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25/06/2016

A nos lecteurs

 

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Chères lectrices, chers lecteurs,

Le Cercle Non Conforme constitue désormais un duo métapolitique avec la webradio Méridien Zéro totalement indépendant de tout mouvement politique.

Les objectifs du Cercle Non Conforme n'ont pas changé depuis sa fondation. Contribuer à l’émergence d'une pensée radicale pour aider à bâtir la France et l'Europe de demain, promouvoir les valeurs de notre longue mémoire depuis la Grèce homérique et diffuser un esprit de conquête et un esprit d'aventure assurant notre pérennité dans l'histoire.

Le Cercle Non Conforme est une expérience vécue par des dizaines de milliers de lecteurs depuis désormais quatre années. Sans oublier tous ceux qui ont fréquenté les conférences que nous avons organisées. Nous avons désormais des projets qui permettront de faire rayonner encore plus nos positions.

Nous avons pris acte de la révolution anthropologique qui a cours depuis les années 80 et qui s'est accélérée depuis la fin de la guerre froide. Une bonne part des analyses politiques du XXème siècle paraissent aujourd'hui caduques. La place du numérique, la bioéthique, la croissance démographique des pays en développement et des pays les moins avancés, les mutations du monde musulman, la nature du pouvoir, la place et le rôle des médiats, l'enseignement, la défense de nos libertés, l'idée même de société, le retour aux territoires, voilà autant de thèmes qui nous préoccupent et qui doivent recevoir des réponses indépendamment des doctrines et des habitudes militantes.

Le Cercle Non Conforme assume donc une double dimension : celle d'être un Cercle, réunissant des femmes et des hommes sur une vision commune et celle d'être non-conforme c'est à dire d'être a-dogmatique et a-politique (au sens des partis et des mouvements), en un mot: libre. Tracé, le Cercle est une limite qui introduit l’altérité. Il y a ceux qui en font partie et les autres. A l'instar des chevaliers de la Table Ronde qui se réunissaient autour d'une table circulaire. La communauté est inclus dans le Cercle. La non-conformité, loin d'être une posture, exige une grande rigueur et une grande honnêteté intellectuelle.

Le Cercle Non Conforme se vit comme un cercle de pensée et de réflexion, comme un cercle philosophique au sens de la Grèce antique et non comme un organe de propagande tels que ceux forgés au cours du XIXème et du XXème siècle. Le Cercle Non Conforme se veut émetteur de sens et un outil au service de notre renaissance. Nous vivons une nouvelle révolution conservatrice et une nouvelle ère de la pensée où, d'un côté, certaines oppositions se révèlent de plus en plus factices et où, de l'autre, certaines proximités ne sont plus souhaitables.

Le Cercle Non Conforme se veut une avant-garde et pour cela il faut se défaire des nostalgiques et de toutes les formes de pesanteurs, d'habitudes et de manies qui encadrent notre environnement politique d'origine. La sclérose est l'antithèse de la dynamique révolutionnaire et de l'esprit de refondation qui nous animent. Il faut libérer les énergies créatrices, agir en usant de la dialectique mais avec la fermeté de l'esprit. L'Europe est au bord du tombeau et ce ne sont pas les milieux militants qui la relèveront mais le réveil des peuples. Ce réveil doit s'effectuer en travaillant au cœur du peuple et en diffusant un message qui ne soit pas embrumé par des obsessions.

Une nouvelle phase de travail s'ouvre désormais. Hic et nunc.

Le Cercle Non Conforme

Note du C.N.C.: Toute reproduction éventuelle de ce contenu doit mentionner la source.

Méridien Zéro #278 : "De l'Ukraine et d'autres choses"

Ce vendredi, Méridien Zéro vous propose une émission patchwork composée d'un entretien avec un militant de retour d'Ukraine qui nous parlera de ce conflit qui a disparu des radars médiatiques et qui est pourtant, et hélas, toujours d'actualité. Ensuite le Lt Sturm nous livrera certaines considérations sur l'actualité.

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22/06/2016

Méridien Zéro devient Radio Méridien Zéro

Chères auditrices, chers auditeurs,

Comme nous avons eu l'occasion de vous l'annoncer à l'antenne, Méridien Zéro change de support et devient Radio Méridien Zéro.
Cela se matérialise par un nouveau site, www.radiomz.org, qui vous permet d'accéder à toutes les anciennes émissions du vendredi soir ("La Méridienne") et des autres jours : les chroniques du Lt, Revue & corrigés, Orages d'acier...
Jusqu'en juillet, les nouvelles émissions seront disponibles sur le blog et sur le nouveau site, le temps de vous familiariser avec le nouveau support.
Par la suite, vous basculerez uniquement sur le site.

Et c'est reparti pour 1000 ans ! A l'abordage et pas de quartier !

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21/06/2016

Communiqué officiel du Mouvement d’Action Sociale

Communiqué officiel du Mouvement d’Action Sociale

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Chers camarades, amis et soutiens, à tous,

Au terme de huit années d’existence, le Mouvement d’action Sociale cesse ce soir toute activité militante.

Loin d’être un échec, un abandon ou une fuite, cette décision manifeste simplement la clôture d’une phase de travail.

La prise en compte des nouveaux enjeux et impératifs de ce temps, les transformations radicales des formes de luttes, appellent à de profondes mutations qui doivent être réalisées maintenant car sinon demain se fera sans nous. D’autres lignes de front nous engagent déjà, nous portons notre détermination et nos principes sur ces horizons.

Nous tenons ici à saluer et remercier la grande communauté de tous ceux qui nous ont soutenus.

Nous saluons également avec chaleur et amitié la grande cohorte des militants du M.A.S, exemplaires souvent, présents toujours.

Sans nostalgie ni peine en ce soir du solstice d’été, de renouveau du soleil invaincu, nous disons donc adieux au M.A.S et célébrons l’avenir.

« Adhuc tua messis in herba est »

Arnaud de Robert pour le Directoire du M.A.S.

20/06/2016

Orlando : un attentat homophobe ?

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 Orlando : un attentat homophobe ?

 « Tués parce qu'homosexuels ». Voila ce qu'on a pu lire un peu partout à la suite de la tuerie d'Orlando autant dans la bien-pensance que chez certains cadres du FN trop pressés de courir après les indignations victimaires du système médiatique. Il s'agit non seulement d'une erreur de lecture mais également d'une faute politique. Explications.

L'homophobe pas si homophobe …

Omar Mateen auteur de la tuerie d'Orlando s'est bel et bien revendiqué de l'Etat islamique et sa cible n'est pas un hasard sur ce plan. De nombreux homosexuels sont en effet victimes des agissements de l'EI en Irak et en Syrie. Des vidéos de propagande montrent par exemple des homosexuels ligotés jetés du haut d'un toit et s’écrasant au sol. Images glaçantes qui ont pour but de toucher en plein cœur les Occidentaux. Pourtant, une vidéo de Boris Le Lay, confirmée par la presse anglo-saxonne et même par la presse francophone dresse un portrait tout autre de l'auteur des faits. D'origine pachtoune, Omar Mateen provient d'une société sexiste et misogyne pratiquant l'homosexualité à tendance pédophile (c'est à dire en direction des jeunes hommes voir des jeunes garçons). La tradition du « basha bazi »1 qui signifie « jouer avec des enfants » est en effet très répandue. Une simple recherche sur Youtube nous permet d'ailleurs de trouver des vidéos d'adolescents maquillés et portants des vêtements amples, dansant au milieu d'hommes plus âgés qu'eux. Omar Mateen aurait par ailleurs fréquenté la boîte homosexuelle où il a commis sa tuerie pendant 3 ans2. Bien loin d'un homophobe, et sans tomber dans la psychologie de bistrot, Omar Mateen est probablement un homosexuel refoulé et l'islam salafiste constitue pour lui une façon de se « purifier ». En effet en Afghanistan la Charia tente de lutter contre le « basha bazi ». Hypothèse de la purification qui peut être validée par le succès du salafisme auprès de nombreux musulmans ayant eu à une moment donné une vie dissolue ou marquée par le grand banditisme. On se souvient de Brahim Abdeslam qui tenait un bar à Molenbeek...

Le cliché d'un Occident homosexuel

Boris Le Lay revient aussi sur le cliché d'un occident qui serait « homosexuel ». Là aussi ses propos sont dignes d'intérêt, même si on s'étonnera du coup que le même Boris Le Lay se fasse le relais de certains canaux « pro-russes » opposant une Russie « virile et sans LGBT » à un Occident « féminisé et pro-LGBT ». Mais fermons cette parenthèse. L'Occident n'est pas homosexuel. La part des couples homosexuels y est marginale et le nombre de mariages gay en France est très faible comparativement à la mobilisation qu'a suscité le mariage homo. Les modèles occidentaux demeurent globalement marqués par des figures hétérosexuelles et par des figures assez viriles (y compris dans la soupe cinématographique états-unienne des super-héros...). En revanche l'homosexualité y est acceptée car l'Occident distingue assez facilement la sphère publique de la sphère privée. L'homosexualité est considérée par la majorité des Occidentaux comme une affaire « privée » et c'est bien plus souvent la propagande LGBT et le lobbying « gay » qui agacent, plus que l'orientation sexuelle. Dans la pornographie, réceptacle des frustrations autant que des fantasmes, ce sont les actes hétérosexuels qui sont plébiscités et non les actes entre hommes. C'est à l'inverse le Pakistan qui arrive en tête des « Google trends » en ce qui concerne les recherches sur le porno gay...3 L'homosexualité refoulée s'accompagne d'un rejet de la femme qu'on voile et qu'on masque alors qu'en Europe, où l'hétérosexualité est majoritaire et vécue avec sérénité, le corps de la femme n'est pas combattu (si on excepte un certain puritanisme chrétien).

L'homosexualité n'est pas une identité

Un titre un peu abrupt, mais que je vais expliciter. Le piège des prises de positions du type « tués parce qu'homosexuels » est de résumer les individus à leur orientation sexuelle et de considérer l'orientation sexuelle comme une identité telle qu'on l'entend en histoire4. Or c'est faux. Il ne peut y avoir d'identité qu'en lien avec une origine ethnique et/ou avec une culture. L'orientation sexuelle ne peut pas consister en une « identité » comme le seraient d'autres formes d'identité qu'elles soient nationales, religieuses, culturelles, ethniques, linguistiques, etc... L'homosexualité est une affaire personnelle qui fait qu'un individu se sent plus proche sentimentalement (et/ou sexuellement) d'un individu du même sexe. Une identité et une culture supposent au préalable une transmission et ne sont pas du registre du choix, du sentiment ou de la construction personnelle. C'est un héritage. Même un couple homosexuel ayant un enfant (qu'il soit issu d'une FIV ou de l'adoption) ne cherchera pas a priori à faire de ce dernier un homosexuel. Pour être encore plus clairs, sauf cas marginaux, les homosexuels ne sont pas issus de couples homosexuels, mais hétérosexuels et ils ont une identité héritée et une culture (transmission d'un code génétique, d'une langue, de règles, de valeurs)5. L'importance du vote homosexuel pour le FN traduit en partie cette réalité. Bien qu'homosexuels, ces électeurs se perçoivent aussi comme appartenant à une société, à un peuple avec ses codes et ses valeurs. Et on peut parfaitement défendre une « certaine idée de la France » qui se basera sur un héritage culturel tout en étant homosexuel, puisque l'un n'a pas de lien avec l'autre. Comme c'était le cas en Grèce où l'homosexualité n'empêchait nullement de se sentir partie prenante d'une cité à part entière où d'un « monde grec » distinct d'autres aires culturelles. Il ne serait pas venue à l'idée aux Grecs de définir qu'homosexuel est une identité à l'instar de Perse, Grec ou Romain.

Une erreur politique

Il s'agit donc d'une erreur politique de parler « des homosexuels » et aussi de résumer l'homosexualité à la fréquentation de boîtes gays6. Par exemple des homosexuels « patriotes » fréquentent de telles boîtes, mais ils le font à titre « privé » et non par esprit lobbyiste. En amalgamant ensemble « les homosexuels » on mélange dans le même sac ceux qui pratiquent une homosexualité privée7 et une homosexualité « publique », totalement politique8, qui a seulement pour objet de s'imposer dans l'opinion et le débat public alors qu'elle est extrêmement minoritaire et qu'elle n'intéresse pas grand monde en dehors de quelques quartiers de Paris9. C'est la même erreur qui consiste à fragmenter systématiquement la société française en communautés englobantes par exemple en résumant « les juifs » aux CRIF et « les musulmans » à l'UOIF, …. Ainsi on parle des « Juifs de France » pour regrouper les juifs de nationalité française et ceux de nationalité étrangère. Je rappelle à nos parangons de la République que celle-ci ne reconnaît pourtant aucune communauté. Les politiques sont donc face à un exercice périlleux mais nécessaire. En proclamant, même au sein du FN, que ces personnes ont été tués parce qu'elles sont homosexuelles, on introduit un facteur aggravant à la mort. Être tué parce qu'on est homosexuel serait donc « plus grave » que parce qu'on est hétérosexuel ? En vertu de quoi ? Si ce n'est en vertu de la sacro-sainte « victimisation » des minorités ? Minorités souvent autoproclamées d'ailleurs10. Au Bataclan ce n'était pas « des homosexuels » qui ont été tués, ce qui n'enlève strictement rien à l'horreur de la tuerie11. De fait, insister sur l 'orientation sexuelle des morts, c'est d'une part valider la stratégie de l'Etat islamique qui veut démontrer à ses hommes qu'elle combat un Occident « impur » et d'autre part offrir demain d'autres homosexuels en victimes sacrificielles aux assassins de l'EI qui pourront se « purifier » par ce biais. Si même au FN on valide le communautarisme gay et la hiérarchie des morts en fonction d'une analyse minorité/majorité anti-républicaine, on poursuit d'introduire le ver dans le fruit et de faire le jeu d'un communautarisme et d'une vision post-moderne de l'Occident qui nous détruit elle aussi.

Les islamistes s'en prennent à la société post-moderne

Le communautarisme gay, qui repose sur une approche biaisée de l'identité, est en effet le fruit du post-modernisme occidental et il est à l'homosexualité ce que sont les intégristes aux religions. Face à une morale religieuse puritaine, souvent hypocrite, on y oppose une sexualité libre et festive entre personnes du même sexe. L'un alimente l'autre comme l'a très bien compris René Girard dans ses théories sur la rivalité mimétique et sur la montée aux extrêmes. Ce sont donc les deux faces d'une même médaille qui se sont rencontrées à Orlando : l'islamisme salafiste puritain « purificateur » et l'homosexualité post-moderne libérale festiviste du sans limite. Il s'agit de deux faces du communautarisme, de deux faces du rejet de la société de la décence commune et du rejet de l'idée même de société. Nous avions également écrit quelques lignes qui allaient dans ce sens après la tuerie de Charlie Hebdo : c'est face à un Occident nihiliste qui blasphème sans limite et sans faire preuve de discernement que des salafistes réagissent. Encore une fois, cela ne justifie pas les meurtres, c'est une évidence, mais il est très intéressant de noter que les islamistes visent globalement les signes de la post-modernité chez nous alors qu'ils visent plutôt les signes de cultures enracinées et historiques au Moyen Orient (les ruines de Palmyre, les Yezidis, les chrétiens d'Orient…) comme s'ils avaient intégré que l'Occident ce n'était plus que la post-modernité. Erreur.

La troisième voie

C'est parce que nous refusons de choisir entre l'islam salafiste d'un côté et la post-modernité qui conduit au post-humain de l'autre que nous sommes l'unique solution raisonnable à la situation. Une excellente interview de Martha Duval, présentée comme une disciple de la philosophe Simone Weil, dans le numéro 129 de mai 2016 du journal La Décroissance va dans ce sens. Cette entrevue qui s'intitule « Ni peste ni choléra » refuse le choix qu'on nous impose entre Google et Daesh, entre le post-modernisme et le post humanisme d'un côté et l'oumma salafiste de l'autre. L'interview démarre comme suit : « Un jour en Angleterre j'ai vu un quartier de Londres où la « charia » était appliquée. Avec quatre interdits : interdits de l'alcool, de la pornographie, des jeux et de la musique. Les parents des quartiers fragiles se trouvent alors pris dans une alternative terrible : youporn, les tatouages, Cyril Hanouna, le rap ou l'intégrisme religieux. Entre la peste et le choléra une part de la population choisira logiquement le système qui offre des repères que la société ne peut plus donner […]. » Au même titre que le « Grand Effacement » pave la voie du « Grand Remplacement », c'est la post-modernité qui a œuvré à tout « déconstruire » au nom du rejet d'un certain « ordre bourgeois » ou d'un certain Occident « patriarcal » qui pave la voie de l'islamisme12. C'est parce que, comme l'explique judicieusement le Comité invisible, il n'y a plus de société13, c'est parce que l'Etat est devenue une simple courroie de transmission du droit global, l'Armée une milice du capital, l'Eglise un organisme de charité désacralisé et l'Ecole une structure d'intégration au monde du travail, que l'unique verticalité qui résiste dans les quartiers à majorité musulman est l'imam14. Il y a donc une certaine logique à vouloir utiliser Etat, Armée, Eglise et Ecole pour refonder une société car c'est le moyen de rejeter à la fois la fragmentation post-moderne du sans limite et l'unification islamique liberticide.

En écho à mon article intitulé « Occident ? » c'est bien parce que nous devons réaffirmer ce que nous entendons par « liberté » que nous parviendrons à la fois à vaincre d'une côté l'égalitarisme théocratique islamique et de l'autre l'absence de limite. Comme l'explique Martha Duval « On pense que deux logiques s'affrontent alors qu'elles s'alimentent. » Comme l'illustre la réaction ridicule de Coeur de Pirate qui ne fait qu'alimenter la rivalité mimétique et la focalisation sur une homosexualité marketing et médiatique bien utile à la propagande islamiste. C'est parce que nous avons compris le mécanisme de la montée aux extrêmes et que nous savons qu'une dialectique s'est établie entre l'Occident ultra-libéral post-moderne et l'islam salafiste que nous devons veiller à adopter une stratégie qui nous permettra de combattre puis de vaincre à la fois l'un et l'autre. Nous devons donc aussi renvoyer dos à dos les « anti-islam » qui le sont au nom du progressisme (la religion du progrès) et les « anti-Occidentaux » qui cherchent le salut dans un islam prétendument traditionnel.

Jean / C.N.C.

Note du C.N.C.: Toute reproduction éventuelle de ce contenu doit mentionner la source.

1  http://www.lalibre.be/actu/international/le-bacha-bazi-la-tradition-afghane-des-jeunes-esclaves-sexuels-5766391835708dcfedb26782

2  http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2016/06/14/orlando-le-tireur-avait-frequente-le-pulse-et-se-serait-radicalise-sur-internet_4950091_3222.html

3  http://www.lepoint.fr/monde/homosexualite-la-face-cachee-du-pakistan-18-12-2014-1890816_24.php

4  L'étude de l'homosexualité comme « identité » provient de la sociologie anglo-saxonne et donne les « gender studies ».

5  Si on ne considère pas l'homosexualité comme un choix personnel, alors on introduit l'idée que l'homosexualité d'un individu est génétique. Cela revient à avoir une vision biologique de l'homosexualité et non une vision existentialiste. Ce débat a été important dans les années 1960/70.

6  Ou bien l'homosexualité est une affaire sérieuse ou bien il s'agit d'une affaire futile. Soit on parle d'amour, de construction personnelle, de rapport à soi et à l'autre, soit on parle d'une posture narcissique et festiviste générée par la société du spectacle et la société de consommation. J'aurais tendance à parler d'une « homosexualité médiatique » qui ne correspond qu'imparfaitement à l'homosexualité vécue ou à l'homosexualité historique.

7  Par privée je ne parle pas de gens qui se cachent, mais de gens qui vivent cela de façon intime.

8  Comme souvent le combat politique part d'une demande pour « l'égalité des droits » et se transforme en énième avatar de la société du spectacle.

9  Ce sujet n'a par exemple jamais été source de préoccupation dans mon environnement familial et social.

10 A l'échelle mondiale les musulmans ou les sub-sahariens ne sont pas vraiment « minoritaires » pourtant ils agissent comme des « minorités » sur notre territoire et se constituent en lobbies.

11 Ce sont des amateurs de rock qui la aussi, en vertu de la fragmentation communautaire de la post-modernité pourraient tout autant être considérés comme une « communauté » voire même une « identité » avec ses codes esthétiques, son vocabulaire ou ses lieux de rassemblement par exemple.

12 « Je le dis d'ailleurs sans far, le gauchisme culturel a pavé la voie de l'islamisme. » http://cerclenonconforme.hautetfort.com/archive/2015/11/18/le-choc-histoire.html

13 Lire la partie « Notre seule patrie, l'enfance » pages 171 à 197 de l'ouvrage A nos Amis

14 Allocution d'Arnaud de Robert : http://cerclenonconforme.hautetfort.com/archive/2014/11/26/allocution-d-arnaud-de-robert-au-congres-du-gud-le-reveil-de-5497872.html

16/06/2016

"Pierre-Antoine, l'Autre Cousteau", une biographie de Pierre-Antoine Cousteau par son fils

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Qui ne connaît les milliers d’heures d’exploration sous-marine du célèbre commandant Jacques-Yves Cousteau ? Qui n’a jamais parcouru l’un ou l’autre de ses albums et apprécié son style d’écriture ? Il est pourtant « un autre Cousteau », son frère aîné Pierre-Antoine, né en 1906 à Paris, journaliste, polémiste et écrivain voltairien. Son fils Jean-Pierre présente ici sans langue de bois ni complaisance celui qui fut, d’après Jean Galtier-Boissière, « le plus brillant des chroniqueurs de sa génération ».

Venu de l’extrême gauche, il évolue vers le fascisme, notamment sous l’impulsion de Pierre Gaxotte et devient avec Lucien Rebatet et Robert Brasillach l’âme du quotidien collaborationniste Je suis partout. Auteur de canulars fameux dans les années trente, on lui doit le mythe d’un Édouard Herriot promu au grade supposé de colonel de l’Armée rouge lors de sa visite en URSS, et plusieurs livres d’une écriture exquise empreinte d’impertinence : Mines de rien, Les Lois de l’hospitalité, Hugothérapie, Proust digest, ainsi que Intra-muros, journal de prison encore inédit, et un recueil de Pensées. Condamné à mort à la Libération, il parvient à plusieurs reprises lors du procès à provoquer l’hilarité de l’assistance, et reçoit le soutien de Jacques Yonnet, résistant membre du parti communiste, qui témoigne à décharge : « c’est un ennemi loyal », et celui de son frère Jacques-Yves, résistant lui aussi, qui ose revêtir pour l’occasion son uniforme d’officier de marine, ce que De Gaulle ne lui pardonnera jamais. Gracié par Vincent Auriol en 1947, libéré en juillet 1953, il meurt prématurément des suites de sa captivité en 1958.

Cardiologue, le professeur Jean-Pierre Cousteau est le fils de Pierre-Antoine. Il avait cinq ans lorsque son père quitta Paris en catastrophe avec sa mère en août 1944, et ne le revit, derrière les grilles de Fresnes, que cinq ans plus tard, pour ne l’embrasser, enfin, qu’à sa sortie de prison en juillet 1953.
Jean-Pierre et sa sœur Françoise furent d’abord recueillis à Sanary pendant deux années par leur oncle Jacques-Yves, le commandant et futur académicien, et leur tante Simone (la future “bergère” de la Calypso) puis par leurs grands-parents en Angleterre où ils furent pensionnaires pendant cinq ans. Ils vécurent avec PAC quatre des cinq années qui s’écoulèrent de sa libération à sa mort en décembre 1958.

Préface de Franz-Olivier Giesbert.