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02/09/2014

Martine... euh Najat à l'école

Avec Najat Vallaud-Belkacem à l'Education (anti)Nationale, on constate que le gouvernement actuel, le plus impopulaire et le pire de la 5ème République (qui nous avait déjà habitués à un piètre niveau certes) prouve qu'il joue ses dernières cartes dans son seul objectif réél: détruire la société traditionnelle ou plutôt ce qu'il en reste. C'est la fuite en avant, la politique d'"Après nous le déluge!" et vu que le PS se sait condamné à court terme, il espère bien faire changer la société le plus possible tant qu'il le peut encore et que les porte-feuilles ministériels sont toujours entre ses mains... Véritable pied-de-nez à tout ceux qui espéraient un changement des choses après la Manif' pour tous, Vallaud-Belkacem a été placée là comme un symbole fort: première femme -née au Maroc en plus- à occuper ce poste, obsédée par une égalité qui n'existe pas et la promotion des déviances, elle est bien à sa place, avec les Fabius, Macron, Taubira et consorts dans ce gouvernement qui n'est qu'un ènième crachat à la gueule de la France. Inutile cependant de jouer les hystériques: elle n'est pas grand chose de plus qu'une image, une marque, une marionnette comme tous les autres qui, sans compétence aucune, passent de ministère en ministère où ils ne font qu'avaliser des plans politiques prévus de longue date, en autre par une foule de hauts fonctionnaires (souvent doublés d'idéologues nocifs) dont on ne parle jamais...

L'Education Nationale avait d'ailleurs lancé cette rentrée sous le signe de la diversité avec la fameuse photo qui suit et qui annonçait la couleur, avec ou sans mauvais jeu de mots. Wesh, c'est la rentrée à Najat!

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Franchement pas la peine d'en faire une histoire... Tout le monde sait bien que le grand remplacement, c'est maintenant et que nos chères petites têtes sont de moins en moins blondes mais de plus en plus crépues. Dans certaines classes, il n'y a même plus un blanc et cela ne date pas de cette rentrée ou de
Hollande... La France change mais ils aimeraient que vous vous y fassiez plus vite. Ils vont loin quand même! Les Français ne sont pas réveillés depuis bien longtemps non plus! Ils ont tout accepté pendant des années sans rien dire et avec le sourire... On l'oublie ça!

Et quand arrive la rentrée, ces gens qui ont été floués depuis si longtemps se demandent pourquoi l'école a changé, pourquoi l'insécurité y est désormais présente et pourquoi les résultats ne font que baisser... Eh bien, on leur demandera d'ouvrir un peu les yeux sur le monde qui les entoure et qui, le premier, leur procurera les réponses aux questions qu'ils se posent.

Nous sommes tout d'abord au sein d'un monde de tension où le manque d'homogénéité du corps social se fait de plus en plus sentir. Qu'elle soit sociale ou raciale, la fracture est réelle et on retrouve à l'école, à un autre niveau, les mêmes problèmes que ceux qui existent au dehors.

C'en est fini de l'école telle que nos parents l'ont connue. Les idéologues de l'Education Nationale, bien plus que les professeurs eux-mêmes (bien que gauchistes de base trop souvent), ont tout fait pour faire changer les pédagogies simples et efficaces du passé où l'on se concentrait sur l'essentiel tout en conservant un niveau d'exigences valable. Mais, dans une société où l'on promeut depuis des décennies l'ignorance, la médiocrité, le laxisme et la légèreté, où l'instruction et la culture ne sont plus des marqueurs sociaux de poids, où l'excellence ne sert plus qu'à amasser du fric, seul motif de réussite pour bien des parents, comment s'étonner de ce à quoi ressemble l'école? D'autant qu'actuellement, elle est avant tout utilisée par l'Etat pour faire de nos enfants de futurs "bons citoyens" (c'est à dire des individus "gris" isolés de toute communauté réelle prêchant l'"égalité", l'hédonisme, l'individualisme et n'ayant comme buts dans la vie que le fric et la consommation).

Et les enfants ressemblent de plus en plus à leurs parents: toujours moins intéressés par quoi que ce soit hormis par ce que le système leur vend en tant que jeunes consommateurs: un style vestimentaire qui calque celui de certains adultes (pas les meilleurs évidemment) et centré sur les "marques"; de la musique de supermarché visant à leur faire accepter la diversité et les autres "cultures" de manière insidieuse; une culture de l'écran rendant vite paresseux et sans imagination etc.

Finies les billes et la marelle! Ça n'intéresse pas le jeune consommateur qui ne se rêve plus en chevalier mais en rappeur... La culture a changé dans la société, les valeurs aussi et quand on sait à quel point les enfants sont perméables à leur environnement, il ne faut pas être étonné du résultat! Et puis, savoir écrire le français à l'heure du langage SMS, à quoi ça sert?

D'ailleurs, l'image que les parents ont de l'école imprègne celle des enfants. Elle n'est plus un lieu où ceux-ci s'instruisent mais une garderie où l'on fourre le petit dès 2 ans pour ne pas payer la nourrice ou, pour les cassos: pouvoir être débarrassé au plus vite de ces êtres qui ne servent qu'à toucher les allocs!

L'Etat et la société actuelle pervertissent nos enfants, consciemment et inconsciemment. Ils cherchent à établir à travers eux une future société encore plus décadente et anormale, à l'image de leurs idées dégénérées! A nous de ne pas être dupes et de déjouer, par tous les moyens, leurs plans machiavéliques. Ceci pourra d'ailleurs faire l'objet d'un article futur tant il devient primordial d'évoquer sérieusement le sujet: où et comment scolariser nos enfants? 

Rüdiger / C.N.C.

Note du C.N.C.: Toute reproduction éventuelle de ce contenu doit mentionner la source.

Commentaires

On en vient à se demander si le Marché n'a pas pleinement pénétré le socle-même des pédagogies basiques, soit les apprentissages de la lecture et de l'écriture.

Il y a hélas un déni appuyé par la forme la plus navrante de positivisme bureaucratique institutionnelle. Les béni oui-oui du modernisme n'ont pas fini d'approuver ce piteux consumérisme, donc il y a là comme toujours urgence à appuyer (et réappuyer) un discours de radicalité maximaliste.

Écrit par : Christophe | 03/09/2014

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