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02/11/2015

Crise migratoire, la ruralité mise au pas

- Arrivée de « migrants » à Mauzac-et-Grand-Castang, dans le Périgord -

Le 27 octobre 2015 sera à noter dans les annales. A l'instar d'autres dates symboliques concernant les « progrès » de la submersion migratoire que connaît notre continent depuis plus de quarante ans...

Que s'est-il passé ce jour ?

Le 27 octobre 2015, aux environs de 10h du matin, six autocars transportant près de 292 « migrants » évacués sur « volontariat »  de la Jungle de Calais ont pris la route. En sus de Villeurbanne ou encore de Istres, trois lieux de destination sont à inscrire dans nos esprits : Guerche, Arry et Mauzac-et-Grand-Castang. Trois villages de quelques centaines d'habitants. Un en Bretagne, un en Lorraine et le dernier dans le Périgord.

Ces « migrants », certains ayant vécu pendant près d'un an à Calais, ont été convaincus par diverses structures associatives de renoncer au mirage britannique pour se maintenir en France. Seront étudiées au cas par cas les possibilités de maintien sur le territoire français, qui n'en doutons pas, seront trouvées.

Il s'agit bien évidemment d'un test, d'une première vague. Bernard Cazeneuve a affirmé que, dans un premier temps, près de 2000 personnes allaient bénéficier de ces mesures de délocalisation mais nous pouvons affirmer dès à présent que ce sera bien plus.

Trois éléments sont à considérer.

Premièrement : La volonté étatique, explicitement affirmée, est de diffuser, comme en intraveineuse,  l’immigration clandestine à travers l'ensemble du territoire et particulièrement dans le monde rural.

La ruralité est, que nous le voulions ou non, notre dernier refuge, le lieu où nous pouvons encore envisager un avenir sérieux et durable pour nos familles (recours aux forêts, BAD, projets localistes, etc.). Or, cette décision de transfert voulu par les autorités, sans même prévenir les habitants des lieux, est un message explicite : « Bande de péquenots, vous n'y échapperez pas ! Nulle part vous ne trouverez la paix. »

Deuxièmement : Cette décision est la preuve que la situation sur Calais n'est absolument pas maîtrisée. L'arrivée des froids ne doit pas être étrangère à cette dernière. La crainte de voir encore quelques milliers d'individus supplémentaires venant s'ajouter aux plus de 6000 présents terrorise littéralement les pouvoirs publics. Les associations sur site ne parviennent plus à gérer le flux et à travailler sereinement. La situation est explosive et dégénérera nécessairement dans les semaines à venir.

Troisièmement : Il sera très intéressant de suivre, pour les secteurs concernés par cette mise sous perfusion migratoire, les évolutions des troubles et incivilités (vols, dégradations, viols, etc.) ainsi que celui du vote Front National. En s'attaquant à la France rurale et péri-urbaine, celle déconnectée des métropoles mondialisées et où les sentiments identitaires sont vivaces (malgré une tendance fréquente à voter bizarrement…), le système fait un pari audacieux et dangereux pour sa survie.

Jacques Thomas / C.N.C.

Note du C.N.C.: Toute reproduction éventuelle de ce contenu doit mentionner la source.

Commentaires

Oui, et non.

D'une part, la ruralité est depuis très longtemps touchée par la submersion migratoire. L'image d'Epinal de grandes métropoles cosmopolites (sic) pour ne pas dire uniformément marronnâtres opposée à une ruralité monochrome blanche est dépassée, peut-être pas à la même intensité selon les régions, il est vrai. La région centre, par exemple, a de longue date servi de déversoir à l'Ile-de-France. La moindre sous-préfecture connaît déjà sa population immigrée, ce qui fait qu'on ne peut guère, à moins de renoncer définitivement à la plus petite commodité de la civilisation, en s'enterrant en un chalet de village fantôme, prétendre pouvoir échapper à la vue d'un basané que les manipulations et perversions gouvernementales nous ont rendu instinctivement odieuse. Je pense, mais je peux me tromper, que la question est davantage une question de proportion : il s'agirait d'effacer par la terreur la mémoire d'une autre France (que ces petits villages, par leur simple survivance, font vivre), d'instaurer toujours davantage l'individualisme et le repli sur soi (par la terreur physique, l'insécurité n'autorisant plus d'accorder à son voisin le degré minimal de confiance gratuite que nécessite la formation de communautés cohérentes) et par, last but not least commydisent, peut-être, empêcher ce fameux vote rural "dissident" que les géographes et statisticiens sérieux expliquent. Le droit de vote des étrangers/ les naturalisations accélérées pourrait alors permettre, aux prochaines échéances électorales, d'empêcher définitivement toute alternance politique par les urnes. La ville de Strasbourg, par exemple, a depuis quelques temps lancé une campagne publique officielle de promotion du vote des étrangers aux élections locales.

Écrit par : SG | 02/11/2015

* il faut savoir que dans ce commentaire, il y a un " d'une part" mais pas de "d'autre part". On dira que c'est une licence poétique :p

Écrit par : SG | 02/11/2015

Les libéraux (de "gauche" ou de "droite") font là ce qu'ils font de mieux. Favoriser les délocalisations. Fragmenter des communautés en "petits" groupes afin que les néo-colons non-européens qui crèvent l'écran depuis plusieurs mois ne soient pas trop visibles. Au moins dans un premier temps. Délocaliser la colonisation en somme. Dans des campagnes où de nombreux Français de sang défavorisés et ou des non-européens installés là au nom de la "mixité" coexistent déjà et non sans mal, ce qui ne surprendra personne.

L'art et la manière de faire crever lentement ce qu'il reste de la communauté du peuple. Détruire et transformer. Dans l'indifférence (relative) générale. Sous les yeux de nos ethno-compatriotes hébétés.

Qui peut croire encore que les urnes pourraient nous sortir ce ce cul-de-basse-fosse migratoire ? Qui pour croire encore en une réaction populaire salvatrice ? Qui ? Les timorés, les naïfs, les esprits schématiques ?

Aux soldats politiques de sortir du bois. Maintenant.

Écrit par : Aryosophe | 03/11/2015

Au sujet du génocide par substitution ou "grand remplacement" :

http://synthesenationale.hautetfort.com/media/01/02/1014144443.jpg

Une terre, un peuple !

Écrit par : Aryosophe | 05/11/2015

Aryosophe, sauf votre respect, ce n'est pas une énième table ronde qui constitue une réponse à la crise migratoire en cours.

En Auvergne, le MAS est en première ligne contre l'installation des "migrants" à Pessat-Villeneuve et a contribué à médiatiser l'affaire. Voila du concret.

Acta non verba.

Écrit par : Gardien du phare | 07/11/2015

Cette table ronde ne va en effet rien régler du tout. C'est l'évidence ! Les organisateurs de cette manifestation n'ont d'ailleurs pas cette prétention. Je vous rappelle cependant que la communauté militante animée par Pierre Vial organise une table ronde chaque année. On ne peut donc pas accuser les racialistes paneuropéens et leurs alliés d'être des opportunistes "forts en gueule" ! Le pedigree et le parcours politique de certains des intervenants, puisque c'est d'action concrète dont nous parlons, est à cet égard très... significatif.

Bref. Il m'importe peu que le MAS, Génération identitaire ou le Parti de la France (pour Calais) soit en première ligne. Quelle importance ? Au point où nous en sommes, toutes les initiatives, aussi modestes soient-elles et quelle que soit la chapelle concernée, sont importantes. Je sais (par expérience) combien les inimitiés peuvent plomber durablement la nébuleuse à laquelle nous appartenons. Nous ne pouvons plus nous le permettre. Le réel se fout des sensibilités et s'impose à toutes les "doctrines".

Je précise que je n'interviens pas ici comme VRP de la communauté Terre et Peuple mais comme nationaliste/identitaire non encarté.

Écrit par : Aryosophe | 08/11/2015

Ce n'est pas le sens de notre propos.

Les tables rondes sont "ad intra" alors que les actions et les campagnes de réinformation menées par différents groupes ont pour objet d'influencer la population. Nous avons déjà eu l'occasion de donner notre point de vue à R. Fiorini sur ce point. En toute amitié. :-)

Écrit par : Gardien du phare | 08/11/2015

"Les tables rondes sont "ad intra" alors que les actions et les campagnes de réinformation menées par différents groupes ont pour objet d'influencer la population."

Ce n'est que cela ? Mais je n'y vois pas d'incompatibilité. Même si, en effet, le temps de l'action est venu.

" Nous avons déjà eu l'occasion de donner notre point de vue à R. Fiorini sur ce point. En toute amitié. :-)"

Dont acte.

Écrit par : Aryosophe | 11/11/2015

Les commentaires sont fermés.