Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

02/07/2015

Entrevue #18 avec Angelo, sa femme Elodie et le petit Timothée, SDF français.

sdf.jpg

Propos recueillis le 1er juillet 2015 à Bordeaux par Christine de l’Association des Patriotes Girondins, Valérie et Axel du Renouveau Français, Florent de la Dissidence Française et Christophe du Mouvement d’Action Sociale.

 

Christophe : Angelo, vous êtes connu depuis qu’une vidéo vous concernant circule sur la toile. Pouvez-vous vous présenter ?

Angelo : Je me nomme Angelo Gacem, originaire du Jura, de Saint-Amour plus précisément. J’ai 27 ans, Elodie en a 23. Depuis le 4 décembre dernier nous sommes les parents d’un petit Timothée… Je suis commis de cuisine saisonnier depuis plusieurs années.

Elodie : Cela fait huit ans que nous sommes ensemble. Pour ma part je suis, enfin j’étais, assistante de vie. Je m’occupais de personnes âgées.

Christophe : Pouvez-vous nous décrire votre situation actuelle, pour ceux qui n’auraient pas vu la fameuse vidéo ?

Angelo : Nous sommes, bien malgré-nous, ce qu’on peut appeler des SDF… Nous passons de ville en ville, à travers l’ouest de la France, depuis le mois d’avril.

Christophe : Comment en êtes-vous arrivés là ? Surtout avec un enfant en bas-âge…

Angelo : Tout a commencé en mars 2015, lorsque j’ai répondu à une annonce en ligne concernant un restaurant de bord de mer aux Sables-d’Olonne. J’ai été recruté. Moi et ma petite famille sommes venus nous installer en Vendée. Le patronnous payait une studette dans un établissement réservé aux saisonniers, en échange je bénéficiais d’une rémunération quelque peu « allégée »…

Christophe : C'est-à-dire ?

Angelo : 50 euros par-ci, 100 euros par-là… à chaque réclamation le patron nous disait : « on ajustera cet été, quand on aura plus de clients… » Je voulais bien le croire, mais j’avais un enfant à nourrir, et l’activité ne me semblait guère rentable. Sans compter le coût de la vie dans une station balnéaire. Nous avons eu une explication sérieuse. Un RDV a été convenu le lendemain, pour la remise d’un chèque.

Elodie : Oui, c’est ça. On a attendu toute la journée avec le petit à l’endroit convenu… Et personne n’est venu. Nous avons rappelé plusieurs fois. Rien.

Christophe : Quelle a été votre réaction ?

Elodie : Nous avons pensé à un malentendu. Nous sommes rentrés à l’hôtel. Le lendemain nous sommes allés au restaurant et avons découvert que ce dernier était fermé… C’est alors que nous avons décidé d’aller prévenir la police.

Angelo : Les policiers nous ont dit que chaque année c’était la même histoire. Des salariés se font entuber par des patrons pas corrects. On nous a dit de repasser le lendemain car aucun OPJ n’était présent pour enregistrer notre plainte. Le lendemain on nous a expliqué que c’était le tribunal des prud’hommes qui aurait à trancher.

Elodie : Et le patron était toujours introuvable ! On a fouillé dans toute la ville. Les choses ont vraiment mal tourné quand le gérant de l’hôtel nous a demandé de faire nos valises…

Christophe : Vous n’avez pas songé à joindre des proches ? Famille, amis ?

Elodie : J’ai commencé à fréquenter Angelo lorsque j’avais 15 ans. Mes parents ne l’ont jamais accepté. Lorsque j’ai appelé ma mère en décembre pour lui dire qu’elle était grand-mère, on m’a raccroché au nez.

Angelo : Et puis les amis… Quand on est dans le pétrin…

Christophe : Donc vous voilà sans argent et nul-part où aller…

Elodie : Nous ne connaissions rien concernant les services sociaux. Nous nous sommes dirigés vers la mairie avec notre fils pour obtenir de l’aide.  Ils n’avaient aucune solution. C’est alors que nous avons découvert les joies du 115…

Angelo : Oui, la joie ! On a pu nous placer dans une chambre d’hôtel, pas mal l’hôtel d’ailleurs… mais seulement pour trois nuits, renouvelable une nuit ! Or on nous a donné RDV avec une assistante sociale du SIAO local pour trois semaines après ! Nous avons été néanmoins dirigés temporairement vers une structure baptisée ASPH ou APSH, je ne me souviens plus avec tous ces sigles… Là, surprise de la part du personnel : il y a un enfant ! Panique à bord. « On ne peut pas prendre en charge un enfant ! On vous transfert vers la Maison de la Solidarité. » On l’a bien sentie, la solidarité, lorsqu’on nous a demandé de quitter Les Sables-d’Olonne… « Si on vous voit dormir dehors avec le bébé, nous serons forcé de vous le retirer. »

Elodie : C’est à ce moment là qu’on a du commencer la manche…

Christophe : J’imagine que ce cap a du être très dur à franchir.

Angelo : Oui. Nous avons toujours travaillé et gagné dignement notre vie. Là… c’était nouveau. Mais nous avions Timothée. Nous avons fait cet effort pour lui. Sans l’enfant nous aurions déniché une toile de tente et nous serions repartis dans la vie en quelques semaines, mais avec un bébé… autre paire de manches.

Elodie : Nous allions au contact des gens, nous refusions de rester assis et d’attendre les piécettes. Nous parlions beaucoup, expliquions notre situation. Parfois nous avions un billet ou des cigarettes… Souvent de l’indifférence. Il m’est aussi arrivé d’entendre des choses très violentes, du style : « il fallait avorter, ma fille », ou encore « je t’offre 5000 euros pour le bébé », et des choses pires encore… Finalement nous parvenions à nous en sortir avec une centaine d’euros par jour, mais quasiment tout partait dans les nuitées…

Christophe : Et vous êtes partis…

Elodie : Oui, un SDF que nous avions pris l’habitude de croiser nous a précisé que les services du 115 étaient départementaux et non nationaux comme nous le pensions… En gros il fallait que nous bougions pour pouvoir retourner gratuitement à l’hôtel quelques jours. Au bout d’une semaine de manche nous avons pris le train pour Poitiers. Nous n’avions eu aucun retour des organismes contactés les derniers jours. Un cercle vicieux.

Christophe : Que s’est-il passé sur Poitiers ?

Angelo : Nous avons immédiatement contacté le 115 dès notre descente du train, dans l’après-midi. Ils étaient complets. Or nous savions qu’il existait un hôtel dans les parages où séjournaient des demandeurs d’asile… « Mais nous avons un bébé…» - « Désolé madame, recontactez-nous à 22H00, il y aura peut-être une place. » A 22H00 nous n’avons obtenu aucune réponse. J’ai alors utilisé le dernier recours, je suis allé sonner au presbytère. Le prêtre nous a accueilli et a lui-même constaté les résultats du 115… Il nous a trouvé des matelas et des draps. Le lendemain nous partions dans une maison de religieux ou nous sommes restés une dizaine de jours.

Elodie : Normalement les femmes n’y ont pas accès, mais ils ont fait une exception pour nous. Ils ne nous ont rien demandé.

Angelo : Puis nous avons décidé de partir, la chambre que nous occupions devait être utilisée par un moine de passage. Nous avons décidé de refaire une tentative avec le 115, cette fois en nous faisant passer pour des gens de l’est… J’ai tâché de prendre mon meilleur accent !

Christophe : Et ça a fonctionné ?

Angelo : Pas trop mal… l’hôtel nous a été accordé pour trois jours et une assistante sociale et même venue nous voir ! J’ai du jouer mon rôle ce jour là. Un RDV a été convenu, mais avec nos passeports « polonais »… Nous ne sommes pas allés au RDV, vous comprenez…

Christophe : Oui, je comprends. Quelle est la suite ?

Angelo : Nous nous sommes remis en route. Nous sommes passés par Niort, Angoulême, Saintes, Nantes, etc… A chaque fois nous récoltions une amende dans les trains et ne restions parfois que quelques minutes dans la gare, le temps de constater l’absence totale d’appui du 115… Nous faisions la manche pour les hôtels quand nous ne pouvions obtenir les deux ou trois nuits gratuites… Fin mai ou début juin, je ne me souviens plus très bien, nous sommes arrivés à La Rochelle. Nous avons eu la possibilité d’avoir les trois nuits. Nous tournions sur le secteur. Nous sommes allés à la mairie expliquer notre situation. La réponse était invariablement la même…

Christophe : C’est là que vous êtes tombés sur l’équipe des Contribuables Associés ?

Angelo : Oui, je venais de finir le tour du centre pour trouver un peu d’argent et j’ai vu cette petite manifestation sur le port. J’ai discuté avec un responsable et ce dernier a vite proposé de me filmer avec son appareil photo. J’ai accepté. C’était début juin.

Christophe : Quand avez-vous compris que vous étiez devenus « célèbres » ?

Angelo : Quand on a commencé à nous dévisager dans la rue et que la police s’est intéressée à nous. C’était il y a environ une semaine.

Christophe : Que vient faire la police là-dedans ?

Elodie : J’ignore comment la police nous identifie, car nous sommes propres et discrets, mais quasi-systématiquement, dès que nous croisons une patrouille, nous sommes fouillés sans ménagement. Plusieurs fois les affaires du bébé ont même été versées sur le sol. Nous avons commencé à paniquer un peu… De plus les médias ont commencé à s’intéresser à nous. Nous avons vu les articles de Sud-Ouest et de Libé… Ils sont très éloignés de la réalité. Nous sommes harcelés d’appels de journalistes.

Christophe : Comment êtes-vous arrivés à Bordeaux ?

Angelo : En revenant de Saintes où nous étions allés chercher le calme quelques jours, en marchant sur l’avenue entre la gare et le port de La Rochelle des cyclistes de la police municipale nous ont interpellés. Ils nous ont dit qu’ils avaient des instructions de la mairie… Ils nous ont conduits à la gare avec notre enfant et nos affaires et, avec la collaboration de la police ferroviaire, nous ont demandé de prendre le train pour Bordeaux. Nous n’avons pas cessé d’être fouillés dans la rue par la police et harcelés au téléphone par les journalistes depuis notre arrivée ici. Ces derniers nous ont même proposé une somme contre une interview, cela m’a tellement choqué que je les ai envoyé paitre ! On a encore notre fierté.

Elodie : Pour l’instant c’est à Bordeaux que nous avons trouvé la meilleure aide. Un réseau s’est mis en place pour nous aider.

Christophe : Qu’allez-vous faire à présent ?

Angelo : Une solution d’hébergement a été trouvée dans une autre région de France. Nous partons demain pour nous installer définitivement dans un nouvel endroit. Cette page se tourne enfin, surtout pour mon fils.

Christophe : Que retirez-vous de cette expérience ?

Angelo : Se retrouver impuissant malgré l’ensemble des structures officielles existantes est une chose très dure à expérimenter. Certaines populations bénéficient d’avantages réels, d’autres non. Je ne l’imaginais pas à ce point… Au final se sont des individus et des organismes ne faisant pas partie du « système » qui ont été les plus efficaces. La désinformation médiatique est aussi un facteur difficile à supporter. D’un autre côté, sans cette vidéo, nous ne serions peut-être pas sortis d’affaire... Je compte surtout ne rien oublier et faire valoir nos droits. Des actes impardonnables ont été commis à l’encontre de ma famille.

Christophe : Le mot de la fin…

Angelo : Je ne souhaite cela à personne, on bascule très vite, et parfois même la volonté ne peut pas tout… Nous voulions cette entrevue pour replacer les choses dans leur contexte. Et si, il est possible de rester dormir dehors en France en tant que demandeur d’aide Français avec un enfant de moins d’un an.

Elodie : Un grand merci de ma part et de celle de mon fils.

_

La vidéo: ici.

Christophe pour le C.N.C.

Note du C.N.C.: Toute reproduction éventuelle de ce contenu doit mentionner la source.

Commentaires

Bonjour . Je tiens a affirmer que tout ceci n'est que propos mensongers ... Elodie annonce qu'ils sont ensemble depuis 8 ans .... elle vivait avec mon fils encore en debut d'annee derniere !!! Thimotee est l'enfant de Gacem ?? Elle m'a certifie en me jurant que mon fils etait le pere de son bebe ..qu'elle me fournirait le certificat de paternite ... elle a connu gacem a Quimper alors qu'elle etait deja enceinte .....
Elle etait auxcilliaire de vie ?? Oui ca aurait pu si elle ne se serait pas barree comme une voleuse le jour ou elle devait signer son CDI dans l'assos ou je travaille !!!! .
Bref cette histoire n'est qu'un tissus de mensonges !!!! Ca me fait mal aux trippes de voire que cela circule encore sur le net et que tant de personnes y croivent !!!!!

Écrit par : leon | 23/07/2015

Des mensonges.. je trouve sa inadmissible....

Écrit par : moi | 01/08/2015

Pour commencer, Angelo est née à Roanne dans la Loire (42). Je le sais parce-que c'est malheureusement mon fils. dès son plus jeune âge il à eu un problème de comportement: mythomane et voleur. Il s'est rendu chez son frère Raphaël à Roanne mais celui-ci l'a mis à la porte car il ne pensait qu'à n'en profiter. Il a arnaqué son père vivant, également, à Roanne qui s'est retrouvé face aux policiers. Si vous croisé son chemin méfiez-vous car sous ses airs d'ange il est un vrai démon. Il peut faire croire ce qu'il veut à qui il veut surtout les plus naïf. la preuve il essaye d'arnaquer l'état! Malheureusement ma situation ne peut me permettre de l'aider et si c'est pour me faire avoir par mon propre fils je préfère qu'il reste là où il est. Il a fait croire d'ailleurs que son père et sa mère étaient décédés dans un accident de voiture sur son premier face book qu'il avait créer. je suis tombée de haut quand je l'ai appris!! Son enfant n'est pas son enfant mais celui de sa copine. Enfin si vous croisé son chemin prenez garde à lui et je vous aurez prévenu.

Écrit par : serwa | 02/08/2015

Elodie aussi raconte beaucoup de mensonge faut faire attention aussi à elle..

Écrit par : moi | 02/08/2015

comment je suis contente de croiser le commentaire de la maman de gacem!!!!!!! vous avez raison mme , thimothe n'est pas le fils de angelo.... j'ai contacté la mairie de la rochelle, les services sociaux de nimes ..... il ne faut pas laisser circuler de tels mensonges !!!!!! ils se sont bien trouves ces 2 la !!!!

Écrit par : moi | 07/08/2015

bonjour je me présente donc je m appelle Cédric j'habite dans le Finistère (29) ce que je vit me choque effectivement Élodie vivais avec moi sur paris jusqu'au mois de mars 2014 ou nous avons prit la décision d élevée notre enfant dans de meilleur condition , en effets Élodie m apprend sa grossesse , en Bretagne . Apres plusieurs semaines de galère a trouve un logement et épuisé toutes les économies que nous avions dans les hôtels (f1 de quimper 29 ),nous avons du nous résignée a demande de l aide au ccas de quimper . lieux ou nous avons fait la connaissance d Angelo ,et qui nous on loge tout deux jusqu'au mois de mais 2014 jour du départ d'Élodie avec Mr.GACEM dans un véhicule volée et les cartes bleue du propriétaire de celui-ci. puis plus de nouvelle jusqu'à la découverte du fameux reportage ou g reconnue Angelo et put enfin découvrir le visage de mon enfant !!!

Écrit par : jacquet cedric | 07/08/2015

C'est du grand n'importe quoi cette histoire. ..j'ai herberger elodie pandant 1 an chez moi dans la region parisienne. Elle avait quitter son conjoint cedric. Puis etant tombee enceinte par la suite ( et j'etait la pour lire le resultat du test de grossesse) elle c'est remis avec lui et son partie tout les deux a quimper

Un jour elle ma appeler pour me dire qu'elle n'aurai plus de téléphone et qu'elle partait avec un autre mec
Pffff c'est navrant je ne sais pas quoi dire vraiment. J'ai tout fait pour elle. Bref elodie tu es une honte pour notre nom de famille tu la salie

Écrit par : Bouzniakoff | 07/08/2015

Merci Jennifer il faut que tout le monde connaissent la vérité

Écrit par : cedric | 08/08/2015

Bonjour à tous,

Nous laissons volontairement les commentaires ouverts pour que vous puissiez vous y exprimer dans un soucis d'honnêteté et de ré-information.
Il semblerait que des zones d'ombres existent sur cette affaire. Toutefois, veillez à ne pas "régler vos comptes" par l'intermédiaire d'internet.

Cordialement, la rédaction.

Écrit par : Gardien du phare | 08/08/2015

Bonjours on ne viens pas réglée nos compte juste faire le jour sur cette affaire :-/ il n est pas normal que l'etat aides des personnes qui ne veulent pas s'en sortir alors qu'il y a suffisamment de personnes qui font en sorte de s en sortir et que personne accepte d aidé. Il me semblait que dans le journalisme on vérifié nos sources alors que la, la vérité à l air de vous déranger je me trompe ?

Écrit par : cedric | 08/08/2015

Au contraire, nous n'avons aucun soucis particulier à avoir un autre son de cloche, comme nous l'avons écris précédemment. Ici c'est un espace de liberté. Mais vous savez comme moi que la liberté à ces limites. Nous tenions simplement à rappeler ces limites. Ma phrase finale visait à prévenir tout "dérapage" éventuel si les esprits venaient à s'échauffer. Car ce ne serait pas le "lieu" pour ça. Vous en conviendrez.

Cette entrevue est un témoignage, qui d'ailleurs avait comme objectif principal de traiter la dérive progressive vers le "statut" de SDF. Si Angelo ou sa compagne nous ont menti sur leur parcours, nous n'y pouvons pas grand chose, puisque par principe les SDF prétendent toujours être en rupture avec leur famille, il est donc difficile de vérifier auprès de sources familiales.

Cordialement

Écrit par : Gardien du phare | 08/08/2015

Ce qui m'attriste dans cette affaire c'est de voire tant de haine monter ... le racisme par exemple !!! Du fait qu'il soit Francais il n'a le droit a aucune aide ???? Ils disent qu'ils ont toujours travailler .... pourquoi n'ont ils donc pas le droit aux allocations de chomage ???? Et bien parce qu'ils n'ont pas de feuilles de salaire parce qu'ils n'ont jamais travailler . Je plains sincerement la maman de ce jeune homme qui voit tout cela circuler sur le net ,et ce monsieur qui decouvre le visage de son enfant sur une video vendue en pature .... pauvre France !!!

Écrit par : moi | 09/08/2015

Les commentaires sont fermés.