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25/01/2015

Entrevue #13: David, un militant du MAS qui a construit sa propre maison.

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1) Tu es devenu récemment militant du Mouvement d'Action Sociale, peux-tu nous expliquer brièvement ton parcours militant et personnel et ce qui t'a amené à adhérer au MAS ?

J’ai commencé a réellement militer à mes 18 ans au sein du Front National. J'ai aussi rencontré pas mal de monde au sein de « l'ultra-droite » et j'ai fréquenté des mouvements plus radicaux et non électoralistes.

Je me suis, durant plusieurs années, contenté d’enchainer concerts et conférences. Proche des organisateurs, j’ai participé à l’organisation de rassemblement (point de rdv, préparation de salle, sécurité, bar...). A la suite de cela j’ai été quelques temps sans militer, le FN de Marine le Pen ne m’ayant pas conquis, j'ai cessé le militantisme au sein de cette structure.

Après quelques lectures et conférences j’ai remis en question « l’ultra droite » classique.

J’étais donc à la recherche d’un mouvement qui avait une autre vision du combat que nous menons. L’initiative de Casapound m’a séduit dès son commencement. Enfin un mouvement catalogué « d’extrême droite » qui évoluait sur le terrain social !

De fil en aiguille j’ai connu le MAS et j'ai suivi un peu les actions menées, finie « l’ultra droite classique » un combat à la fois nationaliste et anticapitaliste, fini le ghetto créé par le système pour nous taxer de tout et n'importe quoi. « Il faut être là où on ne nous attend pas ».

J’ai ensuite eu la chance durant un rassemblement de rencontrer un responsable local du MAS qui a pu me conforter dans mon choix, après quelques discussions j’ai adhéré et compte bien continuer à militer pour notre cause. J'ai d'ailleurs monté un projet d'entraide sociale dans la région de Calais.

2) Tu habites dans les environs de Calais, quel est ton sentiment sur la situation actuelle par rapport à l'immigration clandestine ?

La situation actuelle de Calais est juste une suite logique. Depuis plusieurs décennies nous dénonçons l’effet néfaste de l’immigration, Calais c’est ce qu’on avait prédit, une ville où l’immigration est devenue tellement importante que plus personnes n’est en sécurité.

Combien de calaisiens et de calaisiennes me confient avoir peur de sortir à cause de l’insécurité causée par les migrants, ça fait un peu cliché de dire immigration = insécurité mais c’est une réalité.

Le pire dans tout ça c’est le rôle de certains médias qui préfèrent passer sous silence certains faits plus ou moins graves et de continuer à nier le rapport entre insécurité et immigration.

Il est grand temps de dénoncer les responsables de l’immigration et d’appliquer les solutions nécessaires pour la « remigration ».

3) Tu as consacré ces derniers mois à la réalisation d'un projet personnel et familial : construire ta propre maison. Peux-tu nous expliquer d'où t'es venue cette idée ?

C’est un projet de longue date, j’ai toujours voulu bâtir ma propre maison.

Ça fait partie de ma vision du foyer, une femme, des enfants et une maison, il faut dire que c’est un peu une tradition de bâtir sa maison chez nous, mes parents ont bâti leur maison, mes beaux parents également et de nombreuses personnes de ma famille.

Certains trouvent ça inutile mais je préfère construire une maison, élever un enfant et planter un arbre, que d’avoir ma rolex à 50ans...

4) Comment est-il possible de bâtir soi-même son logement tout en respectant la loi ?

Légalement parlant rien ne vous interdit de bâtir vous-même votre maison, vous devez bien sûr respecter les normes en vigueur, le permis de construire sert justement à faire valider votre projet. Le réel problème est de trouver un organisme financier qui accepte l’auto construction, mais ça reste du cas par cas, et si vraiment vous ne trouvez personne qui vous suit dans votre projet vous serez dans l’obligation de passer par une société pour le gros œuvre afin d’avoir une garantie décennale.

Il vous restera donc le second œuvre à effectuer qui pour moi représente plus de la moitié de la construction et qui vous occupera plusieurs mois.

5) Quelles difficultés as-tu rencontré ? Quel bilan tires-tu de cette expérience ?

Pas de réelles difficultés, je savais dans quoi je me lançais, le projet était murement réfléchi, ça n’empêche pas, bien sûr, les nuits blanches à calculer les matériaux nécessaires, l’accumulation de fatigue en cumulant travail et construction mais le bilan est plus que positif ! Je n’oublierai jamais les moments de camaraderie, et les apéros un peu corsé !

Sans oublier la fierté qu’on en tire, si c’était à refaire ce serait sans soucis !

6) Nous ne remercions d'avoir pris le temps de répondre. As-tu un message particulier à faire passer à tes concitoyens et à la communauté militante ?

Le message qui me tient à cœur a l’heure actuelle, c’est l’union.

Peu importe notre étiquette, il faut pouvoir se rassembler.

Nos combats convergent et il est temps d’arrêter les querelles inutiles car sur le fond nous défendons la même chose et si nous n’arrivons pas à nous unir dans peu de temps nous n’aurons plus rien à défendre.

Jean et David/C.N.C.

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