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19/11/2015

Que faire ? L'option citoyenne

Que faire ? L'option citoyenne

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Il ne sert à rien de s'attarder sur les origines des actes perpétrés en région parisienne le vendredi 13 novembre. Les lecteurs du C.N.C. savent déjà tout.

Oui, nos « dirigeants » nous ont pondu un monde effroyable et au bord du chaos. Oui, l'Islam est une religion conquérante et guerrière. Oui, la société multiculturelle est un échec patent. Oui, la crise migratoire est une source d'insécurité majeure. Oui, le système est incapable de prévenir ce genre d'agissement et de protéger les populations, par manque de moyens. Oui, nos dirigeants cyniques ont armé et financé le Califat. Oui, les pétromonarchies du Golfe poursuivent un agenda. Oui, les frontières sont des passoires. Etc.
Oui, « l'extrême droite » savait. Oui, c'est la guerre et ce n'est qu'un début.
La guerre pour les territoires, la guerre démographique, la guerre civilisationnelle. Bref, la chose la plus naturelle qui soit. Le conflit.

Les populations autochtones sont visiblement sidérées, désemparées et divisées. Le discours officiel et charliesque prend. Mais le discours inverse (notre discours) prend aussi. En ce moment on entend de tout, partout. Les lignes bougent, mais globalement à notre avantage.

Sur le plan de la posture. Ne nous réfugions pas dans le discours de Cassandre, le traditionnel et très faf « vous voyez, j'avais raison bande de gros cons ». Ne pérorons pas de manière satisfaite. Mettons l'accent autour de nous quant à la nécessité de se regrouper, de se préparer. Notre égo ne doit pas se satisfaire de ces évolutions, qui sont tragiques.

Plus nous serons là où on ne nous attend pas, mieux nous serons entendus, compris et suivis. Plus nous serons au service des autres (dans le respect de nous même) et plus nous serons respectés. Il s'agit d'être actif là où les autres seront inertes.

Voici un ensemble de proposition, soumises à l'appréciation du lecteur:

- Rejoindre le corps des pompiers volontaires ou s'engager dans les forces armées en tant que réserviste.
Il n'y pas ici d'incitation à devenir un professionnel (les radicaux s'étant engagés de la sorte ont toujours été extrêmement déçu), mais bien un volontaire, un civil qui s'engage de manière ponctuelle au service des autres dans un cadre local. Bref, l'authentique citoyenneté, au sens anti-moderne.
Par cet intermédiaire vous recevrez une formation poussée dans le domaine du secourisme ou du maniement des armes. Vous recevrez gratitude et respect de la part de nos populations. Vous serez écouté...

- Poursuivre les projets de relocalisation dans les campagnes.
Le cadre urbain… C'est de la merde. On y vit mal, chèrement, soumis aux vicissitudes de la modernité (rafales de kalashs, et autres joyeusetés). Poursuivez vos efforts de réimplantation dans le rural. Ces territoire offrent des perspectives et sont notre avenir. Néanmoins n'idéalisez pas trop et ne venez pas avec vos sabots, vous seriez sûrement déçus.

- Devenir tireur sportif et/ou chasseur.
Cela vous permettra de vous armer légalement, d'avoir accès aux munitions, au stand de tir pour pratiquer etc. Un vrai et authentique citoyen est un citoyen armé. Ce n'est pas de la philo, c'est du concret. La défense du domicile, entre autres, deviendra un sujet majeur dans les années à venir. Un tonfa, une chaîne de vélo ou une gazeuse… ça a tendance à faire jouet, non ?
Ne pas hésiter aussi à nettoyer la carabine de papy André et à voir avec un ami chasseur ou tireur pour avoir quelques boîtes de munitions.

- Pratiquer des sports de combat et/ou activités d'extérieur.
Boxez, courez, marchez, campez. Trouvez le temps de le faire. Reconnectez-vous au réel. Vous ne savez pas ce que l'avenir vous réserve.

- Se regrouper
Voyez vos proches. Parlez. Évoquez avec eux vos préparatifs, vos pronostics et votre stratégie. Débattez avec bienveillance et ne vous attardez pas avec les convaincus et les autruches.
Ne pas hésiter à se joindre aux comités de « voisins vigilants », par exemple.

- S'instruire
Lisez, renseignez-vous. Instruisez-vous sur l'Islam par exemple, sur la manière de planter des pommes de terre et des choux ou encore sur le bricolage. Pour faire simple, gardez l'esprit vif et aiguisé et restez à l'affût de l'actualité. Regardez des vidéos intelligentes et instructives (Volwest, etc.).

Bref, l'ensemble des mesures que vous prendrez doivent viser à faire de vous un homme (ou femme) responsable et autonome, qui cesse de subir et apte à la réaction. Percevez-vous comme un militaire en opération en terrain hostile, mais gardez la tête froide.

Ça va bien se passer, ça se passe toujours bien.

Jacques Thomas pour le C.N.C.

Note du C.N.C.: Toute reproduction éventuelle de ce contenu doit mentionner la source.

18/11/2015

Le choc de l'histoire

Le choc de l'histoire

La tragique soirée du vendredi 13 novembre constitue assurément un tournant. C'est un choc que nous inflige l'histoire. Un choc brutal, terrible, car il nous place face à nous-mêmes. Pour nous autres au C.N.C., ce mauvais scénario de film d'horreur, bien réel, prend une dimension toute particulière. Nous faisons partie de cette génération, avoisinant la trentaine, fréquentant les concerts de rock – ou de metal – et qui aurait pu être fauché par les balles des islamistes de Daesh. Et puis il y a aussi ceux qui étaient au stade de France et qu'un miracle a dû épargner, car personne en semble s'expliquer pourquoi les nouveaux « chahid » de l'islamisme se sont fait exploser après le début du match et pour faire un si faible nombre de victimes. Miracle qui renforcera la foi de notre camarade Marceau, qui assistait à cette confrontation footballistique. Très vite nous avons dû nous enquérir de la santé de nos camarades parisiens. Les nouvelles étaient bonnes.

J'aimerais, de façon assez solennelle, et avant de trancher dans le vif du sujet, que nous ayons tous une pensée pour les victimes et leur famille. Contrairement à Charlie, cette fois, c'était nous, la jeunesse française, les « babtous » qui étions visés. Et ce vendredi 13 ou n'importe quel autre jour, cela pouvait et pourrait être l'un d'entre-nous, dans un concert, à la terrasse d'un café ou attablé à un restaurant. Il n'y a rien de sulfureux, de scandaleux, de dégénéré à pratiquer ce type d'activités. Cela m'invite d'ailleurs et de façon parfaitement transparente à écrire tout le mépris que j'ai pour les déclarations de Jérôme Bourbon. J'ai entendu le récit de certains rescapés, dont ce jeune homme qui, malgré la présence proche des islamistes, n'a pas hésité à sauver une femme qui s'accrochait péniblement à une fenêtre. Après son acte héroïque, il fut repéré par les assassins et pris comme otage. Situation qu'il n'aurait pas connu si il n'avait pas pris le temps nécessaire à sauver cette jeune femme. Il y a une véritable noblesse européenne chez ce type que Jérôme Bourbon devrait méditer. Dominique Venner attachait de l'importance à la tenue et quand je vois et lis Jérôme Bourbon, j'y vois sur cette affaire l'antithèse du Samouraï d'Occident. Jamais Dominique Venner n'aurait accumulé les déclarations stupides dont fut auteur le rédacteur en chef de Rivarol à la suite de ce triste vendredi 13.

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Cela m'invite à parler rapidement du « nous ». J'ai une vision très claire du « nous » qui ne comprend pas une bonne partie de ce que le système range dans l'extrême-droite. Cette position m'a souvent été reprochée par des « camarades » : esprit de chapelle qu'on me disait ! Non messieurs, je ne suis pas un gamin et je sais très précisément ce que je veux et ce que je ne veux pas. Et mes camarades avec moi. La bouillie du « milieu » ne nous intéresse pas. Les récentes allocutions d'Arnaud de Robert à ce sujet dans « Pavillon Noir », dont je vous recommande l'écoute, sont très claires. Le combat politique ne peut souffrir d'entorse à la ligne qu'on se fixe. Cette « ligne » n'est pas seulement une question de « doctrine », car la « doctrine » peut s'adapter au réel et aux changements de paradigmes. Il s'agit aussi d'éthique. Derrière l'éthique il y a une tenue, une attitude face à la vie, face aux autres, il y a des principes et aussi des valeurs.
Parmi ceux-là il y a pour principe de ne pas vomir sur les cadavres de jeunes français et européens. Je ne vomis pas sur mon peuple, même si celui-ci peut être irritant, agaçant ou même carrément insupportable, alors qu'il vient de subir les affres de la barbarie islamique. Je n'aime pas non plus le relativisme en politique. Tout ne se vaut pas et tout n'a pas sa place. Je tâche de faire preuve de discernement et de soutenir ce qui le doit et de ne pas me préoccuper de ce qui m'apparaît comme étant une impasse politique. J'encourage les autres à en faire de même. Il est plus que temps de tourner la page du rance et des monomanies.

A ce sujet, cela m'invite à épingler, une nouvelle fois, la « dissidence ». On ne fait pas pire aujourd'hui en terme d'improductivité politique. J'ai passé un certain temps à lire les commentaires de certains sites « dissidents » bien connus. C'est un florilège d'âneries qui me feraient presque honte de m'être senti proche, fut un temps, de ces gens là.

J'ai sélectionné un exemple :

Amandine : Merci Alain Soral je venais justement de la partager cette vidéo.. Les gens faut voir plus loin que le bout de votre nez.. L'armée israélienne tue beaucoup beaucoup plus d'innocents.. de femmes et d'enfants.. ce qui est arrivé au bataclan est effroyable ce sont également des innocents ont est d'accord mais on veut comprendre justement prquoi c'est arrivé au bataclan!!!

Alain Soral n'est certes pas responsable des commentaires et je me garderai bien de le charger, je me suis déjà exprimé à ce sujet, je conserve une certaine sympathie pour le bonhomme que j'ai lu adolescent et dont les réflexions ont suscité un vif intérêt pour moi, en particulier dans son Abécédaire de la bêtise ambiante qu'on s'est tous refilé dans ma famille. Mais chez cette Amandine, on y retrouve la culture de l'excuse, typique du gauchisme culturel, sur lequel je reviendrai. Ou comment les « dissidents », par monomanie anti-israélienne finissent par relativiser ce qui se passe en France, dans leur propre pays, parce que Israël « tue beaucoup beaucoup d'innocents ». Mais Amandine, au Bataclan ou au bistrot, ça aurait pu être ta famille ou tes amis tu vois ? Alors je me demande ce qu'il se passe dans ta tête ? Où est la « réconciliation nationale » avec des gens qui n'ont aucune compassion pour leurs propres compatriotes sous prétexte que les « sionistes » ont fait ceci ou cela en Palestine ? Oui, les bombardements sur Gaza sont horribles. Mais quel rapport ? Nous avons déjà pointé, dans un article qui nous a été reproché par l'aile gauche de ladite « mouvance nationale », les accointances, voire l'acculturation, aux thématiques issues de l'extrême-gauche. Voila un nouvel exemple qui nous donne raison. Qu'avons-nous à partager avec des gens qui se perdent en conjectures géopolitiques de salon et dont le « c'est les sionistes » n'est que l'autre face de la pièce où il est inscrit « pas d'amalgame » ? Ces gens passent le plus clair de leur temps à dédouaner la « communauté musulmane » des agissements qui lui sont imputés, exactement comme BFM TV, France 2, les imams sympas et la gauche qui défilent depuis 3 jours matin, midi et soir. C'est quoi la différence entre un gauchiste et un « dissident » à part que le second est antisémite ?

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J'avais d'ailleurs envoyé une nouvelle missive indirecte à cette « dissidence » en écrivant un article sur la géopolitique et le Nouveau Contexte Global. Là aussi, le réel a validé nos analyses. Les liens s'étaient déjà distendus entre les Etats-Unis et la Russie. Voila que maintenant, c'est Hollande qui accepte de travailler avec Poutine. Patatras, encore une fois. Lisons ce que dit l'ambassadeur de Russie à Moscou dans Paris Match :

Paris Match : La question du sort de Bachar el Assad a longtemps bloqué les négociations. Elle est peu évoquée aujourd’hui pourquoi ?

Alexandre Orlov : Je ne veux pas critiquer la France, mais sa position aurait du être un peu plus souple. Il ne faut pas créer des impasses. Quand on dit «Bachar doit partir», on se coupe des ailes et on ne peut plus rien faire. Bien sur qu’il doit partir, mais dans quelles conditions ? L’Arabie saoudite défendait la même position. Cela a crée une complexité qui retardé la constitution de cette grande coalition. Aujourd’hui tout le monde est d’accord pour régler le problème militairement avant. On a perdu du temps.

Vous avez bien lu « Bien sur qu'il doit partir ». Sur nos Facebook personnels nous avions relayé des propos d'Erdogan il y a quelques mois qui déclarait que la Russie s'apprêtait à lâcher al-Assad. Nous fûmes pris de haut, comme souvent. Et pourtant qu'a-t-on vu, dans le monde réel ? Erdogan inaugurant la nouvelle Mosquée de Moscou avec Poutine. La Russie traitant avec l'Armée Syrienne Libre (les fameux rebelles syriens honnis de la « mouvance ») et un diplomate expliquant que Bachar doit partir. Rien que ça. Échec et mat, une nouvelle fois, sur les théories en vogue sur la toile. On passe de la troisième guerre mondiale « imminente » à une coalition internationale incluant les Russes et les Iraniens, hérauts des « non-alignés » de tout poil.

J'ai d'ailleurs la conviction profonde que, tel que nous l'avions suggéré, la Russie a utilisé la dissidence comme un pion dans son jeu d'échec. Après la défaite de Sarkozy qui s'était rapproché de Poutine suite à la crise géorgienne, c'est par certaines personnalités du FN, de la « dissidence » et de la « droite radicale » que les Russes se sont fait remarquer : de quoi inquiéter l'establishment qui a renoué progressivement contact avec les Russes. Depuis à quoi assistons-nous ? A du Giscard, du Sarkozy et j'en passe nous vantant les mérites de la Russie de Poutine, au retrait opportun de Chauprade du FN en faveur d'un hypothétique projet ethno-libéral pouvant inclure d'anciens proches de Sarkozy, etc... On passera sur le désintérêt complet de la part des « européens » de la situation en Ukraine et au Donbass particulièrement depuis quelques mois. La propagande moscoutaire nous bassinait avec les « euro-atlantistes » qui étaient sur le point d'enclencher une escalade de violence et pour finir ? Pschitt. Au passage le Congrès américain a condamné le bataillon Azov et refusé que des armes lui parviennent. Anecdotique dirons certains qui ne veulent toujours pas voir...

C'est donc contre un ennemi commun, Daesh, que se met progressivement en place le continuum de gestion autoritaro-libéral dont parle souvent Arnaud de Robert. Avec cette coalition, ce sont toutes les puissances de l'hémisphère nord qui sont main dans la main. Continuum de gestion qui risque d'avoir de beaux jours devant lui si la « droite » remporte 2017 (ce que je ne souhaite pas, cela va de soi). Car aujourd'hui la « droite » présente le double avantage d'être bien vue à la fois des Américains et des Russes. Et dès qu'il faut combattre l'islamisme, l'alliance néo-conservatrice saura toujours travailler ensemble puisqu'elle en tire un bénéfice intérieur important. L'islamisme est le meilleur allié du système pour renforcer son emprise sur la population. Songez que la plupart des « mesurettes » de François Hollande sont presque du même tonneau que celles réclamées par le Front National. Mais pour le bien de l’oligarchie, pas du peuple Français. La lettre sans l'esprit de la lettre, si vous voulez. La pratique du pouvoir aura rendu Hollande moins gauchiste. Il a bien compris qu'il fallait gouverner à droite : plus de liberté en économie et plus de sécurité et d'autorité. Le système commence à être mûr pour la coalition gauche/droite. C'est en ce sens que le FN devrait se démarquer. Quel intérêt de frayer avec les Russes qui ont des réseaux chez « les Républicains » à l'heure où le groupe de Visegrad constitue un potentiel important et qui est compatible avec la ligne Merkelosceptique du FN et sur sa ligne anti-immigration ? Quel intérêt d'en appeler à plus de sévérité avec l'islamisme, ce que n'importe quel gouvernement néo-conservateur est en mesure de faire, alors que le problème demeure l'immigration, qui englobe aussi des logiques socio-économiques et démographiques ?

Il faut aussi clarifier certaines relations en raison des discours qu'elles professent. Sputniknews aime à relayer des informations sur le prétendu « racisme » ou la prétendue « islamophobie » qui régneraient en Occident. Allant nous pondre un article digne de Libé sur quelques malheureux tags alors que 129 personnes viennent de se faire assassiner par des islamistes. J'imagine qu'en Inde où les tensions communautaires sont vives, ce genre d'attentat aurait légèrement irrité la population qui aurait probablement « amalgamé » si vous voyez ce que je veux dire. En France, tout le monde se tient bien sage et il faut vraiment être animé par la mauvaise fois la plus crasse pour imaginer un climat islamophobe dans ce pays... Les jeunes identitaires lillois ont même été chassés par la foule qui se recueillait place de la République à Lille alors qu'ils dénonçaient l'islamisme... Mais bon Sputnik vient d'un pays où l'on inaugure en grande pompe une Mosquée en nous parlant de l'islam humaniste et tout le tralala... La Russie utilise ses marges contre son centre : le peuple russe ethnique. De nombreux mouvements ont été interdits comme récemment le mouvement « Russians ». Ce continuum de gestion autoritaro-libéral repose sur le multiculturalisme et l'opposition à l'islamisme et il en est ainsi partout : Etats-Unis, France, Allemagne, Russie, …

Pourtant il y a des germes d'optimisme sur lesquels il faut s'appuyer. Ces attentats ont marqué une prise de conscience de beaucoup de Français sur les dangers de l'islamisme et ce qui est lié : immigration, ouverture des frontières, délinquance, inconsistance de nos gouvernements, faillite de notre diplomatie … Ce que nous expliquons a été validé par le réel. Il m'est insupportable qu'il ait fallu 129 morts pour en arriver là. Je suis, à vrai dire, assez mélancolique depuis vendredi. Comme une forme de pessimisme actif. Tout engagement politique sérieux est motivé par une prise de conscience des dysfonctionnements de la société dans laquelle on vit. Il y a une volonté d’œuvrer pour la justice, la liberté et la paix qui est évidente. Or je ressens dans ma chair une forme d'injustice, de voir tous ces jeunes gens fauchés de la sorte alors que tout ceci était prévu et prévisible. Je ressens également la restriction de nos libertés au quotidien, par l'agissement de bandes crapuleuses qui quadrillent certains quartiers et se répandent dans nos rues, par la multiplication des contrôles, par la vidéosurveillance ou par les lois pour internet. Je crains, en quelque sorte, le coup d'Etat permanent. Je ressens aussi un état d'insécurité lié à la situation de guerre, mais de cette drôle de guerre, bien française, où on sait qu'il y a un ennemi mais où on ne le combat pas vraiment. On ne sait plus trop bien si on doit être au garde à vous ou vivre « normalement ». Car au fond on sait que tout cela n'est pas « normal » et c'est ce flottement qui rend le contexte politique assez pénible et c'est là dessus que joue le gouvernement en place.

Et puis il y a le patriotisme. Je sais que nombre de camarades sont très critiques à l'égard du patriotisme de façade qui s'affiche sur Facebook ou ailleurs. C'est pourtant, pour moi, un phénomène d'une ampleur presque comparable à ce que fut la Manif pour tous dans le combat contre le gauchisme culturel. Je le dis d'ailleurs sans far, le gauchisme culturel a pavé la voie de l'islamisme. Trop de complicité entre la gauche et les « associations culturelles », trop de laxisme, trop d'excuses, trop d'anathèmes à toutes les sentinelles qui alertaient sur la situation, trop d'attaque contre l'âme française. Je ne suis pas « réac », mais je considère qu'une société a besoin de cadres, de murs porteurs. L'islamisme prospère sur le nihilisme de la génération 68. On a salué tout et n'importe quoi au nom de la « jeunesse révoltée des banlieues» qui devait être le nouveau prolétariat mais cette « révolte » s'est muée en terrorisme. Le nihilisme gauchiste a engendré des démons. Ils ont voulu créer l'homme nouveau, le post-humain, festif et métissé et ils ont renvoyé toute une part de la jeunesse issue de l'immigration vers le VIIeme siècle. Sans oublier tous les convertis d'origine européenne ou issus des territoires d'outre-mer, dont le toulousain Fabien Clain, proche de Mohammed Merah. Encore une fois l'utopie gauchiste est devenue une dystopie. La gauche culturelle est incapable de comprendre vraiment l'Homme, son besoin de verticalité, d'enracinement, de sens, … Le réflexe du drapeau Bleu Blanc Rouge est en ce sens positif, car il démontre que la patrie apparaît comme le cadre protecteur et rassembleur pour de nombreux Français. Qui s'en est exclu ? La racaille et les gauchistes. Je ne ferais pas parti du cortège des « natio » qui se retrouvent avec ceux qui veulent « niquer les babtous » et des gauchistes qui crachent sur les symboles pour lesquels nos soldats ont versé leur sang. Je ne veux pas être éternellement le paria, le marginal, le « sachant » qui toise de son cynisme et de sa morgue le peuple Français, alors qu'il sait très bien faire dans le moutonisme lorsqu'il s'agit de choisir sa marque de chaussure ou son motif de tatouage.

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C'est pour cette raison que j'ai toujours appuyé le Front National, sans me soucier des virgules doctrinales. Il faut renverser la table. La Manif pour tous, le patriotisme qui se manifeste, les scores élevés du FN, le « consommer Français » et les succès en librairie d'un Zemmour ou d'un Obertone sont des éléments qui traduisent le changement du jeu de carte. Encore une fois, nous pouvons rester sourd, aveugle et muet ou bien prendre part à cela, sans illusion sur les limites que cela comporte, mais avec sérieux et discipline. Nous ne sommes de toute façon pas maîtres du jeu. Pour devenir l'avant-garde populaire, il faudra être avec le peuple et dans le peuple. A notre échelle nous ne pouvons pas combattre l'islamisme, ni l'immigration : tout cela est du ressort de l'Etat et donc in fine, dépend d'une élection du Front National. Notre rôle à nous c'est en partie d'attaquer, impitoyablement, le gauchisme culturel. Nous ne pouvons plus nous permettre les accointances avec tous ceux qui manient le double langage, qui se rapprochent soit disant de « chez nous » alors que dans les moments capitaux, ils font montre de leur inconsistance, je pense au philosophe médiatique Onfray, par exemple, dont la réaction sur « l'islamophobie » confine au grotesque et à tous les « anti-impérialistes » aux réflexes bolchevisants qui trouveront toutes les circonstances atténuantes aux islamistes.

Notre pays est rongé par ce gauchisme et la guerre culturelle, la guerre des valeurs, des principes doit donc être totale. Parce que nous avons raison et parce que nous devons le faire pour ceux qui sont tombés aux champs d'honneur et pour tous ceux qui aujourd'hui ressentent l'angoisse et la peur des lendemains difficiles.

N'oublions pas ce que nous a enseigné Dominique Venner.

L'Europe est en dormition : l'actualité récente est en train de la réveiller, soyons prêts.

Jean/C.N.C.

Note du C.N.C.: Toute reproduction éventuelle de ce contenu doit mentionner la source.

16/11/2015

Du côté des nationalistes russes pro-ukrainiens et anti-Poutine…

Du côté des nationalistes russes pro-ukrainiens et anti-Poutine…

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Le 11 octobre dernier s’est tenue à Kyiv une conférence inaugurale de l’organisation nationaliste Russe « Centre Russe ».

Cette toute nouvelle structure regroupe plusieurs douzaines d’émigrés politiques qui ont dû fuir la répression dans leur pays et qui combattent dorénavant l’agression initiée par Vladimir Poutine dans l’est de l’Ukraine.

Le simple fait que cette organisation nationaliste russe ait été créée à Kyiv, main dans la main avec les nationalistes Ukrainiens, constitue en soi un signal politique fort.

Au moment même où le régime de Poutine fomente une guerre fratricide à l’est et que les ploutocrates capitalistes se servent de l’Ukraine pour marchander avec les anciens agents du KGB en Occident, nous,les ethno-nationalistes blancs, avons choisi la troisième voie – celle de la coopération et de la solidarité nationale.

L’événement a débuté dans la salle de l’hôtel de ville et s’est poursuivit dans la plus grande salle de conférence du pays, celle de l’agence de presse UNIAN.

Les organisateurs ont porté un soin particulier à la symbolique utilisée pour cette première rencontre.

Ainsi les participants ne pouvaient pas ne pas remarquer la présence des drapeaux russe et ukrainien dans la salle qui accueillait l ‘événement.

L’ouverture de la cérémonie se fit au son de l’hymne national Ukrainien mais aussi avec la « Chanson patriotique » de Mikhaïl Glinka, qui fut l’hymne national russe de 1991 à 2000, après quoi il fut remplacé par le vieil hymne soviétique lors de l’avènement de Poutine à la présidence.

Mis à part la présence des drapeaux nationaux, les auditeurs de la conférence purent également observer le logo créé pour cette nouvelle organisation : un drapeau à fond bleu orné d’une épée et d’un cercle, tous deux de couleur blanche.

ua5.jpgLes racines de ce symbole antibolchevique sont vieilles d’un siècle car ce dernier fut utilisé durant les années trente par les militants de l’organisation « Idée Blanche » fondée par un officier tsariste des gardes blancs, Viktor Larionov. L’objectif principal de cet « Idée Blanche » était alors de libérer la Russie de la tyrannie bolchevique.

Au cours de la conférence de presse qui suivit, les fondateurs du « Centre Russe » ont souligné que l’organisation poursuivrait des objectifs à la fois d’ordre local et général.

Les objectifs locaux se concentreront sur l’aide légale à fournir aux réfugiés politiques russes qui ont dû fuir les persécutions dans leur pays, mais également au soutien à apporter aux volontaires russes engagés dans les rangs des formations armées ukrainiennes. Malgré sa désignation, le « Centre Russe » est, bien entendu, prêt à apporter son aide, non seulement aux volontaires Russes, mais aussi aux Bélarussiens et tous autres volontaires européens se battant du côté Ukrainien.

En ce qui concerne les buts plus généraux, le « Centre Russe » mettra en œuvre toute l’aide possible à destination de l’opposition politique en Russie, tâchera de renforcer son influence parmi la population russe et de préparer le terrain pour de futurs projets d’actions et de manifestations au sein même de la Fédération de Russie.

Cela fait presque un siècle que le peuple ethnique russe ne possède pas sa propre patrie. Les Russes, dépouillés de leur terre natale après la révolution bolchevique de 1917, n’ont pu reprendre leur pays à la fin des années 90, lorsque Poutine – un héritier direct du système soviétique- est arrivé au pouvoir.

Le désir de revanche et de reconquête de leur pays amena les volontaires russes à se battre contre la bête rouge en de multiples occasions au cours vingtième siècle et ce dans plusieurs partis d’Europe, notamment en France, en Pologne et en Serbie. Dans l’Espagne du général Franco victorieux, les Russes représentaient une brigade entière au sein des forces armées nationalistes. Au cours de la Seconde guerre mondiale, les volontaires russes représentaient la majorité des volontaires étrangers engagés dans la Wehrmacht. La création de l’armée de libération russe (ROA) du général Vlassov fut le moyen d’expression du peuple russe quant à sa volonté de reconquérir sa terre natale. Aujourd’hui, soixante-dix ans après, les Russes créent, à nouveau et toujours depuis l’étranger, des organisations d’opposition visant à reconquérir leur terre et certains d’entre eux ont bravé la répression du régime pour défiler lors de la récente « Marche Russe » du 4 novembre dernier à Moscou avec des banderoles appelant à la fin de la guerre fratricide en Ukraine.

Rencontre avec un de ces Russes qui se battent pour l’Ukraine, Artiom « Essenine ».

ua2.jpg« Je crois que je ne pourrai jamais retourner chez moi », déclare Artiom Chirobokov, tête baissée, alors qu’il parcourt le sol poussiéreux de Ukraine orientale.

« Le régime de Poutine sait que je suis ici. Ils connaissent mon nom. » Cela fait plus d’un an que Chirobokov, originaire de Samara dans le sud de la Russie, participe à la guerre qui fait rage en Ukraine de l’est.

Ce nationaliste russe, tout juste âgé de vingt-et-un ans, a pris les armes au sein du bataillon Azov, une unité de volontaires pro-ukrainienne et ultra nationaliste qui combat les forces séparatistes dans l’est du pays.

« Dès le commencement de ma vie d’adulte, j’ai considéré le régime de Poutine comme un régime anti-russe, un régime qui va à l’encontre du peuple » explique Artiom dans ce qui fut sa maison pendant un an, c’est à dire l’une des casernes d’Azov, située à Marioupol.

Il parle à voix basse, son regard fatigué tranche avec son apparente jeunesse. Il arbore sur son bras gauche un tatouage en noir et blanc représentant un squelette. Celui-ci est orné de quelques mots de son auteur favori, Serguei Essénine, un poète lyrique Russe du vingtième siècle. « Il fut un grand Russe » dit-il, pendant qu’il montre le tracé du dessin avec son doigt. Artiom avait essayé auparavant de rejoindre des organisations anti-Poutine dans sa ville natale mais sans succès : ils n’en existait tout simplement pas. « En Russie il est quasiment impossible de devenir un vrai activiste et d’exprimer son opposition au régime» se plaint-il, « c’est pourquoi j’ai senti que je devais aller en Ukraine. »

L’endroit où se tient maintenant Artiom était à l’origine un complexe touristique, désormais transformé en caserne improvisée, qui avait appartenu à l’ancien président Viktor Ianoukovytch. Ce dernier avait été évincé du pouvoir lors de la dernière phase des manifestations de la place Maidan qui eurent lieu en février 2014 et s’était enfui en Russie. L’endroit est à présent méconnaissable.

Concernant les convictions politiques défendues par Artiom, tout ce qu’il l’intéresse est la chute du gouvernement de Poutine. De par sa citoyenneté Russe il n’a pu rejoindre l’armée Ukrainienne, celle-ci n'acceptant alors uniquement que ses nationaux ; il décida par conséquent de rejoindre une unité composée de volontaires. La majorité des volontaires qui croisèrent sa route venaient de l’est du pays, là où le Russe, sa langue maternelle, est couramment employé contrairement à l’Ukrainien. Pour lui, rejoindre le bataillon Azov était un choix naturel.

Il se met à rire lorsqu’on lui demande ce que cela fait de combattre des volontaires russes du camp adverse. « Les Russes qui combattent au côté des séparatistes ne sont pas vraiment Russes ; ce sont en fait des vatniks (terme dépréciatif pour désigner l’ « homo sovieticus », NDT) à la mentalité bien soviétique. Je n’ai pas l’impression de me battre contre les miens » affirme-t-il.

Les parents d’Artiom sont morts peu de temps après son arrivé en Ukraine. Dorénavant, la seule personne de sa famille à résider en Russie est sa grand-mère. « Elle a une mentalité de vatnik. Des types des services secrets se sont fendus d’une petite visite, histoire de la questionner à mon sujet », indique-t-il, « du coup elle me suspecte de faire des choses illégales. »

Comme il ne craint plus pour la vie de ses parents, Artiom se sent désormais capable de parler librement de ses activités en Ukraine.

ua3.jpgCependant, il doit admettre qu’il est inquiet. Le gouvernement Ukrainien s’active à réduire le pouvoir des bataillons de volontaires, à l’image du régiment « Azov », en intégrant ces hommes dans l’armée régulière. S’il n’acquiert pas la citoyenneté Ukrainienne, il craint d’être renvoyé en Russie et de subir indubitablement des persécutions de la part du gouvernement russe. « Je veux devenir citoyen ukrainien, j’en ai besoin, mais le gouvernement semble y faire obstacle » explique-t-il, son visage enfantin affichant un regard triste. « Ils n’arrêtent pas de me dire tout va bien, tu es le bienvenu ici , mais rien ne se passe. Pourtant je risque ma vie pour ce pays en étant au front. Je risque ma vie en combattant, et maintenant après tout ce que j’ai fait, la seule chose que je demande est que la citoyenneté ukrainienne me soit accordée. J’en ai besoin. »

Le 17 octobre dernier, il avait manifesté avec nombre de ses frères d’armes, russes ou bélarussiens notamment, devant l’Administration présidentielle à Kyiv pour rappeler au gouvernement sa promesse d’octroyer la nationalité ukrainienne aux ressortissants étrangers qui versent leur sang pour la défense du sol sacré de la patrie et une alternative aux systèmes oligarchiques toujours en place dans leurs patries d’origine et d’adoption.

Cinq jours plus tard, lors d’une cérémonie nocturne au décorum renvoyant à la droujina slavo-varègue de la Rou’s Médiévale, il avait rendu hommage aux combattants d’Azov morts au champ d’honneur, avec ses camarades du régiment.

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Olena Semenyaka (avec le concours de Donatien Bleugée et Pascal Lassalle pour l’adaptation et la traduction).

Note du C.N.C.: Toute reproduction éventuelle de ce contenu doit mentionner la source.

N.B. : Programmée avant les attentats du vendredi 13 novembre, nous avons décidé de maintenir la publication de cette information ce lundi. Nous reviendrons ultérieurement sur l'actualité française récente.

08/11/2015

Clandestins en Auvergne: La Montagne collabore avec les autorités, la voix du peuple bafouée !

Clandestins en Auvergne: La Montagne collabore avec les autorités, la voix du peuple bafouée !

Le maire de Pessat-Villeneuve, monsieur Gérard Dubois, avec la complicité de la préfecture et de l’association Forum Réfugiés a décidé d’accueillir 48 clandestins (dont une seule femme) dans le château de la ville. Ses habitants ne furent pas consultés et ont appris la nouvelle le jour même, mardi 3 novembre. Une réunion publique visant à instaurer un dialogue entre les autorités (ir)responsables et les habitants fut donc mise en place vendredi 6 novembre.

Environ 300 personnes étaient réunies dans la salle de l’école maternelle, pour écouter les explications du maire. La salle est pleine à craquer si bien que des personnes sont obligées d’écouter de l’extérieur. Les visages sont graves ou perplexes, les remarques sarcastiques entre habitants vont bon train. Monsieur le maire prend la parole. Après avoir mentionné les nombreux appels de mécontentement et la fermeture du standard téléphonique, ce dernier lit à l’assemblée un mail d’encouragement qu’il aurait reçu le matin même. Nous apprenons ensuite que l’opération était prévue depuis plus d’un mois : tollé général ! Des voix commencent déjà à s’élever et le maire d’insister pour qu’il puisse finir son intervention et passer la parole à Aurélie Lebourgeois, co-ordinatrice de la préfecture et à Jean-François Ploquin, directeur général de Forum Réfugiés. Les arguments déployés par les responsables sont souvent approximatifs et larmoyants. La majorité des gens sont mécontents. « Nous n’avons pas pu voter pour cette décision mais ne vous inquiétez pas on va se rattraper en décembre ! » lance un habitant, aussitôt applaudi. L’école maternelle se situant juste à côté du château, c’est tout naturellement que plusieurs mamans inquiètes prennent la parole. Et il y a déjà de quoi s’inquiéter. Une pessatoise nous explique qu’une dame âgée aurait retrouvé trois « migrants » dans sa cour. En effet les clandestins ne sont pas assignés au château et des habitants du village ont pu le voir : on peut les croiser, sac de courses à la main, au bord de la route entre Riom (prononcer « rion ») et Pessat-Villeneuve. Il faut noter que ces clandestins représentent quand même 10% de la population du village ! Les exclamations, les remarques acerbes et les critiques fusent ; l'assemblée est indiscutablement acquise aux sceptiques et aux réfractaires à cet accueil. Le responsable de la sécurité civile et le médecin quittent même discrètement la salle. Quant aux interventions en faveur des « migrants », elles furent rares (trois grand maximum), dont une théâtrale (trémolos dans la voix, attitude presque sur-jouée).

Nous nous attendions à la présence de France 3 Auvergne et Radio Bleu Auvergne étant donné l’envergure des événements mais il ne fallait pas compter sur ces médias locaux ce soir-là. Avaient-ils anticipé le fait qu’ils ne pourraient pas réaliser de reportage complaisant ? Quant au journaliste de La Montagne, ce dernier a pris clairement le parti de la mairie. Seulement deux interventions recensées parmi ses live tweets et sans jamais expliquer les motifs. L’article de Fabrice Mina paru le 7 Novembre est limite insultant : « La salle a ensuite partagé ses inquiétudes. Certaines peuvent être légitimes. D'autres beaucoup moins, et confèrent au fantasme. » ou « Terroristes ? Certaines interventions ont semblé plus déplacées. Par exemple : Il n'y a que des hommes, qu'est-ce qui nous prouve qu'il n'y a pas des terroristes ou des pédophiles dans le lot ? ». Nous ne nous rappelons pas d’avoir entendu le mot « pédophile ». Monsieur Mina serait peut-être moins méprisant si sa fille était scolarisée à l’école qui juxtapose le château. On se rend bien compte que La Montagne est tout aussi complice que monsieur Gérard Dubois et que les militants rémunérés de Forum Réfugiés. On compte parmi les nombreux bailleurs de fonds le ministère de l’Intérieur et le ministère du Travail ainsi que la caisse primaire d’assurance maladie du Rhône.

Pour conclure c’est bel et bien le bon sens populaire qui s’est exprimé lors de cette réunion. Les questions de sécurité, de déni de démocratie et les problématiques financières étaient au centre du débat. Les habitants de Pessat-Villeneuve ont clairement relevé le fait que leur maire avait trompé ses administrés et par conséquence failli à son devoir. Mais que faut-il espérer d’un homme qui a comme argument : « cela ne coûterait rien à la commune, l'ensemble des frais étant pris en charge par l'État » ! Quel cynisme ! Surtout de la part d’un élu qui a endetté ses administrés à hauteur de 4 067 euro par personne à cause du rachat du château ! Ce sont nos impôts qui financent à la fois les coûts d’accueil de ces clandestins et les militants de Forum Réfugiés. Et l'argent de l'Etat, d'où vient-il, monsieur le maire ? Des impôts et des taxes des Français ! Quand est-ce que nos élus arrêteront de se moquer du peuple ? Face à l’injustice dont sont victimes les habitants de Pessat-Villeneuve, nous devons leur apporter notre soutien inconditionnel.

Donatien, responsable du Mouvement d’Action Sociale Auvergne (Facebook)

Annexe 1 : Les bailleurs de fond de "Forum réfugiés" :

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Annexe 2 : Tarifs de location du château

Tarifs location Château P-V.png

Annexe 3 : Photo du château

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Annexe 4 : Liens divers

1) Informations sur la dette de Pessat-Villeneuve : http://www.journaldunet.com/business/budget-ville/pessat-villeneuve/ville-63278

2) Différents liens du journal "La Montagne" :

http://www.lamontagne.fr/auvergne/actualite/2015/11/04/les-migrants-de-calais-sont-arrives-a-pessat-villeneuve_11648698.html

http://www.lamontagne.fr/auvergne/actualite/2015/11/04/les-migrants-de-calais-sont-arrives-a-pessat-villeneuve_11648698.html

http://www.lamontagne.fr/auvergne/actualite/2015/11/05/puy-de-dome-le-maire-de-pessat-villeneuve-assume-l-accueil-des-migrants_11651213.html

http://www.lamontagne.fr/auvergne/actualite/departement/puy-de-dome/riom/2015/11/05/migrants-accueillis-a-pessat-villeneuve-l-aide-medicale-d-urgence-s-organise_11652329.html

http://www.lamontagne.fr/auvergne/actualite/2015/11/06/migrants-dans-une-ambiance-tendue-le-maire-de-pessat-a-repondu-aux-questions-des-habitants_11653543.html

http://www.lamontagne.fr/auvergne/actualite/departement/puy-de-dome/2015/11/07/la-mairie-organisait-une-reunion-pour-repondre-aux-craintes-des-habitants-sur-les-migrants_11653905.html

Annexe 5 : Journal de TV Libertés, avec intervention de Donatien, responsable du M.A.S. Auvergne :


04/11/2015

Pavillon Noir #1 : La chronique du Lt Sturm du 04/11

Chaque mercredi soir, Méridien Zéro vous propose désormais une chronique du Lt Sturm qui, depuis son île (presque) déserte, détaillera et dissèquera l'actualité du monde tel qu'il ne va pas. La première est ce soir : à l'abordage !

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02/11/2015

Crise migratoire, la ruralité mise au pas

- Arrivée de « migrants » à Mauzac-et-Grand-Castang, dans le Périgord -

Le 27 octobre 2015 sera à noter dans les annales. A l'instar d'autres dates symboliques concernant les « progrès » de la submersion migratoire que connaît notre continent depuis plus de quarante ans...

Que s'est-il passé ce jour ?

Le 27 octobre 2015, aux environs de 10h du matin, six autocars transportant près de 292 « migrants » évacués sur « volontariat »  de la Jungle de Calais ont pris la route. En sus de Villeurbanne ou encore de Istres, trois lieux de destination sont à inscrire dans nos esprits : Guerche, Arry et Mauzac-et-Grand-Castang. Trois villages de quelques centaines d'habitants. Un en Bretagne, un en Lorraine et le dernier dans le Périgord.

Ces « migrants », certains ayant vécu pendant près d'un an à Calais, ont été convaincus par diverses structures associatives de renoncer au mirage britannique pour se maintenir en France. Seront étudiées au cas par cas les possibilités de maintien sur le territoire français, qui n'en doutons pas, seront trouvées.

Il s'agit bien évidemment d'un test, d'une première vague. Bernard Cazeneuve a affirmé que, dans un premier temps, près de 2000 personnes allaient bénéficier de ces mesures de délocalisation mais nous pouvons affirmer dès à présent que ce sera bien plus.

Trois éléments sont à considérer.

Premièrement : La volonté étatique, explicitement affirmée, est de diffuser, comme en intraveineuse,  l’immigration clandestine à travers l'ensemble du territoire et particulièrement dans le monde rural.

La ruralité est, que nous le voulions ou non, notre dernier refuge, le lieu où nous pouvons encore envisager un avenir sérieux et durable pour nos familles (recours aux forêts, BAD, projets localistes, etc.). Or, cette décision de transfert voulu par les autorités, sans même prévenir les habitants des lieux, est un message explicite : « Bande de péquenots, vous n'y échapperez pas ! Nulle part vous ne trouverez la paix. »

Deuxièmement : Cette décision est la preuve que la situation sur Calais n'est absolument pas maîtrisée. L'arrivée des froids ne doit pas être étrangère à cette dernière. La crainte de voir encore quelques milliers d'individus supplémentaires venant s'ajouter aux plus de 6000 présents terrorise littéralement les pouvoirs publics. Les associations sur site ne parviennent plus à gérer le flux et à travailler sereinement. La situation est explosive et dégénérera nécessairement dans les semaines à venir.

Troisièmement : Il sera très intéressant de suivre, pour les secteurs concernés par cette mise sous perfusion migratoire, les évolutions des troubles et incivilités (vols, dégradations, viols, etc.) ainsi que celui du vote Front National. En s'attaquant à la France rurale et péri-urbaine, celle déconnectée des métropoles mondialisées et où les sentiments identitaires sont vivaces (malgré une tendance fréquente à voter bizarrement…), le système fait un pari audacieux et dangereux pour sa survie.

Jacques Thomas / C.N.C.

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