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07/05/2015

Ayons une position de bon sens sur l’affaire Le Pen !

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Les médias se délectent avidement des affaires de la famille Le Pen, assistant avec régal au déchirement entre trois générations. Même si je me sens très peu touché par tout cela, je considère qu’il faut distinguer le côté familial du côté politique pour mieux appréhender voire se positionner sur cette question qui déchaîne déjà les passions dans la mouvance, de Robert Ménard à Jérôme Bourbon, les uns et les autres vouant soit Jean-Marie soit Marine aux gémonies, parfois de manière très extrême. De positions de bon sens, il est rarement question car, selon moi, cette brouille est plus complexe qu’il n’y paraît. Jean-Marie Le Pen est le fondateur d’un parti qui est strictement indissociable de sa personne, de son nom. Personne ne peut le nier sans être malhonnête. Le vieux gaulois est un personnage entier, « de l’ancienne génération » comme il le dit lui-même. C’est le pater familias qui n’a jamais vraiment accepté de ne plus être aux commandes du FN. Mon grand-père était de cette trempe d’hommes solides qui vivent et considèrent les épreuves de la vie selon des valeurs immuables, celles de l’honneur et du respect dû par les plus jeunes notamment. Jean-Marie Le Pen l’a clairement évoqué en ces termes : « N'est-ce pas aux plus jeunes de tendre la main aux plus âgés? ». D’un point de vue familial et personnel, on ne peut le blâmer. Il est quand même normal de se sentir au plus mal quand on se sent trahi par ses descendants qui se sont, de plus, accoquinés avec des personnes qu’on exècre (des conseillers de sa fille à son concubin !). Mettez-vous dans cette situation et osez dire le contraire. Homme de combat, le vieux lion entend mener une guerre sans merci à ceux qui ont nié son rôle d’ancêtre qui voit dans la figure paternelle le fondement de la famille et du parti qu’il a créé. « Il y a des gens que le combat finit par fatiguer. Je ne suis pas de cette race. Je ne suis ni lâche, ni résigné. » déclare-t-il encore. Jean-Marie Le Pen est un personnage d’un autre temps, encore mû par des valeurs qui paraissent de plus en plus désuètes dans notre époque. Il résiste coûte que coûte, ose dire ce qu’il pense, utilise sa grande culture ou ses traits d’esprit pour bretter avec quiconque pensera prendre le dessus sur lui. Il fait sentir à tous que les opinions ne se valent pas et que la sienne est au-dessus. Il apparaît comme le dernier homme politique de cette trempe et c’est pour cela qu’il nous est, en général, si sympathique.

Oui, mais… Politiquement, ses dernières sorties (qui ne me choquent absolument pas soit-dit en passant) ont été désastreuses pour lui-même et son parti. Il devrait le savoir, sa carrière n’a été émaillée que de scandales créés par les médias autour de ses « dérapages » (mot doucereux masquant simplement la perte de liberté d’expression qui sévit depuis si longtemps dans notre pays). Ne veut-il pas comprendre que les règles du jeu politique ont changé et sont de plus en plus perverses ? Jean-Marie Le Pen le sait certainement très bien mais s’est enfermé par fierté, par caractère et par rancœur dans le rôle du pépé qui rabâche à table toujours les mêmes histoires. Pépé a pourtant raison mais il faudrait franchement qu’il la ferme avec son Algérie française à chaque repas de famille ! On a compris. Quand on décide de mener une action politique dont le but est d’accéder au pouvoir, on met, autant que faire se peut, son originalité au placard et on la ferme quand c’est nécessaire car le Système n’attend qu’un faux-pas pour faire s’écrouler l’œuvre de toute une vie. Cela est encore plus vrai à propos de thèmes qui n’intéressent pas les Français soit par ignorance, soit par réflexe primaire quant aux sacro-saintes « heures-les-plus-sombres ». Prenons l’exemple de la guerre de Troie. Attaquer frontalement la ville n’amena rien durant dix ans. La force brute n’était pas la réponse adéquate, la ruse si. Et c’est grâce au cheval de Troie qu’on entra dans la ville… Aujourd’hui plus que jamais, il convient d’être rusé et de contenir sa force brute pour le bon moment. La France et l’Europe en ont bien besoin.

Pépé, on l’aime bien, il a un peu raison mais a une manière de le dire fort pénible. Faudrait lui expliquer –si possible- que l’époque a changé, qu’on ne peut plus faire à sa sauce même si ce qu’il nous a transmis est encore vivace mais surtout qu’il faudrait parfois savoir la fermer ! Encore faut-il ne pas l’avoir mis trop en rogne car il est méchamment rancunier et se considère dans son bon droit. Son père aurait fait de même, son grand-père aussi d’ailleurs. C’est aussi ça que lui reproche le Système, cette constance qui est la sienne en cette époque de reniement. La famille a changé, la politique également, la complexe affaire Le Pen ne le montre que trop bien et mérite d’être scrutée avec attention et non pas via de simples passions.

Rüdiger / C.N.C.

Note du C.N.C.: Toute reproduction éventuelle de ce contenu doit mentionner la source.

 

23/04/2015

Chloé, Aurélie : victimes du laxisme, de l’incompétence et de l’indifférence

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En une semaine, deux Nordistes auront fait les grands titres : le petite Chloé, 9 ans, originaire de Calais et Aurélie Châtelain, 32 ans, de Caudry. Une petite fille et une jeune femme qui, normalement, n’auraient pas dû mourir. Certes, on ne peut pas tout prévoir et des faits similaires auront toujours lieu. Oui, mais…

On peut considérer que leur mort est le fruit d’un malheureux hasard, qu’elles se trouvaient toutes les deux au mauvais endroit au mauvais moment, que ça aurait pu arriver à d’autres. Effectivement, mais que cela change-t-il ? Dans les deux cas, rien ne les prédisposait à mourir de la sorte. C’était sans compter les mauvaises rencontres qui sont si fréquentes dans notre société actuelle, où les criminels en tout genre (et de toutes origines) sont légions dans nos rues, libres et nullement effrayés par la justice et les forces de l’ordre. Chloé a été tuée par un récidiviste polonais qui était interdit de territoire français depuis 2004 ! Il était pourtant en France tranquilou (merci Schengen) et bien libre ! Condamné deux fois, il avait bénéficié deux fois, comme c’est devenu la norme, de remises de peine. Si sa seconde peine avait été effectuée jusqu’à son terme, il serait encore en prison à l’heure où vous lisez ces lignes. Chloé, elle, serait vivante... Elle ne l’est plus, victime du laxisme judiciaire qui sévit en France et de l’idéologie libérale sans-frontières. Aurélie Châtelain a été assassinée par Sid Ahmed Ghlam, 24 ans, d’origine algérienne, présent en France grâce au regroupement familial (et qui étudiait ici grâce à l'argent de vos impôts). Elle est donc victime elle aussi des politiques d’immigration sauvage qui contribuent tellement à défigurer notre pays. Mais pas seulement. On apprend que cet individu était un islamiste radical qui aurait préparé un attentat dans une église de Créteil. Je cite ici le parisien.fr : « Connu des agents antiterroristes de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), l'étudiant faisait l'objet d'une fiche « S » (pour « sûreté de l'État ») qui avait été diffusée, a précisé Bernard Cazeneuve. «L'individu avait été signalé aux services de police comme ayant des velléités de départ en Syrie», selon lui. Des vérifications ont été effectuées en 2014 et en 2015, a ajouté mercredi matin le ministre de l'Intérieur, «sans révéler d'éléments susceptibles de justifier l'ouverture d'une enquête judiciaire». Selon France Info, il aurait réussi à se rendre en Turquie et en revenir sans difficulté. » Tiens donc… Soi-disant signalé et surveillé, cet étudiant en informatique était néanmoins suffisamment tranquilou pour stocker dans sa chambre parisienne du Crous un véritable arsenal : « trois armes automatiques, une arme de poing, des gilets pare-balles, des téléphones portables, un ordinateur ou encore des gyrophares qui accompagnent une sorte de plan minuté de plusieurs commissariats parisiens ». Les inévitables «documents en langue arabe sur Al Quaida et l'Etat islamique» ont également été retrouvés chez lui. On comprend qu’Aurélie est aussi la victime de l’incompétence de l’Etat français et de ses services de renseignement, bien plus occupés à surveiller les Français mal-pensants qu’à traquer les terroristes. Cazeneuve, cyniquement, se félicite d’avoir déjoué un attentat et ose dire que «La DGSI a fait tout ce qu'elle [devait] faire». Non monsieur, Sid Ahmed Ghlam "a été intercepté par hasard" (suite au meurtre d'Aurélie) et n’aurait donc jamais été appréhendé s’il n’avait pas tué la malheureuse pour lui voler sa voiture vu que, selon vous, la DGSI avait « procédé à toutes les vérifications qui devaient être faites » sur cet individu fiché dont la tranquillité semblait totale.

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La mort de Chloé et celle d’Aurélie prouvent que plus personne n’est à l’abri en France, surtout dans des zones telles que Calais ou la région parisienne. On comprend également que les innocents (femmes et enfants) sont parmi les premières victimes potentielles de tout ce que cette époque malade a engendré. L’Etat pourri jusqu’à la moelle est incompétent à tous les niveaux et est complètement incapable de protéger les Français à cause de l’idéologie qui est la sienne et de son mépris envers le peuple. Il aurait pourtant les moyens techniques de le protéger ce peuple mais, comme je le rappelais dans un récent article, le système ne protège que les siens et est indifférent à votre sort.

Rüdiger / C.N.C.

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16/04/2015

Regard sur l’actu #13 : Attaquée et rabaissée par le monde entier, l’Europe seule contre tous.

Regard sur l’actu #13 :

Attaquée et rabaissée par le monde entier, l’Europe seule contre tous.

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Mugabe le Magnifique

Robert Mugabe, président-empereur-dictateur du Zimbabwe, n’aura eu de cesse de véhiculer le plus primitif des racismes anti-blancs tout au long de sa carrière. En visite officielle à Johannesburg, jeudi 9 avril, le plus vieux dirigeant du monde a refusé de parler aux journalistes qui avaient le malheur d’être blancs. Il a calmement lâché devant les caméras : "I don't want to see a white face" ("Je ne veux pas voir une tête de Blanc"). Pas aussi bien que son célèbre « Le seul homme blanc que vous pouvez croire est l’homme blanc mort » mais pas mal du tout ! Notez qu’un homme politique, de surcroît blanc, qui aurait prononcé de tels propos aurait été unanimement condamné par les bonnes consciences politiques de la planète. Je ne me plains pas ici du racisme anti-blanc, je remarque juste que tout le monde s’en fout, que ce soit dans un fait divers en France ou dans l’actualité internationale.

On ne s’en étonnera pas car le dictateur de 91 ans est arrivé au pouvoir en 1980 suite à sa lutte armée contre les dirigeants blancs de Rhodésie (ancien nom du Zimbabwe) et gouverne depuis avec une poigne de fer. Il a toujours eu une position radicale voire extrémiste vis-à-vis des Blancs qu’il déteste. Il est d’ailleurs bien connu pour l’acharnement qui a été le sien au début des années 2000 dans la dépossession ultra-violente des fermiers blancs du pays. Plusieurs ont été assassinés sauvagement, les autres ont souvent fui. Les blancs, qui faisaient de l’ex-Rhodésie l’un des greniers à blé de l’Afrique, ont vu leurs terres confisquées et livrées à des noirs inexpérimentés et incapables de mener à bien l’utopique réforme agraire de Mugabe. Depuis ? Le pays crève de faim et est même soutenu par le Programme alimentaire mondial ! Mais bon, Robert Mugabe attribue la faute entière aux blancs qui sont la plaie de l’univers ! Récemment encore, il pointait du doigt le fait que « l’Afrique n’est indépendante qu’à moitié », affirmation qui n’est pas fausse mais qui devient ridicule quand elle est utilisée pour justifier tous les manquements de sa politique stupide qui n’aura apporté au pays que misère, chaos et totalitarisme à la mode africaine (torture, persécutions ethniques et/ou politiques, corruption..). Les blancs n’y sont pour rien dans tout cela, si ? Ils sont la cause du SIDA qui ravage le pays ? De la fuite de plus d’un million de zimbabwéens en Afrique du Sud où ces derniers préfèrent vivre dans d’ignobles bidonvilles plutôt que de revenir dans leur pays où les attendent pauvreté et violences politiques?

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Miam-miam!

Malgré son bilan politique désastreux, Mugabe le héraut anti-blanc reste un héros pour un bon nombre d’Africains… Nommé il y a peu de temps à la tête de l’Union Africaine, ce qui a rehaussé encore son prestige, le président-empereur-dictateur ne doute aucunement du bien fondé de son pouvoir. Comme il le dit lui-même, son peuple est « très très heureux ». On se souviendra que dans le sketch de Dieudonné sur le président africain (le comique s’est-il inspiré de Mugabe ?), le peuple est « content » ; la preuve : « il rit » ! Pourtant, les admirateurs de Robert le Magnifique devraient plutôt réaliser ce qui l’intéresse vraiment, comme tout dictateur africain qui se respecte : non pas l’intérêt du peuple mais le pouvoir, l’argent et le bling-bling. Immensément riche, Mugabe le fier marxiste joue en bourse et possède des tas d’entreprises. Il est l’un des chefs d’Etat les plus riches du monde. Alors que son peuple crève la dalle (le PIB par habitant était de 530 euros en 2012…), le vieux despote ne manque pas une occasion de montrer sa splendeur. Chacun de ses anniversaires est l’occasion d’un branle-bas de combat incroyable. En février 2014, pour ses 90 ans, il avait fait fort : les festivités avaient coûté des millions de dollars mais les convives avaient pu se partager un gâteau de 90 kilos et 90 vaches, la dépense était donc honnête ! Samedi 21 février 2015, pour ses 91 ans se déroulant dans un somptueux hôtel, on comptait 20.000 invités pour un coût d’environ un million de dollars ! Au menu : « deux éléphants, deux buffles, deux zibelines, cinq impalas et un lion [qui ont été] abattus et grillés sur le parcours de golf d'un club haut de gamme. » La classe africaine qui s’assume (mais oublie tout de même que… sans les Blancs… ) !

 

L’Europe du Sud entre culpabilité et exigences!

L’information est passée assez inaperçue en France mais n’a pas manqué de faire les gros titres dans la péninsule ibérique. Au Portugal vient d’entrer en vigueur une loi préparée depuis 2013 et qui vise « à réparer l’expulsion des Juifs du Portugal en 1497 et les persécutions subies lors de l’Inquisition portugaise, qui a débuté en 1536. Des dizaines de milliers de Juifs furent tués, expulsés ou convertis de force au christianisme. » La nationalité portugaise, qui semble se distribuer tranquilou comme la française, pourra désormais être demandée par toutes les personnes qui pourront prouver être des descendants de juifs séfarades expulsés ou persécutés par l’Inquisition. Si c’est votre cas, sachez qu’il faut vous rapprocher de rabbins ou d’organisations communautaires reconnues afin d’obtenir un certificat de filiation. Vous serez admissible aussi après étude de votre patronyme ou de votre langue (si vous parlez encore le ladino, dialecte des séfarades). Le Portugal ne compte plus aujourd’hui que 1500 juifs… Mais on respire mieux lorsque l’on sait que le président de la communauté juive de Lisbonne, José Oulman Carp, qui a fortement œuvré pour ladite loi, a récemment déclaré que le Portugal avait "expié ses péchés" et que l'antisémitisme avait "disparu du pays". Pensez… le président portugais Mario Suarez avait présenté ses excuses dès 1989 !

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En Espagne, on a connu les mêmes débats et plusieurs pas ont été faits dans le sens d’une semblable loi au retour. Le projet de loi traîne cependant trop pour Leon Amiras qui est le président de l’organisation OLEI, basée en Israël et représentant les Israéliens d’Amérique latine et d’Espagne. « A tous les points de vue, la loi portugaise est beaucoup plus ambitieuse et généreuse que ce que le gouvernement espagnol envisage à l’heure actuelle » se désole-t-il avant de faire une grande déclaration exempte de toute menace : « Nous appelons l’Espagne à suivre l’exemple du Portugal afin d’éviter toute déception et tout sentiment de tromperie chez le peuple juif ». Selon lui, le projet de loi est imparfait car trop lourd en démarches pour les éventuels candidats au retour. Ces espagnols ne changeront donc jamais en tentant en outre de rendre «  impossible [à] réclamer la citoyenneté auquel on a droit. »  « C’est une petite manœuvre » continue Amiras qui craint que la loi ne soit que « pur symbolisme »… A lire tout cela, on se dit que l’Espagne n’a pas encore "expié ses péchés" ! D’autant que la communauté musulmane du pays commence à sérieusement élever la voix pour que ces mesures puissent s’étendre aux descendants de morisques, expulsés pour leur part au début du XVIIème siècle… Tous sont d’accord pour faire payer l’Espagne… qui paiera !

Quant à la Grèce de Tsipras, elle tente de régler ses différends économiques avec l’Allemagne en utilisant l’arme de la Seconde guerre mondiale et des « réparations ». Le vice-ministre des finances, Dmitris Mardas, a estimé que le pays de Goethe devait 279 millions d’euros à celui de Périclès en vertu de l’occupation allemande de 1941-1944! Evidemment, tout le monde sait que l’Allemagne ne paiera jamais et que le gouvernement Tsipras utilise cet argument de dette dans une stratégie  plus vaste d’affirmation face à ses créanciers (où l’on ne trouve bien sûr pas que l’Allemagne). C’est en tant qu’électro-choc qu’il faut considérer cette annonce dont le but est avant tout de relancer les négociations à propos de l’énorme dette qui est celle de la Grèce (320 milliards d’euros pour un pays dont le PIB n’est que de 192 milliards d’euros). Cependant, le procédé de recours aux heures-les-plus-sombres et la culpabilisation éternelle du nazisme est détestable. Ne se souvient-on pas que l’Allemagne a été l’un des pays les plus meurtris par la Seconde Guerre mondiale ? Le pays était complément détruit en 1945, ses technologies avaient été pillées par les vainqueurs et son économie était au point mort. L’Allemagne a déjà payé, à tous les niveaux et plus qu’il ne faut par rapport à la période 1939-1945 ! Tsipras est un démagogue antifasciste à la petite semaine et ne fait que suivre Moscou de qui il se rapproche peu à peu. Effectivement, il peut y trouver un beau modèle de mauvaise foi par rapport à la Seconde Guerre mondiale, dont l’histoire arrangée à la sauce mémorielle et antifasciste est très souvent utilisée par des autorités russes qui n’ont d’ailleurs pas manqué de légiférer sur la question, en particulier avec leur célèbre loi contre « la réhabilitation du nazisme ».

 

Les Européens ne sont pas comme les autres 

Pendant que les Européens rampent, se féminisent et répondent amen à toutes les exigences des autres peuples -on l’a vu plus haut et on le constate suffisamment au quotidien- force est de reconnaître que le reste du monde ne suit pas cette triste destinée. Bien au contraire d’ailleurs ! Il suffit de prendre quelques nouvelles récentes.

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Européens

Prenons encore une fois le cas d’Israël si vous le voulez bien. Eh bien, en Israël, on fout dehors sans complexe les migrants africains qui ont le choix entre l’expulsion ou la prison. Simple et efficace. Benyamin Netanyahou, premier ministre de l’Eretz , considère que ces migrants mettent « en danger le caractère juif et démocratique de l’Etat d’Israël ». On a beau ne pas apprécier ce monsieur, force est de reconnaitre qu’on aimerait voir un peu plus de poigne du genre ici en France… cela ne se passera jamais car Netanyahou, lui, défend son peuple et son pays, à la différence de nos dirigeants déracinés et vendus aux intérêts de l’étranger. Encore une fois, quoi que l’on pense de leurs méthodes (qui peuvent être directes ou indirectes, basées sur la violence, la manipulation ou la « mémoire »), les juifs savent se défendre et faire valoir LEURS intérêts. Les rabbins là-bas ne ressemblent pas vraiment à notre clergé non plus. Récemment, comme on le lit sur haaretz.com, plusieurs d’entre eux ont appelé les juifs à ne pas vendre ni louer de logements aux gentils (aux arabes israéliens dans ce cas précis) car les juifs doivent avoir priorité sur les logements et il faut empêcher les arabes de s’établir de manière trop profonde. Le rabbin Yosef Scheinen le dit sans complexe : le racisme vient de la Torah et Israël est le pays des juifs ! En France, nous avons l’abbé Gaillot, la préférence étrangère à tous les niveaux et 12 millions de non-blancs…

Les choses sont simples, prenons encore quelques informations récentes. La moitié de l’Afrique risque ou prévoit de risquer sa vie -à l’image de ces 400 migrants qui se sont encore noyés il y a quelques jours- pour atteindre l’Eldorado européen. On pense être submergés, on n’a encore rien vu et les années qui arrivent le démontreront. Par ailleurs, l’immigration illégale, qui permet à des milliers de non-blancs « réfugiés » de pénétrer sur notre continent sans contrôle et sans traçabilité pourrait permettre à l’Etat Islamique d’envoyer des combattants qui pourront se fondre dans la masse des autres « réfugiés » et, ayant un pied en Europe, y débuter leur guerre sainte et leur « invasion ». Des documents révélés récemment indiquent que Daesh compterait « transporter illégalement des combattants par la Méditerranée, de Libye vers les différents ports d’Europe du Sud, comme Lampedusa en Italie (qui se situe à moins de 500 kilomètres de distance des côtes libyennes) ».

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Africains bientôt chez vous!

Et pendant ce temps-là, en France, un bon nombre de mougeons hésitent encore ne serait-ce qu’à voter FN… Face à une population européenne vieille, fatiguée et complètement dévirilisée arrive le tiers-monde qui préfère la machette au godemichet et va vous le faire comprendre. Les jeunes africains ou musulmans rêvent de conquête, de guerre sainte, de tributs pris sur les vaincus pendant que les jeunes européens trainent en boîte, laissent leurs femmes se faire violer et humilier et ne pensent qu’aux Iphones et demain à l’apple watch (nouvel engin high tech qui vous permettra d’être encore plus connecté). Heureusement une certaine jeunesse tient encore à son identité et à sa terre et ne compte pas laisser l’Europe et son esprit mourir, bien au contraire ! Elle aura fort à faire.

Rüdiger / C.N.C.

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15/04/2015

Reportage: Pesticide et santé, l’équation sans solution


07/04/2015

Regard sur l’actu #12 : Une éclipse qui en cache d'autres.

 Regard sur l'actu #12: Une éclipse qui en cache d'autres

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Éducation nationale : vers l'éclipse totale ?

L’Éducation nationale est au centre de nombreuses polémiques depuis plusieurs semaines. Tout a commencé avec l'impréparation des établissements scolaires pour un événement pourtant prévu de longue date , l'éclipse solaire partielle. Ce phénomène astronomique qui intervient de façon plutôt épisodique fut en effet source d'une hystérie collective. Principe de précaution oblige, l'EN a invité les établissements scolaires à conserver enfermés les enfants pour éviter que ceux-ci subissent des lésions irréversibles aux yeux. Comme dans l'île mystérieuse de Tintin, la fin du monde était à nos portes ! Vite ! Cachons nos enfants ! Dans une société où les phénomènes astronomiques solaires sont perçus comme des dangers et non comme une source potentielle d'émerveillement et de questionnement sur le monde, on peut affirmer que nous sommes en plein Kali-Yuga. Comme un symbole, cette hystérie autour de l'éclipse solaire précédait l'éclipse à venir de notre passé gréco-romain. En effet, le projet de réforme du collège pour 2016 semble nous diriger vers une disparition du latin et du grec. Dans le même temps, et fort logiquement, c'est la licence de lettre classique qui pourrait être supprimée à l'université. Pour nous autres, le grec, le latin et le soleil invaincu sont indissociables de notre civilisation ! Il semble que Najat souhaites éclipser ce que nous sommes, mais cette fois nous pouvons attendre une réaction des parents et même du corps enseignant.

  Le crash de l'A320 de la Germanwings et le low cost

Des journées complètes de direct basées sur du vent, voilà ce que les médias nous ont réservé suite au crash aérien survenu le 24 mars 2015, entre les deux tours des élections départementales. L'A320 qui reliait Barcelone à Düsseldorf a été disloqué suite à la collision entre l'avion et une montagne. Très vite, les hypothèses vont bon train : défaillances techniques, attentat, aucune version ne se détache. Internet et les médias étaient en ébullition. Pour finir c'est par le New-York Times qu'une révélation foudroyante va arriver : l'avion se serait écrasé en raison de l'action volontaire du copilote, Andreas Lubitz, jeune copilote allemand de 28 ans, qui se serait... suicidé. Très vite le portrait d'un homme dépressif, masquant ses difficultés de santé est brossé. De l'autre certains sites prétendent que l'homme était en réalité converti à l'islam. Cette information, non attestée à ce jour, paraît cependant peu probable. Mais rien n'est jamais à exclure. En revanche, quelque soit le motif, un élément n'a jamais été souligné : l’organisation des low cost. En effet, il semblerait que le commandant de bord se soit éclipsé de la cabine pour aller aux toilettes pendant le vol car il n'avait pas eu le temps d'y aller à l'aéroport de Barcelone. Pour 15 minutes de gain de temps, on a envoyé pas loin de 150 personnes à la mort. Un reportage s'intitulant « Nos vies discount » traite de l'aviation discount en interrogeant le PDG de Ryanair. Ce dernier brosse un tableau effrayant de l'aviation à bas coût. Le pilote d'avion, qui avait une certaine image de marque dans l'imaginaire collectif, depuis les grands pionniers, les as des deux guerres mondiales et l'aviation civile, sont aujourd'hui de simples « chauffeurs de bus volants » d'une certaine manière. Peut-être que Lubitz se sera suicidé faute de pouvoir réaliser son rêve de piloter pour la Lufthansa, mais la mort de Lubitz est peut-être aussi la mort symbolique d'une profession qui ne fera plus rêver les enfants dans 10 ans : pilote d'avion.

 Élections, piège à cons ?

 L'actualité électorale a été marquée par les élections départementales qui se sont conclues par un triomphe de la droite de gouvernement. Celle-ci parvient à s'octroyer un très grand nombre de départements. La gauche parvient à se maintenir dans quelques rares bastions, comme le sud-ouest, traditionnellement acquis aux radicaux-socialistes et aux communistes depuis un siècle. Au milieu de tout ça, un parti a encore animé les débats : le Front National. Alors qu'il arrive en tête dans de nombreux départements au nombre de voix, ce dernier ne dispose pourtant « que » de 62 élus, soit deux fois moins que les communistes dont les scores nationaux sont résiduels. Je m'autorise à quelques remarques. Le FN a pris part à une compétition dont il connaissait les règles. Ainsi la logique est la suivante : ou on prend part à une compétition avec des règles et on en accepte le résultat, ou on n'accepte pas les règles et on ne prend pas part à la compétition. Par ailleurs, si le FN considérait le résultat comme anti-démocratique, il pouvait tout à fait appeler ces électeurs à se rassembler devant les préfectures ou les hôtels du département concernés, ce qu'il n'a pas fait. Les frontistes se sont contentés de diffuser des infographies par Facebook et Twitter, ce qui est un moyen un peu tiède de forcer le destin, tout de même. Le FN, dans sa stratégie ultra légaliste, s'interdit de mobiliser son électorat pour manifester. Ce qui pose la vraie question de fond : en dehors du vote, que fait et à quoi sert l'électorat du FN ?

 Massacre au Kenya : je suis Kenyan

La Semaine Sainte a été marquée par le massacre d'environ 150 étudiants kenyans chrétiens à l'université de Garissa par les Shebabs de Somalie. « Étrangement », cela n'a pas fait réagir les bonnes âmes et autres Charlie. Comme la mort de plusieurs centaines de Nigerians chrétiens survenue pendant la semaine des attentats de Charlie n'avait visiblement pas non plus intéressée grand monde. L'Afrique n'intéresse de toute façon les élites occidentales que pour les ressources, les prostituées, les adoptions et les safaris. Nul doute que si un touriste avait été enlevé par les Shebabs, les pleureuses officielles du journalisme occidental se serait insurgées contre ce nouvel acte de barbarie contre un occidental incarnant le Verbe divin de la très sainte démocratie ! Nous comprenons bien qu'il n'est pas totalement incompréhensible qu'on se soucie plus de ses compatriotes que des autres, mais il faut également noter l'indignation sélective de nos médias et de nos hommes politiques ! Pour ma part j'ai plus de compassion pour des étudiants kenyans massacrés que pour le moindre touriste bedonnant s’aventurant dans des territoires dangereux par exotisme. Aujourd'hui, je suis Garissa.

 Les tartuffes de la laïcité

Pour conclure ce regard sur l'actu, attardons-nous un peu sur le refus de Metrobus, régie publicitaire de la RATP, de faire la promotion d'un concert de prêtres en faveur des chrétiens d'Orient au nom de la laïcité. Cette dernière est tellement mise à toutes les sauces, qu'on ne sait en définitive même plus ce qu'elle signifie. Le dîner du CRIF c'est la laïcité ? Cazeneuve célébrant l'Iftar c'est la laïcité ? Apparemment oui. Par contre une affiche de concert en faveur d'une population chrétienne martyrisée, là non. Étonnant... Il faut bien comprendre que depuis plus d'un siècle la laïcité n'est pour certains que le nom de l'offensive anti-chrétienne menée par les élites libérales. Gérard Unger, qui dirige Metrobus et qui est au cœur du scandale, est vice-président de la LICRA, membre du bureau exécutif du CRIF, franc-maçon et militant PS. Un ayatollah du laïcisme libéral et du charlisme. Pourtant la laïcité n'est pas forcément militante dans nos textes officiels, elle consiste tout d'abord en la neutralité de l’État qui ne salarie et ne subventionne aucun culte, ensuite en la liberté de culte qui permet à tout le monde de pratiquer la religion de son choix ou de ne pas pratiquer de religion de façon à respecter la liberté de conscience et enfin elle impose aux différentes religions de respecter le cadre républicain, ce qui signifie que la religion n'a pas à influencer l’État et à prendre place dans nos institutions. On pourrait donc envisager que le dîner du CRIF est plus hors champs vis-à-vis de la laïcité que les affiches du concert "Les Prêtres". Ici on aura donc eu une nouvelle démonstration que les chantres de la laïcité ne sont en réalité que des tartuffes qui se moquent éperdument des valeurs républicaines qu'ils proclament sans cesse, et qui n'agissent que par hostilité au christianisme. L'islamisme a ses complices, ils ont la panse aussi remplie que leur carnet d'adresses.

Jean / C.N.C.

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18/03/2015

De la guerre d'Algérie à la réconciliation ?

saintmarc_2.jpgSamedi 14 mars, Robert Ménard débaptisait à Béziers la « rue du 19 mars 1962 » pour la rebaptiser « rue du Commandant Hélie Denoix de Saint-Marc », du nom d'un des officiers insoumis d'avril 1961. La date du 19 mars 1962 est pour une partie de nos compatriotes un événement douloureux. Le gouvernement français, par l'intermédiaire de Louis Joxe, signait avec le GPRA (Gouvernement Provisoire de la République Algérienne) les Accords d'Evian. La guerre d'Algérie était finie, du moins pensait-on... L'OAS ripostera pendant un mois en menant des actions contre le GPRA, pendant que le FLN poursuivra ses exactions contre la population civile débutées le 1er novembre 1954. Des centaines de milliers d'Européens et de harkis fuient alors l'Algérie, dans l'indifférence générale, en direction de la métropole où ils sont accueillis sous les crachats des dockers de Marseille. Le 22 août 1962, Jean Bastien-Thiry et ses hommes tentaient d'assassiner le Général De Gaulle au « Petit-Clamart ». Ils s'opposaient par ce biais à sa politique en Algérie. Fait prisonnier, Jean Bastien-Thiry était fusillé le 11 mars 1963.

A moins d'avoir été, comme moi, dans un milieu qui côtoya « pieds noirs », anciens de l'OAS et anciens combattants, la guerre d'Algérie n'est pas un conflit dont parlent beaucoup les Français. Plus jeune, je ne comprenais d'ailleurs pas grand chose à cette histoire d' « Algérie française ». Les « pieds-noirs » étaient les amis de mes grand-parents ou de mes parents, mais cela n'allait pas plus loin. Quant aux appelés du contingent, ceux qui firent leur service militaire en Algérie, cette guerre n'était jamais évoquée. Je sentais simplement une sorte de ressentiment contre les Algériens, cruels et sans pitié, mais aussi pour certains contre l'OAS et les « pieds-noirs », colons jusqu'au-boutistes...

Je me souviens aussi de cette tension palpable entre petits-enfants de « pieds noirs », gauchistes fustigeant les « racistes » et les « fachos » et petits-enfants d'Algériens... En classe on entendait parler de la torture de l'Armée française, des destructions des mechtas, d'Aussaresses, de Massu... L'Armée française était dépeinte comme une armée d'occupation digne de l'Armée allemande et l'OAS comme d'abominables terroristes d'extrême-droite. On abordait assez peu la question du FLN et leurs crimes étaient souvent relativisés. De Gaulle était le grand homme, il avait fondé la Ve République et il incarnait l'autorité de l'Etat et la souveraineté nationale. Le personnage m'était assez sympathique, dans la lignée d'un Bonaparte. Le genre d'hommes qui sont les protagonistes de la grande histoire.

Aussi je ne comprenais pas pourquoi tant d'hommes et de femmes s'étaient battus pour « l'Algérie française ». Vivre sur un territoire non européen où 90% de la population était composée de Musulmans, ça me semblait relever de la folie intégrale. Passant d'une sensibilité bonapartiste à une sensibilité « néo-droitière », il me semblait parfaitement naturel que l'Algérie soit aux Algériens et la France aux Français. Refuser l'Algérie française c'était aussi refuser la France algérienne... L'anticolonialisme et ce que je nommerai plus tard l'« ethno-différentialisme » étaient une évidence. Je me suis donc assez longtemps désintéressé du sujet et je confesse même que les vieux ressentiments sur l'Algérie française avaient tendance à m'ennuyer profondément …

Ce combat pour l'Algérie me semble toujours aussi curieux. Les discours de De Gaulle parlant de « 10 millions de Français » et les Européens d'Algérie célébrant leur unité avec les autochtones me font penser aujourd'hui à des diatribes dignes d'associations anti-racistes de gauche. Il y a toujours eu un rapport curieux au colonies dans les milieux nationalistes. Qu'on en juge les nord-africains engagés (et morts) lors du 6 février 1934, l'ancrage du PPF en Algérie, la fierté coloniale multi-ethnique de Vichy ou les combats de l'OAS pour « l'Algérie française », tout cela me semble assez étranger à mon combat européen...

Mais en regardant des reportages et en me penchant plus sur le sujet, j'aborde les choses de façon un peu différente. Ce que cache la guerre d'Algérie et ce qui fait l'intérêt profond de ce sujet c'est qu'il a engendré autant la République algérienne que la Ve République française. Les deux républiques sont donc « liées » par les mêmes événements. Elles sont sœurs. Derrière la guerre d'Algérie il y a le coup d'Etat militaire de mai 1958 qui porta De Gaulle au pouvoir, il y a aussi la mise en place du FLN qui règne toujours sans partage sur ce pays... Rétablir la vérité sur la guerre d'Algérie, ce n'est pas seulement rappeler que, même au sein de la gauche française de Mitterand et Mendès-France, on défendait « l'Algérie française ». C'est également expliquer à nos compatriotes que la Ve République est née dans le sang des Européens d'Algérie, dans le sang des harkis, mais aussi dans le sang des nationalistes algériens dont les descendants sont parfois nos compatriotes en raison des vagues migratoires.

En ce mois de Mars qui marque de nombreux anniversaires douloureux en lien avec ce conflit, les jeunes générations feraient bien de découvrir réellement qui était le Général De Gaulle de cette période, ce "grand patriote" qui a trahi les officiers qui l'ont propulsé au pouvoir (Salan, Jouhaud, Lagaillarde, ...), qui a abandonné des centaines de milliers d'Européens et de harkis aux bouchers du FLN, qui n'a pas hésité à employer une partie de l'Armée pour faire tirer sur des Français qui se révoltaient contre ses décisions iniques et contre leur abandon par leur propre pays. La guerre d'Algérie, c'est le viol de Lucrèce qui n'a jamais été puni.

Les jeunes générations du FN doivent comprendre que derrière l'ascension du FN, il y a une sorte de revanche historique contre les barbouzeries gaullistes par toute une partie de l’électorat, principalement dans le sud de la France. Si De Gaulle a créé la Ve République sur le sang des "pieds-noirs", n'est-ce pas au parti co-fondé entre autre par les anciens de l'OAS de mettre à genoux, même symboliquement, la Ve République ? L'histoire aime bien les clins d’œil.

Bien sûr, Florian Philippot et le FNJ ne doivent pas entendre grand'chose à tout cela, intoxiqués qu'ils sont par la propagande gaullo-communiste qui a réécrit l'histoire en sa faveur. Du côte algérien, c'est aussi l'histoire d'une révolution confisquée, de la corruption, du manque de perspective de la jeunesse, du revanchisme anti-français toujours présent et de l'identité kabyle malmenée. Nombreux furent les kabyles qui participèrent à la lutte pour l'indépendance nationale, mais ils furent pour beaucoup écartés du pouvoir et soumis à une politique très forte d'arabisation. Si les Français doivent en finir avec le compromis gaullo-communiste, les algériens doivent en finir avec le FLN. Et alors seulement, une page sera tournée.

Comme se le demandait Michel de Jaeghere, rédacteur en chef du Figaro Histoire : « La guerre d'Algérie est-elle terminée ? ». La réponse est non, comme en atteste souvent les manifestations des Français d'origine algérienne, première communauté d'origine étrangère installée dans notre pays. Il est donc temps d'y mettre un terme pour que les deux rives de la Méditerranée puissent enfin se retrouver et coopérer face aux défis qui nous attendent : l'islamisme radical et la poussée démographique de l'Afrique sub-saharienne. C'est probablement la plaie purulente de la guerre d'Algérie, qui incombe en partie au général De Gaulle, qui a contribué à l'hostilité entre Français et Algériens. Une hostilité qui sert objectivement les intérêts de périls mortels pour nos deux peuples...

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Jean / C.N.C.

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