Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

30/11/2014

Conférence: Gabriele Adinolfi à Paris (11.12.14)

29/11/2014

Reportage: Une folie de Néron

Reportage: Une folie de Néron

neron_image.jpg

Résumé:

En 2009, des fouilles réalisées par une équipe d’archéologues franco-italienne sur le mont Palatin, à Rome, remettaient partiellement au jour les vestiges d’un édifice néronien remarquable. Il s’agit d’une construction de plan circulaire extrêmement puissante, qui servait de support à un aménagement, qui a été entièrement démantelé dans l’Antiquité. De ce dernier, il ne reste que quelques empreintes, correspondant apparemment à un mécanisme ayant servi à assurer la rotation d’un plancher. La forme du soubassement et les traces observées semblent faire écho à la description que donne l’écrivain Suétone de la principale salle à manger du palais de Néron. Le biographe de l’empereur affirme en effet que cette salle à manger était ronde et qu’elle tournait jour et nuit en imitant le mouvement du Monde. Les recherches doivent être poursuivies sur le terrain, mais il est déjà possible de proposer des restitutions de la forme du bâtiment et de son fonctionnement.

Chercheur/auteur(s) : Françoise VILLEDIEU
Réalisateur(s) : PAUL RAMBAUD
Producteur(s) : Jean-Jacques GUÉRARD - production CNRS IMAGES
2013 / France / 10 minutes

Voir le film ICI

Sortie prochaine de "Dominique Venner, soldat politique"

Venner 2.jpg

Le geste fatal de Dominique Venner avait une dimension politique…  Il avait une dimension politique parce que Venner est resté toute sa vie un soldat politique.

Bien sûr son engagement prit des formes différentes au cours des années. Mais l’idéal est toujours resté le même. Venner savait que la fidélité en politique ne consiste pas à toujours faire la même chose, mais de faire des choses qui vont toujours dans le même sens.

Dans cet essai fort bien documenté, Basile Cerialis, étudiant passionné par les idées nationalistes et identitaires, analyse l’engagement politique de Dominique Venner de Jeune Nation, au milieu des années 50, jusqu’à son ultime message du 21 mai 2013, jour de sa mort.

Visionnaire dans bien des domaines, le fondateur d’Europe Action mérite que son combat ne retombe pas dans l’oubli. C’est ce à quoi Basile Cerialis s’est attaché dans cet ouvrage.

Dominique Venner, Soldat politique, Basile Cerialis, Les Bouquins de Synthèse nationale, 170 pages, 20 €

28/11/2014

Méridien Zéro #210: "Ne détestons pas les media... soyons les media !"

Ce vendredi soir, Méridien Zéro est allée à la rencontre de deux acteurs de la réinformation pour évoquer leurs expériences et leur point de vue sur ce combat essentiel : Philippe Millau de TV Libertés et Yann Vallerie de Breizh-info.com. Au delà de nos deux invités dont le propos est, comme vous l'entendrez, fort intéressant, nous espérons que l'émission vous permettra de découvrir d'autres militants médiatiques dont vous trouverez les adresses Internet ci-dessous.

Enfin, l'émission sera retransmise en même temps que RBN à 21h00 par la radio québécoise Kebeka Liberata.

MZ 210.jpg

 

• Les sites de réinformation régionale :

 
• Le site de TV Libertés :

http://www.tvlibertes.com/

27/11/2014

Chronique d'exposition: Exposition saint Louis - Paris

Exposition saint Louis – 8 octobre – 11 janvier 2014

unnamed.jpg

La Conciergerie, Paris

Organisée conjointement par les Monuments Nationaux, le musée du Louvre et la BNF à l’occasion du 800ème anniversaire de la naissance du roi Louis IX, l’exposition sobrement intitulée « Saint Louis » qui se tient à la Conciergerie jusqu’au 11 janvier s’articule autour de trois thèmes majeurs : l’image du souverain à travers les siècles, qui invite à faire la part des choses entre le roi et sa légende ; l’exercice du pouvoir royal et l’association entre royauté et religion ; la floraison artistique, enfin, qui caractérise la période du règne de Louis IX.

L’exposition s’ouvre sur une série de toiles du XIXe siècle, période pendant laquelle la popularité de saint Louis est très importante. Les épisodes réels ou romancés de son règne permettent tour à tour d’exalter la souveraineté monarchique ou l’idéal républicain. À l’image d’Épinal du souverain idéal rendant la justice sous le chêne de Vincennes fait pendant une très émouvante série d’artefacts contemporains, tels que cette chemise de lin, encore maculée par endroits de taches du sang de Louis IX – on se souvient de ce que le terme de « discipline » pouvait revêtir de réalité sensible lorsqu’il était formulé par un confesseur attitré – ou cette série de manuscrits enluminés, parmi lesquels on peut admirer le psautier dans lequel Blanche de Castille apprit à son fils à lire.

La deuxième partie de l’exposition est consacrée aux images symboliques qui reflètent le pouvoir royal. On y retrouve des enluminures présentant le rite capétien du couronnement, quelques somptueux plats de reliure d’évangéliaires, dont l’iconographie peut être rapprochée du combat que le roi mène en Terre sainte, ou encore ce bas-reliefs où l’on associe le roi à un personnage biblique : c’est en effet probablement sous les traits de Louis IX qu’apparaît le plus jeune des rois mages sur un fragment sculpté du jubé – aujourd’hui détruit – de la cathédrale de Chartres. Fait particulièrement appréciable, l’exposition permet aussi de contempler quelques-uns des plus beaux ivoires sculptés du XIIIe siècle, ainsi que des fragments de vitraux que l’on n’a décidément pas souvent l’occasion de pouvoir admirer d’aussi près.

Les derniers espaces de l’exposition sont consacrés au développement des arts figurés au cours du XIIIe siècle. La tendance est au raffinement, à l’élégance et même à une certaine forme de dépouillement, de façon assez paradoxale d’ailleurs si l’on songe à la somptuosité des matériaux employés - cuivre ou argent doré pour les châsses et plats de reliures, émaux champlevés, ivoires, etc. L’une des principales forces de cette dernière partie de l’exposition, à mon sens, est d’avoir su mettre en lumière les connexions entre la création artistique et les courants de pensée qui s’affirment à l’époque. Ainsi l’influence de l’ordre franciscain est-elle sensible dans la redécouverte des formes du monde et de la nature, comme l’atteste l’attention particulière portée à l’anatomie d’un marmouset en pierre sculpté, ou du groupe de la Descente de croix en ivoire du musée du Louvre, dont la délicatesse du traitement et la grâce infinie ne cesseront jamais de nous émouvoir.

Ne manquez surtout pas de coupler votre visite de la Conciergerie avec celle de la Sainte-Chapelle, cet écrin merveilleux que fit bâtir saint Louis pour accueillir les reliques de la Passion, vendues par l’empereur de Constantinople Baudouin II au très pieux souverain. Si l’intérieur de l’édifice, défiguré par les destructions et restaurations successives, ne présente guère d’intérêt, l’incroyable ensemble de vitraux de la chapelle haute de cet édifice, fraîchement restauré, mérite, lui, toute votre attention. Que vous soyez féru d’art médiéval ou simplement curieux d’en savoir davantage sur l’un des plus importants souverains de la dynastie capétienne, cette exposition édifiante, au contenu très varié et didactique, aura certainement de quoi vous séduire.

Lydéric

Note du C.N.C.: Toute reproduction éventuelle de ce contenu doit mentionner la source.

http://www.monuments-nationaux.fr/fr/actualites/a-la-une/bdd/actu/1764/exposition-saint-louis/

unnamed.jpg

Richard Fleury, 1808, La déférence de saint Louis pour sa mère, Arenenberg, musée Napoléon

 unnamed.jpg

Psautier dit de saint Louis, fin XIIe siècle, Leyde, bibliothèque de l'université

unnamed.jpg

Reliure du premier évangéliaire de la Sainte-Chapelle

unnamed.gif

Descente de croix c. 1260-1280, ivoire, Paris, musée du Louvre

unnamed.jpg

Sainte-Chapelle, chapelle haute

Séance sportive non-conforme du MAS Méditerranée (30.11.14)