Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

27/01/2016

Hervé Juvin : "Ceux qui aident les migrants sont les idiots utiles du crime organisé"


21/01/2016

Les femmes blanches doivent-elles craindre les moeurs exotiques?

cannibal-ferox-poster-lenzi.jpg

Les agressions sexuelles de Cologne et des autres villes ont eu le mérite de rappeler aux Européennes que bien peu de peuples laissent vivre et s’épanouir les femmes comme c’est le cas sur notre continent. Si j’emploie le mot « rappeler », c’est pour bien souligner que nous n’avons pas eu besoin du récent déferlement de « migrants » sur notre sol pour comprendre qu’un grand nombre d’extra-Européens étaient peu enclins à respecter les femmes et qu’ils constituaient pour elles une menace à prendre très au sérieux. J’ajoute que les femmes blanches ne sont pas les seules à en souffrir mais nous sommes ici en Europe et c’est leur sort à elles qui m’importe plus particulièrement (ce qui ne signifie pas que je minimise ce qui peut arriver aux autres).

L’actualité récente a permis aux langues de se délier sur le sujet et il ne se passe plus un jour sans que les journaux ne parlent d’agressions sexuelles de Blanches (qui, à Cologne, l'ont bien cherché nous dit l'imam local)... On ne va pas s’en plaindre mais c’est essayer de nous faire croire en la nouveauté d’icelles. Ce qui est archi-faux. Ces agressions ont toujours été fort nombreuses et existent depuis que l’Europe subit les conséquences de l’immigration sauvage. La situation est devenue encore pire avec l’arrivée des pseudo-migrants mais existait déjà avant.

Le système, pour garder la face et continuer à faire croire en la fable du vivrensemble, a toujours tout fait pour cacher aux Européens la nature de ce problème, l’un des principaux posés par la présence de dizaines de millions d’étrangers inassimilables car non-blancs. On l’a encore vu à Cologne -où police, médias et politiciens ont tenté d’étouffer l’affaire avant que celle-ci n’explose de par son ampleur- ou en Suède. Ce pauvre pays scandinave, havre de paix il y a quelques décennies, est aujourd’hui le second pays du monde pour le nombre de viols par habitant ! Juste derrière l’Afrique du Sud ! Rien que dans la première moitié de l’année 2013 (avant l’arrivée des « migrants » donc) plus de 1.000 femmes (dont 300 de moins de 15 ans…) ont été violées par des immigrés musulmans à Stockholm ! Les autorités elles-mêmes reconnaissaient que ce n’était que la partie visible de l’iceberg et que le nombre de viols était supérieur, en réalité, de 400 à 900% aux chiffres connus ! Parlons-en de Stockholm : c’est encore là qu’a eu lieu une vague d’agressions sexuelles dans un festival pour adolescents. Sont concernés une centaine d’hommes, « principalement des étrangers » et demandeurs d’asile mineurs. La police, qui n’en a condamné aucun, a reconnu avoir caché cette information au public, ce qui a permis au pouvoir suédois de feindre l’étonnement devant les médias alors que c’est lui qui a transformé son pays en Etat du tiers-monde et a certainement ordonné la dissimulation de cette information.

Ailleurs en Europe (occidentale du moins), c’est du pareil au même. Certes, tous les viols commis en Europe (ou en Amérique du Nord) ne sont pas le fait de non-blancs mais l’immense majorité si. Quant aux violences non sexuelles, je prendrais comme support cette carte (voir ci-dessous) des violences conjugales qui, étrangement, montre que celles-ci sont très élevées dans les départements particulièrement touchés par l’immigration. D’ailleurs, à ce qu’on sait, les excisions, les mariages forcés, lapidations et autres joyeusetés du genre ne sont pas vraiment courantes dans la culture européenne... Ni le «taharrush gamea» (harcèlement sexuel des femmes dans les foules, comme à Cologne) d’ailleurs qui est une « forme de violence inédite qui n'entre pas dans un registre connu dans les pays européens, mais qui est en revanche fréquent dans les pays arabes où la police locale, connaissant ce phénomène, intervient immédiatement à coup de lanières ou de matraques. »

femmes battues.jpg

Selon le même article, la vie n’est vraiment pas rose pour les femmes là-bas. On s’en doutait bien mais ça va mieux en le lisant :

« Selon un rapport des Nations unies réalisé en avril, 99,3 % des femmes et jeunes filles égyptiennes ont été victimes de harcèlement sexuel, un phénomène qualifié d'endémique. Une situation identique au Yémen et qui devient monnaie courante en Irak ou en Syrie où l'effondrement des structures d'Etat laisse libre cours à la violence à l'égard des femmes. »

Des hommes venus de ces pays ne sont-ils donc pas, à priori, extrêmement dangereux pour nos femmes ? Surtout quand on sait le sentiment de frustration sexuelle qui sévit chez eux et qu’ils ramènent -pour le plus grand bonheur de ces dames- quand ils s’installent chez nous. La menace envers les femmes blanches est totale ; pourquoi certains pays européens vont-ils donner des cours de « respect de la femme » à tous ces clandestins venus des pays arabes ou d’Afrique ?

Quant aux femmes qui trouvent que l’exotisme est « sexy » et qui suivent stupidement l’idéologie droit-de-l’-hommiste, elles risquent fort de découvrir à leurs dépens qu’il n’en est rien et que cet étranger fantasmé est finalement bien loin du prince charmant imaginé au départ… L’un des derniers exemples en date s’est déroulé à Florence où une artiste américaine de 35 ans (voir photo) a été tuée par un Sénégalais, Cheikh Tidiane Diaw, avec qui elle venait de tromper son mari (italien). Notre Roméo d’ébène, dealer de surcroît, a étranglé la femme adultère avec un câble et l’a frappée si bien que « son crâne a été fracturé en deux endroits ». Il a été confondu par son ADN trouvé sur le corps de celle-ci. Le profil de la victime était du genre bourgeoise « hype », travaillant dans l’événementiel, l’art, tout ça, tout ça… Elle trouvait certainement que les différences nous enrichissent. Elle a voulu tester le prétendu pouvoir sexuel africain. Elle en est morte.

diaw.jpg

Je vais terminer ce papier sur une note qui pourrait paraître étrange mais ne l’est pas tant que ça même s’il y a une pincée de Cannibal Holocaust dans cette histoire. Une américaine (encore !) qui faisait de la randonnée en Papouasie-Nouvelle Guinée « a été plusieurs fois violée avant que trois de ses doigts ne soient sectionnés ». Son mari était pendant ce temps-là attaché à un arbre… Les coupables ? Deux hommes armés de couteaux. Pas des cas isolés, pensez… Dans cette charmante région, c’est monnaie fréquente : « La semaine précédente, un Australien de 62 ans avait été abattu à Mount Hagen (centre). Une femme qui l'accompagnait, originaire des Philippines, avait été violée par dix hommes armés. Et en avril 2013, une universitaire américaine de 32 ans avait été victime d'un viol collectif. »

Là encore, je me contente de citer le même article qui dégouline de préjugés haineux sur les sympathiques mâles de ce doux endroit : « Les violences faites aux femmes sont très répandues en Papouasie-Nouvelle-Guinée, où 80% des hommes interrogés reconnaissaient avoir déjà agressé leur partenaire, dans une enquête publiée en 2013 par l'ONU. »

Je vous laisse désormais répondre à la question qui donne son titre au présent article. Surtout vous Mesdames.

Rüdiger / C.N.C.

Note du C.N.C.: Toute reproduction éventuelle de ce contenu doit mentionner la source.

15/01/2016

Cologne ou le chant du cygne des féministes

Cologne-2-640x480.jpg

Plusieurs villes européennes ont vu d’innombrables femmes blanches agressées par des migrants le soir du nouvel an. Je ne reviendrai pas en détail sur ces faits monstrueux, évoqués avec brio la semaine dernière sur ce même site dans l’article intitulé « Mais quel est le problème des « migrants » avec les femmes blanches ? »
C’est seulement le 4 janvier et après plus d’une centaine de plaintes enregistrées que la presse allemande s’est vue dans l’obligation de dévoiler les faits de « la nuit de la honte », terme du journal Les Echos.

Les réactions en Allemagne sont virulentes envers Angela Merkel, considérée comme la responsable majeure de ces faits. Il en est de même envers le maire de Cologne dont les conseils, pour se protéger de ce genre de situations, ont sidéré bon nombre de femmes…

Mais les manifestations dans la rue ne sont pas à la hauteur de ces critiques : « Nous sommes des jeunes filles de Cologne, avons des dessous en dentelle, mais ne nous laissons pas peloter, nous ne laissons personne y toucher. », voilà ce qui était entonné samedi lors du carnaval de Cologne… Pas de quoi menacer la bien-pensante Merkel.

Seul le mouvement anti-islam Pegida s’est fait entendre et a organisé samedi dernier une manifestation en réaction à ces brutalités sexuelles. Ses représentants ont alors été accueillis par des policiers anti-émeutes et leurs canons à eau et gaz lacrymogène. Pourquoi aucun moyen n’a été mis en œuvre pour protéger les femmes le soir du réveillon ?

En France, Bernard Cazeneuve, incapable d’objectivité, a gentiment demandé à Nathalie Kosciusko-Morizet dimanche dernier de cesser de parler de viols pour évoquer les incidents graves déjà évoqués. Le Front National, par l’intermédiaire de ses principales figures féminines, a exprimé son effroi : « la dignité et la liberté de la Femme, un acquis précieux que nous avons le devoir de protéger", a formulé Marine Le Pen.

Cela me fait rire jaune de constater que ces propos aient été prononcés par la présidente de "l’extrême droite française"… et non par une représentante d’un mouvement féministe. Où sont ces féministes déclarées ?

Elles ont esquissé quelques paroles, des tweets soi-disant assassins mais en observant plus précisément leurs répliques, on comprend vite que leur combat tient désormais compte de la question des minorités ethniques et de la peur d’être accusées de racisme. Tout comme nos chers politiques, elles ne dénoncent pas l’ennemi de peur d’être qualifiées d’islamophobes.

Ainsi la présidente du mouvement Osez le féminisme déclare sur tweeter :

mailfert.jpeg1. Anne-Cécile Mailfert ‏@AnneCMailfert 8 janv.

On a besoin d'un plan européen avec de gros moyen pour mettre un terme aux viols, tous les viols quels que soient l'origine des agresseurs.

 

Réaction certes… mais modération avant tout. N’oublions pas que cette association, tout en menant des combats légitimes, gravite souvent autour du Parti Socialiste et par conséquent essuie les mêmes limites. En outre, notons le silence assourdissant de Christine Delphy, cofondatrice de la revue des Nouvelles Questions Féministes avec Simone de Beauvoir, rien que cela.

L’essentiel, pour elles, dans le traitement de ces faits de violence est de ne pas stigmatiser les hommes responsables et de ne pas favoriser les partis d’"extrême droite" grâce à ces événements. Le Front National, entre autres, qualifié de parti sexiste, ne ferait qu’en récupérer les impacts.

Bien avant ces événements, les féministes ont commencé à se déchirer sur la question du port du voile et certaines se sont vues traitées de "fachos" pour estimer que cet instrument de la religion musulmane constituait une atteinte à la liberté des femmes. A ces occasions, les « féministes immigrationnistes » se sont démarquées pour devenir majoritaires. La journaliste Nathalie Raulin du journal Libération illustre parfaitement ce conflit dans un article paru sur le site internet de ce média en date du 26 juillet 2015 : « Les féministes «blanches» qui voudraient échapper à l’accusation de racisme sont donc sommées d’accepter l’idée d’un nouveau féminisme «qui prendrait en compte la culture islamique». Autrement dit, Qui verrait dans le port du voile non le signe d’une soumission à un ordre patriarcal et religieux, mais le symbole d’une solidarité avec les «membres du même groupe racial». L’énoncé laisse circonspect sur les contours - et les revendications - que pourrait avoir un tel mouvement subordonnant d’emblée la solidarité féminine à la solidarité raciale. Ouf, même des journalistes ouvrent les yeux… mais la brèche est ouverte et la lutte féministe connaît un véritable essoufflement voire un coup d’arrêt. Comment voulez-vous trouver légitimes les questions liées à l’égalité salariale, l’égalité au sein du couple dans le cadre du quotidien quand vous n’êtes même pas capables de vous offusquer de l’infériorité de la femme au sein de foyers français à la culture musulmane ?

Pour cette nouvelle forme de féminisme, la vague migratoire ne serait pas un problème dans la vie des femmes. Or, la culture et la religion des migrants constituent des soucis majeurs de sécurité et de tranquillité pour la gente féminine. Sa vie, déjà perturbée par la troisième génération d’immigrés, le sera encore davantage par ces hommes inadaptés à la culture européenne.

Mesdames, votre silence est honteux. Les victimes sont toutes des femmes, persécutées du fait d’être des femmes libres, faisant la fête, habillées pour l’occasion. Vous collaborez et ne donnez plus aucun sens à l’objet principal de votre combat : celui de la défense des droits et de la sécurité des femmes. Votre lutte est celle de la défense des droits des migrants, des étrangers, des minorités, quitte à rendre le quotidien des femmes européennes invivable. Ce sont elles qui vont subir les conséquences les plus graves de cette immigration folle, n’est-ce pas le cas quand votre intégrité physique est menacée ?

En tant que féministe, aux idées politiques certes bien différentes, je n’attends plus rien de vous…les 561 victimes de Cologne qui ont porté plainte non plus. L’histoire de la lutte des femmes européennes se fera sans vous.

Virginie / C.N.C.

Note du C.N.C.: Toute reproduction éventuelle de ce contenu doit mentionner la source.

14/01/2016

L'imposture pédagogique...

L'imposture pédagogique...

Nous reproduisons ci-dessous un point de vue de Jean-Paul Brighelli, cueilli sur le site du Point et consacré aux Nouveaux Enfants, produits depuis les années 90 par la société du tout tout de suite... Professeur en classes préparatoires, Jean-Paul Brighelli a publié de nombreux essais dont, dernièrement, Tableau noir (Hugo et Cie, 2014) et Voltaire ou le Jihad (L'Archipel, 2015).

Brighelli 2.jpg

L'imposture pédagogique

Dans Pinocchio, sur l'île des plaisirs, le soda et la bière coulent à flots, les cigares sont gratuits, tout est permis – et Pinocchio devient un âne. Lui et tous les autres. La fable de Collodi résonne étrangement aujourd'hui : la société du loisir, nous y sommes, et l'école du moindre effort, nous y allons tout droit.

Évidemment, l'hédonisme n'a de sens que pour ceux qui peuvent se le payer. Consommer coûte – de cela, on ne parle jamais. Rappelez-vous les publicités Eram des années 1980. Aujourd'hui, plus personne ne vous dit le prix. À croire que tout est gratuit, ou très bon marché. L'abondance est au coin de la rue…

Mais le chômage aussi. Mais les très bas salaires aussi. Mais la vraie misère également. Le message de la société de consommation revue et corrigée par l'état présent du libéralisme est mensonger : on a beau offrir les colifichets du bonheur – le portable Machin et la montre Truc, sans laquelle on a raté sa vie à 50 ans –, on n'en est pas moins obligé d'opérer des surenchères dans le chic-toc. Parce que le vrai bonheur – avoir un vrai boulot, ne dépendre d'aucune aide sociale, ne plus habiter chez ses parents à 30 ans, et emmener ses enfants en vacances – n'est pas à la portée de tout le monde. Loin de là. Pas de neige, nous dit une météo affligée. Mais combien de Français s'en fichent, de la neige ? Combien n'iront pas skier ? Combien n'ont jamais eu les moyens de skier ?

Les assassins de l'État islamique ont été à l'école de la République

Cette ère de l'imposture généralisée ne m'importerait guère, si notre société ne nous tricotait pas une école à la mesure de son manque d'ambitions. « Les enfants s'ennuient à l'école », a déploré Mme Vallaud-Belkacem. Et de lancer cette réforme du collège  qui va encore anéantir un peu plus la possibilité même d'une culture. Et sans culture, les têtes creuses des adolescents iront se gaver de messages de substitution, aussi mortifères soient-ils : les assassins programmés par l'État islamique ont été élevés dans les écoles de la République, ils étaient en primaire dans les années 1990, au collège à l'orée des années 2000, et à la morgue aujourd'hui. Et pas seuls.

Tout, tout de suite. Les diplômes sans transpirer. Le savoir sans mémoriser. Le chahut sans réprimandes. Les Nouveaux Enfants sont les héros de la fête. Rois à huit ans, esclaves à dix-huit, parfois djihadistes à vingt-cinq, assistés sociaux toute leur vie. Essayez de me prouver que ce n'est pas vrai.

Le vrai désir des mômes, c'est d'apprendre

Les émissions de prospective des années 1960 nous promettaient la civilisation des loisirs et de la semaine de travail de quinze heures. Pour les loisirs, nous avons la télé, dont je ne vous dirai pas tout le bien que j'en pense. Mais pour ce qui est de la semaine de travail, encore faudrait-il avoir un travail. Des gosses auxquels on ne transmet plus de savoirs solides, et qu'on laisse passer d'une classe à l'autre alors qu'ils savent à peine lire – à peine s'ils ânonnent, un joli mot dans lequel il y a âne. Des collégiens auxquels on offre le brevet, auxquels on délivre le bac avec mention – pourquoi ? Pour en faire des intérimaires à vie ? Des étudiants poussés jusqu'en licence, en dépit de leurs lacunes et de leur absentéisme, pourquoi ? Pour en faire des aigris à jamais ?

L'effort – la valeur-travail – est en train de devenir dangereusement lettre morte. Pendant ce temps, d'autres pays, dans le Sud-Est asiatique, bossent avec acharnement et conquièrent le monde. « Tout pour ma gueule ! » ronchonne le « nouveau jeune » : pendant ce temps, au Moyen-Orient, d'autres jeunes agitent des étendards, bien certains qu'ils ne feront qu'une bouchée des populations débiles d'Occident. Et ils n'auront pas tort, si nous continuons à tout donner aux enfants – tout ce qu'ils ne demandent pas.

Parce que le vrai désir des mômes, c'est d'apprendre. Pinocchio a la nausée à force de loisirs, il sait bien que la vraie vie est ailleurs que sur l'île des plaisirs – mais pour ses camarades, il est déjà trop tard, on a enseigné l'ignorance, on a fait du braiment l'expression du désir, et du selfie la manifestation de l'instinct artistique.

Un diktat idéologique

Je suis désolé, en ce tout début d'année, de plomber un peu l'ambiance. Mauvaise digestion des agapes, diront les optimistes. Vésicule engorgée. Mélancolie par excès de sucres et de graisses. Pourtant, je cherche à rester optimiste : je souhaite par exemple à Mme Vallaud-Belkacem, qui nous présente, à nous, des vœux soigneusement édulcorés, un sursaut de bon sens, la chose au monde la moins bien partagée chez ceux qui nous gouvernent. Je lui souhaite de réaliser que la réforme du collège, au mieux, ne changera rien à la catastrophe scolaire et, au pire, l'aggravera. Les profs sont vent debout contre ce qui apparaît de plus en plus comme un diktat idéologique – parce que de concession en concession, il ne restera bientôt plus rien sur le terrain de ces grandes ambitions minuscules, sinon la mort du latin et de l'allemand qui servaient de gares de triage aux bons élèves – ces pelés, ces galeux, qui auraient bien fini par demander au Père Noël autre chose que des consoles de jeux.

Mais qu'on ne s'y trompe pas : ce n'est pas seulement de l'incompétence, c'est de l'idéologie qui préside à la destruction de l'école. Ce sont les Khmers rouges qui dirigent aujourd'hui le ministère – et je ne suis pas le seul à le penser.

Et je souhaite aussi à l'opposition, qui, à part le FN en général et Bruno Le Maire en particulier, n'a pas bien saisi que cette réforme « de gauche », s'additionnant aux dernières réformes « de droite » et combinée à l'idéologie destructrice des « compétences » mises à la place des savoirs, allait finir par décérébrer les rejetons du peuple français, de bien vouloir proposer enfin pour l'école de la République autre chose que ces cataplasmes sur jambes de bois dont on trouve la recette à Bercy et à Bruxelles, et nulle part ailleurs.

Jean-Paul Brighelli (Le Point, 6 janvier 2015)

Source : MetapoInfos

11/01/2016

Pavillon noir #7 : Rentrée 2016

 

Flyer pavillon noir.jpg

          

09/01/2016

Mais quel est le problème des « migrants » envers les femmes blanches?

viol-agression-448x293.jpg

Toute l’Europe parle et s’effraie –à raison- de l’ignoble chasse à la blanche qui s’est déroulée à Cologne dans la nuit de la Saint-Sylvestre. Si l’ampleur de cette chasse est inégalée, il faut noter qu’elle ne fut pas la seule. Bien d’autres cas de harcèlements ou d’agressions sexuelles ont été relevés en Allemagne (Stuttgart, Munich, Hambourg et Berlin notamment), en Suisse ou en Finlande lors de cette même nuit.

Et nous ne parlons que du nouvel an… N’oublions pas les milliers de cas que l’on recense dans tous les pays d’Europe depuis l’arrivée massive de ceux qu’on appelle bien pudiquement « migrants » ! Chaque jour, en Norvège, en Suède ou en France, des femmes se font agresser, brutaliser ou violer dans l’indifférence quasi totale des pouvoirs publics et des médias qui font tout pour étouffer ces affaires afin d’éviter les « amalgames ». Cette fois, c’en est trop et le système ne peut plus cacher l’évidence. Certains tomberont de haut. Tant mieux.

Qui sont les coupables ? Des Norvégiens ? Des Suédois ? Des Français ? Non, des « migrants » ou, devrais-je dire, la vague la plus récente d’immigration extra-européenne sur notre sol. A Cologne, les coupables ont de suite été identifiés comme « d'apparence arabe ou nord-africaine » mais on précise maintenant que la plus grosse partie d’entre eux était des Syriens. A Zurich, ce sont des « hommes à la peau sombre » qui ont œuvré tandis qu’en Finlande, on parle d’Irakiens…

Les précédentes vagues d’immigration ont déjà contribué et continuent à contribuer grandement à l’insécurité de nos femmes. Les Européennes n’ont pas attendu ces derniers mois pour vivre dans la peur. Rappelez-vous de ce rapport de la police d’Oslo de 2011 qui démontrait que 100% des viols commis entre 2005 et 2010 avaient comme coupables des étrangers. Rappelez-vous des tournantes dans les cités qui ont défrayé la chronique il y a quelques années. On pourrait multiplier les exemples… Qui est en cause ? Les Européens ou les non-Européens ? Les races existent-elles, oui ou non ? Vous répondrez à ces questions par vous-mêmes en considérant toutefois que plusieurs pays (comme la Norvège ou la Belgique) croient bon de donner des cours de respect de la femme aux clandestins fraîchement débarqués. Ceux-ci y apprennent que violer est interdit et que porter une jupe ne veut pas dire : « je suis une prostituée »…

Les « migrants », c’est un fait, sont en très grande majorité des hommes. Des hommes jeunes faut-il préciser. Ils arrivent en Europe sans familles et sans femmes. Voilà qui facilite déjà la chasse à la Blanche : ne pas être vu/contrôlé par sa (ou ses) femme(s), ses sœurs, sa mère, sa famille, sa communauté. L’Europe, c’est la sortie entre mecs ! Plus de contrôle social, rien. La liberté, la belle vie ! L’image de l’Occident où tout est permis ! Jouir sans entraves ! Finies les soi-disant traditions et tout le toutim, le migrant est venu ici profiter de la licence et il s’affranchit vite des anciens interdits. En témoigne parfaitement la consommation d’alcool qui est la sienne et qui a été fort remarquée à Cologne… Est-il musulman? Oui et non, comme nos racailles de cité quoi… A la mosquée le vendredi et aux putes le samedi. Son modèle ? Ces princes saoudiens du genre Majed ben Abdoullah ben Abdoulaziz Al-Saoud. Celui-ci mène « une vie complètement trash, à mille lieux des traditions islamiques saoudiennes particulièrement puritaines : il passerait en effet la plupart de son temps à se saouler et sniffer de la cocaïne, entouré de prostituées ». Complètement dépravé, sa grandeur a surtout été récemment inquiétée par les autorités de Californie pour « des actes sadiques sur ses employées féminines. » Comment justifie-t-il son comportement ? « Je suis un prince et je fais ce que je veux ! ». Vous l’aurez compris, le « migrant », c’est un peu la version pauvre d’un prince saoudien…

Pour le clandestin, l’équation est simple : Europe = terrain de jeu. Un policier allemand l’annonce clairement: lors de la nuit du nouvel an, les migrants « voulaient surtout commettre des agressions sexuelles ou, pour le dire de leur point de vue, s'amuser sexuellement ». Abu Osman, qui prend des cours de respect de la femme en Norvège, le dit lui-même : « les hommes sont faibles » et il est difficile de se contrôler. Le psychologue Per Isdal confirme que "de nombreux réfugiés viennent de cultures où il n'y a pas d'égalité hommes-femmes et où les femmes sont les propriétés des hommes." Horreur ! Ces « migrants » ne seraient-ils pas comme nous ?

En plus de dénigrer la femme, notre migrant est prisonnier du monde qu’il s’est créé. Pour lui, les Blanches sont des filles faciles. Elles se couvrent peu (seules les prostituées font ça dans son pays) et sont toutes des salopes, il l’a vu dans les multiples pornos qu’il a regardés sur son Iphone ! En plus, la Blanche, c’est tout à la fois un rêve d’élévation, une quête, une prise de guerre mais surtout une envie de salir et de se venger de ces Européens riches et jouisseurs qui ont asservi le monde et sont les alliés du grand méchant Satan américain ! On l’a incité à venir ici… il ne s’est pas fait prier ! Il veut venir en profiter lui aussi de ces créatures intrigantes qui vivent dans des pays où on ne risque pas grand-chose à les importuner. C’est gagnant-gagnant ! Y a qu’à se servir ! La police est impuissante et débordée… En plus, le système en place fait de lui, le clandestin, une victime qui peut tout se permettre sur un sol qui n’est pas le sien… Pourquoi bien se comporter ? C’est le monde libéral du 0 barrières qui s’ouvre à lui ! Il peut insulter, salir, détruire, violer, qui l’arrêtera ? Serait-ce ces Européens qu’il considérait (à raison ?) comme sans couilles mais qui se réveillent peu à peu maintenant qu’il s’en prend de manière si flagrante à ses femmes et à ses filles ?

Rüdiger / C.N.C.

Note du C.N.C.: Toute reproduction éventuelle de ce contenu doit mentionner la source.