Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

07/01/2015

Retrouver le style (2) par Gabriele Adinolfi

Retrouver le style (2)

NdT : deuxième partie de la présentation de la Guilde des Lansquenets par Gabriele Adinolfi. Première partie publiée ici.

« Quiconque est désireux d'agir rapidement peut me contacter ici[1] ou à l'adresse ga@gabrieleadinolfi.it afin de recevoir les premières instructions.

Après une longue réflexion j'ai compris ce qui va suivre. Vous aurez plus de détails en suivant le lien provisoire www.lanzichenecchi.weebly.com (nous communiquerons bientôt celui qui sera définitif, dès qu'il sera en ligne).

Résumons brièvement l' « issue de secours[2] » :

Elle prend la forme d'une association corporative – au sens précisément de ce qui « fait corps » – de tradition médiévale. C'est la  « gilda dei lanzichenecchi » [la « guilde des lansquenets »].

Nous traversons [en effet] des terres dévastées, fréquemment en proie à l'anarchie démocratique, à l’individualisme exacerbé, au narcissisme des opinions, au relativisme égalitaire et à l'avilissement le plus vulgaire.

Là où chacun est identique à un autre, là où tout se vaut, règnent nécessairement la discorde, l'abrutissement, la médisance, la calomnie, la fourberie et la détresse.

À cela, les organisations ne peuvent trouver de réponses, puisqu'en admettant qu'elles arrivent à retrouver leur verticalité et à sacraliser les espaces, elles ne peuvent ni agir sur l'humus qui les entoure ni sur les racines qui les fondent.

Bien que les mouvements militants soient souvent critiqués, ce sont surtout les individus seuls, les francs-tireurs, souffrant dans leur chair, arrogants, présomptueux et prétentieux, qui sont les premiers à donner le maximum d'eux-mêmes pour faire pourrir – par simple culture de la violence – cet humus qui mérite un tout autre destin.

La contre-offensive doit être transversale, d'une grande ampleur, tout en agissant seulement et exclusivement sur le style et sur la fierté de notre histoire.

Elle doit s'engager à ne pas interférer entre les mouvements politiques, à l'égard desquels il faut se mettre au service quand leurs bonnes intentions sont évidentes et reconnues.

Elle s'engage aussi à ne pas créer la soumission.

Aucune prétention, aucun orgueil, aucun complexe de supériorité mais une humilité issue de la mystique fasciste.

Servir et ne pas asservir.

Être et ne pas apparaître.

 

La Guilde est une association qui assume la tâche d' :

- Organiser et/ou promouvoir les projets de revendication historique et de rétablissement de la dignité menacée par les calomniateurs, notamment par les « rossignols de l'empereur[3] ».

- Agir de manière coordonnée, pour atténuer les polémiques et pour limiter d'emblée l'insolence et les calomnies qui, de la vie réelle à la vie sociale, ont un impact dévastateur.

- Travailler sur soi-même pour retrouver le style qui, une fois reconquis, ne se développera jamais jusqu'au stade de la présomption mais plutôt comme exemple silencieux.

- Créer des synergies, c'est-à-dire des cercles locaux, exclusivement engagés dans les valeurs et le métapolitique, et qui animent sur ces deux plans des rencontres et des activités, y compris des expositions et des concours.

- Sur le plan structural enfin. [Il faut créer des synergies] au niveau des échanges commerciaux, touristiques, culturels, constituer des réseaux productifs et/ou distributifs, qui peuvent nous permettre de faire ce pas décisif qui nous manque encore aujourd'hui.

 

Comment faire ? :

- Avant toute chose, il faut rendre explicite son adhésion et se mettre d'accord sur ce qu'il faut faire.

- En attendant, il faut avoir une vue d'ensemble de son entourage pour identifier d'autres personnes intéressées et les mettre en avant.

- Il faut s'engager à exprimer le projet de la guilde tel qu'il est, sans le mécomprendre ou le mystifier, en soulignant qu'il ne s'agit pas d'un mouvement politique, ni d'un parti, ni d'un groupe, ni d'une loge, ni d'une église ou d'une secte, mais d'une association d'hommes libres vouée à l'impersonnalité active et au soutien de quiconque agit correctement sans prétendre se substituer à autrui ni l'influencer.

- Il faut écrire à ga@gabrieleadinolfi.it et se mettre à disposition et/ou proposer quelque chose de constructif.

- Il faut faire connaître l'initiative, la diffuser par tous les moyens et à tout le monde.

- Il faut agir « sans attendre quelqu'un comme les moines l'abbé[4] ».

 

Pour donner vie au projet, nous avons bien évidemment besoin de trois choses :

De ressources humaines

Un minimum de financements

Des aides pour l'organisation

 

Les détails sur le site ou par mail comme annoncé plus haut. »

 

Gabriele Adinolfi

Traduction : Aymeric

Source : facebook - Gabriele Adinolfi Pagina Due



[1] NdT : sur la page facebook de Gabriele Adinolfi

[2]NdT : cf. l'article précédent. http://cerclenonconforme.hautetfort.com/archive/2014/11/23/retrouver-le-style-par-gabriele-adinolfi-5495986.html

[3]NdT : allusion au conte d'Andersen Le Rossignol et l'Empereur de Chine, dans lequel ce dernier croit pouvoir faire l'acquisition d'un rossignol mécanique au chant aussi mélodieux que l'authentique. Le conte est une métaphore sur l'impossibilité d'acquérir le talent d'autrui.

[4]NdT : n'attendre personne pour agir. Adinolfi dit « ci si muove senza aspettare che piova per bere ».

Les commentaires sont fermés.