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02/03/2015

Regard sur l’Actu 11: Charlie, le CRIF, le FN...et les Français!

Les Français ne sont plus Charlie

La fièvre est tombée, l’hystérie est passée. Cela n’aura duré qu’un mois grosso-modo… La France a vécu pour Charlie et bouffé du Charlie pendant un bon mois. Et ? Presque plus rien. La populace est passée à autre chose, a zappé comme sur sa chère télé. Finalement, l’épisode Charlie Hedbo n’aura été qu’un gros titre parmi d’autres qui, entre Julie Gayet et DSK, aura occupé l’esprit de nos compatriotes pendant peu de temps, un peu comme ces romans policiers qu’on lit avec ardeur mais dont on n’a plus aucun souvenir deux semaines après… Ne vivons-nous pas dans l’époque de la rapidité, des flux constants ? Celle où une information (ou une émotion) en chasse une autre en moins de deux ? Le constat est similaire pour tous les sujets qui ont marqué l’actualité ces dernières années. Je prends tout le temps cet exemple : qui se souvient ou parle encore des émeutes de 2005 ? Les Français ont voulu vibrer ensemble et se donner bonne conscience mais les meilleures choses ont une fin, n’est-ce pas ? Je n’entends et ne vois quasiment plus personne se soucier de Charlie. Le nouveau numéro fait d’ailleurs un bide et les 2,5 millions d’exemplaires ne seront jamais vendus en totalité : la magie s’est dissipée ! Les Français ont autre chose à penser : précarité, chômage, immigration, fiscalité, perte d’identité… Le système n’a, par contre, pas oublié l’affaire Charlie et continue à la prendre comme prétexte, notamment par ses lois liberticides, pour resserrer son emprise sur la société et étendre sa répression sur la population et sur les « dissidents » en particulier… à l’image de l’historien Vincent Reynouard, une nouvelle fois lourdement condamné pour ses convictions ou de ces quatre jeunes azuréens qui n’avaient pas été assez Charlie et qui ont été envoyés par le conseil général des Alpes-Maritimes visiter le camp d’Auschwitz-Birkenau afin de « leur faire entamer un travail pédagogique [et] les aider à mesurer la gravité de leurs propos ou de leurs comportements antérieurs."

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Madonna, ferme-la à tout jamais !

Je sais, le copyright va à Dieudonné… En tout cas, c’est la seule réponse qu’on a envie de lui dire, non, de lui hurler en jetant des fruits pourris dans sa face de vieille dégénérée ! 56 ans qu’elle a et on ne peut pas dire que les années lui aient amené la sagesse… Etant l’un des symboles les plus vils de cette société du spectacle que nous subissons bien malgré nous, Madonna (ou plutôt Esther, son nom kabbalistique) n’aura rien trouvé de mieux que de jouer à nouveau son rôle d’artiste soi-disant engagée et révoltée. Ils sont habitués dans le showbiz. Ça fait parler. Ça fait rebelle. La cible ? Habituelle ! L’extrême-droite, les nazis et les vilains racistes ! Il y a de cela un ou deux ans, la courageuse milliardairekabbaliste avait déjà pris les armes contre Marine Le Pen. Un panache rare vous en conviendrez. De sa tour d’ivoire, elle se dit « inquiète » des « discriminations » et de « l’intolérance » sévissant dans notre pays et déclare, forte de son doctorat d’histoire du fion, que «Cette époque folle que nous traversons (lui) fait penser à l'Allemagne nazie.» Moi, elle me fait plutôt penser à Babylone, Sodome et Gomorrhe mais je dois vous avouer que je ne fais pas partie des « initiés »… La radasse se préoccupe tellement du bien-être du genre humain qu’elle ajoute encore que «La France a été une terre d'asile et a encouragé la liberté sous toutes ses formes. Malheureusement cet état d'esprit a disparu.» Tu m’étonnes ! La France est en effet un pays replié sur lui-même qui a oublié de s’ouvrir aux autres. Seuls 200.000 immigrés officiels (sans compter les officieux) arrivent chaque année dans une France rétrograde et raciste où la ratonnade est un sport quotidien et populaire… Pauvres étrangers… Espérons qu’ils pourront continuer à survivre sur ce sol où ni les lois, ni les allocs ne leur sont favorables…

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Madonna a trouvé un emploi pour un jeune discriminé!

Le CRI(J)F : bon pour la France et vos impôts !

900 euros pour se faire sermonner et rester dans le droit chemin, c’est le prix que devaient payer les convives (les convoqués ?) pour assister à l’évènement majeur de la politique française en ce début d’année 2015 : le traditionnel dîner du CRI(J)F (Conseil représentatif des institutions juives de France). Gouvernement, politiciens et autres personnes influentes (artistes etc.) viennent, comme à l’accoutumé, montrer patte blanche et écouter les directives qu’il conviendra de prendre cette année. Et ils en ont eu pour leur argent ! Les 900 euros que coûte l’entrée ont heureusement un pendant : une déduction fiscale de 800 euros, considérés comme « don », le repas valant, lui, 100 euros. Metronews nous donne quelques informations intéressantes : « 800 euros donc, 66% sont déductibles d'impôt, comme tout don à une association. Ainsi, les participants-donateurs peuvent potentiellement déduire du fisc  528 euros. Les contribuables sont de cette manière mis à contribution pour financer la soirée.» Nos impôts, quand ils ne finissent pas dans la poche de la classe politique ou à loger des immigrés, servent aussi à ça…

On comprendra en définitive que le CRI(J)F ne connaît pas la crise… Ni économique, ni politique. Il n’a jamais autant brillé et attiré de membres du gouvernement : en plus du président François Hollande qui n’aurait manqué l’occasion pour rien au monde, on trouvait ainsi : Manuel Valls, Bernard Cazeneuve, Fleur Pellerin ou encore Najat Vallaud-Belkacem. Des tas d’autres bienfaiteurs de la France étaient eux aussi présents parmi les 700 invités (dont 200 personnalités) : Nicolas Sarkozy, Dany Boon, Robert Hue, Claude Bartolone, Laurent Fabius, Anne Hidalgo, Harlem Désir, Alain Juppé, Jean-Paul Huchon, Nathalie Kosciusco-Morizet, Valérie Pécresse, Marek Halter, la famille Klarsfeld, Jean-Vincent Placé, Jack Lang, Julien Dray, Hervé Mariton, Audrey Pulvar, Etienne Mougeotte…  Roland Dumas n’a pas été vu par contre. Droite, gauche, médias, Etat, système : Tous complices !

L'heure est grave!

Le programme, vous le saviez déjà non ? Il est, pour cette 30ème édition, similaire à ce qu’il a toujours été (ne perdons pas les traditions): la France-est-un-pays-antisémite-et-il-faut-prendre-des-mesures-pour-lutter-contre-les-antisémites. Au moins, c’est simple. Cuckierman et consorts tiennent la ligne depuis toujours ! Et on les respecte, on les écoute, on les satisfait, attention ! Ces propos de François Hollande lors de son discours sont, comme toujours, sans équivoque :

- « Les juifs sont chez eux en France, ce sont les antisémites qui n’ont pas leur place dans la République.»
- « Français juifs, vous êtes chez vous ici, dans votre patrie. Elle vous doit une part de son identité. Vous lui avez tant donné ; la France le sait, le dit et le montre, et elle s’est levée il y a un mois pour dire non au fanatisme et à l’antisémitisme. »
- « L’antisémitisme a des racines anciennes, qui plongent dans toute l’histoire de l’extrême droite française, qui ne s’en est pas affranchie. »
- « A Paris comme à Copenhague, les terroristes ont adressé le même message : celui de la guerre. Celle qui effraie, qui tue, qui divise, qui cherche à détruire les fondements même du vivre-ensemble. Et parmi les premières victimes, il y a toujours des juifs. »

« Roger Cukierman avait pressé son invité de transformer les mots de janvier sur la sécurité en actes et en lois. » lit-on dans lemonde.fr… Aussitôt dit, aussitôt fait ! Valls planche déjà sur un plan pour lutter contre l’antisémitisme et sur une loi concernant le renseignement.  Du côté d’internet, le président Hollande a bien rappelé que « le monde numérique n’est pas hors de la réalité, il ne pourra donc pas être hors de la légalité ». « Les dirigeants de Facebook, Apple, Twitter et Google ont été invités à Paris en avril « afin de conclure un accord sur le retrait des contenus illicites et de permettre une coopération avec la plateforme de signalement Pharos ». Par ailleurs, « Le chef de l’Etat s’est positionné en faveur d’un durcissement des sanctions pour les propos antisémites, racistes et homophobes, qui ne devraient à l’avenir plus relever du droit de la presse, mais du droit pénal général. Il a également assuré que la sécurité devant les lieux de cultes juifs et musulmans serait maintenue pour répondre à une inquiétude de la part des dirigeants du CRI(J)F. Il a rendu au passage hommage aux forces de l’ordre et aux mères juives qui leur distribuent « des compléments alimentaires devant les synagogues », déclenchant les rires de l’assistance. Les seuls d’une soirée globalement empreinte de gravité. » Oui, comme tous les ans, l’heure est grave au CRI(J)F, tellement grave que tous les invités affichaient un parfait sourire qui en dit long sur l’inquiétude qui les mine de vivre en France…voyez un peu la terreur qui se lit dans les yeux de la famille Klarsfeld qui discute ici de la liberté d’expression en France avec une délégation du CNC.

L'heure est grave! (2)

 

Roger Cuckierman, le Système, le FN et les Français

Le président du CRI(J)F considère que l’existence du Français de souche « n’a plus de sens » aujourd’hui… Certes, dans le monde gris et uniformisé que lui et ses coreligionnaires Attali et autres BHL appellent de leurs vœux, on sait les Français et autres Européens ne devraient plus exister en tant qu’individus différenciés et enracinés… Seulement, ces Français commencent tout doucement à en avoir marre de tous ces donneurs de leçons et idéologues de mauvais augure qui sont les alliés et les mentors d’une classe politique de plus en plus décriée. D’après un récent sondage, les Français considèrent à 85% que "les responsables politiques ne se préoccupent pas" de leur opinion, à 50% qu’"il faudrait rétablir la peine de mort" et à 69 % qu’"il y a trop d'immigrés". Quel désaveu pour la politique du Système UMPS, ici encore rejeté par 59 % des sondés qui disent n'avoir confiance "ni dans la droite ni dans la gauche pour gouverner le pays". D’où la popularité du FN et les 33% des intentions de votes qu’on attribue au parti de Marine Le Pen aux prochaines élections. Celle-ci a désigné Manuel Valls comme son adversaire principal en réponse aux propos du premier sinistre désignant l’extrême-droite et donc le FN comme "l'adversaire principal de la gauche et de la République". Principal adversaire de la gauche peut-être mais de la république, rien n’est moins sûr. Au-delà des habituels cris d’orfraie poussés tant par nos politiciens que par Madonna (qui se ressemble s’assemble), tout le monde sait que le FN ne veut pas faire tomber cette chère république si souvent louée par ses dirigeants dans ses discours. Il n’aura d’ailleurs suffi que de quelques propos de Roger Cuckierman sur une Marine Le Pen « irréprochable » niveau antisémitisme pour que celle-ci lance un vibrant appel en direction des juifs de France mais aussi des dirigeants du CRI(J)F. « Si les responsables du CRIF veulent me rencontrer je les recevrai à mon bureau avec grand plaisir. » vient ainsi de déclarer la présidente du FN qu’on a connue plus inspirée dans sa défense de l’intérêt des Français. Intérêt qui n’est pas celui du CRI(J)F. Mais bon ! La campagne du FN pour les départementales se passe bien et les deux affiches qui suivent prouvent qu’elle se fait dans le plus parfait respect des valeurs de la république ! C’est bien là l’essentiel.

Rüdiger / C.N.C.

Note du C.N.C.: Toute reproduction éventuelle de ce contenu doit mentionner la source.

(Photos dîner du CRIF: leparisien.fr; lefigaro.fr)

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01/03/2015

Conférence à Toulouse: Histoire et actualité du Cercle Proudhon (06/03/15)

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Rencontre militante Anjou et Touraine avec Arnaud de Robert.

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28/02/2015

Rien ne sert de courir...

 

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« Rien ne sert de courir, il faut partir à point »

Nous connaissons tous ce célèbre vers de la fable du Lièvre et de la Tortue de Jean de La Fontaine. Nous pourrions imaginer que le monde moderne, c’est le lièvre, toujours pressé d’aller et de venir, d’être le premier à tout prix. Et puis nous sommes la tortue, la longue mémoire qui se déplace lentement, passe sans faire de bruit mais finit toujours par arriver à son objectif.

Le monde moderne est marqué par l’agitation, le bougisme, les « buzz » et parfois nous nous faisons aspirer par la matrice, ce qui nous prive de notre liberté. La liberté de penser, d’analyser, de passer outre. Notre fond propre, celui de l’homme européen est d’avoir conscience d’être un maillon dans la chaîne du temps, d’être des héritiers mais aussi des passeurs et des bâtisseurs.

Ce monde n’est pas le nôtre, son agitation est une nuisance pour nous, elle nous empêche d’avoir l’esprit libre, de regarder l’horizon avec le regard clair. Nos ancêtres bâtissaient des monuments qui défiaient le temps. Nous devons prendre du recul et de la distance.

Centenaire oblige, je songe souvent à ces poilus de 14/18. Ils étaient nombreux à être là parce qu’il le fallait, et parce que c’était normal de défendre la patrie, mais je me demande aussi à quoi ils pensaient dans leurs tranchées boueuses et puantes. Beaucoup devaient penser à leur famille, restée là-bas dans la campagne, là où le blé pousse du sol de France depuis des générations, où le bétail broute l’herbe verte et saine sans se soucier le moins du monde de l’agitation des hommes. Ils étaient humbles et nourrissaient la patrie. Et puis je pense à ce vieillard assis devant cette ferme en grosse pierres blanches qui a traversé les siècles, celle où il est né et où sa famille est née. Une vie de labeur et l’espoir pour que ses enfants et petits-enfants puissent continuer à produire ce bon grain de France. Pourtant ce vieillard est aujourd’hui pétrifié, lui qui a connu les tourments du XIXe siècle, les révoltes, les changements de régimes politiques,  ses hommes arrachés à la terre et qu’on a jeté dans les usines et dans les mines. Tout cela n’a jamais entravé la marche de son temps à lui. Le blé qui ne poussera pas plus vite, la charrette qui n’ira pas plus loin. Il est assis, avec sa canne, le regard perdu. Son fils a été enlevé par la grande faucheuse quelque part en Alsace ou en Lorraine. Il ne sait pas trop. Il se souvient que les Allemands nous l’avaient pris et qu’on devait le reprendre. C’est du moins ce que lui avaient dit les hussards noirs de la République.

Ce vieillard s‘est éteint de douleur de savoir son fils mort, qui jamais ne reprendrait la ferme. C’est une famille qui est brisée, une épouse éplorée obligée de gagner la ville, laissant derrière elle cette vieille ferme massive, un enfant qui n’a plus de père et devra travailler dans des usines monstrueuses et survivre de petits vols dans les rues grises d’une cité minière sans âme. Cet enfant oubliera même ce qu’est le sol de France. Et ses enfants après lui ne le sauront pas non plus. La France a gagné mais l’Europe a perdue. Dans les rues les gueules cassées mendient, les politiciens et les industriels se gavent dans les salons. Les anciens combattants demandent des comptes. La police toujours fidèle aux ordres tire dans la foule. Il y a des morts.

Ils ont été assassinés par la patrie qu’ils ont défendue. Eux qui ont triomphé de la grande Allemagne, des pluies d’acier, de la faim, de la boue, de la puanteur, qui ont enterré leurs camarades morts au combat, les voila impuissants à renverser ce régime corrompu.

Et puis je regarde le monde dans lequel nous vivons, je vois ces cohortes de drapeaux bleus et roses, ce parti qui récolte un quart des voix pour « la patrie », mais surtout je vois combien nous sommes peu nombreux à rester attachés à nos principes, à nous souvenir, à savoir qu’à défaut de bâtir nous pouvons passer. Je songe à la mort de Dominique Venner.

Je me dis que nous ne devons pas être prisonniers des contingences du temps, nous sommes des Européens, héritiers d’une longue, grande et belle histoire, nous avons en nous cette capacité à penser l’avenir. Nous savons ce que signifie le sang versé, nous savons que ces charognards qui se nourrissent sur le cadavre encore chaud de la nation finiront par disparaitre, mais que l’esprit européen quant à lui demeurera. Nous pouvons connaître milles défaites ou milles déconvenues, l’important c'est que chacun de nous soit un passeur et demain un bâtisseur.

Nous sommes la tortue, les lièvres s’agitent autour de nous, laissons-les faire, notre victoire est certaine car l’Europe est éternelle.

Jean/C.N.C.

Note du C.N.C.: Toute reproduction éventuelle de ce contenu doit mentionner la source.

27/02/2015

Méridien Zéro #223: "La Grèce... et puis après ?"

Ce soir, Méridien Zéro consacre son rendez-vous hebdomadaire à la situation économique européenne, par le prisme de la Grèce. Ce sera l'occasion avec nos invités, Michel Drac et Pierre Stadere, d'élargir le point de vue à la finance mondiale, aux questions monétaires et à la "crise" comme moyen de gouvernement.

Comme d'habitude, l'émission est diffusée par nos camarades de Kebeka Liberata et RBN.

A la barre Wilsdorf et JLR, à la technique JLR.

NB : l'émission a été préenregistrée dans une pièce très sonore, d'où une certaine résonance acoustique. Vous voudrez bien nous en excuser.
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11:01 Publié dans Radio, Réseau | Lien permanent | Commentaires (0)

26/02/2015

Sortie TRACE Ile de France "Dans les entrailles de Paris" (01.03)

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