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20/10/2016

Affaire Djenah : la race noire n'existe pas !

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Alerte rouge ! Oubliez le chômage, la précarité, l'immigration, l'insécurité, la guerre civile larvée et tout le reste ! Les Français, donc vous et moi, ont été horriblement choqués par le bref enlèvement de Djenah, une enfant de 4 mois, à Grenoble.

Le kidnappeur, qui s'est finalement rendu à la police le mercredi 19 octobre (moins de 24 heures après l'enlèvement), a été décrit comme suit :

"Steeve Beni Y Saad, un SDF de 28 ans, est décrit comme un homme violent mais la justice n'avait pas encore statué sur ces violences présumées et il avait toujours un droit de visite auprès de l'enfant, précise «Le Dauphiné Libéré». Le procureur de Grenoble a assuré que le père n'a jamais été violent avec son enfant.

(C') est un individu noir de peau, aux cheveux noirs et courts, porteur de lunettes de vue et mesurant 1 mètre 75."

Encore une histoire liée à un allogène... violent. Quand ce n'est pas les attentats, les viols collectifs, les attaques gratuites ou que sais-je, c'est les enlèvements ! Un beau fait divers digne de la France métisse ! Comme le montre la photo qui a été amplement reprise dans les médiats, la petite Djenah est le fruit d'une union entre Steeve Beni Y Saad et une Blanche. Celle-ci pourra, grâce à cette affaire, méditer sur le fait que choisir des non-Européens comme partenaires sexuels ou comme géniteurs équivaut la plupart du temps à jouer à la roulette russe...

Ah oui ! J'en reviens sur les Français qui ont été choqués par l'affaire ! 20Minutes.fr nous en dit plus :

"Incroyable, mais vrai. L’alerte enlèvement lancée mardi pour retrouver un bébé de quatre mois enlevé à Grenoble par son père a doublement choqué les Français. D’abord pour l’information qu’elle contenait, mais aussi par le terme « race noire » qu’elle utilisait pour décrire le suspect." 

Horreur ! Le pays est en émoi ! On a osé dire « race noire » ! Qui plus est, « personne au ministère de la Justice n’a tilté sur ce mot avant de diffuser l’alerte enlèvement. Mais face au tollé que la formulation a provoqué sur les réseaux sociaux, le message a été réécrit deux fois. On a parlé d'« un individu à la peau noire » puis « de couleur noire ». Les excuses du ministère, via un tweet de son porte-parole Pierre Januel, n'ont pas été longues !

Heureusement d'ailleurs car le traumatisme a été profond dans la population. Balla Fofana, un Français parmi d'autres (mis à part qu'il travaille comme journaliste à Libération), s'en est presque étranglé ! Pour ne pas laisser le racisme prospérer, il a écrit un courageux article dont le titre se veut un cri d'alarme : Comment «individu de race noire» s'est retrouvé dans une alerte enlèvement?

20minutes.fr nous rappelle que ce mot est « inaudible », qu'il a « servi de fondement aux pires idéologies et, par ce biais, a conduit à la mort de millions de personnes » et qu'en plus « utiliser ce mot, c’est reconnaître son existence « alors qu’il est scientifiquement erroné (car) la biologie et la génétique nous enseignent que l’espèce humaine est une ».... Blablabla... La science a, au contraire, prouvé que les races existent. La manipulation consistant à le nier est un classique de la rhétorique relevant du marxisme culturel.

Hollande avait promis de supprimer le mot honni de la constitution lors de sa campagne de 2012 car « il n’y a pas de place dans la République pour la race ». Vraiment ? Le mot est pourtant encore présent dans de nombreuses lois et textes officiels de notre chère République... Et la réalité ne risque pas de démentir de sitôt l'existence des races... qui, en plus d'être scientifiquement prouvée, est une caractéristique si évidente et si instinctive chez toute personne saine d'esprit qu'il n'est, normalement, même pas besoin d'en discourir...

Quoi qu'il en soit, les « Français » sont si facilement choqués que je propose la prochaine fois de rédiger l'alerte de la sorte : « Recherche individu de race humaine. Ses cheveux sont noirs et on l'a vu la dernière fois vêtu d'une veste, d'un pantalon et d'une paire de chaussures. » Là, c'est 0% amalgames et aucune emmerde de la part des associations communautaires qui ont bien plus de rôle qu'on ne le croît souvent dans les affaires de notre pays!

Rüdiger /C.N.C.

Note du C.N.C.: Toute reproduction éventuelle de ce contenu doit mentionner la source.

Commentaires

Les discours contre les faits ou l'idéologie de l'indifférenciation contre le réalisme biologique. Enfin, lorsqu'il s'agit du segment "délinquance et criminalité" ! Car en cas de réussite sociale, les troupes d'occupation mentale font tout ce qu'il est possible de faire afin d'insister sur le fait que l'individu/symbole appartient à ce qu'il est convenu d'appeler une "minorité ethnique". Et donc qu'il s'agit bien d'une "chance pour la France". Cependant on préférera parler d'un "jeune issu de la diversité" plutôt que d'un "noir" et on évitera d'y accoler le mot "race" puisque pour l'idéologie dominante, la ou les races n'existent pas. Enfin, c'est surtout vrai pour la race blanche. Sinon pour affirmer que si racisme il y a, c'est parce que les Blancs (dont on ne doute pas, dans ce cas précis, de l'existence) sont racistes. Et eux seuls.

Pour Gobineau, Taine, Knox et bien d'autres " Que la race décide de tout dans les affaires humaines, est simplement un fait, le fait le plus remarquable, le plus général, que la philosophie ait jamais annoncé. La race est tout : la littérature, la science, l'art – en un mot, la civilisation – en dépend ". Quant au mot lui-même, on peut toujours tenter d'en débarrasser notre sabir juridique, le discours politique voire criminaliser son usage commun. Quelle importance ! La race n'est en effet pas seulement présente - charnellement - en chacun d'entre nous. La promiscuité raciale ou multiculturalisme en a également fait un instrument, une arme et un outil. Elle est donc également présente dans toutes les têtes.

Écrit par : Aryosophe | 22/10/2016

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