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21/01/2016

Les femmes blanches doivent-elles craindre les moeurs exotiques?

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Les agressions sexuelles de Cologne et des autres villes ont eu le mérite de rappeler aux Européennes que bien peu de peuples laissent vivre et s’épanouir les femmes comme c’est le cas sur notre continent. Si j’emploie le mot « rappeler », c’est pour bien souligner que nous n’avons pas eu besoin du récent déferlement de « migrants » sur notre sol pour comprendre qu’un grand nombre d’extra-Européens étaient peu enclins à respecter les femmes et qu’ils constituaient pour elles une menace à prendre très au sérieux. J’ajoute que les femmes blanches ne sont pas les seules à en souffrir mais nous sommes ici en Europe et c’est leur sort à elles qui m’importe plus particulièrement (ce qui ne signifie pas que je minimise ce qui peut arriver aux autres).

L’actualité récente a permis aux langues de se délier sur le sujet et il ne se passe plus un jour sans que les journaux ne parlent d’agressions sexuelles de Blanches (qui, à Cologne, l'ont bien cherché nous dit l'imam local)... On ne va pas s’en plaindre mais c’est essayer de nous faire croire en la nouveauté d’icelles. Ce qui est archi-faux. Ces agressions ont toujours été fort nombreuses et existent depuis que l’Europe subit les conséquences de l’immigration sauvage. La situation est devenue encore pire avec l’arrivée des pseudo-migrants mais existait déjà avant.

Le système, pour garder la face et continuer à faire croire en la fable du vivrensemble, a toujours tout fait pour cacher aux Européens la nature de ce problème, l’un des principaux posés par la présence de dizaines de millions d’étrangers inassimilables car non-blancs. On l’a encore vu à Cologne -où police, médias et politiciens ont tenté d’étouffer l’affaire avant que celle-ci n’explose de par son ampleur- ou en Suède. Ce pauvre pays scandinave, havre de paix il y a quelques décennies, est aujourd’hui le second pays du monde pour le nombre de viols par habitant ! Juste derrière l’Afrique du Sud ! Rien que dans la première moitié de l’année 2013 (avant l’arrivée des « migrants » donc) plus de 1.000 femmes (dont 300 de moins de 15 ans…) ont été violées par des immigrés musulmans à Stockholm ! Les autorités elles-mêmes reconnaissaient que ce n’était que la partie visible de l’iceberg et que le nombre de viols était supérieur, en réalité, de 400 à 900% aux chiffres connus ! Parlons-en de Stockholm : c’est encore là qu’a eu lieu une vague d’agressions sexuelles dans un festival pour adolescents. Sont concernés une centaine d’hommes, « principalement des étrangers » et demandeurs d’asile mineurs. La police, qui n’en a condamné aucun, a reconnu avoir caché cette information au public, ce qui a permis au pouvoir suédois de feindre l’étonnement devant les médias alors que c’est lui qui a transformé son pays en Etat du tiers-monde et a certainement ordonné la dissimulation de cette information.

Ailleurs en Europe (occidentale du moins), c’est du pareil au même. Certes, tous les viols commis en Europe (ou en Amérique du Nord) ne sont pas le fait de non-blancs mais l’immense majorité si. Quant aux violences non sexuelles, je prendrais comme support cette carte (voir ci-dessous) des violences conjugales qui, étrangement, montre que celles-ci sont très élevées dans les départements particulièrement touchés par l’immigration. D’ailleurs, à ce qu’on sait, les excisions, les mariages forcés, lapidations et autres joyeusetés du genre ne sont pas vraiment courantes dans la culture européenne... Ni le «taharrush gamea» (harcèlement sexuel des femmes dans les foules, comme à Cologne) d’ailleurs qui est une « forme de violence inédite qui n'entre pas dans un registre connu dans les pays européens, mais qui est en revanche fréquent dans les pays arabes où la police locale, connaissant ce phénomène, intervient immédiatement à coup de lanières ou de matraques. »

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Selon le même article, la vie n’est vraiment pas rose pour les femmes là-bas. On s’en doutait bien mais ça va mieux en le lisant :

« Selon un rapport des Nations unies réalisé en avril, 99,3 % des femmes et jeunes filles égyptiennes ont été victimes de harcèlement sexuel, un phénomène qualifié d'endémique. Une situation identique au Yémen et qui devient monnaie courante en Irak ou en Syrie où l'effondrement des structures d'Etat laisse libre cours à la violence à l'égard des femmes. »

Des hommes venus de ces pays ne sont-ils donc pas, à priori, extrêmement dangereux pour nos femmes ? Surtout quand on sait le sentiment de frustration sexuelle qui sévit chez eux et qu’ils ramènent -pour le plus grand bonheur de ces dames- quand ils s’installent chez nous. La menace envers les femmes blanches est totale ; pourquoi certains pays européens vont-ils donner des cours de « respect de la femme » à tous ces clandestins venus des pays arabes ou d’Afrique ?

Quant aux femmes qui trouvent que l’exotisme est « sexy » et qui suivent stupidement l’idéologie droit-de-l’-hommiste, elles risquent fort de découvrir à leurs dépens qu’il n’en est rien et que cet étranger fantasmé est finalement bien loin du prince charmant imaginé au départ… L’un des derniers exemples en date s’est déroulé à Florence où une artiste américaine de 35 ans (voir photo) a été tuée par un Sénégalais, Cheikh Tidiane Diaw, avec qui elle venait de tromper son mari (italien). Notre Roméo d’ébène, dealer de surcroît, a étranglé la femme adultère avec un câble et l’a frappée si bien que « son crâne a été fracturé en deux endroits ». Il a été confondu par son ADN trouvé sur le corps de celle-ci. Le profil de la victime était du genre bourgeoise « hype », travaillant dans l’événementiel, l’art, tout ça, tout ça… Elle trouvait certainement que les différences nous enrichissent. Elle a voulu tester le prétendu pouvoir sexuel africain. Elle en est morte.

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Je vais terminer ce papier sur une note qui pourrait paraître étrange mais ne l’est pas tant que ça même s’il y a une pincée de Cannibal Holocaust dans cette histoire. Une américaine (encore !) qui faisait de la randonnée en Papouasie-Nouvelle Guinée « a été plusieurs fois violée avant que trois de ses doigts ne soient sectionnés ». Son mari était pendant ce temps-là attaché à un arbre… Les coupables ? Deux hommes armés de couteaux. Pas des cas isolés, pensez… Dans cette charmante région, c’est monnaie fréquente : « La semaine précédente, un Australien de 62 ans avait été abattu à Mount Hagen (centre). Une femme qui l'accompagnait, originaire des Philippines, avait été violée par dix hommes armés. Et en avril 2013, une universitaire américaine de 32 ans avait été victime d'un viol collectif. »

Là encore, je me contente de citer le même article qui dégouline de préjugés haineux sur les sympathiques mâles de ce doux endroit : « Les violences faites aux femmes sont très répandues en Papouasie-Nouvelle-Guinée, où 80% des hommes interrogés reconnaissaient avoir déjà agressé leur partenaire, dans une enquête publiée en 2013 par l'ONU. »

Je vous laisse désormais répondre à la question qui donne son titre au présent article. Surtout vous Mesdames.

Rüdiger / C.N.C.

Note du C.N.C.: Toute reproduction éventuelle de ce contenu doit mentionner la source.

Commentaires

Il va de soi que les méditerranéens de la rive nord (et leurs admirateurs acculturés de l'autre côté des Alpes comme au cercle latinolâtre) avec leur mantra de la "complémentarité des sexes" — euphémisme pour une conception manichéenne désertique des sexes — sont depuis longtemps connus pour leur ferme soutien à l'établissement d'une culture qui verrait en les femmes autre chose que des reproductrices. Il leur sied bien de donner des leçons à leur frères culturels de la rive sud. Mais l'occasion est trop belle pour se présenter en sauveurs alors qu'il y a encore beaucoup d'évolution culturelle en sens inverse à effectuer avant d'éventuellement s'aligner avec la direction prise depuis des millénaires par les cultures nordiques. Une approche scientifique de la question est impérative. Surtout quand on prétend défendre la monogamie et la famille. Mais quand on vomit la "modernité" et la méthode scientifique au nom d'une tradition méditerranéenne idolâtrée et faussement présentée comme indigène à l'Europe entière, comprendre cela est difficile voire peut être impossible.

Écrit par : Der Hetzer | 21/01/2016

@Der Hetzer Vous reprochez aux religions du désert d'être égalitaristes, y compris sur la question homme/femme contrairement à l'idée reçue, c'est bien ça ?

Écrit par : Mégalomane modeste | 21/01/2016

@Mégalomane modeste: mon commentaire est hautement ironique. Mais avec un commentaire sur internet on ne ne voit pas voir les expressions corporelles/faciales qui indiquent cela. Sauf si on a une connaissance du sujet auquel je fais allusion. Pour recadrer, c'est trop réducteur de parler de "religions du désert". Robert Dun avec ses "religions du désert" était dans la bonne voie. Il faut aller plus loin. C'est mieux de parler de "cultures du désert". Voici un article qui présente le sujet, si tu as la chance de comprendre suffisamment l'anglais :

http://discovermagazine.com/2005/aug/desert-people

Écrit par : Der Hetzer | 22/01/2016

D'accord, je comprends mieux votre premier message après lecture du second. Je trouve l'article très intéressant, mais si les cultures du désert sont actuellement dominantes, pourquoi toute cette discrimination positive pour imposer partout la parité des sexes ?

Écrit par : Mégalomane modeste | 23/01/2016

@Mégalomane Modeste: Pour faire court, et c'est l'hypothèse (bien documentée) que j'avance après m'être fortement intéressé et avoir lu intensivement des articles scientifiques en ethologie ; ce qu'à l'heure actuelle on nous présente comme "la parité des sexes" est en réalité le matriarcat. Ce n'est pas réellement une "parité des sexes" mais un modèle sociétal ou les femelles dominent par le cul. Dans ce genre de sociétés les mâles en sont réduits à être des mendiants du sexe. Si ils ne finissent pas homosexuels quand ils sont en bas de la hiérarchie. C'est ce qu'on retrouve comme mode d'organisation sociétale chez les Bonobos — égéries de l'idéologie LGBT. Les féministes (au moins de 3ème génération) vomissent la monogamie et la famille alors qu'ils devraient en toute logique prôner cela si ils voulaient rééllement d'une parité des sexes. Le fait est que plus une espèce est monogame, moins il y aura de différences physiques entre les mâles et femelles. Parce que chez ces espèces il n'y a pas de lutte des mâles pour s'accaparer les femelles. Cette lutte darwiniste des mâles entre eux mène à une assymétrie ou les mâles deviennent de génération en génération toujours plus physiquement imposants et aggressifs et différents des femelles. Comme chez les Chimpanzés et la majorité des primates. Les espèces monogames au contraire misent sur une stratégie de reproduction qui se base sur les soins et l'attention donnés aux jeunes par les femelles ET mâles. C'est la lutte entre les mâles pour s'accaparer les femelles qui mène à des males toujours plus aggressifs et dominants. Ce qui se traduit par le viol, l'aggressivité exacerbée — comme par hasard, par exemple ( ;) ) — chez nos "amis" virilistes méditerranéens. Les espèces monogames produisent des individus qui sont tout à fait capables d'être aggressifs envers les autres espèces qui menacent d'envahir leur territoire (mais plus indifféramment du sexe), mais entre eux peux importe qu'ils soient mâles ou femelles, ils n'ont pas des comportements de dominance. Toutes ces caractéristiques de la monogamie me rapellement fortement la culture nord-européenne (germains, slaves, celtes). Pas tant les méditerranéens gréco-latins... Je conseille de suivre les recherches de Eduardo Fernandez-Duque sur la monogamie chez les primates:

https://fernandezduque.wordpress.com/

Écrit par : Der Hetzer | 24/01/2016

@Der Hetzer Entre le harem et le modèle scandinave, de nombreuses variations existent, il est abusif de dire que les latins "virilistes" ne défendent pas la monogamie et la famille, ils ne défendent pas la monogamie absolue, voilà tout.

En ce qui me concerne, je suis un scientiste inconditionnel, je suis défenseur de la monogamie et de la famille, mais je ne vois aucune raison de me conformer à une monogamie absolue que je ne trouve pas souhaitable pour moi même (surement l'influence des cultures du désert, mais je ne vois pas le problème en l’occurrence, ne soyons pas manichéens).

Vous n'êtes peut être pas sur cette ligne, les chances pour la France le sont encore moins, le problème c'est le "vivre tous ensemble" et le prosélytisme des religions du désert, qui veulent imposer un modèle unique à tous.

Écrit par : Mégalomane modeste | 24/01/2016

@Mégalomane Modeste: Tout à fait, de nombreuses variations existent. Et c'est un fait (que je ne nierais aucunement) que l'espèce humaine n'a aucune variation qui est biologiquement purement monogame comme le sont les "owl monkeys" qu'étudie Fernandez-Duque. Cela dit, ces variations sont le fondement de modèles culturels très différents (qui peuvent avec le temps s'intensifier ou disparaitre). Et il se trouve que la moitié de la descendance génétique des nord-européens provient de chasseurs-cueilleurs présent en Europe au moins depuis le paléolithique (qui sont par ailleurs le groupe humain d'où provient le blondisme ; pas des Indo-Européens/Yamnaya). Chez les scientifiques qui étudient la génétique des populations, on se réfère à eux en tant que WHG (Western Hunter-Gatherer). Plus on va au sud de l'Europe moins les populations ont de la descendance ce ces WHG. Au sud des Alpes les populations n'ont quasiment aucune descendance de ces WHG (outre mouvements de population récents). Et il se trouve que les groupes humains de chasseurs-cueilleurs à travers le monde, indifféremment de leur phylogénie respective, sont les populations les plus monogames et donc avec le moins de différences physiques homme-femme et les plus égalitaires (culture de la dignité versus culture de l'honneur). Un des critères les plus marquants est la différence de taille homme-femme qui est statistiquement de plus en plus moindre plus on va au nord de l'Europe par exemple. Les latins "virilistes" certes défendent la monogamie et la famille parce que c'est un mode de vie qui s'est répandu culturellement du nord au sud pour devenir une norme dans toute l'Europe qui — je le pense et on peut en débattre — explique en partie pourquoi les Européens ont aujourd'hui un avantage en terme de quotient intellectuel moyen, tendance à la coopération plutôt qu'au conflit qui rend le développement scientifique/technique et donc un niveau de vie supérieur possible. À la lumière de cela, ma critique est que défendre la famille et la monogamie est contraire avec insister sur des rôles stricts pour les hommes et femmes comme on le sous entend par l'idéologie de la "complémentarité des sexes"/rôles traditionnels des sexes. C'est à mon sens un argument majeur avec des fondements biologiques indéniables et rassembleurs qui pourraient être pour beaucoup d'Européens une base solide pour rejeter le "vivre ensemble" avec les CPF.

Personellement dans mon imaginaire/biais culturel (et probablement biologique) nord-Européen ceci me parle plus :

https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/9/9e/F_A_von_Kaulbach_Germania_1914.jpg

Que cela :

https://www.gstatic.com/tv/thumb/movieposters/163191/p163191_p_v8_aa.jpg

Écrit par : Der Hetzer | 31/01/2016

Incontestablement, le fait de parler de "complémentarité des sexes" est une forme de langue diplomatique. Il faut bien réussir à se faire comprendre de son auditoire, chose impossible si notre premier mot les hérisse. Le rhéteur a toujours quelque chose du Serpent, c'est un mal nécessaire.
Ceci posé, et même si votre analyse me paraît pertinente sur plus d'un point (Der Hetzer), et notamment en ce que le féminisme est une domination féminine reléguant les "perdants" à une homosexualité contrainte - quoi que l'homosexualité soit en elle même un phénomène plus complexe, mais vous dégagez sans doute un des tenants de la chose, ainsi qu'en ce que le rapport aux femmes induit des variances physiques/mentales entre les hommes, je ne peux vous suivre dans l'idée que la monogamie, situation familiale idéale à vous lire, débouche nécessairement sur un rapprochement des sexes qui anéantirait la pertinence des rôles.

Sans vous faire l'insulte d'affirmer la permanence de la différence métabolique, qui est une évidence, je tiens à mettre en avant la différence intellectuelle. Les hommes et les femmes (pris en tant que catégories d'analyse, des cas particuliers peuvent apparaître) ont une construction intellectuelle différente, ce qui se retrouve notamment dans les sciences de l'éducation. On apprend pas à un garçon comme on apprend à une fille, ce qui explique notamment l'échec tendanciel des garçons dans une éducation nationale calibrée sur le modèle féminin. De même, ces différences intellectuelles - on l'aura compris, il ne s'agit pas d'une hiérarchisation - entraînent des différences de comportement, homme plus imaginatif, femme plus disciplinée, homme plus téméraire, femme plus anxieuse etc. Autant d'éléments qui ne s'expliquent évidemment pas par un phallocratisme triomphant ayant conditionné les pauvres cosettes dans une posture artificielle. L'expression - chaque jour plus accentuée - de ces caractères dans une société de féminisme triomphant prouve à elle seule qu'ils relèvent de la nature féminine et non de la culture patriarcale.

Pour abréger un commentaire que j'espère le moins confus possible en regard des possibilité de traitement de texte, il me semble que votre analyse se justifie en tant qu'éléments à apporter à une analyse globale de la construction des sexes mais il ne faudrait pas que vous péchiez par enthousiasme monocausal : les différences entre l'homme et la femme ne peuvent être absolument réduites, fût ce par une monogamie radicale. Prétendre le contraire ne permettrait pas de faire un véritable pas vers une meilleure connaissance de la réalité de notre peuple.

Écrit par : SG | 01/02/2016

@Der Hetzer,
Un avantage en terme de quotient intellectuel moyen ? Quels sont vos arguments ?

Quand je vois la suède actuelle, j'ai surtout l'impression que le modèle scandinave est avant tout auto-destructeur et qu'il conviendrait d'éviter à tout prix de nous en approcher.

Écrit par : Mégalomane modeste | 03/02/2016

@Mégalomane Modeste: Quotient intellectuel supérieur ne veut absolument pas dire qu'un individu avec cette capacité intellectuelle supérieure a forcément raison et a une sorte de "science infuse". Il peut parfaitement (et ça se produit souvent) utiliser cette capacité intellectuelle supérieure pour défendre (mieux que d'autres) des imbécilités acquises culturellement. Trouver des justifications plus ingénieuses pour les défendre. Comme par exemple des foutaises psychologisantes basées sur aucune preuve matérielle qui sont d'ailleurs très en vogue dans l'idéologie très élaborée des "social justice warriors" qui font rage ces derniers temps (ou encore Françoise Dolto). Mais pour résoudre des problèmes purement techniques, un individu avec des capacités intellectuelles supérieures aura plus de chances de réussir. Cela dit, pour rendre possible une société avec un niveau de vie supérieur, ça ne se joue pas au niveau de l'individu mais au niveau de la moyenne de Q.I. d'une population entière. D'où par ailleurs le problème grave que pose une immigration de populations avec un potentiel génétique intellectuel en moyenne inférieur pour la pérennité de ces sociétés. Mais même un quotient intellectuel supérieur moyen d'une population n'est pas suffisant pour créer une société avec un niveau de vie supérieur. Il faut aussi une capacité accrue de coopération qui se traduit comportementalement par une moindre aggressivité des individus (ce qui peut expliquer pourquoi certaines populations asiatiques qui ont un quotient intellectuel moyen supérieur aux européens sont encore à la traine en terme de niveau de vie). La moindre agressivité entre membres du groupe est une caractéristique des espèces monogames.

Écrit par : Der Hetzer | 06/02/2016

Partie 2 de ma réponse @ Mégalomane Modeste :

Un potentiel génétique en terme de capacité intellectuelles et une aggressivité moindre n'est pas encore suffisant. Il faut aussi l'environnement adéquat pour réaliser ce potentiel. C'est là qu'entre en jeu aussi la monogamie. C'est un modèle ou on mise sur la qualité plutôt que la quantité de part l'investissement paternel dans les soins et l'éducation des enfants. Chez les espèces polygames c'est l'inverse. Les mâles misent sur propager au maximum leur gênes en luttant contre les autres mâles pour s'accaparer les femelles. Ils ne s'investissent pas. La charge des soins et de l'éducation revient uniquement aux femelles. La monogamie n'est pas le résultat d'un choix conscient/réfléchi mais d'un attachement affectif du mâle à une femelle (pair bonding). Celui-ci est rendu possible par la présence de récepteurs spécifiques dans le cerveau qui crée un attachement chez les espèces monogames. Chez les humains ces récepteurs existent, mais leur nombre varie beaucoup en fonction des groupes humains et des pressions sélectives que ces groupes ont subi durant leur histoire. Certains appellent cela péjorativement une "dépendance affective". Ici en commentaire il m'est difficile d'être exhaustif sur le sujet. Je ne peux que résumer à l'extrême des centaines d'heures de lecture. C'est imparfait. Mais j'espère que cela aura suscité chez vous une curiosité par rapport à ces questions que je pense être déterminantes.

Écrit par : Der Hetzer | 06/02/2016

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