16/04/2014

Leo Belgicus

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Note de rédaction :Comme le temps de lecture approchait les 15 minutes (5 pages), et ceci étant peut-être trop long pour votre format, j’ai anticipé, et divisé le texte en deux parties posibles.

 

Première partie :

 

“L’ennui, c’est la maladie des âmes et des cerveaux vides. La vie devient vite alors une corvée horriblement terne.” Léon Degrelle - Les âmes qui brûlent – Quatrième partie : La joie des hommes – XIX Rêver, penser.

 

Chez nous, les menaces de bonheur étaient rarement exécutées et les promesses de malheur souvent tenues. Entre les deux, nous rêvions.

 

La nuit toute nue, et le jour l’ennui…

 

L’ennui s’accumulait comme les écrans se superposaient, plus ils se superposaient, moins les hommes s’apercevaient, rapetissant, moins la masse s’entendait parler, grandissante, s’allongeant pour atteindre ce foutu quart d’heure de gloire, s’aplatissant, s’allongeant, perdant en carrure, en épaisseur, n’étant plus capable de se supporter elle-même. Ainsi les neuro-esclaves prostituaient les jours à la morale désacralisée et les nuits aux vices de la morale, de mauvais coucheurs au sommeil lourd, que même les leviers sibyllins eurent du mal à réveiller ; un  poids sur l’oreiller ; une jeunesse européenne en dormition.

 

Nous ne connaissions finalement rien du Nous, ne savions rien du grain de notre terre.

 

Nous savions, au fond de nous, tout ce qu’il y avait à savoir du monde moderne et du sacro-saint progrès, qui se battaient contre la Traditionet le Futur, guerre entre la Multitudeet les Dieux, mais nous ne pouvions le dire, car dans l’ennui, nous apprenions à aimer  ce progrès mortifère et ses démons qui assuraient de nous fournir tous les palliatifs synthétiques pouvant adoucir la vérité de la mort ; seule vie.

 

Belgique laboratoire, Belgique américaine, Belgique trou noir, Belgique de l’Union Européenne, voici le lieu, de nos joies, de nos peines, ici, étaient concentrés tous les acharnements du monde moderne contre la Communauté de l’être, l’identité n’était même plus un sujet, et quelle identité ?

 

Celle d’un central destin ; polaire. Celle de ce carrefour nord-européen naturel ; Terre du Milieu. Celle de 500 000 ans de présence humaine ; celle de l’homme de Spy, d’Engis et de Flavion. Celle des celtes, des romains, des germains. Celle de la double origine de la France et du mystère franc-mérovingien. Celle des bourguignons, des carolingiens, des espagnols, des néerlandais et des italiens. Celle du grand espace, de la Gallia Belgica de César ; de la Guerre des Gaules. Celle des dix-sept provinces. Celle des premières abbayes ; celle des polders. Celle de l’effervescence universitaire ; du feu chrétien faisant frontières. Celle des forêts, celle des Ardennes. Celle des campagnes, si vertes, si belles. Celle de Clovis, de Philippe le Bon, de Charles le Téméraire, de Charles Martel, de Charles Quint… Celle de la richesse culturelle, de la civilisation, typiquement : européenne.

 

Et puis, la lente, la patiente et la prudente Renaissance atlantiste contre l’Occident primordial du Soleil invaincu, réminiscence lunaire d’une désorientation lointaine et d’une expérience babylonienne recommencée en terre européenne par les Lumières antisolaires de 1789 – à Paris et – à Liège, et de 1830 à Bruxelles – La révolution Brabançonne ; les États- Belgique-Unis ; l’unionisme ; etc -, continuation de la Révolution industrielle de 1649 en Angleterre, la Perfide et subversive Albion anté-révolutionnaire en mouvement d’assombrissement de notre ciel bleu-Magritte. Mais aussi celle de la colonisation aux nom des belges, l’erreur congolaise contre l’aventure africaine… Celle de la captation capitaliste de notre terre par la dynastie bourgeoise des Saxe-Cobourg et Gotha, et de la morne-archie con-stitutionnelle, blague belge financière, braderie argentière, pouvoir aristocratiquement démocratique ? Verticalement parlementaire ? Absolument précaire ? Paradoxe fédéral, surréalisme national… Posture royale pour un Trône bancaire et pantalonnade impériale pour une Couronne de faussaires. Ensuite, la première guerre mondialiste, ou comment asservir ou liquider tous ces braves enracinés d’Europe et du Monde de la Tradition, qui continuaient à vivre alors qu’on leur avait ordonné de s’aliéner ou de mourir, au suivant ! Alors vint la seconde, pour finir le travail, la Grande Guerre, celle de Paul-Henri Spaak et de Léon Degrelle… Après, la Nuit. Depuis, rien…

 

“Mourir vingt ans plus tôt ou vingt ans plus tard importe peu.

 

Ce qui importe, c’est de bien mourir. Alors seulement commence la vie.” Léon Degrelle – Les âmes qui brûlent – Cinquième partie : Le service des Hommes (notes du front russe) – XXV La grande retraite

 

Comment dire aux nôtres les maux du Libéralisme triomphant sans qu’ils nous condamnent ? Comment dire le Spectacle ? Comment dire la Marchandise ? Comment éviter la dérision apolitique des boulets belges ? Comment dire l’identité dans ce marasme ethno-masochiste ? Comment dire la babelisation au pays de la tour de Babel ? Comment dire qu’en combattant pour l’enracinement de notre peuple nous combattions pour tous les peuples enracinés ? Comment dire à nos camarades le piège contre-iniatique des oppositions nécessaires ? Comment dire le double déracinement de l’immigré, arraché à sa terre et à sa tradition ? Comment dire que l’Europe affrontait depuis toujours l’Occident ? Comment dire l’effondrement ? Comment dire la solidarité ? Comment dire la Tradition ? Comment dire l’être ? Comment dire l’intuition ? Comment dire le sol ? Comment dire le sang ? Comment dire la beauté ?

 

“Tu es des nôtres, car tu es des tiens.” Jean Parvulesco

 

Autant de questions radicalement sérieuses et hautement périlleuses. Comment parler à nos amis d’origine étrangère, ou métis, de nos perspectives identitaires européennes ? Comment y voir des compatriotes européens sincères en leur qualité d’hommes, et ce, dans le contexte particulier de notre Belgique Terre d’accueil et de passage civilisationnel millénaire – sans commune mesure avec l’acception égalitariste et moderne de ce terme de Terre d’accueil aux accents de fausse-aide, d’assistanat stérilisant, abrutissant -, comment en faire des frères de combat de la plus grande inter-nationale, celle des peuples enracinés et de la race intérieure ? Comment leur expliquer qu’ils doivent s’assimiler, ou simplement reconnaître, affirmer leur assimilation, l’incarner sans défaut et sans complexe, ou qu’ils doivent opter pour la solution du retour sur la Terre de leurs ancêtres et mener le même combat dans cet ailleurs originel s’ils ne peuvent assumer, accepter ou aimer cette identité européenne ? Car, qu’est-ce qu’une position qui serait celle, à la fois de la non-assimilation et celle du non-retour si ça n’est la réalisation mondialiste du rhizome de Deleuze, de 1984 d’Orwel et du Meilleur des mondes d’Huxley ? Comment expliquer notre contexte belge différencié à nos camarades français ? Comment expliquer que nous ne confondons pas diversité et mixité ? Comment assumer notre histoire toute entière ? Comment embrasser sa métaphysique et transcender sa réalité complexe ? Nous resterons fidèles à la voie traditionnelle du juste milieu grec et de la justice celte ; essentiellement polaire et primordialement orientée.

 

“Nous avons déjà reconnu en traitant du fascisme, qu’il serait légitime de proposer l’idéal d’un nouveau type humain supérieur au centre d’un processus global de cristallisation, de rectification et de formation de la substance d’une nation : à condition de ne pas donner trop d’importance, dans cet idéal, à l’aspect biologique, mais insistant surtout sur la “race de l’esprit“. Inversement, dans le racisme national-socialiste, ce fut justement cet aspect biologique qui eut une part essentielle. A cause d’une déformation mentale “scientiste”, on se fit beaucoup d’illusions en pensant qu’il suffisait de procéder à une prophylaxie et d’ériger des barrières contre les métissages, sans oublier les mesures eugéniques, afin que des vertus disparues reviennent et que l’homme créateur d’une civilisation supérieure réapparaisse automatiquement. Il y a aujourd’hui des peuples, tels que les peuples norvégiens, suédois et hollandais, qui représentent un degré élevé de pureté raciale et même “normale”, mais qui sont plus ou moins éteints intérieurement, spirituellement abâtardis, privés des vertus qui les caractérisèrent en d’autres temps.” Julius Evola – Notes sur le Troisième Reich

Lire la suite: Association Culturelle Zenit

Article écrit par Laurent Brunet pour l’Association Culturelle Zenit

15/04/2014

Sortie TRACE Bretagne à Brocéliande (26.04.2014)

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14/04/2014

La police avec nous!!!

Derrière leur radar sur l’autoroute, en planque en ville pour voir si t’es pas à 60km heure, ils te guettent. Oui, toi, l’automobiliste lambda. Ils sont partout sur les routes mais nulle part dans ce pays qui brûle. La délinquance (ou plutôt les incivilités en novlangue) explose, l’insécurité est partout, on deale à la sortie des établissements scolaires et les filles ne peuvent plus sortir seules mais ils sont sur les routes pour te faire cracher encore un peu de pognon pour nourrir toujours plus un Etat mafieux qui n’aura de cesse de s’en servir contre toi ou de le dilapider.

Ah, ça, c’est sûr, si tu comptes sur laplaymobil-4023-fourgon-equipe-et-policiers.jpg police du système pour te protéger, t’es mal barré. Tu comprends, c’est les ordres « d’en haut ». Et puis, les magistrats de ce qu’on peine à encore appeler justice sapent tout le boulot… La racaille prospère dans un laxisme bienveillant ? La corruption est partout ? Pendant que ta voisine se fait violer dans la rue ? C’est les ordres. C’est gouverner par le chaos. On en a déjà parlé sur ce blog. Si les forces de « l’ordre » sont faibles avec les forts et fortes avec les faibles, faut bien finir par te dire qu’il y a une volonté derrière, à tous les échelons du système.

Oui, on sait, la République gouverne mal mais se défend bien. Mais alors pourquoi on te parle comme à une merde quand t’as traversé en dehors des clous ou qu’on t’a chopé 5km heure au dessus de la limite alors qu’on déroule toutes les formes de bienséance pour s’adresser à la racaille ? C’est les ordres aussi ça ? Ah non, ça, c’est un trait très humain. Avec un uniforme, on ne se sent plus, on écrase tout le monde, surtout les faibles qui ne veulent pas faire de vagues et qui paient des impôts. Faut bien dire que dans les forces de « l’ordre », on n’est pas toujours très regardant sur le recrutement vu le nombre de kékés qu’on y croise.

Tu trouves que c’est pas une mince affaire de maintenir l’ordre dans un pays et qu’il faudrait des gens « de bien » pour une telle mission d’intérêt commun ? Ben, ça, le système n’en a pas besoin. Il lui faut des auxiliaires zélés. Et puis, s’ils aiment frapper sur la gueule des manifestants, même pacifiques, c’est encore mieux. Les gentilles personnes qui ont connu les foudres policières s’en souviennent. Pensez, ils gazent mêmes des gamins cathos à lunettes et des retraités. Qui font trembler la République, je ne le vous fais pas dire !

Oui, oui, beaucoup de flics sont de chez nous. D’ailleurs, on attend avec impatience leur aide quand le grand soir viendra enfin. Ben oui, quand on sortira l’arsenal stocké depuis des lustres et qu’on fera tomber la république ! Une bonne partie de la mouvance en parle lors de soirées arrosées. C’est pour demain et on a les flics avec nous !

Et vous osez m’objecter qu’on ne peut servir deux maîtres à la fois?

Rüdiger

Note du C.N.C.: Toute reproduction éventuelle de ce contenu doit mentionner la source.

13/04/2014

Molat "Molatakryzh" (Promo du CD 2014)



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12/04/2014

Interview de Renaud Pascani, responsable du projet Entraide – Solidarité – Famille (ESF)

Interview de Renaud Pascani, responsable du projet Entraide – Solidarité – Famille (ESF)

au sein de l’association Solidarité Populaire du Réseau MAS,

dans le numéro 46 de la revue Réfléchir & Agir

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Ils sont jeunes et ils réinventent le nationalisme-révolutionnaire du XXIème siècle, celui qui s’ancre non pas dans l’intellectualisme, mais dans le réel. Ils ont compris que le préalable à la conquête du pouvoir est d’abord la conquête des esprits par le combat culturel, mais aussi la conquête des cœurs par le combat social.

1. Qu’est-ce que le projet ESF ?

Entraide Solidarité Famille, est un projet réalisé dans le cadre de l’association Solidarité Populaire (et fait partie du réseau MAS). Il vise à venir en aide aux familles d’origine européenne en situation précaire. C’est d’abord un groupe de militants, décidés à apporter une aide concrète et durable à une partie de la population trop souvent oubliée dans son propre pays.

2. Comment en êtes-vous venus à réaliser un tel projet ?

Nous sommes partis de plusieurs constats alarmants au sein d’une France, et plus généralement d’une Europe en pleine paupérisation. Premièrement, une situation économique et sociale extrêmement défavorable à ces familles, que nous constatons par des indicateurs variés comme la hausse du chômage, du prix des denrées alimentaires et de l’énergie, ainsi que le coût du logement. Tous ces facteurs impactent directement des personnes qui peinent à s’en sortir à la fin du mois, malgré leur volonté de subvenir à leurs besoins. Deuxièmement, c’est le manque de solidarité que nous pouvons constater au sein de notre communauté, là où les extra-européens ont développé de véritables réseaux d’entraide. Je viens d’un quartier très populaire, et c’est effarant de voir le manque de liens entre les Blancs. Enfin, l’Etat français par sa politique immigrationniste suicidaire privilégie une minorité qui n’en est déjà plus une dans nombre de nos quartiers, ceci par le détournement par exemple des prestations sociales. Pour toutes ces raisons, il nous a semblé qu’il était plus que temps de développer notre propre maillage communautaire européen.

3. Comment vous y prenez-vous ?

Avant de décrire les modalités de notre action, il est important de décrire la philosophie de ce projet. Nous nous inscrivons dans une logique solidaire, et non pas d’assistanat. Si les familles que nous aidons peuvent être soutenues ponctuellement, elles auront aussi l’occasion de rendre la pareille l’appareil à une autre famille, lorsqu’elles seront sorties de cette situation. C’est d’ailleurs une demande expresse de toutes les familles que nous suivons, de participer à un réseau, plutôt qu’une simple aide sans suivi. Cela m’amène au deuxième pilier de notre action, à savoir un véritable soutien et l’intégration à un réseau solidaire et réaliste. Nous sommes amenés à organiser des convois de premières nécessités : couches, nourriture, jouets etc. Ensuite nous proposons des solutions à moyen et long termes. Cela peut prendre des formes variées, comme un soutien de compétence (juridique, scolaire etc.), de financement de projet par le microcrédit ou encore de l’aide à la rénovation de bâtiment. Je prends ce dernier exemple car c’est le projet que nous menons actuellement. Nous aidons une famille qui a du quitter sous la pression une cité de banlieue parisienne pour élever leurs trois enfants dans un milieu décent. Malheureusement, la maison qu’ils ont achetée avec leurs maigres économies n’a pas d’isolation. Nous voulions à tout prix éviter que les parents et les enfants dorment dans des chambres avec des températures à un chiffre…

4. Concrètement ça donne quoi avec cette famille?

Au niveau matériel, plusieurs convois chargés de biens de première nécessité, un camion de 20m3 de matériel pour le chantier d’isolation. Mais c’est aussi une aventure sur le plan humain, de nombreux bénévoles sont allés travailler sur ce chantier, et ont partagés des moments très conviviaux avec la famille. C’est aussi ça la solidarité et le social, des liens humains, et des bons moments passés ensembles. Tous les militants qui ont participé à ce genre d’intervention en ont gardé un souvenir ravi, moi le premier.

5. Justement, tu abordes le terrain politique, qu’ y a-t-il de nouveau dans ce projet ?

J’ai été militant dans plusieurs groupes avant d’en arriver là. Il y a eu une véritable prise de conscience de l’importance du social dans nos milieux. Casapound bien sûr, mais à mon sens l’exemple de plus probant est à chercher hors de nos frontières. Certains précurseurs ont conçu le social comme une nécessité humaine communautaire, mais aussi comme une arme politique. Je parle ici des Frères Musulmans (et plus tard du Hamas) dans leurs réalisations et leur conception du social. La pensée de leur fondateur (Hassan El-Banna) était impressionnante de clairvoyance pour l’époque. Il ne se leurrait pas dans une hypothétique conquête violente« par le grand soir » de l’État égyptien, ni même une ascension par les urnes qui ne constituaient qu’un point ultime de sa stratégie. Au contraire, il considérait que la lutte politique devait se mener par le bas avec le social. En développant un réseau d’entraide efficace et solidaire qui parait aux défaillances de l’État. L’objectif était de changer profondément les mentalités, afin d’intégrer à un réseau, l’individu, la famille, le peuple (par ses syndicats, associations, villes etc.) puis l’État lui-même. Nous avons pu constater l’efficacité de cette méthode ces dernières années par la montée en puissance des Frères Musulmans en Égypte ou du Hamas en Palestine par exemple. Certes, cette ascension a reposé sur le pilier de la religion, mais la nôtre s’appelle identité française et paneuropéenne, et elle est tout aussi forte. Nous avons laissé depuis trop longtemps le terrain social à l’extrême gauche, qui si elle n’est pas directement au pouvoir, possède une emprise déterminante sur nombre de structures capitales comme l’école ou les syndicats. Cette situation a mené notre continent à la ruine, et il est plus que temps de le réinvestir. C’est aussi une autre vision du militantisme, non plus axé sur la dénonciation ou la contestation, mais au contraire vers une démarche créatrice et positive. Cela suppose un véritable changement d’esprit, nous ne nous contentons pas de coller des affiches ou créer des pages web au contenu enflammé, nous agissons avec sérieux dans le réel pour et par notre communauté.

6. Comment vous aider ?

Il est possible de nous aider de plusieurs manières. Le nerf de la guerre reste les dons, qui rendent possible notre activité, mais pas seulement. Sur le plan humain, il est tout à fait possible de nous soutenir selon ses spécialités et envies. Les bonnes volontés peuvent prendre des formes diverses, comme le conseil spécialisé selon les compétences de chacun (bâtiment, juridique etc.) ou encore la participation aux chantiers. Que les lecteurs n’hésitent pas à consulter notre blog, ils peuvent nous joindre par ce biais, nous trouverons une modalité de participation à nos activités plaisante et utile à tout le monde. Dernier point et pas des moindres, n’hésitez pas à nous signaler une famille en précarité qui pourrait bénéficier de notre soutien. Nous les contacterons dans les plus brefs délais, et tâcherons de les aider du mieux que nous pourrons dans la limite de nos moyens et selon leurs besoins.

Solidarité Populaire

11/04/2014

Méridien Zéro #184 "La démocratie impossible"

Ce vendredi, Méridien Zéro laisse la main à sa rédaction alsacienne pour une émission consacrée à l'impasse démocratique.

A la barre de Vent d'Est : Philippe Derrick et Karl.

Invités : Eric Sanglier et Franck, tous deux fins connaisseurs de l'histoire politique et institutionnelle de la France.

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