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08/04/2016

Méridien Zéro #271 : "Panorama Actu de printemps"

Ce soir, Méridien Zéro vous propose un Panorama Actu chargé, des Panama papers à Emmanuel Macron, en passant par toutes les réjouissantes nouvelles que charrie l'actualité quotidienne. Sous la férule du Lt Sturm, nos Réinformés  habituels - j'ai nommé Maurice Gendre, Adrien Abauzit, Monsieur K et Xavier Eman - vont essayer de vous proposer des analyses et des points de vue que vous ne trouverez pas ailleurs.

A la technique, JLR.

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30/03/2016

La Belgique responsable de son sort ?

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Regard sur l'actu #25: La Belgique responsable de son sort ?

A-t-on vraiment été étonnés par les attentats bruxellois du 22 mars ? Tout le monde s’y attendait… La tension était d’ailleurs palpable depuis des semaines dans la capitale belge. On sentait bien qu’elle était trop liée aux attentats du Vendredi 13 à Paris pour pouvoir espérer passer à côté d’attaques terroristes…

Ce qui frappe évidemment dans les deux cas sont les similitudes : les lieux (Bruxelles et Paris, villes cosmopolites gangrénées par l’immigration mais symboles de l’ « Occident »), les acteurs (maghrébins récemment fanatisés répondant à la définition d’ « islamo-racailles »), le mode opératoire (frapper en différents lieux d’une même ville), la revendication (l’Etat Islamique) mais surtout la nullité et l’impréparation criminelle des services de police et de sécurité. Celles-ci s’apparentent à une véritable trahison –par lâcheté et/ou paresse et/ou idéologie- du peuple par ses « élites ». Ce qu’elle est bien évidemment.

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Le système coupable

Entièrement ! Et comme à Paris ! J’avais d’ailleurs traité longuement cette question ici. Une semaine après les attaques de Bruxelles, on n’en finit pas d’apprendre combien les autorités belges ont failli à leur devoir premier : protéger la population. Suit un petit florilège d’informations à ne pas forcément prendre toutes au pied de la lettre mais à considérer dans leur globalité. Le syndrome de Paris n’est pas loin…

- On apprend tout d’abord que « des informations relatives à l'adresse où résidait Salah Abdeslam à Molenbeek figuraient depuis début décembre dans un rapport qui n'a jamais été transmis à la cellule antiterrorisme de la police judiciaire fédérale de Bruxelles ». Bravo les Belges ! Les différents services peuvent se renvoyer la balle mais les faits sont là. Abdeslam a pu aller s’acheter des frites tranquilou pendant 4 mois sans être inquiété outre mesure, tout protégé qu’il était dans l’Etat indépendant de Molenbeek.

- Le sénateur russe Igor Morozov a déclaré pour sa part que les services spéciaux de son pays avaient prévenu la Belgique de prochaines attaques. Selon lui, « la série d’attentats était préparée de longue date et n’est pas liée à l’arrestation de Salah Abdeslam » car « trop de cibles et de considérables efforts ont dû être engagés » et « ce n’est pas possible de faire cela en un jour». Il ajoute que c’est la russophobie des services spéciaux belges qui les a amenés à ignorer ces recommandations…

- Encore mieux ! Une histoire belge ! Après la première attaque à l’aéroport de Zaventem, ordre a été donné de fermer le métro bruxellois par sécurité. Problème : Cet « ordre n'est jamais arrivé chez l'opérateur de transports de la capitale, car les pouvoirs publics belges ne s'étaient pas mis d'accord sur qui, de l'Etat ou de la région bruxelloise, devait transmettre la décision. » En somme, le second attentat qui eut lieu environ une heure après dans la station de métro Maelbeek aurait pu aisément être évité… Jan Jambon, ministre de l’intérieur belge, se défend sans honte de toute erreur. On le sait bien : c’est un courageux serviteur de la Belgique à qui l'on ne peut rien reprocher.

Je vous cite ici les « gros titres » mais de nombreux autres « ratés » sont à mettre au crédit de l’Etat belge et de ses rouages. Du laxisme envers les potentiels djihadistes à l’incompétence des services « anti »terroristes du pays, personne ne peut décemment défendre cet Etat qui est coupable de ce qui est arrivé. A 100%. Ridicule comme il est, il se voit obligé maintenant, à l’image de ses homologues européens, d'aller prendre des leçons de sécurité en Israël… à qui on ne pourra dénier une indéniable supériorité sur la question.

Le bon sens nous paraît bien loin de l'Europe (légale). Voyez ainsi la "une" du Temps, journal tunisien, qui résume la situation actuelle comme le fruit de  « décennies de laxisme au nom de la démocratie des droits de l'homme et du droit d'asile accordé généreusement aux supposées victimes des régimes de dictature orientale et autres." Les autres médias tunisiens n'y vont pas le dos de la cuillère non plus et rejettent à raison le "droit-de-l'-hommisme" et les ONG du type Human Rights Watch comme "suppots du terrorisme"! Il en savent quelque chose! La "stratégie" européenne de lutte contre le terrorisme y est aussi exposée pour ce qu'est elle: de la m.... Pas d'angélisme de l'autre côté de la Méditerranée: « Ne remettez pas les terroristes à la justice, achevez-les avant. » lit-on dans le premier média du pays... Bien loin de l'angélisme né du vivrensemble, non?

 

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Vivrensemble? Vraiment?

Le mythe du vivrensemble (voir ce timbre hallucinant datant d'il y a quelques mois) n’a jamais été aussi ridiculisé par les faits mais l’oligarchie belge et ses médias aux ordres veulent nous en faire bouffer jusqu’à la nausée. Le processus est simple et il n’est pas le seul, loin s’en faut. On met sur le devant de la scène des victimes des attentats (ou des proches) pleines de compassion pour leur prochain et dont le seul mot d’ordre est padamalgam. Voici Walter qui « devait s'envoler pour Israël, pour rendre visite à sa fille » et qui a perdu une jambe à Zaventem. Son appel est touchant :

"J'espère que les gens seront assez intelligents pour comprendre que 99,99% de la population musulmane est extraordinaire et qu'il ne faut pas mélanger. Ce ne sont pas 20 ou 30 personnes qui représentent l'entière communauté"

Sa deuxième jambe, il risquerait de la perdre également selon le verdict des médecins. Il y met toute sa volonté en tout cas… Perdre une jambe n’est apparemment pas suffisant pour comprendre. Il ira au paradis à cloche-pied ou en tant que cul-de-jatte ! Ce paradis rêvé où égorgeurs et bisounours cohabiteront dans la plus parfaite osmose ! Un "paradis" qui ressemble à s'y méprendre à la société libérale actuelle...

Quant à Michel Visart, journaliste économique à la RTBF qui a perdu sa fille dans l'attentat du métro Maelbeek, il considère qu'on va dans le mur. Mais il ne parle pas du même mur que vous et moi (la guerre civilo-ethnique) :

« Je ne suis pas naïf, je sais très bien et je comprends qu'aujourd'hui la sécurité est indispensable. Mais je pense qu'en construisant des murs de l'exclusion, en cultivant la haine, on va dans le mur. Pour le futur, si l'on veut un monde différent, il faut ce respect et cette tolérance. Je ne veux pas faire du pathos, mais il faut de l'amour. C'est comme cela qu'on pourra faire un autre monde. »

Ta fille appréciera Michel. Comme toutes ces filles de notre race dont les géniteurs sont des couilles molles, des faibles, des traîtres à l’Europe et à leur race de par leur lâcheté et leur renoncement à tout bon sens.

Vos messages d’amour, ils vous disent depuis des décennies de vous les mettre bien profond ! Et vous continuez à vous goder le fion ! Molenbeek a soutenu Salah Abdeslam et s’est opposé à son arrestation ! Une partie des jeunes là-bas reçoivent des SMS les exhortant à « combattre les Occidentaux » ! Les prisons remplies de racailles immigrées plus ou moins islamisées ont fêté les attentats. " Allahu akbar, ce n’est que le début et cela va continuer! " ou " Je suis bien content! Quand je sors, je ferai pareil!" y a-t-on entendu ! Mais non, 99.99% des musulmans sont extraordinaires ! Selon un récent sondage fait par la chaîne de télévision Al-jazeera, une énorme majorité de ses téléspectateurs soutiennent l’Etat Islamique ! Et de toute façon, la solidarité d’une partie des musulmans dits « normaux » envers les djihadistes n’est pas une fiction. Allez lire, si ce n’est déjà fait, l’excellente analyse de Boris Le Lay à ce propos. Analyse avalisée encore une fois par l’actualité : le Conseil des Théologiens musulmans de Belgique n’a-t-il pas refusé de réciter une prière dédiée aux victimes des attentats car celles-ci n’étaient pas toutes musulmanes ?

Mêmes causes, mêmes effets

La Belgique et la France sont exactement dans le même pétrin. Pauvres pays où les « élites » sont pourries jusqu’à l’os : elles qui méprisent le peuple et se font les serviteurs zélés de notre perte. Elles ont accepté pour des prétextes économiques et idéologiques des millions de personnes inassimilables tant par la race que par la culture et celles-ci veulent faire la loi chez nous... Ce « chez nous » scandé par ceux qu’on a présentés comme de simples « hooligans » au lieu de les désigner comme des patriotes conscients et… bien plus légalistes que ce qu’on en a dit. Ils ont en effet, lors de leur marche dans le centre de Bruxelles, applaudi policiers et militaires mais se sont vus finalement chassés par ceux-ci après avoir été provoqués par des « militants pacifiques » (ceux qui sont contre le « fascisme » mais défendent les terroristes ; version pauvre de Sven Mary, l’avocat d’Abdeslam, qui défendrait le diable mais pas « l’extrême-droite »). Il n’y a rien à tirer de ce Système qui est intrinsèquement contre nous et continuera à l’être jusqu’à son dernier souffle. Il vous attaquera vous en priorité pendant que les réels dangers seront traités avec tout le laxisme possible (la Belgique n'en est-elle pas la preuve la plus flagrante?). Jamais il ne vous protégera, je l’ai déjà dit, répété et, je l’espère, démontré maintes fois en ces colonnes (voir ici).

Peu importent à vrai dire les beaux discours sur Molenbeek ou la semi-reconnaissance par Valls des centaines de quartiers du genre que nos dirigeants ont laissé essaimé en France. Rien ne changera par le « pays légal ». Plus les attentats sont violents (et ils continueront car les candidats sont de plus en plus nombreux), plus la pression migratoire s’accroît, plus la situation internationale dégénère, plus on veut nous faire croire à « la fin de l’histoire » et à la concorde universelle entre les races et les cultures. Contre toute logique, contre tous les enseignements de l’histoire et de la sociologie. Le Système ira jusqu’au bout. Ce sera nous ou lui. Il le démontre chaque jour davantage par ses mensonges, ses trahisons et sa répression. Il compte encore sur l’apathie de la population pour maintenir son emprise sur elle et la tuer à petit feu. Y parviendra-t-il ? Seuls les peuples européens peuvent le dire, eux qui, comme nous le disions dans un récent article, se trouvent aujourd’hui dans la gueule du loup… et qui, s'ils veulent s'en sortir et survivre devront savoir être impitoyables et lutter contre le système d'une part, contre ses chers protégés d'autre part. Nous sommes dans l'urgence. Il nous faut des priorités simples pour le moment: Terroristes à mort! Immigrés dehors!

Rüdiger / C.N.C.

Note du C.N.C.: Toute reproduction éventuelle de ce contenu doit mentionner la source.

22/03/2016

Entre les mâchoires du loup…

 

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Il faut croire que nous arrivons à un carrefour dans notre Histoire suite à un emballement frénétique typique de notre société post-moderne. 2015 marque en effet le début de ce qui semble être une nouvelle ère avec le retour en puissance du terrorisme islamique sur le sol européen et ce pour le plus grand malheur de l’irénisme ambiant et de l’hédonisme-matérialiste de l’homo occidentalis. Hélas ! La réponse à la menace terroriste est tout aussi funeste que la menace elle-même : outre le déni de réalité, l’état d’urgence et la société sécuritaire. Nous sommes littéralement dans la gueule du loup.

Le contexte

« Nous devons cette vérité à nos peuples: il y a aura d'autres attaques, des attaques d'ampleur, c'est une certitude. Cet hyper-terrorisme est là pour durer. » C’est en ces termes que le premier ministre français, Manuel Valls, décrivit la situation lors la Conférence sur la sécurité de Munich en février dernier. Les uns y verront un langage de vérité, le fameux « parler vrai », tandis que le autres, dont nous faisons partie, y voyons surtout un aveu de faiblesse, soit l’arbre qui cache la forêt déboisée de ce qui fut jadis la souveraineté de l’Etat-nation. Pour Carl Schmitt, « Est souverain celui qui décide de la situation exceptionnelle », et autant dire qu’en raison des attaques terroristes de 2015 on ne la sent pas vraiment, la souveraineté de l’état.

La mâchoire supérieure : l'état d'urgence

En conséquence des attentats du vendredi 13 novembre 2015, François Hollande déclara l’état d’urgence. A première vue rien de vraiment surprenant. Cependant ce dernier en étant prolongé, pour l’instant ad vitam aeternam, et, conjugué avec les nouvelles lois sur le renseignement, esquisse un tout autre dessein : Des militants écologistes l’ont appris à leur dépend lors de la COP21… L’état d’urgence est supposé être effectif jusqu’à la fin de la résolution du problème. Or, un « hyper-terrorisme » qui « est là pour durer » suppose donc un état d’urgence qui est là pour durer également. L’exceptionnel devient donc prétexte à l’instauration de mesures émanant d’un gouvernement se sentant en danger car honnis et contesté par sa base. Cet état d’urgence est, la plupart du temps, à géométrie variable : certaines manifestations sont maintenues malgré des troubles à l’ordre public (manifestations d’antifas mais aussi de lycéens) tandis que d’autres sont arbitrairement interdites (notamment les manifestations de patriotes). La devise du gouvernement « français » ? Dur avec les faibles, faible avec les durs ! Quant à l’efficacité du dit état d’urgence, nous l’avons vu de nos propres yeux lors de l’affaire de la conférence de Bernard Lugan le 3 mars dernier à Clermont-Ferrand. On peut donc, en plein état d’urgence, constituer des groupes armés pour attaquer des étudiants et un hôtel sans que cela pose le moindre problème. Remplacez les militants d'extrême-gauche par des islamistes armés de kalachnikovs et nous vous laissons imaginer le carnage...

La mâchoire inférieure : le nouveau terrorisme islamique

C’est un ennemi de l’intérieur organisé en réseau et charpenté par un dogme : l’islam. Tous les musulmans ne sont pas terroristes certes, mais tous les terroristes dont nous parlons sont musulmans et se réclament de l’islam. C’est un fait indiscutable. Dans nos pays d’Europe de l’Ouest, et plus particulièrement en France et en Belgique, des foyers d’infection se sont petit à petit développés avec, à n’en pas douter, un « laisser-faire » de la part de l’Etat. Ce terreau, nous le savons, est constitué avant tout par des délinquants et de criminels ré-islamisés, des« islamoccidentaux », qui empruntent le pire du dogme et du fanatisme islamique et le pire de la société occidentale : d’un point de vue sociologique, nous avons à faire à un cocktail redoutable… Ces créatures hybrides sont donc passées de la vente de drogue aux attentats de masse devenant de facto l’avant-garde violente de l’islamisation de l’Europe. Impossible d’agir en conséquence si les dirigeants et les classes politiques françaises et européennes n’admettent pas l’incompatibilité ontologique entre l’Islam/islam et la société occidentale, mais aussi avec notre Weltanschaaung et notre conception de l’Imperium Européen.

Les mâchoires se referment

Le résultat, nous le voyons aujourd’hui avec les attentats sur le sol belge, est la création et l’instauration d’un climat anxiogène. Maintenir la population dans la peur est le but premier mais aussi le point commun entre l’Etat Français et les organisations islamo-terroristes. L’agneau se tourne vers son berger ou se soumet au prédateur, l’un étant souvent le persona (masque) de l’autre. Des années d’intense propagande ethno-masochiste, de repentance et surtout d’irénisme ont transformé ce qui fut il y a bien longtemps l’hoplite de la Grèce antique en festivus festivus pacifiste. Redresser la barre est un défi de taille.

Ainsi nous devons faire face à deux menaces à la fois : d’une part, un système oligarchique de plus en plus autoritaire qui détourne les pouvoirs étatiques pour arriver à ses fins et se maintenir en place (la mâchoire supérieure) ; d’autre part, une menace politico-religieuse nourrie de la décrépitude de nos sociétés occidentales et de l’impossible assimilation de milliers d’étrangers de culture musulmane sur notre sol (la mâchoire inférieure) et de leur religion conquérante. Les deux veulent instaurer à terme une dictature reposant sur des idéaux universalistes, bien que l’essence de ceux-ci soit envisagée de manière complètement différente par les deux parties (anthropo-centré et individualiste pour le premier, theo-centré et holiste pour le second). Par conséquent nous devons comprendre que nous venons d’entrer dans les années décisives et que nous devons nous préparer individuellement et collectivement. Ensuite, il est évident qu’une troisième voie s’impose : rejeter le choc de civilisation en ne prenant parti ni pour le camp occidental ni pour l’Islam : le dualisme n’est pas une fatalité de l’Histoire mais une fatalité de l’esprit humain.

Donatien/CNC

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21/03/2016

Tous unis contre la haine ! (A moy que chault)

Tous unis contre la haine !

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J’ai été ému par la nouvelle campagne télévisuelle d’information contre le racisme, montrant des membres de minorités – dans les épisodes que j’ai eu la chance de voir : des arabes et des noirs – se faire passer à tabac par des hordes identitaro-skinoïdes après que les propos stéréotypés et stigmatisants de souchiens imbéciles aient entamé le terrible processus. Le message est clair, rappelé toutefois par l’ultime slogan : « Le racisme, ça commence avec des mots, ça finit par des crachats, des coups et du sang. »

Emu donc, bouleversé même, par tant de réalisme, par le talent de réalisateurs ayant réussis à retranscrire à l’écran avec une si parfaite honnêteté, justesse et fidélité le quotidien de la France et des Français de 2016. Bravo à eux. Il était tant d’avoir le courage de dénoncer les véritables maux qui rongent notre société.

Habitant à Paris et y circulant, notamment en métro, je n’en pouvais plus de voir, dans les rames nocturnes notamment, ces jeunes arabes en survêtements baisser les yeux et se tasser sur leurs fauteuils, apeurés, à chaque entrée d’une bande de petits blancs arrogants et agressifs. Et quelle n’était pas ma honte et mon courroux quand, dans la rue, j’apercevais ces groupes de noirs rasant les murs, tremblants, abandonnant le haut du pavé à des blondinets vociférants et gesticulants. Et je ne parle même pas de la petite mama noire bousculée à la sortie de la poste par Jean-Baptiste et François voulant lui arracher son sac à main. Quant à la petite Fatima, croyant avoir le droit de sortir en jupe et se faisant insulter et cracher dessus par des catholiques intégristes, je préfère ne pas en parler tant l’émotion et la tristesse m’envahissent.

Il était, nous l’avons dit, vraiment plus qu’urgent que tous ces phénomènes odieux soient dénoncés avec force, avec une véhémence en rapport avec leur ampleur, et, en tant que contribuable français, je suis fier d’avoir apporté mon écot aux centaines de milliers d’euros dépensés pour traiter cette urgence politique et sociale.

Source : A moy que chault

17/03/2016

Kyiv et Moscou, la main dans la main

Kyiv et Moscou, la main dans la main

La répression à l’encontre du Régiment Azov dans les prisons édifiées à Yalta

En dépit de l’attentisme quasi-général de l’armée régulière ukrainienne, le régiment à destination spéciale Azov a repris en force l’action sur le terrain depuis environ deux semaines [NDLR : mi-février], réduisant en miettes les espoirs russo-américains de l’acceptation tiède et passive d’une trêve hautement désavantageuse, particulièrement en regard des conquêtes territoriales obtenues sur le terrain par les soldats ukrainiens.

Dans la vidéo référencée ci-après, Andriy Biletskyi, commandant d’Azov, militant national-révolutionnaire historique, plusieurs fois détenu et persécuté par le régime d’occupation anti-ukrainien, explique la tactique opérationnelle qui a permis de développer l’offensive (https://www.youtube.com/watch?v=J_gc30Kp0Zs).

En optant pour une action soudaine et rapide, Azov a mis au pied du mur aussi bien le gouvernement de Kyiv que les séparatistes.
En août dernier, en effet, les représentants du gouvernement ukrainien, d’une part, et ceux des entités séparatistes (« République populaire de Donetsk » et « République populaire de Louhansk »), d’autre part, s’étaient mis d’accord sur un plan de démilitarisation du village de Chyrokyne. Biletskyi et les dirigeants militaires du régiment, forts du soutien de l’opinion publique ukrainienne, protestèrent immédiatement contre cet accord inique pour l’Ukraine et proposèrent Debaltseve comme centre de démilitarisation. Chyrokyne se trouve en effet dans une position idéale pour qui veut frapper les centres militaires « azoviens ». Des hauteurs, il est en effet possible pour les séparatistes de bombarder Marioupol -conquise, il y a un an, par les soldats de Biletskyi, au prix de pertes importantes- ainsi que d’autres zones à l’évidence stratégique pour Azov, comme on a pu effectivement le vérifier ces derniers mois.

C’est dans ce contexte qu’a été conçue l’offensive actuelle du bataillon national-révolutionnaire ukrainien, qui est pour l’instant victorieuse sur toute la ligne et a reçu l’approbation de la société civile ukrainienne.

Pour Azov, cette offensive n’est pourtant qu’une partie d’un plan stratégique visant à la reconquête de la Crimée elle-même.

Depuis des mois, et ce n’est pas par hasard, Azov, avec d’autres mouvements nationaux-révolutionnaires ukrainiens, a organisé des défenses fixes aux frontières avec la Crimée, en protestation contre le gouvernement de Kyiv, qui continue à entretenir des relations économiques et politiques avec la puissance russe, occupante et impérialiste ; dans le même temps, des manifestants ont empêché l’entrée en Crimée de camions transportant en principe des médicaments et denrées alimentaires en provenance de Russie, et ont bloqué des voitures qui s’apprêtaient à entrer à Simferopol et transportaient des séparatistes, alors que ceux-ci auraient dû être détenus, pour cause de massacres de la population civile ukrainienne. Il convient également de noter que les Ukrainiens sont particulièrement opprimés et maltraités dans la Crimée sous occupation russe.

C’est ainsi que, la semaine dernière, le SBU (Services de Sécurité de l’Ukraine, issus de l’ex-KGB - NDT) a arrêté Stanislav Krasnov, chef de la branche criméenne d’Azov. L’accusation retenue contre lui est totalement fantaisiste, puisque l’on parle carrément de collaboration avec le FSB poutiniste !

Stanislav, né à Simferopol, a été un volontaire du bataillon OUN, constamment en première ligne contre l’envahisseur durant la bataille de Pisky, dans la région du Donetsk.

En même temps que Stanislav, on a également arrêté sa fiancée, Oksana, militante de longue date dans le camp national-révolutionnaire ukrainien et également présente dans toutes les manifestations de protestation en faveur de la Crimée ukrainienne.

Le 28 février, le Corps Civil d’Azov a organisé une journée de soutien à Stanislav et Oksana, et, bien entendu, de dénonciation des actions du SBU.
Sur les murs du tribunal ont fleuri des inscriptions comme : « SBU trahison ! », flanquées du trident ukrainien ou de l’emblème adopté par Azov qui rappelle à certains la rune du loup, symbole d’identité sacrale et d’une communauté de soldats qui, pour le régiment, lutte et se sacrifie quotidiennement (nombreux sont en effet, les camarades volontaires de chaque pays d’Europe, dont énormément de citoyens russes, à être tombés sur le front ).
Biletskyi s’est également dépensé en première ligne pour obtenir la libération immédiate de deux militants.

Des messages et actes de solidarité concrète sont venus et continuent d’affluer de tous les milieux nationaux-révolutionnaires européens, de la Russie à l’Espagne.

Federico Martino

(traduit de l’italien par Yves G. pour le CNC et publié initialement par sur le site NoReporter.org, animé par Gabriele Adinolfi, le 3 mars 2016).

Lien vers l’article original : http://www.noreporter.org/index.php?option=com_content&view=article&id=24028:kiev-e-mosca-mano-nella-mano&catid=6:conflitti&Itemid=16

15/03/2016

Trump sans l'aimer ?

Trump sans l'aimer ?

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Le phénomène Trump ne cesse de grandir et la presse bien pensante et à sens unique ne cesse de recourir au Trump bashing. Trump est assimilé tantôt à Marine Le Pen, tantôt à Poutine, tantôt à Hitler; bref Trump c'est le camp des méchants. Il est presque impossible d’avoir des informations claires et non orientées dans la presse française sur Trump, les médias télévisés ne relayant souvent que quelques « dérapages » ou « catch phrase » et résumant ce milliardaire mal coiffé à un troll du net. D'autres se risquent à des analyses. Le phénomène Trump est le signe du manque de culture des américains, car comme vous le savez tous quand on a de la culture on est forcément ouvert et tolérant et on ne vote pas pour le « repli sur soi » et les idées « populistes ». Trump est assimilé à un sorte de Georges Bush, et pour la plupart des français il s'agit de la continuation de la méchante droite américaine patriote et conservatrice agressive face à la gentille gauche cosmopolite et progressiste pacifiste. Or les catégories politiques aux Etats-Unis sont un peu plus complexes que ça. L'isolationnisme par exemple existe autant chez les Démocrates que chez les Républicains, de même que l'interventionnisme. Il n'est donc pas possible d'importer un caricatural débat droite-gauche sur la scène américaine dont l'histoire, la sociologie, la taille et les intérêts sont différents des nôtres.

Les courants des relations internationales aux Etats-Unis

Pour nous autres, Français, et plus largement, Européens, la seule chose qui nous intéresse c'est de savoir si un futur présidentiable est interventionniste ou non. Sur ce point Trump représente un intérêt majeur et c'est en grande partie ce qui explique les attaques venant autant des Démocrates que des néo-conservateurs du camp Républicain. Il existe aux Etats-Unis au moins trois courants géopolitiques, trois manières de concevoir les relations internationales :

  • L'internationalisme libéral qui se développe très tôt et considère qu'il est un devoir pour les nations libérales d'importer leurs valeurs même si cela se fait au mépris de la souveraineté des Etats. Ce courant est présent autant chez les Démocrates que chez les Républicains, en particulier chez les néo-conservateurs. Ce courant qui s'inspire de John Locke est incarné entre autre par la figure de Woodrow Wilson, le président des 14 points et de la SDN et par John Maynard Keynes, un des théoricien de l'Etat-providence.
  • L'école des réalistes qui tire ses racines dans la tradition politique et géopolitique des anciens états européens et s'inspire de Thucydide, Machiavel, Max Weber, Morgenthau ou Carl Schmitt. Pour eux, le fait prime le principe, et à la suite de Hobbes ils voient le monde en état d'anarchie permanente. Le but de la politique internationale n'est pas d'instaurer la paix mais un équilibre par l'intermédiaire d'une ou de plusieurs grandes puissances. Les réalistes peuvent aussi bien s’accommoder de l'unipolarité (une seule grande puissance peut assurer l'équilibre mondial) ou de la multipolarité (plusieurs grandes puissances assurent l'équilibre mondial).
  • Le constructivisme qui, quant à lui, tranche avec les autres. Il est plus récent. Si l'Etat est un acteur clef, il est un acteur parmi d'autres et les partisans de ce courant pensent aussi que les organisations internationales comme les ONG, les entreprises, la société civile « mondiale » ont un rôle à jouer. Ce courant acte la prolifération de conflits asymétriques et le changement de nature du pouvoir. Joseph Nye, bien qu'il ait évolué dans un contexte de débat entre réalistes et internationalistes libéraux a pu être rattaché à ce courant en raison du fait que le « soft power » peut sembler être un produit du « constructivisme social » appliqué au champs des relations internationales.

Du hard power au soft power

Par désintérêt ou ignorance beaucoup de Français ne connaissent pas les débats qui agitèrent les Etats-Unis à la fin des années 1980 sur le déclin de ceux-ci. En 1987, Paul Kennedy publie The Rise and Fall of the Great Powers et explique que les Etats-Unis sont amenés à décliner car c'est le destin de toutes les grandes puissances qui n'ont plus les moyens de gérer des territoires trop importants. Joseph Nye lui répond en 1990 avec Bound to Lead, qui signifie « condamné à gouverner » et qui explique que la nature de la puissance, mais aussi du pouvoir (le mot power en anglais désignant autant puissance que pouvoir), a changé. Ainsi les Etats-Unis peuvent poursuivre leur domination par un pouvoir plus « doux » autour de l'économie et de la culture. Joseph Nye, qui sera par la suite conseiller de John Kerry, va remettre le couvert en 2004 en intitulant, enfin serait-on tenté de dire, un nouvel ouvrage Soft Power: The Means to Success in World Politics dans le contexte de la guerre en Irak. Persévérant dans ces théories, il considère que l'échec de la politique des Etats-Unis au Moyen-Orient vient de l'échec de la politique de séduction du modèle occidental (libéral). Les Etats-Unis sont donc aujourd'hui à la croisée des chemins, ni le hard power ni le soft power ne paraissant suffisants. Un nouvel élément de langage, le « smart power », le pouvoir intelligent, au sens de l'intelligence rusée est apparu dans l'état major Démocrate chez Obama et chez Hillary Clinton. Cela se ressent dans les substantielles évolutions de Brzezinski, l'auteur du Grand Echiquier, dont l'approche des relations américano-russe est nettement moins frontale que lors de la parution de son maître-ouvrage en 1991.

La fin du règne des internationalistes ?

Ce qui se joue entre Trump et Clinton c'est donc l'avenir de la politique américaine et donc, in fine, de nos propres intérêts. La vieille bique « démocrate » est encore travaillée par les réseaux qui depuis la chute du mur de Berlin et l'effondrement des Etats-Unis veulent la domination totale des Etats-Unis, l'export du modèle libéral, la fin de l'histoire (Francis Fukuyama), la paix par le libre-échange, etc... Nous ne sommes donc pas étonnés de retrouver le tristement célèbre Georges Soros parmi ses soutiens. Trump quant à lui semble plutôt travaillé par des influences réalistes et cherche un meilleur équilibre dans les relations internationales, comprenant par la même que le facteur de déstabilisation mondiale ne vient pas tant des jeux de puissance que des masses démographiques des pays du Sud. Trump reprend une ligne proche de celle d'un Pat Buchanan qui s'était fait tailler en pièce aux élections 1992, 1996 et 2000. Ce dernier fut d’ailleurs par la suite un commentateur républicain hostile à la politique de Georges Bush en Irak et de la politique interventionniste des Etats-Unis en général. Que ce soit malgré elles ou non, les élites médiatico-politiques et financières occidentales sont toute prisonnières de l'influence des internationalistes libéraux qui peuplent les grands raouts mondiaux comme la Commission Trilatérale composés autant de Démocrates que de Républicains. Cette tentation mondialiste d'une prétendue Pax Americana est un élément fort de la pensée anglo-saxonne qui ne date pas d'aujourd'hui. Dès 1968, le célèbre spécialiste de la communication, MacLuhan, publiait War and Peace in the Global Village où était employé le terme de « village planétaire », le tout en contexte de guerre froide et de tension forte entre les deux blocs. Ce qui devrait singulièrement refroidir les nostalgiques des deux blocs qui imaginent que la bipolarité empêchait l'avènement d'une société mondialisée... En 1983, un économiste et professeur de marketing d'Harvard, Theodor Levitt, décédé en 2006, publiait un article nommé The Globalization of Markets qui appelait à un « village global » où les frontières nationales, entre autres, seraient abolies. Kenichi Ohmae, économiste et ancien cadre chez Hitachi qui publiait en 1985 The Triad Power, the Coming Shape of Global Competition sera l'auteur en 1996 d'un ouvrage traduit en français dont le titre est lui même tout un programme, De l’Etat-nation aux Etats-régions. Il est intéressant de noter que ces deux parangons du marché global auront publié leurs théories dès les années 1980 alors que, là aussi, nous étions dans un contexte de guerre froide. Si l'histoire semble donner tort à tous ses utopistes globalistes, il n'empêche que l'influence, pour ne pas dire la sidération, que ces milieux auront provoqué jusque chez nous est un phénomène très important. Et c'est cette Amérique là qu'un BHL par exemple porte en haute estime. Les altermondialistes eux-mêmes reprennent régulièrement ces âneries de « village global » pourtant issus des milieux d'affaire américains.

Trump, un Poutine américain ?

Bien que Poutine soit souvent apprécié par les réalistes et que Trump et Poutine semblent mutuellement favorables l'un à l'autre, il est en partie hasardeux de comparer Trump à Poutine. Poutine est un néo-impérialiste chauviniste dont la politique consiste à mener une marche vers l'ouest que les élites russes depuis Pierre Le Grand n'ont cessé d'entreprendre. Poutine soutient des partis politiques pro-russes dans les pays baltes qui sont de véritables cinquième colonnes. Il a annexé la Crimée, dégradé la situation du Donbass, appuyé les mafias en Moldavie et il continue de contrôler la Transnistrie. Il a également démembré la Géorgie de l'Abkhazie et de l'Ossétie du sud, s'appuyant sur quelques oligarques mafieux locaux et pratique massivement la corruption pour s'allier les marges, comme en Tchétchénie. Ce que voit Poutine en Trump, c'est la fin de l'internationalisme libéral et de l'interventionnisme, ce qui est bon pour ses intérêts qui sont, eux, interventionnistes. Trump en revanche n'a aucune prétention ni sur son espace impérial (comme l'est l'Europe occidentale) ni sur ses marges (comme l'Ukraine) et il ne semble pas qu'à l'heure actuelle un seul mouvement politique européen ne bénéficie des milliards de Trump comme d'autres bénéficient des milliards de Soros ou de … Poutine. Poutine est une réaction russe à la politique néo-conservatrice sur des bases à peu près similaires, il est aussi une réaction à la politique d'extension de l'UE sur des bases également similaires (l'Union eurasiatique). Poutine est le fruit des théories géopolitiques occidentales des années 80 et 90 qui placèrent la Russie sous tutelle et qui développèrent un modèle expansionniste reposant autant sur le hard power (comme en Irak) que sur le soft power (comme en Europe). Trump à l'inverse correspond à une ligne qui n'est pas néo-conservatrice. Par ailleurs le candidat à l'investiture Républicaine a désigné l'ennemi : l'islam et l'invasion migratoire. Poutine lui semble désigner « l'Occident » (c'est à dire nous, en fait) et cherche à maintenir l'islam comme un élément de la culture russe historique comme l'atteste l'inauguration de la mosquée de Moscou ou les réactions anti-nationalistes après la terrible décapitation d'une enfant de 4 ans par une nourrice Ouzbek. Là où Poutine veut restaurer un empire affaibli sur des bases multiculturelles autoritaires tout en menant une politique de rejet/intégration des éléments occidentaux, Trump lui semble surtout vouloir protéger un empire menacé en s'appuyant sur la classe moyenne blanche, en pratiquant la démocratie réelle et en défendant les fondamentaux de la démocratie américaine (comme le port d'arme). Classe moyenne qui n'accepte donc pas les tentatives de captation du pouvoir par le centre oligarchique du nord-est et qui est victime de l'agitation des minorités ethniques, comme l'illustre la campagne du marxiste culturel Bernie Sanders. Conseillé par Michael Flynn, ancien chef du renseignement qui fut aux premières loges du désastre irakien et soutenu par un acteur emblématique d'une certaine Amérique, Clint Eastwood, Trump semble être le seul en mesure de bousculer le schéma en vogue depuis la fin de l'URSS et à défendre de façon concomitantes les intérêts des américains blancs et des Européens.

Bien sûr, en politique, les discours n'engagent que ceux qui y croient et il est impossible dans le fond de comparer un simple candidat n'ayant jamais exercé le pouvoir avec un chef d'Etat ayant exercé les plus hautes fonctions pour le meilleur et pour le pire. Il faudra aussi se garder d'une « trumpolâtrie » s'ajoutant ou supplantant une « poutinolâtrie » sur des bases tout autant contestables. Quoi qu'il en soit, résumer les personnalités à leur image médiatique en faisant fi des écoles et des courants qui les conseillent et une mauvaise habitude prise par beaucoup de commentateurs autant sur la Russie que sur les Etats-Unis. Loin de nous l'idée d'encenser Trump, il s'agit simplement de replacer Trump dans la crise de l'Amérique blanche et dans l'impuissance géopolitique des Etats-Unis qui doivent faire face à l'échec irakien et à la montée de l'Etat islamique. Si Obama avait une optique intéressante en sous traitant à ses alliés (comme en Libye), en reprenant les discussions avec l'Iran et en misant sur le Pacifique, il est certain qu'une élection d'Hillary Clinton serait une véritable catastrophe pour nous. Trump, sans l'aimer et sans illusion. Faute de mieux.

Jean/C.N.C.

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