Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

29/03/2014

Baise Ma Hache – Ab Origines fidelis

Baise Ma Hache – Ab Origines fidelis

ab origine.png

Quelle fut ma surprise, lorsque j’ai reçu cet album tout droit venu de Haute Savoie. Un parfait mélange de terroir, de tradition et de black metal ! A la fois puissant, touchant, émouvant et rural, il nous est proposé par une jeune formation, Baise Ma Hache. Musicalement très proche de Peste Noire et de Sale Freux, ils arrivent pourtant à sortir leur épingle du jeu. Je pense notamment aux titres « Edelweiss Noire » ou « Le Clan », qui sont très clairement mes pistes favorites. Mon esprit militant se souvient de ces joyeux moments passés autour d’un feu, une bonne corne d’hypocras à la main, à chanter « Le Clan » (écrit à l'origine par Maurice Rollet – qu'il repose en paix)

Musicalement, le chant reste audible pour du black metal dans l’ensemble de l’album. La voix féminin claire, présente dans les titres « Le Clan » et « La patrie se meurt », reste tout de même sympathique. Mais je trouve qu'elle n’est pas assez mise en avant.

Pour évoquer un peu des sujets développés dans l’album, en introduction, le discours authentique d’un chef de la légion d’Annecy est un serment de fidélité adressé à la France et à la Savoie, terre éternelle de nos deux membres de Baise Ma Hache. « La patrie se meurt » est un chant classique patriotique, les riffs assez simples, parfois émouvants souvent touchants, mais ô combien efficaces. Le vocal bien senti est en phase avec l’ambiance générale. Ce titre est suivi par «Naguère (il était un souverain) », qui continue dans cette belle lancée. Un morceau tout autant émouvant, l’on peut retrouver sur cette piste des chœurs masculins en fond, ce qui est peu courant. « Edelweiss Noire » est une fantastique ode à l’Edelweiss, un appel à retrouver nos sources. Je ne peux m’empêcher de citer les paroles de ce titre : «Sous la bannière de l'edelweiss noire ; un serment par le sang, pour le sang ; que les flammes ardentes d'hyperborée ravivent nos âmes !» elle est suivie par un interlude poétique de Robert Brasillach, « Mon pays me fait mal ». Récité en version originale, accompagné par quelques notes de guitare et divers bruitages militaires, pour embellir le tout. Pour nous remettre dans la violence ambiante de l’album, vient le titre « Les hérétiques », qui est lui dans la continuité musicale de «La patrie se meurt » et « Edelweiss noire ». Toujours aussi touchant et fascinant, ce titre résume sans doute une certaine pensée réaliste sur la classe politique actuelle (à vous de vous faire votre point de vue sur le sujet). Un second poème de Robert Brasillach, « Noël en taule », titre malheureusement toujours d’actualité pour certains. Le titre commence avec des brèves journalistiques, dont le témoignage de l’avocat de Varg Vikernes. L’album se finit avec une dernière piste, « Le clan », que j'ai déjà évoqué tellement elle m’a touché.

En guise de conclusion, je me dois d’avouer que je suis très heureux et impatient de pouvoir commander cet album sorti pour l'instant en version cassette. Destinée aux nostalgiques, elle est disponible depuis quelques mois chez Tour de Garde. Une version CD digipack quant à elle sera diffusée dans quelques semaines chez Hammerbolt. Pour finir ma conclusion, vous pouvez noter que nos deux comparses ne se reposent pas sur leurs lauriers, mais sont en phase de recrutement du line up pour les concerts, (il manque à ce jour un batteur), composent un split, ainsi qu'un album à venir. C’est donc avec grand plaisir que l’on pourra à nouveau soutenir ce projet plein d’avenir !

H. Wolf/CNC

 

Commentaires

pas mal du tout. je suis preneur. Hailz !!!

Écrit par : Mazzari Franck | 30/03/2014

Les commentaires sont fermés.