la plage, les salles de jeux, la pétanque et, le soir venu, la balade dans des rues remplies d’échoppes minables proposant camelote estampillée « été », sucreries diverses et babioles soi-disant régionales. La vulgarité y est omniprésente. Les filles maquillées comme des voitures volées ne font, après tout, que suivre l’exemple de génitrices tentant encore de mettre en valeur autant que faire se peut leurs formes grasses et fatiguées à l’aide d’ignobles vêtements moulants aux coloris fluos. Même les petites filles ne sont pas épargnées dans cette course à la féminité bon marché dictée par la pub’ et les concours de petites miss qu’elles fréquentent parfois durant l’année. Quant aux hommes, ils ne dépareillent pas : short de plage, marcel et bedaine ; les fils préférant tenter de singer les rappeurs noirs qui sont leurs seules idoles…

Dans cette atmosphère se nouent les rencontres entre zombies, amicales ou amoureuses. Elles n’influeront en rien sur la vie des uns et des autres car tous sont conditionnés par un Système qui ne leur a laissé que la médiocrité tant dans leur existence que dans leurs vacances. D’ailleurs, ils ne veulent pas vivre autre chose. Alors que les congés devraient être l’occasion de voir du pays, de se cultiver différemment et de prendre du bon temps autrement, ils ne sont souvent que la partie estivale d’une vie sans objectif et régulée par des modèles mortifères qui ne relèguent les individus qu’à être des moutons doublés de consommateurs de pacotille. L’esclavage a quand même évolué, il a 5 semaines de congés par an aujourd’hui.

Rüdiger / C.N.C

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15/07/2014

Comment souder entre elles l'Europe et la Russie

Comment souder entre elles l'Europe et la Russie

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Après quelques mois de délire, nous nous rapprochons des vacances, un moment où les cyber-révolutionnaires quitteront leurs bureaux et n'auront plus autant de temps pour refaire le monde à partir d'un ordinateur. 

Malgré la chaleur, cet été pourrait être un bon moment pour réfléchir. 

Le choc des civilisations va aller en vacances avec les ultras pro-russes et les anti-russes, et après la Coupe du Monde on découvrira que rien n’aura changé. 

Je saisis cette occasion pour récapituler les faits saillants de ma pensée sur Maidan et les perspectives d'avenir. 

Maidan 

La révolte contre le gouvernement ukrainien "pro-russe" de Ianoukovitch pour autant qu'elle puisse être considérée comme «other-directed », puise ses racines dans un sentiment populaire de longue date qui ne permet pas une relation simple entre Moscou et Kiev.  

Le gouvernement des oligarques "pro-russes", en réalité, était composé de gens qui avaient leurs intérêts dans les deux camps , ce qui est aussi le cas du nouveau : le gouvernement "pro-européen" aujourd'hui est l'expression des mêmes oligarques. 

L'intervention des camarades de Pravy Sektor n'a pas produit la révolte, ni imposé le «nouveau»  gouvernement. Nos camarades, en combattants tels qu’ils sont, sont allés prendre la tête de l'action. S'ils le n'avaient pas fait, le parti l'atlantique l'aurait remporté sur tous les fronts sans plus aucune opposition, même potentielle. 

Quand les gens descendent dans la rue l'avant-garde révolutionnaire se retrouve à sa tête, ou bien il n'y a pas d'avant-garde. C'est sa tâche et son devoir. 

Je sais que les comptables, les intellectuels et les gens qui n'ont jamais entendu le sifflement d’une balle ou connu de guerre civile, peuvent penser autrement. 

Mais ce n'est qu'une vue abstraite de la réalité. Qui a une perception réelle et charnelle des choses sait bien que sur cela, il n'y a pas de débat. 

En outre, la solidarité avec les combattants est une priorité hiérarchique: quand s'affrontent deux parties, chacune liée à sa tradition historique et politique,  derrière leurs symboles respectifs, seul celui qui n’a pas  de passion ne peut pas ne pas   frémir dans le côté de qui, historiquement, symboliquement et par le mythe, est le sien. Permettre à cela un calcul, bon ou mauvais qu'il soit, trahit un tarissement de l'âme et une détérioration des valeurs. 

L'implication ne doit non plus assombrir et nous rendre incapables de regarder froidement vers l'avenir.

 

Le jeu américain 

Ce n'est pas exactement celui que l’on croit. 

Les Etats-Unis n'ont pas besoin d'une épreuve de force parce que leur énorme puissance nucléaire, militaire, financière, et satellitaire, les garde au niveau d’une puissance au-dessus de toutes les autres, et cela pour de nombreuses années, peut-être même pour de nombreuses décennies. 

Ce que les Américains poursuivent c’est une synarchie multi-polaire basée sur la rivalité et les déséquilibres entre les différents puissances et en même temps sur le « franchising » américain avec toutes ces puissances. 

Ce que n'aiment pas les Américains c’est la renaissance européenne, qui doit être maintenue sous contrôle strict. 

En particulier Washington veut éloigner Berlin de Moscou. 

Il faut comprendre l'idéologie américaine, qui est basée sur la haine du Père (Europe). 

C'est la seule clé non «matérialiste» de la stratégie américaine qui, pour le reste, se manifeste très brutalement non seulement dans la politique internationale et dans le contrôle des sources d'énergie, mais aussi dans le trafic de drogue, les migrations ethniques , les spéculations boursières et ainsi de suite. 

Et nous ne parlons pas ici des redoutables armes du climat et de la santé pour ne pas être catalogués comme des fous obsédés du complot par des gens moins avertis.

 

Le jeu anglais 

L'île des spéculateurs et des faiseurs de rois joue sur tous les terrains. 

En particulier, elle se préoccupe - historiquement elle l’a toujours fait - de casser l'Europe et de rester présente dans l'Hearthland par le Commonwealth. 

Londres est le sujet le plus subversif de tous. 

D’après les aveux du Financial Times, c’est la City qui gère l'assaut de la zone euro. C’est toujours la Grande Bretagne qui insiste pour le «bouclier Otan » à l'est. 

L'accélération de la crise en Ukraine a été causée aussi de la nécessité de récupérer la Pologne dans la sphère d'influence britannique, puisque elle avait basculé vers l'allemande, qui joue l’apaisement à l'est.

 

Le jeu allemand 

Je ne vais pas parler ici du potentiel qui réside dans l'ADN de ce peuple: j'ai mes convictions et je sais que d'autres en ont de différentes; je continue d’alimenter mes espoirs. 

Ce qui est sûr, cependant, c’est que les marchands et les industriels allemands ne sont pas aussi individualistes que mes compatriotes et les français. 

Les relations euro-russes nous viennent d’eux et pour l'Allemagne elles sont devenues importantes et incontournables. 

La politique allemande, quelle que soit la conception culturelle et éthique que l’anime, est inextricablement liée à l'économie et la vie sociale en Allemagne. 

La locomotive allemande avait conduit l'Europe à un choix pro-Poutine (crise de 2008) et depuis lors, la spéculation financière est partie pour nous déstabiliser, jouant principalement à embarrasser Berlin sur lequel tous les partenaires faibles se sont mis à jurer, en ignorant leurs propres fautes et les responsabilités anglo-américaines dans le déclanchement et dans la gestion de la crise économique et sociale. 

Le gouvernement allemand n'est évidemment pas un exemple, mais celui-ci n'est pas l'Allemagne tout comme Valls n'est pas la France. Nous devons avoir une perspective qui se base sur les fonctions objectives des peuples, leurs économies, leurs relations historiques. C'est alors seulement que nous pouvons réaliser que l'Europe n'a pas d'avenir, mais moins encore l’ont l'Italie, la France ou la Méditerranée, si les lignes directrices géo-économique de Berlin et éthico-politique de Budapest ne seront pas suivies et renforcées . 

Mieux encore avec des contributions révolutionnaires. 

 

Le jeu russe 

La Russie fait le sien. 

Ni d’Europe ni d'Asie, elle est "eurasiatique" d'une manière très particulière et pas du tout exportable. 

Poutine, comme je l'ai dit à plusieurs reprises, reste l'un des quatre leaders mondiaux intéressants (avec Orban, Assad et Shinzo Abe) ; il est aussi l'ancien directeur des services secrets soviétiques. Il a une culture du pouvoir, et pas seulement du pouvoir, stalinien, ou si vous voulez post-stalinien. 

C'est aujourd'hui ce qu'il l'était hier. 

Hier j’acceptais cela et aujourd’hui je le pourrais encore mais dans la mesure où s’arrêteraient ses récentes croisades "anti-nazis" ainsi que ses revendications de «guerre patriotique» accompagnées de propositions répressives, style loi Gayssot, contre ceux qui font du révisionnisme « pro-Axe ». 

Quant à la realpolitik du Kremlin, les accords avec Israël (avec une ligne rouge établie directement avec Nethanyau), avec la Chine et - comme il vient d’être annoncé - avec l'Arabie Saoudite, ça ne me choque pas en soi. Si je mets l'accent sur ces étapes « choquantes », c’est pour agiter sous les yeux bovins de ceux qui accusent nos camarades ukrainiens  d’être des serviteurs du sionisme, et leur montrer combien ils sont confus et tordus. 

Ce que je conteste à Poutine aujourd'hui ce sont bien d'autres choses: à savoir  que l'abandon de l’axe Paris-Berlin-Moscou, qui à vrai dire est une faute tout d’abord française, tourne dans un cynisme renouvelé qui a conduit à l'acceptation de la partition de l'Ukraine qui a poussé la bed company sur nos épaules et les nationalistes des deux côtés à être sacrifiés sans aucun soutien réel. Cela ressemble à un ajustement excessif dans la logique de Yalta, qui menace une fois de plus de diviser l'Europe en deux. 

Une Yalta géo-énergétique pousserait le nord-est de notre patrie commune vers Moscou et le sud-ouest par tous les moyens vers Washington. Dans cette clé de lecture, nous pouvons aisément comprendre les mésaventures de Berlusconi et celles qui menacent aujourd’hui Erdogan.  

Uni-polarisme ou multi-polarisme 

Celle-ci semble être la question actuelle. 

Mon impression c’est que nous avons une vision déformée de ce qui se passe. 

L'uni-polarisme ne peut avoir aucune étanchéité et je crois que les Américains ne pensent pas du tout à cette hypothèse; le multi-polarisme ne déplait pas aux États-Unis : il est partie prenante dans les stratégies inhérentes aux programmes de la Commission Trilatérale. 

Je ne vois vraiment rien échapper des mains des États-Unis, qui sont  gagnants sur tous les étages et finalement associés partout un peu avec tout le monde. 

Le multi-polarisme, si l'Europe n'existe pas en tant que civilisation et aussi comme une puissance, se révélera être une synarchie dans laquelle les différents sujets rivaux parmi eux, seront en fait subordonnés aux Américains. 

La clé n'est pas là. 

A mon avis ils en existent deux autres. 

Une clé est la puissance basée sur l'alliance et la coopération entre l'Europe et la Russie. 

A cette fin, cependant, il est nécessaire qu'il y ait avant l'Europe. 

Sinon, le partage des sphères d'influence ne changera pas grand-chose, et certainement pas en mieux. 

Le deuxième clé est dans l'autonomie, même dans une pulsion animée d’un esprit sur-hommiste : l’autonomie des hommes, des élites, des communautés et des peuples. Et celle-ci prime sur l'autre, car il n'y a pas de formules qui libèrent les hommes ou les peuples qui ne sont pas déjà libres pour nature. 

 

En conclusion 

La fierté ukrainienne n'est pas à marchander. 

Le nationalisme européen, ou plutôt le nationalisme révolutionnaire européen est essentiel. 

L'Europe doit se tourner vers l'est; et peut le faire en démarrant, à différents niveaux, de Budapest et de Berlin. 

La Russie est essentielle pour l'Europe. 

Mais pour une Europe juste et pas servile. 

Maidan peut bien équilibrer la « Guerre patriotique » des soviets, afin que nous puissions commencer à raisonner avec les russes, fiers, la tête haute,  pour notre coopération et non seulement pour sortir de l’uni-polarisme (auquel je ne crois pas vraiment), mais aussi pour que le multi-polarisme ne corresponde plus à un système de mafia à hégémonie "mondialiste ". 

C’est une possibilité. Elle dépend essentiellement de nous et de notre passage mental du rôle des sujets et de cireurs de chaussures (il n'est pas de meilleur maître qui rend moins serviteur un asservi) à celui de cives et de milites. 

Enfin, comme d’habitude, je repars toujours de là : « Europe. Fascisme. Révolution ». 

Je suis « resté à cela» parce que j’ai refusé toutes les diversions et je suis entré ainsi dans l'avenir.

Gabriele Adinolfi

 

14/07/2014

Pour en finir avec le 14 juillet ...

Pour en finir avec le 14 juillet ...

La rumeur courait partout depuis des semaines.
Des soldats algériens au 14 juillet !
On a parlé de bataillons, ils ne seront finalement que trois avec un drapeau.

La raison de leur présence ? La commémoration de la participation des troupes coloniales à la Grande Guerre de 14-18 ...
Encore un enfumage de la "Gôôôche" bobo pour nous faire avaler que l'action des troupes coloniales (dont les effectifs ont constitué moins de 1% des combattants de 14-18) a eu un rôle déterminant dans le conflit. Mensonge, encore et toujours du mensonge.
Je m'incline bien évidemment sur les 80 000 combattants des anciennes colonies tombés durant ce conflit. Cette guerre était atroce, ceux qui l'ont faite quels qu'ils soient et d'où qu'ils viennent méritent notre respect.
Mais cette guerre nous a surtout coûté à nous peuples européens, à nous français. J'y ai perdu un arrière-grand-père et plusieurs membres de ma famille, comme vous, comme beaucoup de français pour qui cette guerre à constitué une saignée de l'horreur, un cataclysme démographique, physique, culturel, moral et social, comme le souligne Dominique Venner dans son ouvrage sur la question (Le siècle de 1914 - à lire absolument).
Autre chose, les morts algériens de 14-18 sont morts pour la France, au sein de l'armée d'Afrique, partie constituante de l'armée française.
Alors, que viennent faire ce porte-drapeau de l'armée algérienne et ses deux gardes sur les Champs-Élysées ? De la propagande, de la belle propagande comme d'habitude.
Car c'est cela finalement le 14 juillet.
Depuis la prise de la Bastille, cette "fête" n'a d'autre but que de célébrer le triomphe des Lumières sur la Tradition, du bourgeois sur les ordres anciens, du progrès sur la coutume ...
Entendons-nous bien, je ne suis pas royaliste ni conservateur. Simplement, nous savons tous quels sont les fruits qu'a donné cette "révolution", nous en subissons chaque jour le poids et chaque jour nous œuvrons à en combattre les effets.
Le 14 juillet est donc une immense opération de communication destinée à revivifier le mythe d'une "délivrance" de l'obscurantisme. Qui dit opération de communication dit acteurs. Et quels acteurs a-t-on choisi pour cette pantalonnade ? Ceux-là même qui auraient et pu et dû être les garants des dérives révolutionnaires, des délires post-soixante-huitards, du bougeoisisme geignard, d'une France dépecée par les libéraux, de la structure familiale détruite par les bobos : l'armée.
De fait, chaque année, on rejoue la scène de la soumission. Une armée, de plus en plus squelettique, dépouillée en hommes, armes, budgets et moyens d'actions se met sur son 31 et s'en va prêter hommage au dernier guignol sorti de l'ENA !
Que c'est beau ! Que c'est beau ces généraux bardés de médailles, aux gueules de reitres, aux profils augustiniens qui claquent des saluts militaires au VRP Chirac, au nain hystérique Sarkozy et à bozo le clown lubrique Hollande. Avec la même constance, le menton haut, le regard clair planté sur la ligne des Vosges, le sourcil velu et froncé, le militaire français s'en va sucer les Weston du ptit François, fils monstrueux de la Révolution, bâtard jovial de l'ordre bourgeois, de la faconde gauchiste et du libéralisme sauvage.
Ahhh, François ! Lui qui n'a jamais entendu autre chose siffler à ses oreilles que des balles de tennis, il doit en tenir une belle en passant en revue les troupes. Pensez donc à ce qui peut traverser l'esprit d'un gauchiste des beaux quartiers, d'un énarque antimilitariste dans les années 70, d'une ministre de la justice ancienne indépendantiste marxiste, d'un opposant farouche à toute structure verticale et identitaire (ce qu'est encore un peu l'armée, malgré tout) ... La jouissance de ces servants du Système qui réalisent qu'il ont tous pouvoirs sur ces hommes qui incarnent exactement ce qu'il combattent.
Par respect pour les nombreux membres de ma famille et les amis ayant servi ou servant dans les armées, j'arrêterai là mon propos sur ce qui reste de cette Institution, non sans souligner - n'en déplaise aux doux rêveurs - qu'il n'y aura jamais de putsch dans ce pays.
En colère oui, mais disciplinés et bien nourris quand même !

Demain donc, nous assisterons à la même mascarade, au même théâtre de boulevard avec musique, grosses voitures, claquements de talons, petite larme de circonstance ...
Demain encore le Système rejouera la grande scène de la communion nationale dans l'esprit de 1789 ...
Libre à vous d'y participer, après tout il y a le bal populaire et le feu d'artifice, c'est sympa.
Libre à vous de regarder le défilé et de croire que les engins qui brillent donnent toujours la mesure de notre puissance militaire.
Libre à vous d'aller siffler Flamby ou ses invités, cela fera du spectacle.

Pour ma part, je vais aller avec mon fils au monument aux morts de 14-18, vous savez, celui qui est au centre du village.
Là-bas sont gravés les noms de jeunes hommes, morts pour la Patrie. Ils sont les héros malheureux de notre peuple. Leur exemple est inutilement beau et pourtant d'une grande puissance mobilisatrice.
Nous y déposerons quelques fleurs et je lui parlerai de son arrière-arrière grand-père, tombé noblement au champ d'honneur, un matin de septembre 1916.

J'invite chacun d'entre vous à faire de même, parce qu'après tout, une fête nationale devrait honorer le sang, la terre et les morts. Et c'est sur ce socle qu'on refonde un combat, celui du sens de l'Histoire.

A. de Robert, porte parole du M.A.S.

13/07/2014

La décroissance #111: "Géants d'hier, néant d'aujourd'hui"

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