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31/10/2013

Chronique musicale: Cristalys «In Hoc Signo Vinces»

Cristalys «In Hoc Signo Vinces» (Pagan Pride, 2013)

Cristalys - In Hoc Signo Vinces.jpg

Le groupe Français Cristalys a commencé sa carrière avec un cd démo datant de 2004. Il a, par la suite, enregistré 2 albums: Quintessence Celtique et Sureminence, avant de sortir l'excellent In Hoc Signo Vinces en début 2013. Dans le NSBM Français, peu de groupes sortent du lot comme Cristalys, on peut citer notamment Peste noire ou Ad Hominem. Mais Cristalys a un univers bien à lui, le groupe joue un black métal symphonique doté d'un son très propre avec pour thématique principale l’héritage européen. La présentation faite, nous pouvons maintenant lancer l'album In Hoc Signo Vinces comportant 9 titres. Le disque commence avec une introduction nous plongeant directement dans la thématique principale de cet album puisqu'elle a pour nom, celui de l'album. ( «In Hoc Signo Vinces» voulant dire: «Par ce signe nous vraincrons», devise venant de l'empereur Constantin). Pour éveiller votre curiosité sur le reste de l'album, je ne citerai que 2 autres titres qui me plaisent particulièrement. Il y a tout d'abord "La Marche Des Insurgés”, chanson traitant de la disparition de l'identité Française de par les débuts de la République. La première phrase, “Je suis Mariannophobe, amoureux de liberté”, résume bien le contexte, dénonçant ainsi l'éloge politique pour cette Révolution qui n'est rien autre que la mise en place de l'entité anti-française. Les riffs sont rapides et la voix agressive, le chanteur Northail nous déclare ainsi toute sa sympathie envers la République qui a remplacé la Royauté... En second lieu, j'ai forcément pris la chanson pour laquelle ils ont choisi de faire un clip: “Soldats Du Sang”. Les paroles sont axées sur l'héroïsme de notre peuple à travers les âges. C'est un hommage rendu envers nos pères soldats qui ont fortifié l'histoire. Le chant nous rappelle ainsi à se souvenir de la spiritualité de nos aïeux. Au niveau de l'ambiance, on est ici transporté entre couplets violents et refrain mélodieux. Encore une fois, on a affaire ici à un professionnalisme flagrant dès la première écoute! Le reste de l'album est à découvrir, sachez juste qu'il vous emmènera aux temps de la Chevalerie et du Celtisme. Après avoir écouté cette album plusieurs fois, je peux sans aucun doute dire qu'il est pour moi le meilleur album de Black Métal avec paroles en Français que j'ai entendu, de par ses textes engagés sur l'Identité et son son à la fois agressif et mélodieux. Je suis convaincu qu'il offrira un réel plaisir aux connaisseurs mais aussi aux novices du genre et même à tous ceux qui ont une affinité pour la culture Européenne. Pour acheter l'album, contactez le groupe: http://www.cristalysblackmetal.com/


G. Natt'frost

Note du C.N.C.: Toute reproduction éventuelle de ce contenu doit mentionner la source.

30/10/2013

Concert: Fear Rains Down / Brainwash / Legion of Thor en Allemagne (16.11.2013)

frd still not dead.jpg

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29/10/2013

Que des ennemis à droite!

Que des ennemis à droite!

Enfant bâtard de l’actuelle mobilisation contre le «mariage pour tous»: le serpent de mer de «l’union des droites» est à nouveau sur beaucoup de lèvres et dans non moins d’esprits. Alors que le clivage gauche/droite semblait avoir définitivement démontré son inanité et que de véritables recompositions pouvaient être espérées autour des vraies césures fondamentales que sont libéralisme/socialisme et localisme/mondialisme, l’actualité a offert une occasion inespérée de ragaillardir la tartufferie éculée en une nouvelle crispation partisane autour de sujets sociétaux, certes non négligeables, mais qui ne doivent pas faire perdre de vue l’essentiel. Las! Les prurits droitards refleurissent comme boutons d’acné sur un visage d’adolescent. Chassez le naturel, il revient au galop. Au nom de la «stratégie» et de l’opportunité du moment, on glisse des montagnes du Chiapas aux arrières-boutiques de l’UMP… quelle dégringolade! C’est la grenouille qui croit qu’elle va manipuler le boeuf. Les sirènes des alliances locales, voire nationales, le fumet des postes et des prébendes, même bien modestes, font frétiller les sens et peuvent troubler les consciences…

Une fois de plus la jeunesse patriote et rebelle semble sur le point de se faire berner, enfermée dans des calculs à courte vue et des tactiques qui ont pourtant déjà démontré maintes fois, notamment en Italie, qu’elles ne menaient qu’au fiasco, à la trahison et à l’infamie. Et ce piège nous y tomberons encore et encore, tant que nous n’aurons pas compris, intégré, admis, affirmé et réaffirmé que nous ne sommes pas de droite. Nous, (…), n’avons rien de plus ni de moins en commun avec la pseudo opposition de droite qu’avec la majorité de gauche. Hollande n’est pas notre président mais Sarkozy ne l’était pas non plus et Copé le serait encore moins, si tant est que cela soit possible. Nous ne devons et pouvons pas admettre des assimilations voire des coopérations avec les fossoyeurs de la nation, les domestiques des Etats-Unis et de la finance internationale, les fourriers de l’immigration et les chantres du libéralisme, c’est-à-dire de la mondialisation.

Contrairement aux moutons et aux veaux, nous n’avons pas la mémoire courte! Le regroupement familial, l’IVG, l’imposition du Traité européen pourtant rejeté par référendum (déni de démocratie d’une autre ampleur que le mariage pour tous!), la réintégration de l’Otan, la guerre en Libye, le boom de la vidéosurveillance, la loi Hadopi, le travail du dimanche (Où étaient les sourcilleux catholiques d’aujourd’hui?), la suppression de la dite «double peine», la création de la Halde… tout cela, nous savons à qui nous le devons! De Christine Lagarde, glissant d’un ministère où elle rédigeait ses notes de service en anglais au fauteuil de présidente du FMI, à Claude Goasguen prolongeant son engagement à Occident au sein de l’association France-Israël en passant par Boutin, la tartuffe et ses missions sarkozystes à 9000 euros par mois, Guéant et ses mallettes de pognon, Parisot et sa morgue, Peltier le minot serial-arriviste, tous ces sinistres pantins sont l’antithèse de ce que nous sommes, de ce en quoi nous croyons et de ce que nous espérons pour notre peuple et notre civilisation! Il faut le dire et le marteler: nous n’avons que des ennemis à droite!

X. Eman

Texte initialement paru dans Rébellion #59 (été 2013)

28/10/2013

La musique natio est-elle réellement une arme ?

La musique natio est-elle réellement une arme ?

Midgrd+saga.jpgNotre mouvance au sens large et les idées qu’elle véhicule, là encore dans un sens global, trouve depuis la fin des années 1970, un support d’expression et de diffusion non négligeable par le biais de la musique. C’est une excellente chose car nous avons besoin de nous définir par nous-mêmes et de proposer voire d’imposer notre culture propre. Celle-ci nous représente et nous permet de nous couper encore davantage du système et de son offre culturelle viciée. Nous aussi avons en notre sein d’excellents musiciens et des compositeurs inspirés en mesure de faire de la musique de qualité véhiculant, au-delà de la politique simple, nos valeurs et notre façon de voir et de considérer la vie. C’est un fait indéniable mais qui mérite d’être illuminé par certaines réflexions quant à tout ce qui tourne autour.

Premièrement, quel est l’impact réel de notre musique ? Il faut bien réaliser qu’il se cantonne à notre mouvance et n’en franchit que rarement les frontières. Celles-ci ne sont en effet dépassées, au niveau de la popularité, que dans peu de cas. Je pense par exemple à des groupes qui, à la base, n’en faisaient pas partie mais qui ont évolué vers nos positions, citons surtout des formations de Black Métal comme Absurd, Nokturnal Mortum et surtout Burzum qui vendent énormément de disques et ont un impact réel à l’extérieur de nos cercles. Il faut sinon bien réaliser que 95% de notre musique n’a fait que nous nourrir, ce qui est déjà une excellente chose mais n’a pas permis la diffusion de nos idées. Si l’on excepte un groupe comme Skrewdriver qui a eu, en son temps, un rôle fondamental ou Zetazeroalfa qui a lancé, plus récemment, une incroyable dynamique en Italie, notre musique reste prisonnière du ghetto. C’est justement cette idée de ghettoïsation, qui a prévalu trop longtemps dans notre mouvance, qui change peu à peu depuis quelques années. On s’est largement rendu compte que la nostalgie à outrance, les textes débiles et les codes vestimentaires d’éternels boucs-émissaires y afférant souvent devaient être peu à peu abandonnés pour permettre tant à nos idées qu’à notre musique d’atteindre plus largement ceux que l’on désignera comme les autres. La musique nationaliste a longtemps stagné mais elle a pris un nouveau départ depuis plus d’une décennie, que cela soit par l’apparition du RIF (qui n’aura finalement pas fait long feu…) ou l’adoption de courants musicaux tels que le Hardcore ou le rap. Sur ce dernier style, on aurait beaucoup à dire. Moi le premier, je déteste le rap et ne le considère pas comme une musique digne de nous. Cependant, si l’on me prouve que le fait de faire du rap nationaliste permet de réellement toucher d’autres personnes, je dis bravo. C’est certainement le cas en Russie mais pas en France où « notre » rap n’est écouté que par des fafs aimant le style musical en lui-même et n’atteindra jamais les whiggers qui écoutent du rap traditionnel… Quoi qu’il en soit, la diversification de styles joués est une force indéniable et, de Saga à In Memoriam, en passant par Docteur Merlin, ADL 122 ou Bound for Glory, nous avons de quoi proposer aux oreilles de chacun… ou presque. Je ne doute d’ailleurs pas que cette diversité va se renforcer et je l’applaudis d’avance, d’autant que l'on assiste à une professionnalisation accrue de nos productions à tous les niveaux. Encore une fois, nous sommes notre meilleure publicité.

Un autre aspect dérangeant est le phénomène de sous-culture à outrance engendré par nos musiques. Il faut bien le dire, beaucoup de ceux qui en écoutent ne font en fait qu’en écouter et se faire plaisir… Il y aurait des tas de personnes qui pourraient rejoindre le réel combat militant si elles arrêtaient de se convaincre d’être des résistants au système simplement parce qu’elles écoutent du RAC et mettent des paraboots. Créer de la communauté autour de nos musique est un aspect très intéressant et à promouvoir mais il faudrait voir plus loin et arrêter de se complaire dans une marginalité musicale qu’on s’amuse à appeler de la résistance. Ecouter Bunker 84 et Frakass, boire des bières avec des amis, être contre l’immigration, c’est très bien et je suis le premier à le faire. Ce n’est cependant pas assez alors soit tu continues comme ça et tu combats le système selon tes aptitudes, soit tu t’enfermes dans ce mode de vie mais tu ne viens pas te qualifier de guerrier car tu ne déranges pas vraiment le pouvoir en place… L’aspect de sous-culture à outrance est d’ailleurs à combattre car on y retrouve encore plus fréquemment que dans des sphères plus politiques des travers humains trop fréquents et dont on ne veut pas : comportements asociaux, absence d’honneur, filles faciles etc.

Autour de nos musiques plane aussi le spectre de l’argent sur lequel il y a aussi beaucoup à dire. Premièrement, sans argent, ceux qui militent réellement le savent bien, on ne fait rien. Alors, prière d’acheter les supports originaux des artistes que vous écoutez. C’est non seulement normal du point de vue du groupe et du label qui ont investi pour que puissiez écouter de la musique non-conforme mais obligatoire d’un point de vue militant. Je me fous que vous téléchargiez Metallica mais notre musique, vous la payez ! Evidemment, je suis pour le fait de télécharger pour découvrir un nouveau groupe, pour la promotion de nos idéaux ou pour ceux qui n’ont que peu de ressources et ne peuvent se payer les albums qu’ils aiment. Pour les autres, acheter la musique qu’ils apprécient ne devrait pas être un gros sacrifice… Un pack de bière en moins peut-être… Par ailleurs, il convient de signaler que certains groupes ou labels jouent le jeu et versent les bénéfices de leurs productions à des organismes politiques dans un but militant (en premier lieu, et ce depuis longtemps, c’est ce que font plusieurs groupes grecs affiliés à la Golden Dawn). On est loin de ceux qui s’enrichissent sur le milieu et de ces mecs qui tiennent des labels et s’en foutent plein les poches alors que la majorité fearrainsdown_BOB_w_graphic.jpgdes profits devraient être politiques… Si ça ne vous va pas, tentez votre chance dans la musique mainstream. Entre ceux qui vendent leurs CDs à une fortune et les autres qui conservent des pièces de collection pour les vendre à prix fort élevés à ceux qui, légitimement, veulent posséder les supports originaux, on est parfois bien mal servis… Alors oui, parfois, le prix a une raison, prenons le cas de l’Allemagne et de ses labels, la plupart du temps fort professionnels. Si vous payez votre CD 15 euros chez PC-records, ce n’est pas pour enrichir les gens qui sont derrière, c’est pour permettre une réelle diffusion de musique non-conforme toute l’année, pour payer les procès, les avocats et les fréquentes interdictions d’albums. Quand on sait que produire un CD ne coûte la plupart du temps quasiment rien, le voir vendu à plus de 15 euros alors qu’il n’y a aucun risque et parfois aucune réelle production derrière, est une arnaque et en gène la diffusion.

Il serait par ailleurs souhaitable de monter davantage de concerts. Je sais toute la difficulté de la chose et n'en tiens rigueur à personne. Cependant, notre scène se doit d'être active à ce niveau également, c'est fondamental pour faire passer le message et pour créer des occasions pour nous réunir, créer une réelle dynamique et évidemment amener des personnes extérieures à nos milieux (qu'on fera venir plus facilement par l'aspect "festif" des choses...). Si je prends l'exemple de concerts de Hardcore militant tels qu'il s'en déroule régulièrement en Italie autour de Casa Pound (voir ici ce que nous avions écrit à propos de l'un d'entre eux), il n'y a aucune raison qui vous empêcherait d'y amener vos potes écoutant eux-mêmes ladite musique... Tablons sur ce qui marche, peut rassembler et servir nos intérêts. Tout style est susceptible d'être propice à cela: Hardcore, Métal en général et Black Métal en particulier...

Pour terminer, j’ajoute que notre musique se vend et plaît (quand elle vaut le coup) beaucoup plus qu’on ne le pense. Des groupes allemands de grande qualité comme Stahlgewitter vendent bien plus de 10 000 copies de chacune de leurs productions... Ian Stuart vivait (certes pas comme un satrape) de sa musique dans les années 1980, ce qui montre bien son succès… Burzum doit avoisiner le million, au total, de CDs vendus. L’horizon est visible. Mais là encore, il ne sera atteignable que si chacun joue, consciencieusement, son rôle. Le premier étant de promouvoir et de soutenir au maximum nos artistes.

Rüdiger

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27/10/2013

SPQR "Fino alla Fine" (Titre promo de l'album 2014)


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26/10/2013

Eléments pour une réforme des méthodes militantes

 Eléments pour une réforme des méthodes militantes

La surabondance d’information, la pollution visuelle et sonore, l’émergence des nouveaux moyens de communication, en particulier Internet, entre autres, doivent nous conduire à reconsidérer nos moyens d’action, dans une perspective uniquement formelle donc indépendante de tout contenu déterminé.

Trois principes fondamentaux sont ici proposés.

 1/ Contrairement au XIXème et au XXème siècle, l’information est surabondante. Cela veut dire qu’il s’agit ici de créer une saillance et non pas seulement d’occuper le terrain. Dans ce monde, l’information est polarisée ; la simple présence d’une parole équivaut donc à une absence.

Cette considération apparemment triviale nous conduit à des réformes profondes dans nos méthodes :

-abandon des affiches : les affiches sont présentes partout, tout le temps, et personne ne les regarde ;

-abandon du tractage : les gens reçoivent des tracts tous les jours, à longueur de journée, qui pour une ONG, qui pour une discothèque ; les gens sont pressés et ne prennent pas le temps de discuter ;

-si un site n’est pas lu par au moins un millier de personne (et qu’il n’est pas destiné à un tout petit milieu), il faut le supprimer.

Il faut donc adopter une méthode situationniste, souvent citée, très peu adoptée : créer une situation, c’est-à-dire créer une tranche de temps, un espace unique, et ainsi briser la sidération du quotidien (le MP3 vissé aux oreilles, le regard baissé ou vagabond, l’anxiété généralisée…) par un effet de surprise radical. Le happening, le choc…doivent générer de l’inattendu, qui va directement concerner l’individu.

 2/ Occuper les medias. Il ne s’agit pas de créer de l’information, mais de polariser l’information. Pour cela deux méthodes sont à adopter :

-Sur Internet, très peu de sites sont lus réellement, car la population n’a pas le temps d’errer sur une dizaine de sites par jour. Ces sites doivent relayer les informations pertinentes, et s’il le faut, l’information doit être calibrée pour ces sites, afin que le lecteur puisse de loin en loin s’intéresser à la source primaire de l’information elle-même.

A ce jour, le blog le plus lu est Egalité et Réconciliation. D’autres sites (Boulevard Voltaire, RageMag…) doivent être exploités.

-Atteindre un effet de seuil. Un effet de seuil est atteint quand une information ne peut plus être niée par l’ensemble des medias, ce qui advient quand l’information est reprise par au moins un grand media national. Quand RTL a sorti la vidéo montrant Meric attaquant Esteban dans le dos, l’information a été reprise par tous les grands journaux, car aucun journal ne peut ignorer cette information sous peine d’être accusé de vouloir la mettre sous le tapis.

Il faut donc, en cas d’action, orienter la presse nationale vers cette action. Une action non relayée est nuisible, car elle est non seulement inutile, mais coûte du temps, de l’énergie et éventuellement de l’argent.

 3/  La BAD est un principe de survie, pas de militantisme. Le principe de militantisme au XXIème siècle est la TAZ (Temporary Autonomous Zone). Nous devons passer du lieu au réseau, de la substance à l’événement. Cela se traduit par deux principes simples :

-abandonner les locaux fixes, du moins tant que l’organisation ne sera pas particulièrement aisée ;

-générer des situations et investir du temps et de l’argent dans ces situations et des collectifs.

Les situations sont polymorphes : manifestations immenses (LMPT ; note : des manifestations surviennent tous les jours, donc si une manifestation n’est pas immense ou menaçante, elle ne sert à rien, selon le premier principe) ; concerts ; soupes populaires… Mais aussi création d’espaces de discussions, de débats, de conférences…qui remplaceront efficacement les sempiternels tractages.

Les collectifs sont mobiles, ils sont constitués de citoyens concernés, en fonction de projets ou de sujets pertinents. Souples et mobiles, ils peuvent apparaître, disparaître et surtout se faire entendre.

 Ces propositions sont évidemment sujettes à débat, car si elles renversent les méthodes militantes traditionnelles, elles tendent aussi à mettre en question l’importation en France de certains usages en cours chez l’une de nos figures d’inspiration principales, à savoir CasaPound. En effet, si son symbole est la tortue, qui fait signe vers l’idée de foyer, donc de lieu fixe, la méthode que nous proposons s’appuie plutôt sur le flux, le mouvement et l’événement, non le lieu et l’enracinement (comme méthode de combat).

Ces méthodes peuvent néanmoins s’articuler à des Occupations Non Conformes. Reste à savoir, dans une situation de pauvreté en argent et en hommes, si une articulation telle ne doit pas laisser place à une hiérarchisation urgente des moyens mis en œuvre.

Ulysse Girard

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