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19/02/2016

Regard sur l’Actu #24. La société Zahia

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Le choix des éléments constituant cette chronique fut cornélien. Allais-je vous relater ce spectacle brésilien où « 8 personnes complètement nues se sont mises à tourner en rond, la tête et le doigt dans l’anus du voisin de devant » ? Vous parler de la boîte de préservatifs allemands promettant d’atteindre jusqu’à 21 orgasmes ? Des hommes qui défilent en mini-jupes pour « soutenir » les femmes agressées à Cologne ? En ce temps où l’abjection est reine, j’ai pris le parti de traiter de thèmes qui paraissent légers et ridicules mais qui démontrent la grande dangerosité de l’inversion des valeurs à laquelle nous assistons chaque jour. Médiocrité, imbécilité, dégénérescence et idéologie mortifère mènent ce monde où tout est permis. Cette permissivité se voit encouragée par le système et ses valets (notamment médiatiques) adeptes malades du libéralisme sous toutes ses formes.

Zahia, stupide prostituée étrangère devenue « star » et récemment accoutrée en Marianne de leur France (par les bons soins de photographes gays) symbolise à merveille cette société qu’ils veulent nous vendre à tout prix. Voici pourquoi elle donne son titre à ce papier même si elle n’en est pas le sujet.

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Momo et son pénis bionique

Mohamed est « un Ecossais » âgé de 43 ans. Il fleure bon les Highlands d'ailleurs. Suite à un accident lors de son enfance, il a perdu son pénis. Ce drame national n’a pourtant pas trop contrarié le contribuable écossais car Momo a subi :

"plus d'une centaine d'opérations pour tenter de reconstruire ce qui avait été perdu. Mais ce n'est que très récemment, grâce à l'implantation d'un pénis artificiel, que Mohammed a retrouvé une seconde jeunesse. En utilisant une greffe de peau du bras de celui-ci, les médecins sont en effet parvenus à recréer un sexe artificiel d'une vingtaine de centimètres qui se gonfle en actionnant une petite pompe au niveau des testicules."

On n’ose imaginer le coût de cette centaine d’opérations… Pour vous donner une idée, sachez qu’une opération du même type coûte 370.000 euros aux Etats-Unis (dans le cadre de greffes effectuées sur des militaires ayant perdu leur sexe).

Heureusement, les contes de fées existent et Mohamed, encore vierge, va se faire dépuceler et enfin pouvoir utiliser son sexe de l’espace. Avant de tourner dans des pornos ? Revenons à nos moutons si l’on ose dire :

"Apprenant les mésaventures de Mohammed dans les médias, Charlotte Rose, une célèbre dominatrice sexuelle et lauréate britannique du "Prix érotique pour le travailleur du sexe de l'année" en 2013, a proposé ses charmes gratuitement pour sortir cet amant débutant de son innocence. Mère de deux enfants à 35 ans, elle se dit "honorée d'avoir été choisie"."

Mohamed est chanceux : Charlotte Rose, « qui a déjà couché avec plus de 1000 hommes », prend d’habitude 270 euros de l’heure. Il disposera de 2 heures avec la professionnelle du sexe comme ils disent. La pauvre aurait pu être payée non ? Les Ecossais sont tellement habitués avec Mohamed que 540 euros de plus auraient été une broutille. Quoi qu’il en soit, Momo se sent heureux. C’est bien là le principal. Il dit d’ailleurs « Vive l’Ecosse » sur la photo et n’a pas prévu de quitter l’Europe… où tous ses compères se font soigner à nos frais !

 

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L’épidémie des prénoms à la con

« Dis-moi quel est ton prénom, je te dirai qui sont tes parents. » Cette maxime pourrait s’appliquer dans le monde entier et à toutes les époques. Un prénom, ça ne se donne pas à la légère. Qu’il marque une filiation, une identité, une tradition (plus ou moins affirmée ou vécue telle la religion) ou l’attachement à des valeurs, le prénom est indissociable de l’individu et le suivra toute sa vie. Evident. Mais plus aujourd’hui… Et c’est l’un des vecteurs qui permet de mieux appréhender la stupidité et le déracinement de nos contemporains. S’il y a toujours eu des modes dans l’attribution des prénoms, nous vivons dans celle de l’absence totale de limites. Tout est permis ! Chercher l’originalité à tout prix en essayant de faire « bien » (donc selon les canons du libéralisme sociétal en vigueur) est la règle qui prévaut… et plus rien ne l’en empêche ! Un article de 20Minutes revient sur les « prénoms hors-norme » :

"En France, jusqu’en 1993, le choix des prénoms était contrôlé, mais désormais « le grand principe est la liberté de choix », note François Pérain, procureur de Valenciennes."

De nos jours, les officiers d’état-civil laissent quasiment tout passer et c’est pourquoi on en entend tous les jours de ces prénoms à la con. Gamessy était mon « préféré » jusqu’à maintenant mais je me tâte un peu sur les suivants : Aboubacar-Jacky, Taö-Gilles, Maybelline, Melilotus, Kissmy, Dior-Gnagna, Kyliana ou Athena-Cherokee… Quant à l’orthographe, je fais comme je veux ! Comme Entouane (Antoine), Kleyment (Clément), Looka (Luca) ou Alysse (Alice). Certes, avant 1993, l’officier d’état-civil vous indiquait l’orthographe correcte mais plus maintenant, pensez !

Le chercheur Baptiste Coulmont souligne l’incroyable « explosion » de la variété des prénoms en France :

« Un prénom donné sur dix est considéré comme étant » très rare «, c’est-à-dire qu’il n’est donné qu’une ou deux fois lors d’une année en France ».

Et nous ne sommes pas les seuls touchés :

« Au début des années 1990, il y a eu une mode des prénoms anglo-saxons, Dylan ou Kevin, ce n’était pas une spécificité française car ça touchait aussi les classes populaires en Belgique, aux Pays-Bas ou en Allemagne ».

La « cas-socialisation de la France » (expliquée dans cet article) est la première raison de ces stupides usages mais de plus en plus, on en constate des similaires dans l'ensemble de la société… Que l’Etat avalise ces pratiques n’étonnera personne. On pourrait presque prédire qu’un jour, la France sera gouvernée par un Sullivan-Stromaé tant les prénoms « normaux » (du calendrier ou des régions) auront disparu.

 

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Jouons ensemble !

En plus de bénéficier de prénoms déracinés made in TV, les enfants ne sont pas peu touchés par l’abjection qui caractérise notre époque. Les théories du « gender » continuent leur bonhomme de chemin dans le but de produire des individus indifférenciés et interchangeables en niant tout ce qui fonde un être (sexe, race…). En Espagne et en Suède, on assiste ainsi à l’apparition de catalogues de jouets remplis de « photographies neutres sur le plan du genre » afin de « mettre à bas les stéréotypes sexistes ». Petits garçons jouant à la maman et petites filles aux G.I. Joe ! Préfiguration de leur futur?

A moins qu’ils ne deviennent musulmans ou homosexuels… Mais pas de panique ! On peut trouver désormais une Barbie musulmane : Hijarbie « qui porte le hidjab, le voile islamique » ou une Barbie lesbienne « inspirée de la joueuse de football américaine et homosexuelle, Abby Wambach, qui en 2013 a « épousé » à Hawaï sa compagne Sarah Huffman. » Cette dernière est fabriquée par la maison-mère de Barbie, Mattel, qui a choisi la joueuse de football parce que:

« le jeu est un moyen à travers lequel une fille entreprend toute seule un voyage personnel à la découverte de soi. Cette poupée inspirera les filles à devenir incroyables comme la femme dont nous nous sommes inspirés [pour réaliser cette Barbie.] »

« En clair, pour Mattel, pour qu’une femme soit incroyable aujourd’hui il faut qu’elle soit homosexuelle et joueuse de foot ! En somme qu’elle ne soit plus ni femme ni féminine. Exit la Barbie ultra féminine des années 70, vive la Barbie gender ! Incroyable en effet de dégénérescence… » écrit très justement l’auteur de l’article-source.

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Et si nos enfants refusent de devenir adultes comme c’est le cas de plus en plus souvent dans cette société malade, ils pourront toujours faire comme Anastasia Reskoss et Quentin Dehar qui sont :

« deux français […] fascinés par leurs idoles respectives, Barbie et Ken, depuis leur plus jeune âge. Tellement fascinés qu’ils ont dépensé près de 300.000 euros dans des opérations de chirurgie esthétique pour leur ressembler. »

Âgés d’à peine 20 ans tous les deux, ils se sont rencontrés à Saint-Tropez. Trop la classe ! C’est une idylle moderne qui doit beaucoup à leurs parents respectifs, blindés de pognon mais cassos dans l’âme :

"Depuis deux ans, ils sont inséparables. S’entraidant l’un l’autre dans leur processus de transformation, ils ont à eux deux dépensé plus de 87 000 euros en chirurgie esthétique. Sans compter les achats annexes : voitures de luxe, vêtements de marques ou maroquinerie haut de gamme dans le but de se rapprocher du train de vie de la poupée Mattel. « Nos parents ne nous appellent plus par nos prénoms d’origine mais "Barbie et Ken" », se réjouit Quentin qui s’affiche d’ailleurs sur Instagram sous le pseudonyme de « Ken Dehar »."

"L’un comme l’autre souhaitent aujourd'hui poursuivre sur leur lancée pour atteindre leur but de ressembler à leurs icônes. Un cheminement qui se fera grâce à l'aide financière de leurs parents et aux bénéfices des magasins de téléphonie mobile de « Ken »."

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Nique ton concours !

Si votre enfant se nomme Aboubacar-Jacky, il y a de fortes chances qu’il s’épanouisse au sein d’une école de l’Académie de Créteil. Là, au moins, ses professeurs lui ressembleront puisqu’avec 4/20 au concours, on obtient un poste ! Je cite le Figaro :

"Devenir professeur tout en ayant des résultats médiocres est désormais une chose courante dans les académies de Créteil et de Versailles. En obtenant une note moyenne de 4/20, un candidat peut être admissible au concours externe pour devenir professeur des écoles. Avec une note de 4,17/20, il est même admis. L'académie de Créteil a connu une chute importante de son seuil d'admissibilité en 2013 où il est passé de 9/20 à 4,11/20. La conséquence d'une véritable pénurie de postulants par rapport à la quantité de postes à pourvoir."

Le nombre de candidats a baissé de plus de 50% en 10 ans… car, en effet : « Le métier de professeur des écoles subit une crise des vocations notamment dans les banlieues dites difficiles. » Allez, allez, on attend le reste !! Si la moyenne est très peu souvent requise pour avoir son concours, c’est bien à Créteil qu’on le brade le plus : 87% des candidats sont pris (contre 25% à Montpellier où la note demandée est 10/20).

Ne criez pas au loup cependant. «Une note n'est pas représentative du niveau du candidat», explique Véronique Maury, syndicaliste SNUDI FO. «Nous remarquons que la difficulté du concours n'a cessé d'augmenter ces dernières années ce qui peut expliquer les résultats moins bons». Un peu comme le BAC quoi…et "l'école de l'excellence" voulue par nos ministres! C’est l’école façon Najat !! Nous voilà rassurés ! Maintenant, mêlez-vous de vos "ognons" : vos enfents son entre 2 bone min est C tous se ki conte lol mdr…

Rüdiger / C.N.C.

Note du C.N.C.: Toute reproduction éventuelle de ce contenu doit mentionner la source.

Commentaires

"Nègres latins" ? De quoi s'agit-il ? Est-ce là l'équivalent des "Germains finniques" ou des "Slaves mongoloïdes" de la littérature du XIXe siècle ?

Écrit par : Aryosophe | 20/02/2016

Un "historien" à "nuque longue" ! C'est assez rare pour être signalé...

Lisez donc plutôt ceci :
http://www.eupedia.com/europe/Haplogroup_R1b_Y-DNA.shtml

C'est en anglais, hein, c'est une langue indo-européenne, cela ne devrez pas vous poser de problèmes majeurs. Mais prenez votre temps...

Vous écrivez : "Du point de vue nordique..."
S'il s'agit de la région administrée par le terrifiant Xavier Bertrand, quelque chose me dit que l'auteur du billet en connait un rayon sur les us et coutumes des indigènes...

Écrit par : Aryosophe | 21/02/2016

Je perds sans doute mon temps mais c'est plus fort que moi... Des conneries ? Vraiment ? Qu'est-ce qui vous permet de l'affirmer ? Les études réalisées jusqu'ici montre une adéquation remarquable entre l'aire d'extension des lignages R1b (et R1a) et celle des langues indo-européennes. Vous pouvez le nier, bien sûr. Mais à quoi bon ? Car si c'est le cas, je serais tenté de penser que vous n'êtes guère plus qu'un métèque (bon là je suis certain de ne pas me tromper), plus "finnique" que "nordique", plus WHG que "Yamnaya", ce qui ne me surprendrait pas d'ailleurs.

J'ajoute (vous parliez plus haut du pool génétique des, je vous cite, "gréco-latins") que le profil génétique des Néolithiques d'Anatolie est éloigné de celui des populations contemporaines du Proche-Orient, mais qu'il se rapproche de celui des premiers fermiers d'Europe ou EEF. Cela signifie donc qu'un Sarde ne peut être considéré comme un très proche parent d'un Levantin.

Des conneries dans la langue de Cameron ou des bullshit dans la langue de Hollande, cela reste des conneries...

Écrit par : Aryosophe | 22/02/2016

Ça n'a aucun sens, comment on envahit la Scandinavie avec des chevaux ? Pourquoi les scandinaves parlent une langue indo-européenne ?

Il me semblait pourtant que les dernières études tendent à placer l'Urheimat indo-européen proche de la Baltique et que les Lettons, Estoniens et Lituaniens possèdent le patrimoine génétique le plus proche du leur.

Écrit par : Godomar | 22/02/2016

La paléogénétique ou l'empire incertain des interprétations et des conclusions hasardeuses...

Sachez tout d'abord que "valeurs chrétiennes" et génome autosomal sont deux entités irréductibles l'une à l'autre. Et à moins d'y convier certains de nos "racialistes" romantiques les plus "populaires", de Gobineau à Vacher de Lapouge, notre bavardage pourrait rapidement s'enliser en spéculations sans intérêt. Cela étant dit, pour un Européen de sensibilité païenne, il ne fait aucun doute que le christianisme sécularisé n'est guère plus qu'un avatar de l'esprit sémitique.

Pour le reste, vous vous trompez à un point tel que je ne sais même par où commencer. Peut-être par le "blondisme" et les Néandertaliens (de 1 à 4 % de notre identité génétique) ? Des chercheurs espagnols, italiens et français ont découverts dans l'ADN des ossements de Néandertaliens retrouvés à El Sidron, mais aussi dans un autre échantillon osseux vieux de 50 000 ans découvert à Monte Lessini, près de Vérone en Italie, la séquence de MC1R, le gène qui, dans les populations actuelles, code pour les cheveux roux et le teint pâle ou laiteux. Que cette forme de gène ait été retrouvée en deux endroits différents à près de 10 000 ans d'écart, donne à penser que l'homme de Néandertal a pu avoir une pigmentation assez semblable à celle rencontrée aujourd'hui chez les populations du nord de l'Europe. Il faut rappeler que la peau pâle est un trait d'adaptation aux latitudes où l'ensoleillement est faible. Elle réfléchit mieux la lumière et favorise la synthèse de la vitamine D, qui se produit lors de l'exposition au soleil.

Par les "Nordiques" ? L'haplogroupe I1 est omniprésent en Scandinavie et il n'est aucunement corrélé, malgré ce que vous pensez, à la présence des locuteurs des langues indo-européennes (R1a dans un premier temps puis R1b). Par ailleurs si le profil génétique des SHG retrouvés jusqu'ici semble confirmer ce que vous appelez, comme Montandon, le "blondisme", les R1b campaniformes et les R1a "Yamnaya" ou "kurgan" mais également les EEF de la culture rubané ou de la culture des gobelets en entonnoir sont incontestablement de type européen. Et cela ne fait pas le moindre doute.

Sur l'Europe et ses hypothétiques "aborigènes" ? L'Europe n'est guère plus qu'une péninsule, un "finisterre". Les WHG ou SHG ne sont pas plus autochtones que les Maoris de Nouvelle-Zélande ! Ils étaient seulement présents et bien moins mobiles ou "aventureux" que les PIE. L'Europe dont nous nous réclamons, celle de la civilisation européenne, celle de la race blanche façonné par l'Histoire (et non pas seulement "génétique") va naitre plus tardivement.

Ce que vous appelez "modèle culturel gréco-latin" ne s'applique naturellement pas à l'Europe entière. Mais il est, comme les autres "modèles", constitutif de la civilisation européenne.

Enfin, si de nombreuses études sur l'histoire génétique de l'Europe ont été publiées ces dernières années, l'une d'entre elles, réalisée sous la direction de Graham Coop et Peter Ralph, de l'Université de Californie, porte sur l'analyse de l'ADN de 2000 individus vivant dans une dizaine de pays européens. Que montre t-elle ? Ce qu'affirme les racialistes paneuropéens depuis des générations ! A savoir que de l'Irlande aux Balkans, les Européens forment une "grande famille" dont la parenté génétique est beaucoup plus forte qu'on ne le pensait jusqu'ici. Ce qui vient renforcer, s'il en était besoin, l'idée selon laquelle la "doctrine" du sang et de la race, comme celle de la "tradition", incarne la restauration des valeurs supérieures de la civilisation européenne. Ces valeurs sont dans l'Iliade, dans l'Odyssée, dans ces nombreux textes qui puisent dans notre mémoire celtique et germanique et non, et là nous sommes d'accord, dans la prédication biblique.

Écrit par : Aryosophe | 22/02/2016

Corrections :

"Ils étaient seulement présents avant les PIE mais également bien moins mobiles ou "aventureux" que ces derniers".

"... celle de la race blanche façonnée par l'Histoire..."

Écrit par : Aryosophe | 22/02/2016

J'ai récemment rencontré une prénommée Clitorine.

Écrit par : Rob | 22/02/2016

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