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13/03/2015

Méridien Zéro #225 : "Eléments de réflexion pour une troisième voie"

Ce soir Méridien Zéro vous propose une émission de réflexion politique sous la forme d'une disputatio à plusieurs voies sur la notion de troisième voie. Quelle est aujourd'hui l'actualité de cette voie improbable qui reste pour nous une référence politique incontournable ? Pour en discuter, le Lt Sturm a rassemblé autour de lui, et par ordre d'ancienneté, Gabriele Adinolfi, monsieur PGL et Jean Terroir du Cercle Non Conforme.

A la barre et à la technique, Lt Sturm.

tercérisme, troisième position, révolution conservatrice, europe-puissance, adinolfi,

Comme d'usage (du moins en principe...), cette émission sera retransmise par nos camarades de RBN et Kebeka Liberata.

Commentaires

Des généralités. J'espérais que la dite "troisième voie" ne soit pas réduite à sa seule expression géopolitique. Le bourbier ukrainien et l'abattage du Franco soviétoïde (oui, Franco, les "phalangistes" russes sont eux derrière les barreaux ou contraints au silence, il est utile de le rappeler), tout cela ne m'obsède pas et n'influence d'ailleurs en rien ma vision de ce que l'on appelle, à tort ou à raison, mais qu'importe, le "tercérisme".

Des généralités donc. Et des absences.

A l'époque pas si lointaine où je militais, loin de la capitale de notre belle province américaine, pour le bien-nommé mouvement Troisième Voie (la cervelle de Mallia n'avait alors pas encore la consistance du fromage frais), deux blocs géopolitiques se livraient, en apparence, une guerre sans merci. Nous étions (et nous sommes toujours) anti-capitalistes, nous étions (et nous sommes toujours) anti-communistes, bref, nous étions (et nous sommes toujours, enfin pour la majeure partie d'entre nous) d'indécrottables "fascistes".

Mais le temps est passé. Mallia a choisi de (très mal) vieillir (en chroniqueur libéral madeliniste), Alain de Benoist ne veut plus entendre parler de Fabrice Laroche, jeune racialiste blanc des années soixante et Guillaume Faye, notre tonton makrout agité du bocal, n'en finit pas de préparer son aliyah. Inutile d'évoquer, par ailleurs, l'amusante et fraichement dissoute déclinaison ayoubiste du "tercérisme", sympathique - mais essentiellement pour le décorum et les uniformes - sympathique caricature, disais-je, du nationalisme révolutionnaire que Batskin, entre deux matchs de foot, approcha sans jamais le comprendre.

Bref, même les périls ne sont désormais plus tout à fait les mêmes. Et l'un d'entre eux, probablement le plus grave, n'a pas même été évoqué par nos fiers combattants des ondes. La submersion de notre espace vital et historique par plusieurs millions de non-européens. Ce qui se passe là sous nos yeux, notre rapide disparition, devrait constituer notre principale, sinon notre unique préoccupation. A quoi bon rêver d'une Europe libérée de la domination judéoyankee, s'il n'y a plus demain d'Européens pour en jouir ? Dés lors, moquer ce que Pascal Lassalle nomme les "paléo-nationalistes" est naturellement contre-productif. C'est en France, ici, sur notre sol, que se joue l'avenir de l'Europe, l'avenir de la race blanche sur le continent.

Je crois qu'il est donc urgent de militer pour la seule voie possible. Celle du sol et du sang, de la race, de la communauté. Pour un "nationalisme" bio, en quelque sorte, bio et absolument pas light !

Écrit par : Aryosophe | 14/03/2015

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